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offices de barbiers

■"JOÛ — de changeurs.

lôO — de limonadiers.

20 — d'emballeurs.

Etc., etc., etc.

11 encombra ensuite les ports et les marchés d'une multitude d'officiers ayant la même origine et vivant aux dépens du public el des communautés. Pour perpétuer ce honteux trafic, il fallait (lue les titulaires des charges tirassent bon intérêt de la somme qu'ils avaient versée ; aussi l'État imposait - il leurs services plus qu'inutiles et exigeait que ces services fussent largement rémunérés. De là, surélévation du prix de toutes les marchandises et en réalité perte pour le Trésor, car ces étranges fonctionnaires jouissaient des immunités d'impôts attribuées aux officiers royaux. Outre qu'ils étaient dispensés de la plupart des charges civiles, tutelles, curatelles, etc., l'édit de nomination, les déclarait « affranchis et exempts de toutes commissions rovales ; des tailles, emprunls et autres deniers extraordinaires; de marguillerie et trésorerie de leur paroisse ; confrairies ; dépôt el garde de biens de justice, tant meubles qu'immeubles ; de tous guets et garde des portes ; de lofemenl de tous gens de guerre, soit de pied ou de cheval, passans ou séjonrnans : de toutes corvées el fournitures de chevaux et harnois que l'on prend pour tirer les chariots, artillerie el munitions de guerre ; de contribuer aux cotisations qui pourroient être faites es villes, bourgs, bourgades et lieux de leur demeure pour la

I Alinanack Dauphin pour 1777.

- \oy. l'article Maîtrises (Vente de).

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