JEU. I
pages.Etonné délai même, il ne seçroitplus unhomne I ordinaire. Il rassemble ses valets , et , d'nn ion qui ' commencoit à manifester sa folie : « Me connoisse^ « vous bien ? leur dit-il 5 vous croyez peut-être ne « servir qu'un bourjçeois. Apprenez à me connoître) « et sachez désormais qui vous servez. » A chaqae apostrophe , non moins extravagante , il leur lançoit des poignées d'or et d'argent. L'heure sonne 5 il court au jeu , et ne revint de son ivresse , qu^après avoir perdu non-seulement tous ses gains , mais encore li valeur de son emploi.