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rpto , Ten l'an aS(,a»aiH
A55, ^S». III, 14«, aïo, «Sj AcÉMT.i, frère du célèb»?
r d'EphiH. 1 , /,a.
c/t, fut Ir j^/uIùo-Scei-oZa d.
'i.lMetiî/etirT''
Comme ce Romein , il .■!,
dans le c^mp de XctxU i
Mroimuioot inonl* mr le ^cidJmoDe.r^aRitUiver-
goatder ce prince PDoeiDi trie j Cl l'étant mép™ , ,
npledtoyanettoua U> t>liDirme d'itul- Si le nature
du roi. il punit ['erreur de
1«9 Erace< du aorpi , elle
en la liTrant i l'ardeur d'un
«.«He.del'e.p,it,..ec
XtTxii, jimi nMtPancniui,
Slducccur.FolitiqDciui»
fi de cet excéi de téa.ini>
|aeupit*in>it»bit«,iUut
couraite; au lien do 4upp|j
■nenuc^galeduiéritéU
méritoit *an. doute , Agi> la liherti de >e retirer, fi.
force pour humilier oedé-
AcisiPDLitll , roideLacM
, ....(gi;.
&1> de Clèombrcu II , euti
« prince, i.,„j!tbDitoii rem-
blertnar-ï-IourlBiGreci 'rand
l'i:U,tre..ll,.eft,lqueir5,
roictePsrie. Leittoupimpiniiner
Spartia[(5l'aa37li.v««i.(
J^oisll, roi d<. Sparte, r.v.B
fui k Itut tëla,et il fûfoit tarmei-s
«olide .c.e.igualad.n, il duPé[opooné.e.Onluîaltril
CDiiqu£tei, il gignoit d'importante!
b«t.iil.9>l'igcdeplnid<i3().»<.S>
m a «une Irf. -vraie , quoiqn
première et ■■ princlpjlepBHionÉtDit l'iimour de U patrie: il ucrifii let
que parce qu'elle est uli-Tv,
fnlérttt lei plui cher, i utirtU «.,
»pI.in,b!;nle.e.,rieWdi
iHirandîur. i'«uiiniai)i>afilseut
l.(b^...,d.«cepre„i„,„.„,e»,.
ni* félicité deiautredeitaa a autïDt que Uurs propre
lenf d'or puur f..Driie. 1. p.rti du
» bfuri.nllninurDil'ania;
nri de Pe,
se. ^ftiil^t oublia qu'il
J-C.I,3^,}n5-II,iS,.l|
<,u'il lit mourirde faim. Sa longue
i ^rchiJamt II,résai, , arw.
fuIpoii.tbeure.i<.I(futvain'
fcrtone. et en vrai Spartiate, il fut
jalani d'étrj pauvre , el ne rougit
,,e, l'an 330 avant]. Cil, 3o
)an>al> dele paro1lre.Il lUoiC immo-
ler iin bceof .ur l'autel d, P4j(a.;un
Ag.! IV , mi de Sp«le , prinp
de cei inteclei immondei, qui lont
l'apanige de la miiire, le ntordii à
forrn"?reri!iynr''. dTL,»'cw!é
répaule, et rempfchoit d'apporterà
et rappeler l'ancienne ,évét
l'iuguite oétémonie une applieatioa
Lycurgut ■ mai! les esprits dei
aifee >uivie:il ■'9rréte,>airit l'enne-
tiatei n-étoient p!us dociles eïemplsi netouchèreat penoi
mi et l'éeraie devant tout le monde:
« Partoii.le»diaux!dit.il,ilf-ut
tel loii ne firent qii'icti.et)
n iiiaitacrer les Irsltret , mtme au
n pl.dde.antel..»»eulaTaetfaro.
surpriïe.mii en prisou.et cond per les E|.hore,i être iirsnjK.
rl>a tou< le< eieicicei qui peuvent
contribneri donner ou i angmeRier Ieifiwce>etradreMeducorpt;ilne
lenrlil'a lectme 'lecttteioii" teuce avec une ,,^,oVqueipdiJfe
mé|wi<a que l'équitation , qu'il tc-
et l'un de «■. j"ï« lui den..,
gardoit comme pla< con.emble au>
s'il oese.ep,„!oit pasdece
•uada-l
Cynhc<.
appliqi
tell.m<
Je so» a
dUpule
rie
prix de 11
olrmpi
que,