JUSTESSE D'ESPRIT
1. Li'EMPEREURikfoaî/TzuV/e/z étant malade , manda plusieurs médecins , plus pour s'en divertir, que pour suivre leurs ordonnances. 11 demanda à chacun d'eux en particulier : Quot? Ils demeuroient confus, ne concevant pas l'idée duprince. Un vieuxroutier d'entre eux, comprenant que le monarque, parce monosyllabe, demandoit combien ils avoient fait mourir de. personnes , suivant les rèeles de l'art , prit à pleine main sa barbe , et lui dit : Tôt y voulant signifier qu'il avoit