DONT IL EST PARLÉ DANS CE DICTIONNAIRE
'( Le Chijfre Romain renvoie au Tome , et le Chiffre Arihe indique la-pagi, )
A R o N , frère atné de Moyse , ^ province de Ghilan en Porte , ce
et et Chef de ia tribu de Léyi , qui le fait surnommer Ghili parmi
naquit 1S74 aus avant J.C. 11 seconda ceux de sa secte. I. 16.
, son frère dans la délivrance du peu- A B D A l L a , fils d' Ye{idy juriscon-
. yle de Dieu , et aprcs le passage de suite musulman , eut un grand nom-
. la iner Rouge , il fut sacré grand- ^re de disciples ; et ses maximes
, nrétre , et fut le premier pontife et sont encore en honneur dans les
le premier sacriticateur des Juifs. écoles des Mahométani , parce
, . Il fut privé , comme Moyse y de la qu'elles sont fondées sur le bon
consolation d*entr^r dans là terre sens et la raison. II > 435*
^. pioiii-sâ , pour avoir hésité en frap« AbdolonymSiOu Ahdalonymê ,
, pant un rocher, d'où Dieu ^t sortir prince qvi* Aie xtuidrC'le -Grand don-
.. une source d'eau vive , dans le déserl nji pour roi aux Sidoniens. Quelqties
f. . de Caaés; et il mourut à l*àga de auteurs, qui le nomment AhurthO'
133 ans, laissant sa dignité à son ' mius , disent qu'il ëtoit simplement
. fils. Elle se conserva dans sa mai- jardinier à^AUKandre ; et que ce
^on iusqu'à l'entière destruction du conquérant n'eut la fantaisie de le
temple de Jérusalem ; et depuis placer sur le trône , que pour laisser
Aaron jusqu'à cette époque , sa à la postérité une vaine preuve de
. famille donna 85 grands- pré très au sa grandeur. III , 334.
«peuple de Dieu.I, :i33. ABOu-HAVriVAi^, chef de la .fl^BAZA ou Abassa f commença sa secte qui, de son nom, fut appelée révolte en 1623 , sous Muitapha'I , ïianijiie , est le Socraie dés Mosulne voulant p disoit-il, qus ven^^er la mans. Il naquit à Coufa , et mOumort du sultan Os/niin, qu'il impu- rut en prison à Bagdad vers l'an , toit aux janissaires. Les grands 757 de J. C. Il , 443* . profitèpent de sa rébellion ponr dé- Abou-Hatfm, docteur hiiikulposer Mustapha , et placer Amurat man , se fit un nom célèbre jper sa IV^ SUT le trône ottoman. Le nou- piété , H par la confiance avec 'laveau monarque vainquit le rebelle ; Quelle il comptoit sur les bienfaits et, non content de lui pardonner, le ne ta Providence. Il ne voulut rien mit à la tête de 5o,oeo hommes qu'il posséder ; et la modération de ses envoya en Pologne en 16^4. Aha\a désirs lui rendoit en efifet les richeseùt triomphé sans, la l&cheté des ses inutiles. lil , 3y. Valaques et des Moldaves. Revenu A B o V-J o s £ P H mérita , par son à Constantinopie , il fut étranglé • savoir , les faveurs du calife Hapar ordre du sultan. 111, a3« rtun-al-Kaschild , qui le fit grand- Abdalaz 1 z, célèbre docteur mn- justicier de Bagdad. H étoit sectasulman, révéré comme un saint par- teur zélé de la àocttine d'Aboumi les Perses et Iqs Turcs. 11, 433. ffanifah , et il coutribua beaucoup .Ab£> alcad£R, scrupuleux obser- aux progrés de cette nouvelle secte, vateur du la loi musulmane qu'il 11 , 343. coouoissoit à foad* Il naquit dans Âsradat'E> xoV de ^^u.^ ^ t&.t^\x%
célèbre par stf rertut ou ses exploits, que par la tendresse qu'eut pour lui Pémthée sou épouse. C^us-U-Grand Et l'attacha par ses bienfaits. H fut tué dans une bataille oà il combattit vaillamment, vers S48 ans avant J. C. Panihéi inconsolable se poignarda sur son corps , et voulut le soirre au tombeau. I, ilS, i3i.
Abraham, père de la nation juive I patriarche célèbre , one sa foi Tive a fait appeler le Père des Croyant. Il naquit à Ur en Ghaldée , ip^o ans avant J.C. Il épousa 5ara, qui fut mère d'Isaoc à Tâge de po ans. Ce fils , l'héritier des promesses de Dieu , a^oit environ a5 ans , lorsque le Seigneur ordonna à Ahraham de le lui offrir en holocausre.
On montre à Rome , dans l'église de S. Jacques , la pierre sur laquelle , dit-on , Isaac étoit placé lorque son père étoit près de ie ftzp^v. Abraham mourut âgé de 1 76 ans, laissant plusieurs enÂms de plusieurs femmes qu'il avoit épousées après la mort de
Sara. II , 349) 497 • UI > 9S^- Abraham, évèqne de Carrbes , ou Carres , en Mésopotamie , sous l'empire de Théodose ÏI , passa sa
Son zèle fut heureux , et il mourut à la cour de Théodose , qu'il avoit édifiée, ainsi que son troupeau , par •es discours et par ses exemples* m , 61 , 3S4.
-ABUBiCRB-CoBBATHI, doc-
teur musi^an , qui joignoit à beau«aup oe savoir une modestie peu commune , surtout chez ceux
3ui , comme lui , font profession 'instruire les autres. 1 , 345.
A c H é u s , capitaine acbéen, con* temporain d'AratuSy rendit de grands services à sa patrie , et mérita sa reconnoissance On lui éleva des Itatues à Corinthe et ailleurs , et elles furent respectées par les Romains. III , 127.
A c H I L L E, fils de Pelée et de Thétis , fut le plus erand des héros qui formèrent le siège de Troie. Cette ville fameuse ne pouvoit être prise sans lui , mais il devoit y périr. Il préféra une vie courte , mais glo- Tieuse , à un grand nombre d'années passées dans l'obscurité. Pour venger la mort de PatrocU son ami , il combattit et tua Hector y fils du roi Priam ; mais , percé d'un coup de âick§ âu talon , i\ mourut de sa
ISTORIQtre
blessure , et fnt enterré an premufr toire de SIgée. Homère s'immortaHa en chantant ses exploits, etAlexai^ dre4e-Grand houora son tombes d'nne couronne. « Heureux ^cAilM j» s'écria ce conqoër«nt , d'arsir j> trouvé pendant sa vie tm snd i> comme PatrocU^ et après sansrt » un poète comme Homère J » Qi a pablié un ouvrage intitulé : Â mericus AchilUs , par DreUncomt^ on cet auteur a rassemblé tout es que l'antiquité nous a laissé de phi curieux sur Achille, I , 345.
AcTius ou Accius {Ijicùa\ poète tragique très-estimé dea aaciens, qui admiroient dans ses i^ ces la noblesse des sentimens , la vérité des caractères , l'énergie des expressions ; mais son style n'a pas toujours eu des approbateurs; et Perse, ainsi que Martialy tonment en ridicule ceux qui le prenoient pour modèle. Il florissoit environ 17 > ans avant J. C. On trouve qaet
. qnes fragmens de ses vers dans le Corjfus poètarum , on Recueil des anciens poètes. I. 3o6.
AcYiTDiNU sCFlaviuS'Sevùmntt) fut revêtu dn consulat d'Orient l'aa 340 de J. C. sous ie règne de l'empereur Constantin le jeune et ds ses fils. Il eut ensuite le j^onver^ nement d'Antiocbe , l'un des pi»
importans de l'empire, il , 35y.
Adam, père du genre-bumain , fat formels sixième jour de la création.
Placé dans un jardin délicieux , il désobéit à Dieu , en mangeant da fruit de l'arbre de la science du bisa et du mal, à la sollicitation d'JSvs sa femme, mt cbassé de cet agréabk séjour, condamné à manger son paia à la sueur de son front, et à termiasr par la mort une vie aonlourense et pénible , ne laissant pour héritaja, à sa triste postérité que les Baux et la foiblesse attachés à sa aatarst mais dont la grâce et la bonté divine les auroient exemptés y s'il eût été fidelle à l'ordre du Seignem'. Ondlt qu'outre Corn , J:bel et Sethy il eut encore trente entans. Il était âgé de 980 ans lorsqu'il cessadevivre* I,tfOa
Adhad -Eddovlat, sultaa de Perse , de la race des Bovidés ou Dilémites» l , ay.
Admets, mauvais poète grec, qui avoit la munie des épitaphes»
lien fatiguoitles auditeurs, et leur faisoit désirer de les voir bientôt sai sa tombe. 111, 63.
Adv kv > CamiUa célèbradaiisl'lùsta
DES FSRSONNAGES.
Irabesj par la subtilité et làpéitlon que potsédoient ceux ani ompospient. Il parott qu'elle soit *une considération assez Qguée dans le temps où elle doit, m , 34.
s {François de Btaumonty baron gentilhomme dauphinois , em> iale parti des Huguenots, après ■ suivi celui des Catholiques, il sur eux Valence, Vieune, Lyon, il fut gouTerneur, et plusieurs "S places importantes j mais s'il va son courage par ses exploits, ntrabjen plus encore sa cruaur les barbaries dont il accompa- ■s victoires. Altéré du sang des oiiqueSyil faisoit massacrer tous qui tomboient en son pouvoir, roeité inventoit même de nou- X. supplices; et, pour rendre ses is aussi barbares que lui, il les , dit'On , de se baigner dans le d'un certain nombre de prisonqu'il venoit de faire égorger, toit fait protestant par humeur; leviat catholique par vengean- 1 est probable qu'il ne croyoit vraie ni la fausse doctrine , et n'avoit d'autre divinité que sa ir. Il mourut détesté de tout le le , en 1687. Guy Allard a puta vie en 167S. ( Grenoble , in- III , 76.
!? (Ai.lius) y né à Italica , l'an ) J. C. fut adopté par Trajan, i succéda leii août li7.Ilho- 4'aboTd la mémoire de son père ;if, mais plus par politique que econnoissance ; et ne pouvant ier,il essaya d'anéantir enquelorte les monumens de sa gloire ses services, en cédant TAssyla Mésopotamie et l'Arménie avoit conquises , aux Parthes ) les redemandoient pas , et en mant de détruire un pont trèsque ce grand ffâlice avoit fait ruire sur le Danube . Si ce q«'on son érudition n'est pas exagéré, assurément tous les talens d'un iseur ; mais il n'eut pas tous d'un empereur ; et peut-être été mieux placédansnnechaire ur le trône. Se» vertus fbrent tle fruit de sa réflexion que de uractère; mais comme il ne réssoit pas toujours , il oublia uefois sa piiiiosopfaie, pour ne I que le dangereux penchant de iturelporté à la jalousie et à la té ; et si l'on étudie i>ien le
^^rincipe de ses actiont publiques, on verra qu'il fut plus curieux de passer . pour bon prince que de l'ètjre en etfèt 11 adopta le sage Antonin . et c'est le meilleur usage qu'il ait fait de sa puissance. Il régna près de 21 ans , et mourut en i38. 1, 67, S87. — Il , 434 , 437* ni 6p , bé , ip3.
Adkievt CoMKiNE , fière è^AUxU Comnèiu , empereur de Constantip nople. 1 , 485.
Afraniz , fille cadette du consul Menenius Afprippu et d*Ebusst. I, 148.
AoAMSMVov , fils à*Atrie, succéda à son père sur le trône d'Argos et de Mycènes, l'an 122e avant J. €•, et fut déclaré généralissime de l'armée des Grecs qui alloient faire le siège de Troie.Cethonnenrluicodta cher; avant d'arriver devant la ville pros-
, crite , il fut contraint de sacrifier à Diaru sa fille Iphigénie dans l'Anlide ^ et à son TttonvyEgiste. amant de Clttemtustre sa femme , l'assassina.
Orestef son fils, tua le meurtrier et l'adultère Clitemrustre , sa propre mère; mais ce dernier trait de vengeance le livra à des remords qui le rendirent furieux , et qui ont exercé avec succès la verve de plusieurs poètes tragiques anclftis et modernes. II , 406.
Ag APiT I, pape, snccssseur de Jean II, en 535 ; ne siégea que dix mois sur la chaire de S, Pierre. Thiodat^ roi des Gothf, l'obligea d'aller à Constantinople, pour obtenir de Justinien
I des conditions de paix plus tolérables que celles qu'il imposoit; et pour faire ce voyage, le pontife qui n avoit d'autre bien que sa vertu , fut obligé d'engager quelques-uns des vases sacrés de 1* église de Rome* II, aoi*.
A&AsicLXs, roi de.Laoédémone , vert l'an 645 avant J. G. , s'appliqua à faire régner la paix dans son petit royaume, et la chose n'étoit pas aisée de son temps, ni dans la ville oii il régnoit. S'il eût été despote , on peut présumer, d'après le peu qu'on sait de Ini, qu'il eût été le père plutôt que le maître de ses sujets. II ,
. «op, 434.
Agathoit , poète grec . composa des
tragédies et des comédies, dontilris.
fote et Athénée citent quelques vers.
II était de Samos, et vivoit dans la Pi .e olympiade, c'est-à*dire vers Tan 4i3 avant J. C. Platon le comptoit au nombre de ses amis 1^ plus intimer. I > iq3. 11 434«
TABLE HISTORIQUE
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355, 3to, 33S, 3aS. n, ?, 1
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