Deux paysannes , se trouvant sur le quai de la
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Le jeune liomme rintenompit , en lui disant qu'es effet rien n'étoit plus fiBiciie à concevoir ; et il retoarm aussitât Ycrs rëveque» qui lui demanda de nouveau en riant : « Sem , Cham et Jmhet , en&ns dé Noê leur t p^i^ 9 àe qui sont-ik fils r -— Monseigneur ^ lui ré- « pondit Tordinand avec fermeté^ ils sont fils du goa- « vemeur. »
35* Un Jeune homme fort ignorant n'osoit se présenter à Texamen pour les ordres. « Afin de vous tirer « d'embarras , lui dit quel<ju'un , retenez les réponses t de ceux qui seront exammés scyf/fit vous, s L'avis patrut bon ; et le jeune homme va se présenter à la suite de plusieurs oroinands. L'évêque demande à Pun d'entre eux ce qu'il feroit si une araignée tomboit dans son csdice après la consécration. L'ecclésiastique iAtle^ rogé répondit qu'il £alloit prendre l'araignée bien proprement avec les deux doigts, la mettre sur la pataie, et en faire bien dégoutter le sang précieux ; qu'ensuite il Ëdloit se consulter soi-même 5 que si l'on ne se saih toit pas une extrême répugpiance , on devoit sans hésiter avaler l'araignée ; mais que si l'on ne pouvoit se vaincre là-dessus , il faîloit brûler l'insecte , et en jeter les cendres dans la piscine. Le prélat vint ensuite au jeune ignorant , qui avoit été fort attentif à cette réponse. <f. Et vous y lui demanda-t-il y que feriez - vous « si un âne bu voit dans le bénitier? — Monseigneur > « répondit-il, je prendrois l'âne bien proprement avec « les deux doigts; je le mettrois sur la patène y et lui « ferois rendre çorge de toute l'eau bénite qu'il au- « roit prise.Ensuite je me consulterois moi-même; et, <c si je n'avois pas une extrême répugnance , je n'en « ferois pas à deux fois , je lavalerois ; mais si je ne « pouvois me vaincre la-dessus, je bnilerois cetiusec- € te , et j'en jetterois les cendres dans la piscine. >^
OBÉISSANCE
OBÉISSANCE