DIMANCHES ET FÊTES
fenêtre « pour Loiines gens clurre * ». Les maçons ne devaieni pas. travailler après six heures (lu soir en été, « se ce n'est à une arche ou à un degré fermer, ou à une huisserie assise sur rue * ». Il est probable que l'Église, en exigeant le chômage des vigiles, songeait plus à sauver iiiiilgré eux l'àme des ouvriers qu'à leur procurer quelques luisirs. En effel, tout compagnon surpris an travail après l'heure fixée était condamné à une forte amende. S'il n'avait pas les niovens de la payer, on lui saisissait ses outils *.
De gré ou de force, l'ouvrier se reposait donc la veille des grandes fêles, et Dieu sait si elles étaient nombreuses. Les boulantrers nous en ont fourni ' la curieuse énumération que voici :