‹ Dictionnaire historique des artsChapitre 220 sur 422 · u mot ftii'eiiMicus · texte numérisé non relu

u mot ftii'eiiMicus

* Pftitiit, Cuttec/wtt tirx mrmtitrts titr ikistoirr itt Frimer. 1™ sùrii-, t. XI.V, p. 122.

•'' .Veto V, .sd'iii' I.

MKCHl.NKS — MKDKCIXS

conque, fl'où li" iiicil mesrhiniKje sijfiiiliaiil (loiiiosdcilo '.

On Irouvo aussi mexc/iiiie.i, iiiesciiiex, mfsi/iiiufs, mischiiies, elc. l'I li's <liminulifs nifscninetes, mescinettes, etc.

Médailleurs. Le premier docunit'iit fraïK^ais ou il M>il l'ail lueiition de médailles est l'inventaire (les joyaux de Jean, duc de Berrj, frère de (Charles V. \\\\ 14.")! et années suivantes, Charles \'n lit l'ra|)])ei- plusieui-s médailles eonunénioialives de l'expulsion des Any;lais; ce sont les premières pièces, d'une date certaine, (|ue l'on puisse considérer connue indiscutalilement fran(;aises. La plus ancienne dont les auteurs soient connus est celle ([ui reproiluit les bustes de Charles VIII et d'Anne de Bretagne, el qui a été frappée à Ljon en 1494 (n. s.) *.

Les médailleurs ne furent jamais constitués en conununauté. On remanpie surtout parmi eux des orfèvres, des tailleurs de monnaies, des trraveurs de sceaux, des jj-raveurs sur métaux, etc.

Vov. Monnaie.

Médecins. Il» sont <lits d'abord mires et min/f.iiss. mots (jni desijj^nent les honnnes et les femmes faisiint profession de soij^ner les malades. La Tdili- fl- l:i'J-3 cite 38 mires el mirg'esses exerçant la nuklecine sans avoir fait d'études spéciales el sans posséder aucun diplôme. Il semble ny avoir eu à Paris que six médecins sérieux en 1272 el huit en 1274 ■*. Les Cummentaires * de la Faculté nous apprennent qu'il en existait Irenle-deux en LJ!).") , et ils nous fournissent leurs noms. S'il faut en croire Jean (le Jaiulun. ([ui écrivait vers \'.\'i'A ''. on mettait en eux ii;'raa(le conKance, et leur profession était fort honorée. « L'Université, dit-il, cette tendre mère , a des reconfort.s pour re.spril et des remèdes pour le corps. Les médecins qui travaillent à nous conserver la santé et à nous soij.fner dans nos maladies sont très nombreux. Lorsqu'ils s'en vont par les rues avec leurs riches habits el leur bimnel doctoral, ceux qui recourent a leur art n'ont pas de peine à les rencontrer ».

V,n ce temps-là, la profession de médecin se conciliait très bien avec lesdignitésecclésiasli({ues el l'on voit beaucoup de docteurs faire profession dans un couvent. Je citerai, par exemple. Obizon, médecin de Louis le Gros et chanoine de Saint-Victor; Pierre Lombard, médecin de Louis le Jeune el chanoine de Chartres; Robert de Douai, médecin de saint Louis et chanoine de Seidis. Comme tous les membres de l'Université, les médecins étaient astreints au céliiiat. En 14.V2 seulement, le ciirdinal (ri'^^touteviUe, envoyé de Rome pour réformer l'Université de Paris, autorisa le mariage des maîtres, mais non celui des élèves ; jus([u'en 16ÛI). avant d'admettre les

' \ oy. Ducanfr"", an mol mischiiitts.

- V. MaztTolli-, /,<■« mrdiiilleurs français, 1902, 10-4°,

l 1. p. VI cl IX.

■* (iborael, Exxrii hisluriijui' sur lu mi-ilrrine, p. 11.5 et

* Ui'fîislrcs nianu-scrits.

"• Ih tiiu/fibu-i PftrisÎHX, Cii[i. W.

bacheliers à la lic("nce, on leur faisiiil jurer (|ii'ils étaient céliliataircs ' .

Le nombre des médecins auirnienla dans la môme proportion que les habitants. De recherches faites par moi un peu partout . il résulte (pie Paris comptait à peu près :

Kn l!}!).") 152 nuMlcciiis.

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