‹ Dictionnaire historique des artsChapitre 226 sur 422 · nnée · texte numérisé non relu

nnée

froment le meilleur ', x.xviii s.; xxv niuys aulres des <liz lieux, xxvii s. 4 d. ; xix mu ys autres d'iceulx lieux, xxvi s. 8 il. ; .xilll muys autres, xxv s. : x muvs aulres, xxiv s. ; ix mu^'s mestueil blanc, xxiii s. ; autre mcstueil blanc, XXII s. ; et XXI aulres mestueils, xx, xviii, xvii et XVI s. Seij:^le, xiiii s. et xv s. Orije, xu s. Avoyne, xviii et xvii s.

« A rescolleSainl-(iermain. blcil de Xanlers', XXVI s. 4 d., cinq muvs.

« Ce jour, Benard Robequin et Pierre le Mareschal, mesureurs en (ïrève, rapporli-renl bled l'romenl le meilleur de Meaulx, xxvi s. environ ; xvill muvs aulres du dil lieu, xxv s. environ ; xxxuii mujs ' aulres dudit lieu, xxiii s. environ ; XL miiys autres do haulte Br ye, xxii s. environ ; xn muys orge, nichil ; avoyne, xviis. et XVI s. ».

Méreaux de plomb fFAnnicANT.'; dkI. La

Tdillt' (le liVKI cili- un induslriel ainsi qualilié. Il s'agit évidennnenl ici d'un fondeur d'élain el de plondi apparlenant à la corporalion dont les statuts figurent an lilrc Xl\ clu Lirreilm mi'lii'rs. Voy. Fondeurs d'étain ri Fèlerinages.

Meriniers. ^'oy. Merreniers.

Merlans. Surnom donné aux barbiersperruquiers.

Voy. Foudriers.

Merreniers. La Taille de t29-J cite trois merreniers. Celaient des marchands de merrain, de bois destinés à la charpenle. à la conslruclion, elc. * Je lis dans le Compte des dépenses fuites par Charles V au château du Lourrc (1364): « A Eslienne Michiel. marchand de merrien, pour avoir faict abattre huit chesnes en la forest de Cuise =.., pour les planchers des salles neuves du Roy et de la Reyne — ». Le 13 juin, un autre marchand de merrain fait encore venir de Guise seize grandes poutres et deux cents solives ^ .

L'ordonnance de février 1415 consacre 23 articles ' au commerce « du merrien et husche ». Le chapitre XYIII de celle de décembre 1672 est consacré au « merrain à treilles, ozier et ployon ». On appelait ployon un osier spécial dont se servaient les cou^Teurs en chaume, les tonneliers, elc. *

On nommait merrien de fou le bois de fouteau, c'est-à-dire de hêtre.

L'unité de mesure pour les bois de charpente était la solive, qui représentait environ un décistère.

1 Dans les autres mercuriales, on lit : « Le meilleur France et Brye ».

- Ailleurs je lis : « Saintoy.s ».

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