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GLACIERS — GOUJATS

(Idiiripra une idép de l'engouement dont elles (li'viiirciil roljjet :

Dr l'DM's. Aux noix d'acajou.

Dr flours (["iiianij;'!'. Au pain de sei<^l('.

I)i' viulelle. Au sucre brûlé.

De sureau. Au'liouacaca.

D'ananas. Au caciio.

De cédrats. Au chocolat.

D'abricots. An safran.

De cerises. Au cédrat.

De citrons. Au chocolat blanc.

De bergamottes. De fleurs d'oranj^es <^ril-

De bijjarades. lées.

De brug^ninis. Au café blanc.

De cassis. Au café brun.

De coinys. Aux biscuits.

D'épine-viuele. Aux macarons d'anuin-

De franilioises. des amères.

])e fraises. Aux macarons d'aveli-

De grenades. nés.

De groseilles. A l'Italienne.

De groseilles franiboi- Au pot-pourri.

sées. Aux œufs.

De limes douces. Au riz.

D'oranges. Aux cerneaux.

De pêches. Aux fromages.

De pavies. Aux échaudés.

De ronsselels. A l'ambre.

De poires lie 1 chré- A la Gentilh'.

tien. Au vin muscat.

De prunes. Au vin d'Espagne.

De raisins. Au vin de Tokai.

De verjus. Au vin du Cap.

De crème vierge ou na- Au Lacryma Christi.

turelle. Aux liqueurs.

De crème à la vanille. Au marasquin.

A la cannelle. A la crème des Barbades.

Aux gérofles. A l'eau-de-vie de la Côte.

A l'anis. A l'eau de créole.

Aux pistaches. Au rossolis.

Aux amandes. A l'huile de Vénus.

De Strasbourg. An Bolognia.

Aux avelines. .\ux ratafiats.

Aux trulTes. De cerises.

Aux marrons. De fleurs d'orange.

Aux noix.

Quelques années plus tard, il était << du suprême bon ton d'aller prendre des glaces au café (Jarchv, situé prés de l'Opéra ^. « A cause de ses glaces panacliées, écrit La Mésangère, les petites maîtresses ont successivement engagé leur parole de (Jarchv. leur petite parole panachée ; car ces mots ma pnrn/r, si souvent et si légèrement employés, reçoivent plusieurs fois dans l'aimée une addition qui lient à la mode - ».

Gladiateurs. \ov. Armes Maîtres

Glaneurs, dits aussi Glminrex ''. L'arrêt du 13 juillet 1362 « fait défenses de glaner à autres

' PnuUionime, Miroir 'le Paris, t. \ , - Le myageiir à Paris (1797), (. I, p. 3 Et glnnere.ises.

qu'à gens vieux et tout à fait infînnes, petits enfans ou autres, qui n'auront force de seyer * >■. Voy. Soieurs.

Globes et sphères F.vlselks dk . Titre que prenait la corporation des fondeurs.

^'oy. aus>-i Instruments de mathématiques Faiseurs d' .

Gobelet i'Officieks di). Ce (pie l'on nommait à la cour le qobeht comprenait la puiieterie-ljoiiche. et \' érhunsminfrie-bonche . Les officiers qui assuraient ces deux services étaient au nombre de cinquante environ. Ils se partageaient ce qui concernait les boissons du roi, ainsi que sou couvert, pain, linge, vaisselle, etc.

Voy. Contrôleurs.

Gobeletiers. Dans les verreries, ouvriers qui se livrent spécialement à la fabrication des gobelets.

Gobelets (Joueurs de . \'j'<. Prestidigitation (Professeurs de).

Gobelins M.vîïrks dk l.v m.km'f.vctlrk DES;. L'eilil du 21 décembre 1667 porte qu'il sera entretenu, aux frais de l'Étal, dans cet établissement soixante enfants. Après six ans d'apprentis.sage et quatre ans de compagnonnage, ils obtenaient sans frais la maîtrise de leur métier.

Voy. Privilégiés (Lieux).

Gobeurs. ^'oy. Haleurs.

Gomme élastique. V.iv. Caoutchouc.

— Crayons (Marchands de), etc.

Gondoliers. Voy. Bateaux des maisons royales.

Gorets ou m.^îtres-g.xrçons. Nom que portail, (lie/ les cordiiiuiiers, un compagnon qui avait autorité sur ses camarades, et rempla(;ail le maître quand celui-ci était absent. Toutefois, c'était le goret qui devait balayer la boutique, faire les lits et les cliandires des compagnons, porter les marchandises en ville, etc., etc.

Gouffiaux. Viiy. Plumets.

Gouges, Gougies, etc. Domestiques, servantes. Mais ce mot désigne souvent aussi des femmes de mauvaises mœurs.

Goujards. Nom

(luvriers ferblantiers.

que prenaient certains

Goujats. Ouvriers ma(;ons. « Le goujat porte sur ses épaules une machine qu'on appelleowrtw. espèce de petite liolle de liois, plate et composée de quatre morceaux de bois, dont les deux qui portent sur les épaules s(uit couverts de planches jusqu'à la moitié, et (lord l'autre moitié demeure

' Dcl.iiiiaiiv, Traité lie In police, t. Il, |i 71 1.

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