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sur son trône : il ne jeta pas même un teil de regret «UT la yie. « Pourquoi pleurez-vous ? » dit-il à Pun de ses courtisans , que les larmes abondantes d^une douleur moins circonspecte lui firent remarouer ; « aviez- « vous cru que les rois étoient immortels? y> Il donna tranquillement ses ordres sur beaucoup de choses , et même sur sa pompe funèbre: imitateur deLôuisXIII, qui dans sa dernière maladie , avoit mis en musique le I)e profundis qu^on <ïevoit chanter à ses funérailles. 17. Le célèbre maréchal de Saxe vit approcher le dernier moment de sa brillante carrière avec ce phlegme , cette tranquillité , cette présence d^esprit qui le caractérisoient au milieu des combats ^ et qui déceloient la fermeté de sa grande ame. Apercevant M. de Sénac , médecin du roi , qui venoit le visiter souvent de la part du monarque , pour sauver , s'il étoit possible, des jours si précieux à la France, il jeta sur lui un regard tranquille et tendre tout ensemble, et lui dit : «Mon ami ! me voilà donc à la fin d'un « beau rêve; tel est le cours des grandeurs humaines: « ce ne sont que de beaux songes. » ^oyezSxNCi Froid-