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cuper la chaire d'anatomic et de physiologie dans la nouvelle École. Le 9 mai 1804, il fut nommé médecin de l'hospice de la Maternité, et, vers le même temps, professeur de chimie et médecin de l'École polytechnique. Il perdit ces deux dernières places en 181 5. Quand l'École de Médecine fut désorganisée en 1822, Chaussier fut du nombre de ceux que la proscription atteignit. Dès le lendemain de cette mesure arbitraire , une attaque d'apoplexie le frappa au milieu de ses fonctions de médecin en chef à l'hospice de la Maternité. Depuis cette époque, sa santé s'affaiblit graduellement, et il succomba le 9 juin 1828, à l'âge de 82 ans. Chaussier était membre de l'Institut, de l'Académie royale de Médecine, et .d'un grand nombre de sociétés savantes nationales et étrangères. L'anatomie lui doit la réformatfon d'une partie de sa nomenclature. En physiologie , c'est lui qui a fondé parmi nous le vitalisme organique. Il était à la fois professeur savant et praticien habile, Chaussier n'a publié qu'un petit nombre d'ouvrages de quelque étendue; mais il a inséré dans diverses collections un grand nombre d'articles ou de mémoires fort intéressans, que nous indiquons ci-après : Description de F aérostat de P Aca-
démie de Dijon , par 31 M. de Morveau, ^haussier et Bertrand. (Dijon), I7&4, in-8. ;
Méthode de traiter les morsures des animaux enragés , et de la vipère ; suivie d'un précis sur la pustule maligne, par MM. Enaux et Chaussier.
Dijon, 1785, in- 12; trad. allemande, Berlin, 1786, in-8.
Consultation médico-légale sur une accusation d'infanticide. Dijon, 1785, in-4.
Observation sur la manière de transplanter les mûriers blancs; instructions sur la manière de semer le graui de mûrier : imprimées par ordre des États de Bourgogne. Dijon, 178(3, in-8.
Exposition sommaire des muscles , suivant la classification et la nomenclature méthodiques adoptées au cours d'anatomie de Dijon. Dijon, 1789, in-8; Pari», an V (1797), in-4. *
Mémoire sur quelques abus dans la constitution des corps et collèges de chirurgie, et particulièrement sur Vabus des droits, prérogatives et privilèges attachés à la place de premier chirurgien du roi. Dijon, X789, in-8, 46 pp.
Observations chirurgico-légales suc un point important de la jurisprudence criminelle j lues à la séance publique de VAcad. de Dijon , le 20 décembre 1787. Dijon et Pari*, 1790, in-8, 62 pp. — Qnelrjues bibliographes ont fait an double emploi en citant les Opuscules de médecine légale comme on ouvrage différent des deux dernières brochures.
Instruction sur l'usage des remèdes que le département de la Cçte-d'Or.
envoie dans les campagnes. Dijon, 1792, in-8.
Tables synoptiques: i« Plan général des divisions et subdivisions principales & un cours d'anatomie; idem,.
V éclit., sous ce titre : Plan et division sont iusérés dans les Procès-verbaux d'un cours de zoonomie ; 2<> des solides de la distribution des prix , faite anorganiques ; 3« des humeurs ou fluides nuellement aux sages-femmes de la animaux; 40 de la force vitale; 5* du Maternité, imprimés par l'adniinissquelette ; 6° des muscles ; 70 des ar- tration des hospices civils de Paris , 1ère s; 8° des veines ; 9 0 des lympha- in- 8.
tiques; io» des nerfs; 110 du nerf Exposition sommaire de la structure trisplanchniquè ; iao des viscères; et des différentes parties de l'encc i3* des fonctions en général; 140 de p haie ou ce/veau. Paris, 1807 (1800). la digestion; i5o phénomènes cada- in-8 , 6 pl.
vériques; 16 0 de l'ouverture des ca- Recueil des programmes des opérudavres' y 17° mesures relatives à l'étude tions chimiques et pharmaceutiques et à la pratique des açcvuchemens ; qui ont été exécutées aux jurys médi- 18 0 açcvuchemens; 190 séméiotique eaux de 1809 , 18*0. 2 cahiers in-4 générale, 1™ part., de la santé ; 20. 0 Consultations médico-légales sut 20 part. , de la maladie; 21° des mé- une accusation d empoisonnement par thodes nosologiques ; 22° des bles- le sublimé corrosif, ou muriate de sures ; iV de la neuralgie; 240 des mercure suroxydé; suivies dune nq hernies , suivant la nomenclature ana- tice sur les moyens de reconnaître et tomique; a5« de la lithotomîe et de la de constater t 'existence de ce poisonlithomylie. Paris , 1 799-1 826 , format Paris , 1 8 1 1, in-8, 1 7-167 pp. atlantique. — La plupart de ces tables Recueil anatomique à l'usage des synoptiques ont en trois ou quatre jeunes gens qui se destinent à l'étude éditions : elles forment par leur en- de la chirurgie, de la médecine, de la semble l'un des ouvrages les plus im- peinture et de sculpture. Pans , portans de Chaussier, et qui montre avec quelle méthode et quelle clarté il exposait ses principes sur la science de l'homme.
Discours prononcés aux séances publiques de la Maternité, en 1 8o5, 1 806, 1807, 1808... 181 3, etc. — On trouve dans ces différens discours les obser-* valions de Chaussier sur quelques difformités du fœtus, sur les fractures auxquelles il est sujet dans le sein de la mère . sur les convulsions et les antres accideus nerveux qui compliquent la grossesse , sur l'impossibilité de F empoisonnement parle verre pilé, sur l'asphyxie des nouveau-ués, sur les snites de l'accouchement , sur la vaccine et la docimasie pulmonaire (av^c tableaux.), l'éloge de Baudelocque , etc. Ces dist oui s de Chaussier
1 820, in 4 , pl.; 2* édii., sous ce titre,:
Planches anOtomiques h l'usage, etc. .
par Dutertre. Paris ,1823, in-4.
Considérations sur les convulsions qui attaquent les femmes enceintes.
Paris, 1823, in-8, 19 pp.
Recueil de mémoires, consultations et rapports sur des objets de médecine légale. Paris, 1824, in-8, avec pl.
Mémoire médico-légal sur la viabilité de l'enfant naissant. Paris, 1826,
in-8, 40 pp-
Parmi les articles nombreux insérés par Chaussier dans divers recueils ^ scientifiques , nous nous contenterons de citer les suivans : Sur plusieurs traitemens par le sel sédatif mercnricl.
— Mémoire de physique expérimentale sur quelques propriétés de l'air inflcinmabfc. (Insérés dans Obs. sur tûphys , .
68o v Cl
Thist. nat. et Us arts. Dijon, 1 7 7 7, t IX , et X.) — Réflexions sur Us moyens propres à déterminer la respiration dans Us enfans qui naissent sans donner aucun signe de vU, et à rétablit cette Jonction chez Us asphyxiés; et sur les effets de Vair vital ou déphlogistiqué pour produire ces avantages, (Insérés dans Hist et Mém. de la Soc* roy. de Médecine, A., 1780 et 1781 , Hist.) p. 346.) — Mémoire d'anatomie sur U$ vaisseaux omphalo-mésentériques. — Mémoire sur un acide par»
ticulier découvert dans U ver à soie , avec des observations sur l'origine , le siège de cet acide, la manière de U préparer et de U conserver.-— Observations sur les procédés employés pour faire périr la chrysalide du ver à soie. — Essai d'anatomie sur la structure et les usages des épiploons. Ce mémoire avait été lu en 1776, et un certain nombre d'exemplaires avaient été tirés à part. — Observations sur une cataracte compliquée avec la dissolution du corps <%itré. (Nouveaux Mém. de l'Acad. de Dijon, de 178a à 1788.)
Observations sur quelques abus dans U service des officiers de santé militaires, aux régimens et aux hôpitaux militaires , par Bernard Chaussier et Franck (François) Chaussier, insérées dans le Journal de méd., chirurg. et pharm., tomeXCV. — La Biographie médicale indique une édition de ces observations de Dijon, 1790, mais c'est une erreur. Nous ignorons si elles ont été publiées à part.
Mémoire sur le moyen de préserver les cadavres des animaux de la putréfaction, en conservant Uurs formes essentielles , et même en Uur donnant la fraîcheur , l'apparence de la vU ; lu à l'Institut en Tau X ( Voy. Ma-
gasin encyclopédique, 1802 , tome I, et i8o3, tome I.)
Notice sur la vaccine, 1808. — Observ. sur une affection vermineuse (des vers vésiculaircs diapbanes, ovoïdes, et de différentes grosseurs, dans nn kyste situé dans le thorax*) — Notice sur la rage. — Obs, sur les accusations a^ infanticide , sur les moyens que ion doit employer pour parvenir à la connaissance précise du fait. — Remèçle spécifique contre U croup et la coqueluche (sulfure de potasse), inséré dans V Annuaire de la Soc. de Méd. du département de l'Eure, 1808 à x8zo.
Précis d'expériences sur l'amputation des extrémités articulaires des os longs. — Obs. sur Us effets du gaz earboneux dans l'économie animale.
( Bullet. de la Soc. phifomatb., an IV et an X.)
Mém. sur un nouveau genre de sel (hydrosulfure, sulfure de sonde), et sur son usage, dans U traitement de quelques maladies. — Obs. sur une espèce rare de hernie abdominale.
(Rec. périod. de la Soc. de Méd., t. VII et XII.)
Mémoire sur Us fractures et Us luxations survenues à àes fœtus encore contenus dans la matrice. . — Note sur
^une hernie congéniaU du cœur. — Obs.
sur une perforation de l'estomac et -du diaphragme ,avec introduction des alimens dans la plèvre gauche. — Sur Us hernUs du poumon. — Sur l'oblitération spontanée de plusieurs artères considérabUs. — Rapport sur les enterremens précipités. — Obs. sur une éruption variolique dans la trachée-
' artère. — Sur les communications des veines utérines avec VombilUaU. — Rapport sur U parc aux huîtres du Havre. — Péritonite et entérite obser-
vées dam un fœtus. (Ballet, de la Fac. et de la Soc. de Méd. de Paris , 1804 à i8ai.)
On attribue à C haussier les dissertations inaugurales suivantes: Sur les avantages de la paracentèse pratiquée dès le commencement de l'hydropisie abdominale. Paris, an X I , iu-8. (Soutenue par Lassis.) — La paracentèse, dans le cas a" ascite primitive, est-elle le moyen sur lequel la médecine puisse le plus compter ? Paris , 1 804 , in-4.
(Soutenue par C. Gauderan.) — De la chlorose. An XI , in-8 . (Soutenue par Bal lard.) — Sur Vanévrisme. An XII, in-8. (Soutenue par Déguise père.) — Sentences et observations d'Hippocrate sur la toux. An XII. (Soutenue par Chapelain- Durocher.) — Propositions sur divers objets de médecine. An XII.
(Soutenue par Morland.) C'est dans cette thèse que se trouve le Commentaire de ("haussier sur le passage de Celse relatif à la taille bi-latérale. ' — Sur quelques cas d'érosion de l'estomac.
1806, in-4. (Soutenue par Morin.) — Sur f Infanticide. 181 1, in-4. (Sou-
tenue par Lecieux.) — Manière de procéder à t ouverture des cadavres. 1 8 1 4.
(Soutenue par Renard.) — Sur les érosions et perforations spontanées de l'estomac. 1819. (Sont, par Laîsné. ) — Sur F ecchymose , la sugillation , la contusion, la meurtrissure. 1814.
(Sontenne par Rieux.) Ces quatre dernières dissertations ont été réimprimées ensemble. Paris , 18 19, in-8. — Sur les hémorrhoides. 1814. (Soutenue par Lavedan. ) — Considérations médico-légales sur deux aticles du Code pénal. 18 19. (Sont, par Huard.)
Chanssier a pris part à la rédaction du Journal de l'École polytechnique ; il fat chargé des articles de pharmacie des tomes III et IV, de la partie Chimie, etc., de ï Encyclopédie méthodique; il a fait, en commun avec M. Adelon, des articles dans la Biographie universelle et dans le Dict.
des Se. méd.
(Notice sur Chaussicr, dans les Archives générales de méd., t. XVII. — Quérard. )
CHENOT (Adam), l'un des meilleurs observateurs qui aient écrit sur la peste, ne nous est connu que par ses ouvrages. Il était docteur en philosophie et en médecine, et intendant des affaires relatives à la santé publique en Transylvanie. U observa la peste qui régna dans cette contrée depuis le commencement, d'octobre 1755 jusqu'à la fin de janvier 1757, et celle qui ravagea le même pajs en 1770 et 1 771. Il nous a transmis l'histoire de l'une et de l'autre dans les ouvrages que nous allons indiquer. Chenot mourut en 1779.
Tractatus de peste. Vienne , 1766, Historia pestis Transylvanicœ, 1 7 70in-8. — Cet ouvrage n'étant pas fort 1771; opus posthumum edidit. Fr. de connu en France, il peut être utile de Schraud. Ofen, 1799,» in-8. dire qu'on en trouve un extrait peu ( Comment, de reb, in med. gest. — é tendu, mais substantiel, dans le t. XVI Ersch. ) # des Commentaires de Leipsick.
68a . CHE
ÇHESELDEN (Guillaume), l'un des plus grands chirurgiens que l'Angleterre ait produits, naquit, en 1688, à Burrow-on-the-Hill , près de Somerby, dans, le comté de Leicester. Après avoir reçu une bonne éducation littéraire, il suivit les leçons du célèbre anatomiste Çowper, chez lequel il fut placé en 1703, et étudia en même temps la chirurgie sous Fern , chirurgien en chef de l'hôpital Saint-Thomas, il n'avait que vingt -deux ans quand il entreprit un cours public d'anatomie, qu'il continua de faire pendant vingt années. Peu de temps après, la Société* royale l'admettait parmi ses membres. La réputation que s'acquit Cheselden, et par ses leçons d'anatomie, et par ses ouvrages sur cette science, et enfin par l'habileté qu'il montra dans la pratique de la chirurgie , le fit choisir pour succéder au docteur Fern à l'hôpital Saint-Thomas. Il fut aussi nommé chirurgien consultant de l'hôpital Saint-Georges et de l'infirmerie de Westminster, et premier chirurgien de la reine. Ces places don lièrent lieu, à Cheselden de mettre en évidence tous ses mérites; et sa haute réputation* ne tarda pas à lui procurer une fortune brillante. L'Académie des Sciences de Paris le mit au nombre dç ses membres correspondant; et, dès la création de l'Académie royale de Chirurgie, il fut désigné, le premier, associé-étranger de cette compagnie. En 17S7, désirant restreindre ses occupations, il obtint comme une espèce de retraite, la place de chirurgien en chef de l'hôpital de Chelsea, consacré aux invalides. Cheselden fut frappe\ en l'jSiy d'une attaque de paralysie. 11 en était parfaitement guéri, lorsque , trois mois après , une nouvelle attaque d'apoplexie l'enleva, le 10 avril 17 5a, dans la soixante-quatrième année de sonajje. -— Cheselden fut un anatomiste distingué; mais c'est la chirurgie qui lui fournit ses principaux titres devant la postérité. Son nom se rattachera toujours à l'opération de la taille latérale , qu'il a perfectionnée, et qu'il exécutait avec une extrême habileté, ainsi qua l'opération ingénieuse et délicate de la pupille artificielle, <ntf » inventée. En cherchant le procédé de Raw, il en trouva un qu» s'en rapproche probablement beaucoup, et qui est celui (lu Frère Jacques, perfectionné et déterminé avec sûreté et précision. Il a beaucoup simplifié le manuel de plusieurs opérations , et a inycnlt ou perfectionné divers instrument II partage avec J*. L. Pe** 1 * J' 011, neur d'ayoir indiqué! l'amputation de la jambe en deux teinp s - ^f* il a laissé un grand nombre d'observations importantes sur divers points de chirurgie» * Guidé par une excellente théorie, dit Moran , qui, ayant fait le voyage d'Angleterre pour s!instruire du pr°
CHE tf83 de Cheselden dans ropëration de la taille, suivit pendant quelque temps la pratique de ce célèbre chirurgien; maître de sa main , fé-r cond en ressources, et par conséquent prêt à tous les événement, il faisait les opérations avec une dextérité et un sang-froid admirables; également éclairé sur toutes, il les faisait toutes également bien. » Pour dernier trait à la louange de ce grand chirurgien , nous dirons que liémotion dont il ne pouvait se défendre lorsqu'entrant dans son hôpital, il pensait à l'importance de ses fonctions, montre avec quelle conscience il les remplissait. Voici les titres de ses ouvrages :
Sjrllabus , tive index partium cor- ment augmentée : Cheselden y Inséra ports humani prœcipuarum anatomi- nn grand nembre d'observations chicus in trigenta quinque prœlectiones rurgicales.il y indique les résultat*
distinçtus. 17x1, in-4. — Cet opus- qu'il ava i t obtenus de l'opération de
cule , qui servait de texte aux leçons la taille par le haut appareil, et de
d'anatonue de Fauteur, fat joint à ceux» plus aatisfiuaans ,." qu'il avait
l'ouvrage suçant. retirés de sa méthode.
Ariatomj of the kuman bodjr. Ana- Treatise on the kigh opération of
tomie du corps humain. Londres, the stone. De l'opération de la taille
I 7 il 3 , in-8 , fig. ; ibid., 1 7 aa , in-8 ; par le haut appareil. Londres , 1 7*3 »
ibid., 1726, in-8, avec 34 pl.; ibid., in-8, avec 17 pl.; ibid. f 17*5, in-8;
173a, in-8; ibid.y 1734, in-fol., avec trad. en franç., par Noguea, avec
40 pï^ttà., 1741, in-8. Eloy indique l'ouvrage de Douglas. Paris, 1734,
deux autres, éditions de 1 7 5o et 1 7 5a , in - 1 2. — Cet ouvrage , dans lequel
et Chahners et Watt, une pnxième de Cheselden décrit les opérations qu'il
1 7 78. — Dans ces éditions , qui ont avait .faites par cette méthode , renou-
èlp successivement augmentées, Çhe- velée. de Franco et de Rosset , par Içs
sclden a joint des observations patbo- frères Douglas, lui attira de la part de
logique* intéressantes aux description» l'un d'eux. , Jean , une critique violente
auatomiques. L'auteur a donné dans, et peu méritée. Çans un libelle ano-
çet ouvrage des planches assez remar- nynie, mais attribué à J. Douglas, et
qnablea par leur exactitude; il y a intitulé : Lithothomus castralus , on
consigné les travaux d'Alex. Monra Examen du traité de M. Cheselden, il
•ur la névrologîe et sur les vaisseaux lui est reproché d'avoir copié l'ou-
Iactés. Dans l'é<£jion de 173a, il con* vrage de Douglas, quoique celui-ci
signa la relation ai cqnnne de l'ope- soit cité avec éloge par Cheselden,
jration de la cataracte, qu'il fit sur un qui d'ailleurs ne s'élit pas borné à
aveugle de naissance, et les observa- exposer les idées de ce chirurgien.
Uons psycologiques que lui fournit Cheselden publia dans ce traité des
ce fait. Il y décrivit aussi son opé- planches estimées sur la vessie et le
ration de la pupille artùUciellé. L'édi- " péritoine qui environne cet organe,
tîon de 1 74 1 fut surtout considérable- Short Historical aççount of cutting
for the stone. Londres, 1730. ... — amèrement et Injustement ptr J. Don-
C'est dans cette brochure que Chesel- glas, dans un libelle Intitulé: Rtmai'
den décrit le procéda pour la taille, ques sur le livre pompeux, rOstéo>
qui fut appelé sa méthode perfec- graphie , de M, Cheselden. V Ostêo-
tionnée. « Je fais , dit-il, une incision graphie , suiyant Haller , contient dei
aussi longue que je pnis sur le cdté fautes dans la partie qui traite des os
du rsphé , en commençant nn peu au- de la tête; mais Von y trouve, de
dessus de l'endroit où Ton coupe dans Jbonnes observations df mécanique ,
le grand appareil; puis dirigeant Pins* et 1 on doit à l'auteur plusieurs Egares
trament en bas , entre le muscle accé- nouvelles concernant les ligamens
lérateur de l'urine et rérecteur de la articulaires.
verge, et sur les côtés du rectum; Cheselden a encore inséré plusieurs
déprimant alors l'intestin avec nn ou mémoires dans les Transactions jphi-
deux doigts de la main gauche, je losophiqucs, entre autres, en 1711,
cherche la sonde , et incise sur eDt la description d'os humains de dimen-
la portion de l'urètre placée au-delà sion considérable , trouvés auprès de
des corps caverneux , ainsi qne la Saint-Alban , dans le comté de Hert-
glande prostate, en portant l'instru- fort; en 171 3, des observations ana-
ment de bas en haut pour éviter de tomiques; en 1728, dans le n° 4oa»
blesser l'intestin; et j'introduis le gor» les observations qu'il avait faites sur
geret sur la cannelure de la sonde l'aveugle-né qu'il avait opéré de u
dans la vessie. — L'histoire de cette cataracte , et la description des instro-
méthode a été publiée dans l'ouvrage mens dont il n'était servi pour cette
suivant : Histoire et description de la opération, etc. Il a aussi ajouté des
taille latérale , suivant la méthode pev notes et des planches à la traduction
fectionnée de }V. Cheselden , etc. Trad. anglaise du Traité d'opérations de ta*
franc, par Guirin. Paris,- 1 8 1 8 , in- 8, dran , faite par Gatakar, 1 749 » m " ^
17a pp. , av. pl. Il décrit dans ces notes les instrumens
Osteographia , or anatomjr df the qu'il avait inventés bn perfectionnés,
boncs, Londres, i733,in-fol. — Dans et de plusieurs desquels il donne les
les planches magnifiques qui consti- dessins faits par lui-même, et il expose
tuent seules cet ouvrage, les os sont îes procédés qu'il employait pour di-
représentés de grandeur naturelle ; verses opérations,
l'auteur y a joiot des figures repré- (Morand, Élog. de Cheselden «dans
sentant des squelettes de différons ani- Ment, de tAcad. roy. de Chirurg.-
maux et un grand nombre de maladies Haller. — Portai. — Éloy. — Chalmers.
des os. Cet ouvrage fut encore censuré — Hutchinson. — R. ^Vatt.)
CHESό (Du). F. DUCHESNE.
CHESNEàV (Nicolas), oncledu célébré grammairien Dnmàrsaw,
naquit à Marseille en 1601. Il fit ses études médicales à Toulouse, et y fut reçu docteur; après quoi, il revint se fixer dans sa ville
natale. U y mourut dans un âge fort avancé , après avoir nus au jour les ouvrages suivans :
Discours et abrégé des vertus et diorum aîphabeticus ad omncs ferè
propriétés des eaux de Barbotan , en morbos conscriptus , sicut et epitome
fa comté & Armagnac. Bordeaux , de naturâ et viribus luti et aquarunx
1639, i**-8> 6t pp* Enîitin, sous ce Barbatènsium , etc. Paris, 167a, in-8;
titre : ibid. t 168 3, in-8 ; Leyde , 1719, in-4 ;
JKpitome de naturâ et viribus iuti ibid , 1743 , in-4» Ce dernier 0»
et aquarum Barbatènsium in comitatu vrage de Chesneau est le seul qui mé-
Auscitanensi, à la suite du recueil rite d'être consulté ; on y trouve plu -
d'observations indiqué plus bas. sieurs observations intéressantes j
Pharmacie théorique. Paris , ï66o, mais il fcut être prévenu que ce n'est
in-4 ; ibid., 1 68a, in-4. point , comme le titre le ferait croire ,
Observationnm medicinaUum libri un recueil uniquement composé dé
quinquet qui bus accédant ordo reme- faits.
CHESTON (Richarp Bnoww*)* chirurgien de rinfirmerie de 4 Olocestec , a publié :
Pathological observations and in- a faite*. Dans ira appendice , H donne
quiries /htm Me dissection of morbid doo«e observations anatomico-patho-
bodies. Observations pathologiques et logiques sur des cas divers. Càestorte
recherches amtomico-pathologiqnes. inséré dans Med. obs. andinq., t. VI,
Gloceater, 1 766 , in - 4. ~n L'auteur p. 3 1 , 1 7 84 , le récit de la maladie et
traite dan» cinq chapitres deVempby. l« résultat de l examen du corps de .
sème, des abcès des, reins, et du foie, . M. Hslder, qui mourut d'une affection
de l'hydropisie des ovaires et de l'até- du çœur ; et dans Philos, trans-
rus, des tumeurs blanches du genou, obs. XIV, p. 684 , 17 80 » sur l'ossifi-
11 donne sur chacun de ces sujets des cation du canal thoradque. observations qui lui sont propres , (R. Watt — Comm. de LeiptUk.y arec les recherehes*feadàvérîques qull
<^EVÀWJ^(.Jw-^ le bonnet
de docteur à ?a*is en *7i8- U exerça quelque temps la médecine a Saint-^pmin^e^ en qualité 4e médecin du Roi* et mourut à Pans
t«a, ï7^q. Ou a (Je lui; ' .
' *èfù*ions critiqués sur U traité de Lettres à M. Dejean , sur les ma*
ïusL des différentes saignées, orin- tadies de Saint - 0Oniing*e. Prié,
calment de celle du pied f parMvU, t 7 5a,
enforme de lettre.. Parla; î 7 3o, ra-r*. Lettré sut 1er plan** dê S*i«t-
' Erg» * omis* moveràir ce- Domingue. Paris, x 7 5a >
rebrun et dura meninx? tit^i^f* Gh^ngU complète. Pa^s,,
inr4. . .. r i „ t
^/i -vinipotus saWrUfBw^ 1 7^ ($»HwJSiblioth< anat. — JEloy. —
i»M. Quérard.) ^ |
686 OIIB
CHEYNE (George) naquit en Écosse en 167 1. Il fut d'abord destiné à l'état ecclésiastique , et ses études furent dirigées dans ce but. Mais il abandonna ce projet, et choisit la médecine. Il suivit à Édimbourg les leçons du célèbre Pitcarn, qui fut à la fois son maître et son ami. Après avoir pris dans cette ville le grade de docteur , il se rendit à Londres. Il avait alors trente ans. La vie dissipée qu'il mena , soit par goût , soit par le désir d'acquérir promptement de la clientelle, à l'aide des jeunes gentilshommes dans la compagnie desquels 11 était reçu, altéra profondément sa santé en quelques années. Il acquit un embonpoint excessif, et fut afteint de toutes les incommodités qui accompagnent ordinairement l'obésité, tels que la dyspnée, l'assoupissement, l'indolence: d'autrc> maux l'accablèrent encore. Il avait déjà publié divers ouvrages qui l'avaient fait avantageusement connaître. Les soins de sa santé l'occupèrent pendant plusieurs années; et il parvint à améliorer son état par le séjour à la campagne, par l'exercice, et surtout par la diète lactée et végétale , à laquelle il s'astreignit le reste de sa vie, et qu'il préconisa avec ardeur dans ses ouvrages. L'usage des eaux de Bath contribuèrent aussi à cet heureux changement. Il reprit alors avec activité les occupations de sa profession, se partageant " entre fiath et Londres, où il passait alternativement l'été et l'hiver. Nous avons rapporté ces circonstances de la vie de Cheync, parce qu'elles dirigèrent ses méditations du côté de l'hygiène, et que les travaux qui en furent le fruit sont aujourd'hui ses principaux titres de recommandation auprès de la postérité. Il mourut à Bath, le 12 avril 1743, dans la soixante-douzième année de son âge, ayant joui d'une grande réputation comme praticien et comme écrivain, et regretté généralement, à cause de la droiture et de l'aménité de son caractère. Il était membre du Collège des médecins d'Édimbourg et de la Société royale. Cheyne, disciple de Pitcarn, appartient, comme son maître, à l'école iatromathématique. Ses principes de physiologie pathologique étaient , comme ceux de Bellini, une combinaison des principes de cette école et de la secte chémiatrique. Il y joignit la nouvelle application que Keill y avait faite de l'attraction newtonienne. Il fut un des premiers parmi les iatromathématiciens anglais qui adoptèrent plusieurs idées de Stahl. En effet, il avait autant égard au mélange des humeurs qu'à la forme des solides , aux mouvemens toniques et à l'influence de l'âme. II 1 • voquait en doute, avec Stahl, l'existence des esprits vitaux, et expliquait les sensations par les seules vibrations des nerfs. Les nom-
breux écrits de Cheyne sont remplis de ces théories auxquelles on ne fait pas attention; mais plusieurs contiennent quelques bons préceptes de pratique sur le traitement des maladies chroniques , et en particulier de l'hypochondrie. Us ont pour titre :
A new theory of acute and slow of using the m, , and the diseases in
continuedfevers^wherein, besides the which are proper ; as alsv the stature
appearance ofsuch , end the manner and cure ofmost chronical distempers.
of thetrcure, occasionally the structure Essai sur la nature èt le traitement de
of the glands, and the manner and la goutte, suivi d'une indication de
laws of sécrétion , the opération ofpur- la nature et des propriétés des eaux de
gattW, vomitive , and mercurial me- Bath. Londres, 1720, in-8; ibid.,
dicines are mechanicaUy explained. 17a*, in-8 ; ibid. , 1 7 a5 , in-8 (7* édit.
nouvelle théorie des fièvres continues , aug. ) ; ibid. $1728, in-8. aiguës et chroniques, etc. ; avec An De naturâ fibra ^ mqut Xaxa ^
Essay conceming the improvcments W otee morte. I^ndres, ï 7*5, in-8; of the theory of tnedicine. Londres, p aria> Jn-8
1702, in-8.; ibid. 172a, in-8; ibid. , , ,
, . « Essay on health and long Ufe. Lon-
»' l 1— - dres, 1725, in-8. Trad. en
Remarks on ttvo latc pamphlets
Paris, 1726, in-i 2; Bruxelles, 1727, in-ia. Traduit en latin par fauteur, avec des additions , sous co titre:
ivritten by D. w Oliphant againts D.
Pitcaftfs the new theory of fevers.
Edimbourg, 1701, in-8. .
Philosophical principes (f ndtural Tractatus de infirmorum sanitate religion: contaîning the éléments of tuendâ, vitâque producendâ; libre nàturai philosophy, and the proofs ejusdem argumenti anglicè edito longe for naturel religion arising from auctior et limatior; huic accessit de them. Londres, 170$, in-8; ibid. , naturâ fibr* ejusque laxœ she resoi 7 i5,in-8;*W., x 7 36,in8.— L'an- tractatus nunc prinuim teur cherche à prouver Inexistence de ^itus. Londres, 1726, in-8; Paris, Dieu par la structure de l'homme et *74* , iu-12, 2 vol. — Cet onvrage dès animaux, dont chaque partie, dans contient d'excellens préceptes d'hysa dépendance de l'ensemble , montre B 1 ** 5 . « P«nt cl »core aujourd'hui une admirable provision du Créateur, consulté avec fruit. II nie que les monvemens volontaires An Essay on sickness and health. puissent être attribués à une cause Essai sur la maladie et la santé. Lobmécanique, et prétend que les mou- dres, 17*5, in-8. vemens indépendans de la volonté The english malady, or a treàdsè sont dus à l'effet d'un antagonisme on ne/vous diseases of ail Kinds ; as nécessaire. spleen, vapours , lowness of spirits, hy-
An Essay on the nature and true pochondriacal and hysterical distem-
method of treating the gout, together pers, etc. De la maladie anglaise, ou
With an account of the nature and Traité des maladies nerveuses de tous
qualifies of Bath Waters, the manner genres. Londres, 1733 , in-8 ; Dublin,
688 • QHt
1.733, in-8; Londres, 1735, m-8 ; dis or de rs. III. Reflections on the M* ibid, 1739, in-8.
Essay on regimen ; togetkcr tyith fivc discourses médical moral and philos ophi cal : serving to illttstrate the prineiples and theory of philosophical medicifie , and point out some of Us moral conséquences. Essai sur le régime , avec cinq discours médico-philosophiques. Londres, 17^9, in-8; ibid.y 1740, in-8; ibid., 1 753, in-8.
Nu Curai method of eu ring the di~ seases of the bodjr and the disorders of the mind depending of the bodj , in three parts. /. General réfactions of the economjr of nature in animal life. //.
The means of preserving life and faculties and concerning the nature and cure of acutc contagions and cephalic
titre and cure of particular chronical dis tempe r s, Méthode naturelle de trai.
ter les maladies du corps , et celles de l'esprit qui en dépendent, etc., Londres , 1 742 , in-8. Trad. en franc, par de La Chapelle Paris, 1749, in-12, a Toi. — Boni stnis opus nunc septuagenarii qui sedecim annis solo lacté tnxerat cum pane , a dit Haller.
An aeeount of hhnself and of his various cures. Londres, 1 7 4 3 , in-8; ibid., 1753, in-8.
Cheyne a aussi publié quelques ouvrages de mathématique transcendante.
( Haller. — Chalmers. — Eloy. — R. Watt. )
CHIARUGI (V.), médecin italien, professeur en médecine et en chirurgie à Florence, ne nous est connu que par l'ouvrage suivant Nous ignorons s'il est auteur d'autres écrits.
plus ou moins abondante de sérosité dans les méninges , un épaississement de ces membranes avec ou sans injection sanguine , un épanchement séreux dans les ventricules. Le cerveau était plus ferme que dans son état naturel sur quinze cadavres ; il était plus mon sur trois , et sur U'ente-six il avait si consistance ordinaire. Toutefois, Chisrugi ne parait pas attacher beaucoup d'importance à ces diverses altérations, par rapport à l'étiologie de la folie : il pense que chaque partie du cerveau est douée d'un degré particulier de vitalité différent de celui des autres parties , et j suivant lui , 1* ^ e dépend d'une augmentation ou d'une diminution de cette vitalité dans une ou plusieurs parties, ou autrement d un dérangement d'équilibre de la pm*sance nervense cérébrale ; il considère
Délia pazzia in générale et in spezie, traita to medico-analytico , con una centuria di osservazioni. Florence , 1794» in-8, 3 vol. — Suivant Pinel, Chiarugi n'a fait que suivre dans cet ouvrage les routes battues. Il traite d'abord de la folie en général , puis de ses différentes espèces en particulier.
Mais à cette partie dogmatique du travail de l'auteur, se trouvent réunies cent observations qui ne sont pas dépourvues d'intérêt , et qui se rapportent à chacune des formes de l'aliénation mentale. Parmi ces cent observations, cinquante-neuf sont accompagnées des détails de l'autopsie cadavérique: cinq, relatives à l'épilepsie simple et à la mélancolie, n'offrent aucune altération bien manifeste du cerveau ni de ses membranes. Dans les cinquante-quatre autres, on a trouvé une infiltration
Gc
tes degrés différens de consistait*» da la démence par l'insolation de la gale, cerveau comme les effets de cette jdté> et il a vu la variole amener aae crise ration vitale. Chianigi dit avoir gnéri qui a déterminé
CHICOYNEAU (Fa^ 1672, de Mi-
chel Chicoyneau, chancelier fie l'Université de Médecine, et professeur d'anatomie et de botanique de la môme Université, fut d'abord destiné au service maritime. La mort prématurée de ses deux frères, qui suivaient la carrière de leur père^ détermina ce dernier à changer la direction des études du Seul enfant qui lui restait, et le jeune Chicoyneau suivit dès-lors les cours dé l'Université de Médecine. Le 10 mars 1693, il rc{ut lé bonnet doctoral. Peu après, il succéda à son père dans la place de chancelier de l'Université et dans ses deux chaires d'anatomie et de botanique. Il remplissait ces fonctions avec distinction depuis plusieurs années à Montpellier, lorsqu'il fut désigné par le duc d'Orléans, régent du royaume, avec MM. Boyer et Verney, pour se: rendre à' Marseille lors de la peste, en 1720. Il trouva dans cette mission: honorable l'occasion de signaler un dévouement digne des £lus grands éloges»' De retour à Montpellier, il continua de se livrer à Renseignement avec le même succès jusqu'en 17^1. A cette époque, il fut appelé à Paris pour être médecin des Enfans de France. Il occupait cette place depuis neuf mois, quand Chirac; alors son beau-père, et premier médecin du Roi, vint à mourir ?il fut aussitôt appelé ù lui succéder. Chicoyneau avait été nommé associc-Hbre^ de l'AeaîdeVniè royale des Sciences , en 1782. Il est mort, le iS avril i»52, à l'âge de 80 ans. On a de lui :
Ergo ad curandam luem veneream An febribus nuUîfftis. purpuratis
/rie don es mercuriales non in hune /î- sive non purpuratis stafiin post mena:
nem adhibendee ut jluxus salivas exci* sectionem in màUeolo emetîca seu ca-
tetur? Montpellier ,1718, in-8 ; trad. thartico-emetica > Montpellier \ 17*7,
angl. Londres, 17*3, in-4.— Chicoy- in-8. ~ Dans une atitre dissertation,
nean ést le premier avec J. N. Pechlin • Orico^neàn. reéhereh* sï le quinqama
qui ait fait connaître les incouvénietss convient dans là' cattkpsie, dont lés
de la salivation mercnrielle, et qn elle : accès sont. përiodiqnesJ Ges thèses V et
n'est, pas nécessaire ponr guérir la placent* antres également de Ini^oift
syphilis. • ; . ( , % t été réunies soqs. ce tUrc : \
j4n.<Kgrotantes imaginer ii \ola di- . Questiones medicœ JT//. Monjpel-
versitate idearum y rejecto omni reine- lier, 17 3a, in-4*
diorwn apparatu , sanandi sint? atout- /Relation succincte touchant tes ac-
pellier, I7*îf f în-8. cideni dè 'la jpeVdr'SaV MàrseiUè,iàn