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u mot marer

1 Comptes de l'argenterie, p. 388.

** tllussaire des êmiiHX, p. 371.

9 liicenlaire des meublts de Charles V, p. 107.

MADHKI.IMKKS

MAISONS \)V. SANTK

rinierx, otr.. ils sont p.irfois (lésijriii's sous lii dêiioiiiinalidii de haniipif^rs.

\'ov. Écuelliers '1 Raccommodeiirs de vases.

Madreniers l'i Madriniers. \ d.x . Madreliniers.

Magfasiniers. « Cominis qui sont charnues (lu tititiiil il'un iim<j:asin. C'esl la nii^mo chose que gartlfs-mugasins. On s'en sert moins ihins le commerce que parmi les entrepreneurs des vivres el munitions pour les armées et dans les arsenaux du Roy ' ».

Magiciens. \ tn-. Devins.

Mag-naniers. \'o,v. soie.

Magrniens, Magnins. Maig-nans et Maignens. N ov. Chaudronniers.

Mailleurs. Faiseurs de filets.

Mailliers. On ajipelait ainsi les ouvriers qui fabriquaient les armures composées de chainelles eu mailles d'acier. Ils appartinrent d'abord à la corporation des liaubergiers, qui liait ])ar se réunir à celle des chameliers.

Maingnens. \o\. Chaudronniers.

Maintien (Maîtres de). Voy. Agréments (Maîtres d').

Maireniers. Voj. Mariniers et Merreniers.

Mairniers et Maironniers. Vov. Merreniers.

Maison royale (Officiers de la). Voy.

Aide des cérémonies. — Ambleurs. — Argentiers. — Avertisseurs. — Barilliers. — Bateaux. — Berceuses. — Bouteilliers. — Capitaine des ctiarrois. — Capitaine des chasses. — Capitaine de château. — Capitaine des fauconniers.

— Capitaine des guides. — Capitaine de la varenne. — Capitaine du vautrait. — Capitaine du vol. — Chambre du roi. — Chantres. — Chapelains. — Chapelle du roi. — Clercs d'office. — Cochers. — Comités. — Concierges. — Conducteurs de la haquenée. — Contrôleurs du gobelet. — Coureurs de vin. — Courriers de cabinet. — Cravatiers. — Cuisine royale. — Cuisiniers.

— Eélivreurs de glace. — Eaux (Faiseurs d'). — Écurie du roi. — Empeseurs. — Paisandiers. — Falotiers. — Fauconniers. — Fontainiers. — Fourrière. — Frotteurs. — Fruitiers. — Fureteurs. — G-ardes des aires. — Gardes des instruments de musique. — Gardes des joyaux. — Gardes

* Savarr, DUtionnnire du commerce^ t. II, p. 605.

linge. — Gardes meubles. — Gardes perches. — Gardes de la porte. —

— Gardes rigoles. — Gardes robiars.

— Gardes vaisselle. — Gardiennes du ventre. — Gouverneurs des chiens. — Gouverneurs des cormorans. — Gouverneurs de la volière. — Grand maître des cérémonies. — Gruyers. — Haras royal. - Hâteurs. — Huissiers.

— Introducteurs des ambassadeurs. — Lecteurs. — Lévriers (Sergents). — Levrettes de la chambre. — Louvetiers. — Machinistes. — Maître de la chambre aux deniers. — Maitre des cérémonies. — Maitre des cérémonies ecclésiastiques. — Maitre de chapelle.

— Menus (Officiers des). — Muletiers.

— Musique de la chambre. — Musique de la chapelle. — Nourrices. — Oublieurs. — Fages. — Palmiers. — Peigneurs de la perruque. — Perdrieurs.

— Planteurs. — Porte-arquebuse. — Porte-caban. — Porte-chaise d'affaires.

— Porte-duc. — Porte -épinette. - Porte-fauteuil. — Porte-mail. — Portemalle. — Porte-manteau. — Portemeubles. — Porte-nappe. — Porteraquette. — Porte-table. — Potagiers.

— Potiers d'étain. — Promeneuses. — Hachasseurs. — Remplisseuses de points. — RemuQuses. — Renardiers.

— Retenues. — Sauciers. — Secrétaires à la conduite. — Secrétaires du roi. — Serdeau. — Siffleurs. — Sommeliers. — Sommiers des broches.

— Sommiers de la chapelle. — Sommiers de chasse. — Sommiers du garde -manger. — Sommiers de vaisselle. — Souffleurs. — Tapis siers. — Tendeurs. — Teneuses. — Tonneleurs. — Vaguemestres. — Valets de chiens. — Vautrait. — Verduriers.

Maisons meublées. Voy. Chambres gaxnies. — Hôteliers, etc.

Maisons de santé. On les nomma pendant long'lemps ^CHi(0?« Inurgeotses ou pensions jxmr les malades. Nicolas de Blégny, au dix-septième siècle, fait un grand éloge et une longue description d'une maison de ce genre, qui venait d'être installée rue de Popincourt. « Celte pension, écrit-il, est une nouvelle commodité qu'on a procurée au public depuis deux ans. Ceux qui sçavent ce que les officiers, les provinciaux el les étrangers souffrent, dépensent et risquent dans les auberges de Paris lorsqu'ils y tombent malades, en comprendront facilement l'utilité, surtout lorsqu'ils apprendront que celte pension est placée à Pincourl, c'est-à-dire dans une grande el belle rue, qui éloit naguère un hameau, qui fait maintenant partie des fauxbourgs de Paris, et q\n se trouve entre la porte Saint-Louis et la porte Saint-Antoine. La maison qu'on a fait bâtir à cet effet est au milieu de cette rue, à

MAISONS 1)1-; SANTK - MAITRl-; DIOS BAHBIKHS

l'opposite du cours pliinlc mit le rempart, ' ilunl elle n'est séparée que par île vastes marais hien cultivez, ce ([ui l'onue le plus hi^l aspect du monde... On y pratique des inovens ini'aillililes [jour rectilier les conslilutions vicieuses et j^uérir radicalement toutes les indispositions habituelles (pu en dépendent : asilinie, phtisie, poulmonie, mij^niine. vapeurs, épilepsie, Indropisie, hémorroïdes, vieux ulci'res, cancers, varices, etc Il

y a des lieux où les personnes indifjentes sont traitées à vinçi^t et trente sols par jour, selon le réij;inie qu'elles doivent observer. Il y en a d'autres où les irens de service sont placés a quarante sols. Enfin il v a des chambres particulières et des ordinaires distinf>;uez pour les personnes de considératiim, à trois, à quatre, à cinc[ et à six livres par jour, selon la dépense qu'elles doivent faire et les peines qu'elles doivent exig;er. Soit que la pension soit j^ros.se ou modique, toute la dépense s'y trouve comprise, sans en rien excepter : traitement, remèdes, log'ement, nourriture, ser\'ice, feu, lumière, etc. On y trouve même cette commodité, quand on le souhaite, qu'on y est traité à forfait pour une somme dont on convient, au delà de laquelle on ne paye rien de plus, si opiniâtre et si longue que puisse être la maladie ^ ».

Li<i;er, dans son Voyagew fulèle, célèbre encore, en 1715, tous les mérites de cette maison '.

Bien d'autres se fondèrent dans la suite. En 1760, la veuve Duhamel, rue des Fossés Saint- Jacques, prenait des pensionnaires des deux sexes et de tout àf^e. Moyennant six cents livres, elle oll'rait, outre la nourriture et le logement, « le lit, les chandelles, le bois et le blanchissag-e » ; sans ces fournitures, le prix était de quatre cents livres seulement. Chez le sieur Labbé, rue de la Clef, on payait trois à quatre cents livres *.

^JAlmanach Dauphin pour 1777 me signale encore deux établissements de ce genre : « BoGLON, grande rue du faubourg Saint-Antoine, prend en pension les hommes infirmes et foibles d'esprit. Voisin (M''"''), rue Neuve Sainlef îeneviève, tient pension de femmes infirmes et foil)les d'esprit ».

Maissiers. \'ov. Massiers.

Maître. Pour facililer le classement des articles qui suivent, le mot ^r.\^TRE est toujours mis ici au singulier, même quand le pluriel semblait s'imposer.

Maître. Voy. Grands-maitres.

Maître ancien. Vov. Anciens.

Maître (Fils de). Voy. Fils de maitre.

Maître ((tr.\nd et Petit). Voj. Drapiers.

' I.i' hiMilevnrd Heauniarrliais nctiii'l.

^ //'• lirrr ffiiiimotif po,.r 1602, I. I, p. 178.

3 l'np- 24 1 .

* Joze, Éliil lie In cille lie Piiris, p. 71.

Maître ;Pas.skj. Voj. Chef-d'œuvre ut Expérience.

Maître des apothicaires. Chef de la

corporation ih's l'pieiers-HpnlIiicaires. Les statuts d'août !;{.>} créent un « maisire du meslier d'apothicaires, (jui sera sur tous les apothicaires de Paris et des suburbes ». Assisté de deux médecins désignés par le doyen de la Faculté de médecine, il fc;ra, au moins deux fois l'an, la visite de chaque officine, il examinera avec soin toutes les substances qui s'y trouveront, etc.

Maître en fait d'armes. Voy. Armes (Maîtres d').

Maître des armuriers. Titre (jui appartint au grand écuyer de France.

On lil dans les statuts accordés aux armuriers le 27 mars 14fil ' que les jurés delà corporation faisaient serment « aux saints Evangiles de Dieu, par devant Pot on , seigneur de Saintrailles. premier escuier du corps du Rov et maistre de son escuirie, ou de son connnis de par luy, cle bien loyaulmenl et diligennnent visiter lesdits ouvrages et garder ladite ordonnance - ». Cette sorte d'investiture paraît n'avoir constitué qu'une prérogative honorifique. En effet, le premier écuyer n'opérait aucun prélèvement sur la somme versée pour l'achat du métier ', et rien dans l'ordonnance ne laisse supposer qu'il jouit d'un droit de justice.

Les statuts des armuriers furent revisés en juin 1467 '. et l'autorité établie sur la corporation y est confirmée en ces termes : « A reijard sur eux nostre grand escuier ». A cette date, Poton était mort depuis six ans.

Voy. Concessions de métiers.

Maître de ballets. Voy. Ballets.

Maître des barbiers. Titre qui appartint successivement au premier barbier, puis au premier chir\irgien du roi.

Le plus ancien document qui me parais.se établir la suprématie du premier iiarbier du roi sur la corporation des barbiers et des chirurgiens est daté de décembre 1371. Le préambule déclare bien que ce privilège remonte si haut « qu'il n'est mémoire du contraire » ; mais rien ne prouve qu'il soit antérieur, et cette formule a siins doute pour objet de donner plus d'importance à l'autorité dont Charles V venait d'investir son barbier.

Louis XI la confirma et l'étendil. .Au mois de janvier 1465, il institua « maistre et garde du mestier de barliier le premier barbier et valet de cluunbre du roi qui est k pré.sent et sera pour le temps advenir ».

En 1668, le premier chirurgien du roi fut substitué à son premier barbier.

' \'oy. Hibliiiltièfpie national»', nianitscrits, fontts franoai.s". n" 2I,7'.)2. f* 112".

ï Arlicle 7.

** Soixante sous, ilonl -II* allaient au roi et 2U a la confrérii' liu métier.

' .Manusrril oi-ilessus, f" 1129.

MAll'Ul'; DKS HAKIill'lHS

MAITKI'; DlvS CAVKS

1,1"- sIjiIuIs accordes ii la iiir|)iiraliiiii ilo cliirurifi(>ns-l)arl>i(>rs en sepleiiilirc lGfi9 el ceux iravril 174^} n'spccli'ivnt luiili'-; les préroj'^'ativt's du proniier cliinirjïiiTi.

Le rèf^lenieiit du 18 mars HTil, (pii (iro;aiiisa délinitiven\eiit l'acadéniie de eliirurj^ie, lui doiiiia coinuie « président né >•> le premier cliirurj>^ieu du roi, à qui n'élaienl réservés ijue des droits lioniirillques. Il conservait inlacte, d'ailleurs, sa supréinaiie sur la ei>r|)orati()ii : l'article I"' des statuts de mai 17(18 le recounail en ces termes: << Maintenons notre premier clurur^ien dans sa qualité de clief et ijarde des cliarles, statuts et privilèges de l'art et science de la chirurj^ie. Il continuera, par lui ou par ses lieutenans, d'avoir tout droit (l'inspection, juridiction et counoissance du fait de la cliirurjjie... » Les revenus allacluvs ù celte di<jnilé n'étaient pasù dédaig'ner. Sur les frais d'examens payés par chaque étudiant pendant la durée de ses éludes, le premier diirur^ien touchait environ Kî-'i livres, sans compter huit jetons d'arj^-enl de trente six marcs et deux paires de ^r-aiils. *

Vov. Barbiers cl Concessions de métiers.

Maître des basses-œuvres. Voy.

dangeurs.

Maître g'énéral des bâtimens du roi. Voy. Maître des maçons.

Maître des bouchers, (liiez les boucliers de la gruiide houcheric, située an Chàtelet, l'adminislralion et le droit de justice étaient confiés ii quatre jurés et à un pei-soniiajje dit maître des inur/iers. Celui-ci, élu par le sntrray;e universel à deux degrés, déléijuait un homme de loi, un maire pour exercer la juridiction, mais il présidait parfois les audiences en personne. Et ce tribunal ne connaissait pas seulement des affaires professionnelles, il s'attribuait toutes celles où le défendeur était un boucher. Les appels allaient au prévôt de Paris.

Le maître des bouchers vit ses privilégies fort diminués en lôôl, et il n'est plus mentionné dans les statuts de l.-,S7.

Voy. Bouchers.

Maître de billard, ^'oy. Billard.

Maître des boulangers. Un roi antérieur à saint Louis, Philippe-.\u!;uste peut-être, avait concédé à son y;rand panelier les revenus et certains ilroits de justice sur la communauté des boulanifers. « Li rois, dit le Licre des métiers, ' a doné à son mestre panetier la mes- Irise des lalemcliers, tant come il li plaira, et la petite justice et les amendes des lalemeliers et des joindres - et des vallès ' . . . Li mestre panetier en a les amendes, de par lou Roy, tant come il li plaira >■>.

Le g^rand panetier possédait donc, sous saint

• Titre I, art. 21.

* Di'S gindros.

' Peg valctg ou ouvriers.

Louis, non seulement la jusiici' proressionnelle, mais encore la basse justice sur les boulanj^ers. Il se faisait représenter par l'un d'entn^ eux, ipii se qualiliail de « majJ^i^ter talenielariorum », mais qui n'obtiMiait pas facilement l'obéissance. D'aiiord, le prév(M de Paris, chef direct et juf^c des corporations ouvrières, lui contestait ses droits; puis le jj^rand panetier n'avait pas de prison , et s'il envoyait ses condainués au Ciiàtelet, le j)rcvôt s'empressait de les nieltre en lilierté. Un arrêt renilu le jour de la Toussaint 1281 ' s"elî()r(;a, sans grand succès, de déterniiin'r la conqH'tence des deux rivaux.

La somme (|ue devait payer l'apprenti boulanger pour s'établir n'était pas lixée. le gnuid panelier vendait donc la maîtrise le prix ([n'il voulait : « Nuz ne peut estre lalemeliers se il n'achate le meslier du Roy, elle vent de par le Roy cil qui du Roy l'ont achalé, à l'un plus, à l'antre mains -, si come il li semble que bien soit ». Le Livre des métiers nous apprend encore comment l'on procédait à l'installation d'un boidanger. Le récipiendaire se rendait en grande cérémonie chez le maître des boulangers, il y trouvait assemblés tous les patrons et tous les gindrcs. Il présentait au maître un pot de terre neuf rempli de noix et d'oubliés, et lui disait : — « Meslre,jeai fait et accompli mes quaireannées'''. — Est-ce vrai ? » demandait le maître. Et sur la réponse affirmative du percepteur des taxes, il rendait le pot à l'apprenti, qui sortait de la maison et allait le briser contre le mur. Maîtres, gindres et percepteur prenaient part ensuite à un l)auquet, où l'on fêlait le nouveau lioulanger *. Plus tard, les noix et les oublies furent remplacées par un « pot neuf de terre verte ou de faïence, contenant un romarin aux branches duquel étaient suspendues diverses friandises ^ ».

ï]n 16.50, on remplaça le pot de romarin par un louis d'or, qui était offert au grand panelier à titre d'hommaire.

Souvent Contestés, toujours confirmés *, les droits du panelier subsistèrent jusqu'en 1711. L'édit rendu au mois d'août de cette année les supprima ', et accorda au duc de Brissac, alors grand panetier, une indemnité estimée plus de cent mille livres. Il fallut plusieurs' années à la corporation pour s'acquitter *.

Voy. Concessions de métiers.

Maître des caves. ^ oy. Bariillers.

' Il est dans le manuscrit de la bibliothèque iialionale coté fonds français 21,595, pièce 84.

- Moins.

5 Chez les boulangers, le jeune homme qui avait terminé son apprentissaf^e, devait faire encore un stage de quatre ans avant de pouvoir aspirer à la maîtrise.

* Titre I, art. 14.

s Delamarre, Traité de la police , t. II, p. 845.

6 31 décembre 1333. — 2 mai 1485. — 15 février 1523. — Décembre 1561, etc. Les textes sont dans Delamarre, t. II, p. 849 et suiv. Voy. aussi le t. I,

' Eitit ilu Iloy pour la réunion des boulaiigirs /les fauxbourgs à ceux rie la rilte, et suppression de la juridiction de la paneterie, 1711, in-4"'.

» Voy. Savarj", Dir/ioimaire du commerce, t. I, p. 437.

MAITRE DES CEREMONIES — MAri'R]<; D'ÉCOLE

Maître des cérémonies. Iljnuissui des

mêmes droits, honneurs et prérogatives que le Grand-maître, servait conjointement avec, lui, et portait le même bâton de commandement.

Voy. Cérémonial et Grand-maitre.

Maître des cérémonies ecclésiastiques. Chargée créée, au mois de décembre 1669, en faveur d'un sieur Le Màdre. Il portait pour insigne « un bâton de la Jiautcur d'un bâton de chantre, couvert de velours violet fleurdelisé, sommé d'une couronne rovale. Il servoit principalement aux grandes messes, vëpreS et autres cérémonies où Sa Majesté étoil présente ou qui étdîent faites par son ordre * ».

Maître de la chambre aux deniers.

La chambre aux dénias avait dans ses altri- Initions tout ce qui concernait la comptabilité de la maison royale. Les maîtres de cette chambre étaient an nombre de trois, et avaient chacun un

commis ^.

Maître des chandeliers de cire. O

lilre appartenait au grand chandiellan de France. Le roi lui avait, en ell'et, concédé une partie des revenus de la corporation des chandeliers de cire ou ciriers ; c'était à lui (|u'il fallail acheter la maîtrise. En 13"20, il avait pour mandalaire un sieur Imbert le vieux ■'.

Voy. Concessions de métiers.

Maître de chant. Voy. Chant (Blai très de).

Maître de chapelle. On nomme ainsi l'artiste qui dirige l'ensemble des musiciens al lâchés à une église où à la chapelle d'un prince, (iantez, dans son Entretien des musiciens'^, cite plusieurs maîtres de chapelle des églises de Paris.

A la Cour, le maître de chapelle était un officier de la maison royale. Sa juridiction s'étendait « sur les officiers de la chapelle pour les grandes messes et sur le corps de musique qu'on appelle musique de la chapelle ^ ». Cet office fui supprimé en 1761.

Maître des charpentiers. Vers la fin du treizième siècle, ce titre appartenait à Foulques du Temple, charpentier du roi. Il avait droit de basse justice sur tous les métiers qui composaient alors la corporation des charpentiers.

Voy. Charpentiers il Concessions de métiers.

Maître des cordonniers. Ce lilre appartenait au grand chambellan de France, ù qui la

1 État de la France pour 1687 , t. I, p. 32 ; pour 17 li', t. 1, p. 35.

2 État de In France pour lf>87, t. I, p. 09 ; puur 1712, t. I, p. 81 ; pour 1736, t. I, p. 171.

3 Félibion, ]irouves, t. Il, p. 525.

4 Public rn lfi-13. Réimpriniti on 1878.

'' Élu! lie In France pour 1687 , p. 33 ; pour 1712, I. I, p. 36 ; pour 1736, t. 1, p. 00. Voy. aussi Caslil- Hlaze, Chapelle-musique des rots de France.

royauté avait concédé une partie des revenus provenant des métiers suivants :

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