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Tome III , de Morbis entaneis non febrilibus

Bréra avait entrepris de traduire en italien les Institutions "de Borsieri; il n'a donné* qu'un premier volume de prolégomènes, et a abandonné cette entreprise. Padoue, 1820, in-8.

( Bréra , Éloge de Borsieri, dans l'écrit intitulé : De prœstantiâ institution mn medico-practicamm ill. J.-B.

Burserii, qui sert de préface à l'édition des Institutions qu'il a publiée.

doue , 1 823 (?) , 9 vol. : le dernier ne» Padoue , 1823 , in-8. )

BOSCH (Imaic Jacob Vaw den), de Ter-Tolén, en Zélande, savant médecin et, bon observateur, exerçait l'art de guérir à La Haye, dans la seconde* moitié du dernier siècle. Il avait été reçu docteur à Leyde en 1757. Nous ignorons l'époque de sa mort. Bosch.était Hé d'amitié avec Gaubius, dont les sollicitations le déterminèrent à mettre 'au jour son principal ouvrage. Les seuls que nous connaissions de lui sont les suivans :

De o>ivis humani corporis solidis.

Leyde, 1757, in-4., — Cest sa dissertation inaugurale. Ilvoutient que ni les tendons, ni le péritoine, ni aucune antre partie du corps ne sont dépourvus de sensibilité; qu'on ne peut point tirer des expériences faites sur les animaux des conclusions applicables à fuit , cum perpetuis ferè commentants

l'homme , que les artères sont irritables, et il rapporte quelques expériences qui lui sont propres.

Ilistoria constitutions epidcmicat'verminosœ, quœ annis 1760, 1761, 1762 et initio 1 <j63,per insalam Overflacqiié Goedertede grassata

et conttguam

in preecipuos vcrminanlium morbos , jugé. On y trouve an grand nombre ac locupletissimo capitum et sectionum d'observations curieuses; il est vrai elencho. Leyde, 1769, in-8, 34-384 que l'auteur, auquel on ne saurait conpages. J. -('. -G. Àckermann en a lester de l'érudition , n'a pas su se dédonné une édition où il a mis une fendre du défaut si commun aux mocourle préface. Nuremberg, 1 7 79,in-8. nographes d'attribuer une importance — Sprengel est beaucoup trop sévère exagérée à ce qui a fait l'objet particuquand il dit que cet ouvrage peut être • lier de leurs recherches. # regardé comme le triomphe du pré-

BOSCHI (Hippolyte), né à Ferrare vers Tan i54o, vivait encore au commencement du dix-septième siècle. Son père, qui était médecin, jouissait d'une assez grande réputation, et occupait une chaire de lecteur public dans l'Université de Ferrare. Le jeune Boschi y fit ses études médicales, et fut élève -de Canani. Il se livra surtout à l'anatomie et à la chirurgie, et obtint, en 1590 environ, la place de lecteur public en chirurgie dans l'Université où il avait reçu les premières leçons. Il remplit ses nouvelles fonctions avec distinction, et les continua avec un égal succès jusqu'à sa mort. Il occupa aussi la place de chirurgien de l'hôpital Sainte- Anne. On ne connaît pas l'époque précise où il mourut. Toutefois, il n'existait plus en 16*21. On a de lui :

De ■vulntribus à bellico fulmine il- Diario à brève trattato del modo

ïatis. Ferrare, i5g6, in-4 ; ibid. , che si deve tenere per couse rvar si sa no

i6o3, in-4. — Il envisage les plaies ne' tempi contagiosi. Ferrare, 1600,

d'armes à feu comme des brûlures, et in-4* — Cet écrit valut à son auteur

conseille le même traitemeot que pour plusieurs marques de considération de

ce genre de lésions. la part des autorités administratives de

De facultate anatomiça per brèves Ferrare.

lectiones , cum quibusdam observation De lœsione motus digitorum, et ma-

nibus. Ferrare, 1600, in-4. — Cet ou- cie brachii sinistri consilium. Cette

vrage n'est qu'nn abrégé d'anatomie consultation est insérée dans le recueil

divisé en huit leçons, écrit pour Tu- de Joseph Lautenbach, intitulé : 6<wi«

sage des élèves. En traitant de l'ostéo- sUia medicinalia prastantissimorum

fogie, il parle des fractures etdes luxa- Italicc tnedicorum,ctc. Francfort, 1 6o5,

tions, et blâme avec* raison l'usage des in-4. ,

machines compliquées qu'on était dans De curandis -vulneribus capitis bre*

l'habitude d'appliquer pour remédier vis methodus. Ferrare, 1609, in *4-

a ces accidens. ( Mazzuchelli.— Brambilla.)

BOSQUILLON (Édouard-Fhahçois-Mabie), né à Montdidter, département de la Somme, le 20 mars I744> commença ses hu^ inanités dans sa patrie, et fut envoyé à Paris en 17 55, che* les

Jésuites, on il continua ses études, en se distinguant surtout dans la langue grecque par des succès qui furent plusieurs fois couronnés. Reçu maître ès-arts en 176a, il commença aussitôt l'étude de la* médecine, et concourut, au bout de six ans, pour une réception gratuite, prix fondé par M. Diest, médecin de Paris. Vaincu d'un suffrage seulement, il se présenta de nouveau Tannée suivante, et fut couronné. La profonde connaissance qu'il avait du grec lui valut, en 1774, la chaire de professeur en cette langue au Collège royal de France. Des travaux fort étendus sur Homère, sur tous les médecins grecs, mais particulièrement sur Hippocrate , remplirent une partie de la vie de ce laborieux et savant médecin. Il enrichit la littérature médicale française de plusieurs ouvrages, classiques en Angleterre, et qui méritaient de l'être partout. Considéré comme médecin praticien , Bçsquillon se distingua par quelques opinions paradoxales, et par une hardiesse peu commune dans l'emploi de la saignée, dont il faisait la base du traitement de la plupart des maladies. Il était médecin de l'Hôtel-Dieu , et membre d'un grand nombre de sociétés savantes. Sa mort arriva le 23 novembre i8i6* ? dans la 72 e année de son âge. Nous avons de lui :

Lettre de M.Bosquillon, écujrer, doc- quillon, par Lefebvre de Villebrune. tcur-régent de la Faculté de médecine Sans dale , in-12.

de Paris, professeur de chirurgie la- Irnrttycoerîi^ xsopiifiot zat ir^r/vousTttine dans la mente Faculté , lecteur du xjv Hippocratis aphorismi et prœnoroi, et professeur de langue grecque au tionum liber, Recensuit, notasque ad- Collège royal de France , censeur royal, didit Eduardtîs Franciscus Maria Bosetc, à M***, sur la nouvelle édition quillon. Paris, 1784, in-24, a vol. in-11, petit format, des Aphrorismes Le tome II porte le titre de : Nota et (T Hippocrate , qui se trouve à Paris, ■ emendaliones in Hippocratis aphorischez Clousier et Segaud, 1779 (par mos et prœnotionum librum. Il con* Lefebvre de Villebraue); avec cette tient, outre tes notes et corrections, épigraphe tirée de la préface de l'édi- et l'index alphabétique, une ancienne teur : Per fas et nefas in ipsum textum version latine des aphorismes, accom* temerariâ manu est grassatus nubem pagnés de commentaires» Bosqnillon *que pro Junone ample xu s sua dog- s'était persuadé, sur des motifs bien mata potiùsquàm Coi verba et pra- légers , que ces commentaires avaient cepta poster is reliquit agnoscenda. été d'abord écrits en grec, et il les ai- Paris, 1779, petit in-ia , 48 pp. tribuait à Oribase; mais tout porte à

Lettres de M. Bourgeois (Bosquil- croire que le manuscrit latin qu'il avait Ion) , étudiant en médecine, à M***, sous les yeux, était l'ouvrage original, pour servir de réplique à un libelle in- et qu'il faut l'attribuer à un médecin titulé : Lettre très-honnête à M. Kos- du treizième ou du quatorzième siècle.

— Cette éditipn de Bosquillon est fort donnée par l'auteur; par Bosquillon.

estimée. Gonlin en fît un examen cri- Paris, 1 789-1790, in-8 , a vol.

tiqne assez étendu dans l'ancien Jour- Cours complet de chirurgie , etc. ,

nal de Médecine , t. LXIV et LXVII. p ar b. Bell; traduit de V anglais par

Physiologie de Cullen , traduite de Ed. Bosquillon. Paris, an IV- 17 96,

l'anglais sur la 3» et dernière édition , in-8. 6 vol. . ûs.

par M. Bosquillon. Paris., 1785, Traité de la gonorrhée virulente

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