POUR LE PETIT COMMUN
Trois grandes nappes ouvrées.
Quatre grosses nappes.
Deux douzaines de serviettes ouvrées.
Deux douzaines de grosses serviettes.
< .V ci'llo époque, le mol rokr tlt'sijrnait .souviril un liabilli'niint ronipli'l, clonl olia(|m" pièce l'Iail appi'Iritjnntenli'itl.
- ntini'l-ir.\i<'(|. Comptes île Int-^enterir, p. 9S.
>' Doni'l-irArci]. C.otuntes ilc l'nrqrnterir, ji. 32.
» Éilit. I,ulaun.>, I. \ , n. 398. '
•' Di'laninrri', Traité ilr la poliee. I. I. p. •12.'>
LOCATION DM I.INOK ^ I.OUMIKUS
POl'R I.E (iR.VNli COMMI'N :
Ni'iif iiappi's.
rOLR l.\ KRLITliKlK :
DiMlX I1!I|J|)I'S.
iKm/.f servie! Ii's.
roi R l.A PANISTERIE :
Une nappe.
SepI serviettes.
POl'R I.'ÉCHANSONNERIE :
l'iie nappe.
Huit servietti's.
POl R lA FOURRIÈRE ' :
l'ne nappe.
Hiiil serviettes.
Le sieur Cozette était tenu de servir eu personne ù la suite de la princesse. Il recevait deux pains et une ([uarte de vin commun, avec une pièce de mouton les jours t^ras, et une carpe les jours maigres.
Le lina-e devait être livré aux lavandières de la duchesse deux fois par semaine, et les lavandières le rendaient lilanc. net et liien plié dans des cotïres.
Si le sieur Cozette l'ournissail du liuyre par extraordinaire pour festins, il ne devait rien lui être pavé de surplus.
Si le lin';:e était brûlé ou volé, la princes.se devait indemniser son fournisseur-.
Locmans. Voy. Avaleurs de nefs.
L,oi Hommes dei. Voy. Agents d'affaires.
.■Il-
Loieurs. Vov. Lieurs. — Emballeurs,
Lombards. Voy. Changeurs.
Loquetiers. \ oy. Chiffonniers.
Lorandiers. Valets de charrue. Expression encore employée au quinzième siècle.
Loremiers. Loreniers. Lorimiers.
\ ov. Lormiers.
Lormiers. Dans son Bicliinarins ■*, écrit vers L250, Jean de Garlande les nomme lorimarii '. et nous apprend qu'ils fabriquaient des éperons argentés et dorés *, des poitrails" et des nuirs ' .
Vers 1268, ils soumirent leurs statuts à
' Les valel-s de fourrière avaient le soin du bois et du charbon consommés dans la maison. Voy. ci-dessus l'art. Kiturrièiv l'oyale.
2 iiulUiia tie la Soeiêtê île l'histoire île Paris, aiiné*- 1892, p. 48.
•' Édit. Schelcr, p. 23.
* Ducange écrit lornuirii.
■' « Claloaria arpcntata et auiata ».
•' Partie «lu harnais qui repose pur le poitrail tlu cheval. !.•• mut ol dans Lit! ré.
' (. Pi'ctoralia et fivna ».
riiomolo<îation du prévôt Ktienne Boileaii ' ; on y trouve cités, parmi les olijets (|u'ils étaient autorisés a confectionner, des « trains et loraiiis dorés, seurarfreiités. estâmes et Mans, runes, chenotes, poitraux, estrivières, corroies ù espérons ». Leur travail se rapprochait de celui des selliers et tles cormiers, puisque, outre les menus olijets en fer dont ils avaient la spé-eialité. ils pouvaient aussi tailler et coudre les bandes de cuir qu'ils ornaient de plaques en métal. Il en résulta entre les lormiers et les selliers de fréquents conflits, dont on retrouve la trace dans plusieurs arrêts du Parlement^.
Les statuts, peu explicites, de l'268 furent revus et complétés en mai K120 *. Le uu'tier diil, dès lors, s'acheter au roi. Chaque maître ne pouvait avoir à la fois qu'un sevd apprenti, enj^ayjé pour dix ans au moins. Je trouve en outre ici pour la preiuière fois une distinction établie entre les lormiers proprement dits et les couturiers de lormerie, chargés sans doute de la couture de« cuirs.
Le nombre des lormiers varia peu entre le treizième et le quatorzième siècle. Il était de Ui) an moins en 1"2'.)"2 et de 49 au luoins en VMW '^. d'environ ()4 en 11304. '>\i en VMQ el 47 en 18'20«.
Kn L3Ô7. les lormiers reclanièrenl de nouvelles moditications à leurs statuts, qui furent alors renouvelés et divisés en 31 articles '.
Les deux métiers de lormerie et de seUerie, absolument séparés au quatorzième siècle * , furent réunis en décembre 1370. Onze ans après, les lormiers supplièrent le roi de leur permettre de constituer, comme auparavant, une corporation distincte. Les raisons qu'ils présentent à l'appui de leur *< liumble supplicacion ^ » , méritent d'être rapportées: « D'ancienneté, disentils, le mestier de sellier souloit estre mestier à part, séparé et ayant ses ordonnances, sans riens avoir commun avec les ordonnances dudit mestier de lormier, lequel aus.si avoit au Chastelet de Paris son registre à part, .sans que en icelluy feust faicte mention dudit mestier de sellier ». Il n'v a. ajoutent-ils, aucune ressemblance entre les deux luétiers, « tant en manière que en forme d'ouvrer, parce que ledit mestier de lormier est pénible et de grant travail de matière de fer qui se forge et lime, et le mestier de sellier est un» mestier bien aise, de matière de bois, de colle et de cuir, où il ne faut ne forge ne lime », Les lormiers obtinrent droit de cause, Louis XI les déclara indépendants des selliers en janvier 148"2,
Il n'y eut pas moins toujours une sorte d'union tacite entre les lormiers-seUiers el les sellierséperonniers, nom que comment^aient à prendre les
' Litre (les métiers, titre LXXXII.
- Hridcs, courroies, <Iu latin loiruitm. '* ^*oy., entre autres, des arrtits de 1304 dans Felibieu, t. III, p. XCVII.
* Dans Deppinff, Orilonnanees, p. 361.
» ^'oJ■. les Tailles de ces deux années.
•' Vov. G. Kapniez. Élmles sur l'i/rliislr "' Oans les (hilùHn. mijales, t. III, p. IS
* Voy. une pièce de 1320, publiée par Ka
* Dans les Ordon». royales, I. XVIil, p
et d.' 1331,
ie. p. 11!
teniez, p. 388.
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