I .\lilie .lauliert, Dielioiinairr (177:i>, t. III, p
'' /iiretilnire i/ex ineiibirs lie Charles V, p. 221.
*• Xotiee lies l'iiiniix, y. 465.
i>()hc1';l.\inikus — porcs
En 1()07, le pelil Daupliiii Louis XIII prend son limiilloii ilaiis une écuelli- de porcoliiine, « il n'v il, ilil M'u préoeplt'ur, qu»' les rois el les Marauds seigneurs qui en usent ' *>. l'In Kîô'}, clans le feslin <i. vrainienl ro^al » ([ue donna Mazarin, le senùce fut fail
Eu plais d'urgt'nt, on [>oroolainos,
écrit Lorel -.
Les procédés de fabriaition restaient ignorés. En 1097 encore, Haudic(|uer de Blaucourt eu couiposiiit ainsi la pâte : <,< On prend toutes sortes de coi[uiIlaji:es blancs et trauspaieuls, (jne l'on pile bien dans uu nioriier jus([u"i'i ce (|u'ils soient réduits en poudre subtile. Ou fait disscuulre une once de j^oniuie arabique très blauclie dans un bon seau d'eau ; on y l'ail dissoudre de la cliaux vive à discrétion. On y verse la poudre de coquillajîe, et l'on mêle bien le tout ensemble ^ ». Dans le chapitre suivant, l'auteur convient cependant que l'on peut obtenir la porcelaine avec « une terre simple, bien sécbée, pulvérisée, et pétrie dans une eau de chaux bien claire, dans laquelle on aura dissout un peu de f^omme arabique > . Est - ce le procédé qu'employait à Rouen le sieur de Saint-Etienne qui, en 1644, y avait créé une manufacture de faïence, et obtint, en 1673, un privilèg'e pour la fabrication de la porcelaine foçon de Chine ■? »
L'année même où Haudicquer écrivait son art de la verrerie, une manufacture royale de porcelaine était établie à Saint-Chiud. Le docteur Lister, qui la visita l'année suivante, en fait un {rnind élog^e. et il ajoute : « Cette porcelaine de Saint-Cloud se vend des prix excessifs ; une tasse ordinaire à chocolat coûte plusieurs écus, et on a vendu des sei-vices de thé jusqu'à quatre cents livres ' ». En 1749, cinq fabri([ues de ce penre existaient aux environs de Paris. Celle de Siiint-Cloud qui, en février 1760, était devenue manufacture royale de Sèvres ^, puis celles de Chantilly, de Villeroy, de Sceaux el de Vincennes ; dans cette dernière, le roi avait dépensé plus de ;J20.000 francs, et elle occupait plus de cent ouvriers '. A Paris même, on citait, au moment de la Révolution, la manufacture dite de la reine, située rue Thiroux * ; celle dite de Monsieur, rue de Clignancourt ; celle dite du comte d'Artois, dans le faubourg: Saint-Denis ; celle du sieur NasI, rue des Amandiers, et celle des sieurs Dihl et Ghérard, à l'anirle de la rue et du boulevard du Temple.
' Héroanl, Journal de louis XllI, 16 août 1607, t. I, ].. 280.
- .Vu:e historique.
3 L'art Je la rerrerie, liv. VIII, rliap. 95. Celte formule est reproduite dans l'édition t\r 1718, t. II,
♦ De Boislisie, Corresponr/ance îles contrôleurs ge'ne'raux, t. I. p. 368.
^ Vojfnge à Paris, p. 120.
* Vuv. H. HavanJ et M. Vaolion, Les manufactures na/ioualrs, p. 390.
" Duc de Luvnes, Mémoires, 15 février 1719, t. IX, p. 329.
' .Vuj. partie de la rue Caumariin.
Porcherels <i Percherons. Voy. F»orchers.
Porchers. Gardeurs de porcs. La l'aille de J:^'.>^ uientionne onze porchiers. On trouve aussi porciers. porclierons, porcaliers, porcherels, etc.
Voy. Porcs (Commerce des).
Porchiers et Porciers. \'oy. Porchers.
Porcs (loMMKHCR iiEs\ Voy. Charcutiers. — Courtiers. — Inspecteurs. — Langueyeurs. — Porchers. — Porcs ( Marchands de ). — Vendeurs . — Tueurs, etc.
Porcs (MARrH.wDs de). Ils étaient soimiis aux mêmes règlements que les autres forains vendeurs de bestiaux.
Eu 1131, l'héritier présomptif de la coui-onno de France, fils aîné de Louis le Gros, suivant à cheval la rue du Martroi ', alors rue Saint-Jean, fut renversé par un des pourceaux qui encombraient la chaussée, et mourut des suites de cette cluite -.
Depuis lors, défense fut faite de nourrir dans la ville aucun pourceau. Les sergents du Chàlelet avaient ordre de tuer ceux qu'ils rencontraient par les rues : la tête leur appartenait, et le corps devait être porté aux liôpitaux '. L'article 248 de l'ordonnance du 30 janvier 13,'SI s'exprime ainsi : <i Nul ne soit si hardy d'avoir, tenir, nourrir, ne soustenir dedans les murs de la ville de Paris aucuns pourceaux. Et qui sera trouvé faisant le contraire, il payera dix sols d'amende. Et seront les pourceaux tuez par les sergens ou autres qui les trouveront. Et aura le tuant la teste, et sera le corps porté aux Hostels-Dieu de Paris, qui payeront les porteurs d'iceux ». Dans la suite, le soin de délivrer Paris des porcs errants fut dévolu au bourreau ; il recevait cinq sous pour chacun de ceux qu'il amenait à l'Hôtel- Dieu *.
Celte règle comportait pourtant une exception. En l'honneur de son patron, le prieuré du Petit- Saint-Antoine, situé dans la rue de ce nom, était autorisé à posséder douze pourceaux et à les envoyer chercher pâture dans les rues. Pour avertir les passants de leur présence et pour se faire reconnaître, ils portaient au cou une sonnette sur laquelle était gravé un T. marque distinclive du couvent. Leur droit fut confirmé par François \" •", et il est certain que le monastère quêtait encore pour ses pourceaux au milieu du seizième siècle, car dans les Cris de Paris qui
' Elle a élé supprimée en 1837.
- Hecueil des historiens des Gaules, t. XIII, p. 469.
3 \oy. les Oi'donn. royales, t. III, p. 96, et Isanibert, Atirie/ities lois françaises, t. I^', p. 54 et 623.
* Sauvai, Aiilii/uite's de Paris, t. II, p. 460, et Fonlanon, À'di/s et ordonn., t. I, p. 229 et 869.
^ \ uy. L.-T. Dassy, L'abbaye de Saint-Antoine, p. 134, et CufHnet, Recherches sur les attributs de saisit Antoine, p. 37.
PORCS — PORTK-CHAISE DAFP'AIRES
furent imprimés par Antoine Truquel en 154r), on lit ces vers :
N'y a il rien pour les pourceaux S. Antoino ? Chambrières, regardez-y.
I^iC souvenir de ces quadrupèdes privilé[j|;iés resta lorifi^lemps populaire. Dans les Esxais di: Mdthuriiie publiés en 1622, je trouve celte phrase <|ui s'applique à un mendiant : << Vous reussiei! veu aller de porte en porte, comme le pourceau de Saint-.\nthoine ' ».
Vers 1700 , Paris consommait , année moyenne, environ quinze mille porcs.
Voy. Porcs (Commerce des).
Poreers et Poreiers. Vuy. Foraiers.
Porg-eteurs. Voj. Crépisseurs.
Poriers et Poroyers. \^>\. Foraiers.
Porte-arquebuse. Officiers de la maison royale appartenant au service du <jrand clianibellan. « A la chasse, quand le rui va tirer, il a auprès de lui le porte-arquebuse, qui lui présente les armes toutes chargées. Six pages de la petite écurie et le porte-arquebuse ont seuls l'honneur de porter les fusils de Sa Majesté ». Ils ont la qualité d'écuyei-s. Les pistolets et autres armes de chasse du roi leur appartiennent quand Sa Majesté ne s'en sert plus *. >>
Porte-auge. « C'est un mai:on qui ne travaille pas à la journée, mais (ju'on va quérir dans les carrefours, pour rétablir quelque petit endroit oii l'on a besoin de maçonnerie, de tjonds, de Mches, etc. '.
Porte-balle. « Petits merciers qui courent la campagne et qui portent sur leur dos ime balle ou une caisse légère remplie de menue mercerie qu'ils débitent dans les villages. Il y en a qui ne vendent que des toiles et d'autres de petits bijoux * ».
On les trouve encore nommés tahletiers ou m/Tciers à tai/ette, a cause de la tablette portative sur laquelle ils étalaient leurs marchandises. On lit dans des lettres de rémission de 1401 : « Le suppliant se print à porter la balle ou tablette de mercerie ^ ». Ils ont été dits aussi : mercelots et mercerots * ; hanl-à-has, « parce que, dit Savary, ils sont pour la plupart savoyards qui ont été ramoneurs » ; porte-panier, etc. Le Dictiottnaire de Trérottx ' les appelle des culsblancs, et ne donne aucune étymologie de ce surnom.
Porte-bannière. Vov. Banneriers.
^ A la suite des Caquets de l'accouchée, p. 270.
* Élal (le la France pour 1687, t. I, p. 136, 290 it 5Û1 ; pour 1713, t. I, p. 175 ; p')ur 1736, t. I. ]i. 284. — \'o\. au.ssi Gu^\ut, TniîW lies offices, t. I, p. Û30.
■'• Dictionnaire île TrcMux, t. ^'I, p. 90Ô.
* Savary, Dicliunnnire, t. ]I, ji. 1188. ^ Ducaiifje, Glossaire, au mot labuleta. 6 Jaubert, Dictionnaire, t. III, p. 132. ' Editiou do 1771, t. III, p. 57.
Porte-barils. Voy. Barilliers.
Porte-bourdon. \'oy. Quéreurs de pardons.
Porte-caban. Officier de la petite écurie du roi. Il es! menlionné dans VEl'it de la France pour tf)8~ ', dans VÉtal de 1712 * el dans c«lui de 17:10 ■'. Je ne sais quelles étaient ses fonctions ' ; mais je rappelle que le caban, dit aussi halandras ou rhape à pluie, date au moins du quatorzième siècle '.
On trouve aussi porte-gaban, autre forme du même mot ".
Porte-chaise d'affaires. Sous Louis XIV encore, les lalrincs étaient fort lares à Paris ". Les maisons pauvres ne connaissaient gtière que le tout à lu rue, dans les maisons riches, la chaise percée était regardée comme un meuble de première utilité.
A la Cour, le soin de veiller sur elle, de l'entretenir en bon état, de la munir des objets inilispeiisables, de l'apporter quand le roi la demandait, était le privilège de deux gentilshommes, qui avaient le titre de porte-chaise (Calfaires. Ils exerçaient en habit de velours el l'épée au côté, profitaient des immunités accordées aux officiers de la couronne, servaient par semestre, recevaient 600 livres de gages, el leur charge était e.stimée 20.000 livres *.
Il y avait des porte-chaises d'affaires dans la maison de la reine, dans celle du Dauphin, etc., et le comte de Brienne avait appris qu'en .Angleterre, « la dame de la chaise percée », attachée à la personne de la reine, jouissait de prérogatives très étendues '.
Les prérogatives dont jouissaient les titulaires de ces charges ne m'inquiètent guère, mais je voudrais savoir jusqu'où ils étaient tenus de pousser le dévouement vis-à-vis de leur maître. Aux sources du Nil '", des femmes accompagnent le souverain ilans la hutte qui lui sert de garderobe, et, ne lui abandonnant de l'opération que ce qu'il est absolument impossible de faire pour autrui, lui en épargnent tous les soins consécutifs. Il en est de même aux îles Tahiti ". Mn a-t-il été de même en France ?
Voici ce que raconte dans son Journal .T. Héroard, médecin de Henri IV el de Louis XIII :
« Septembre 1606. le 22, vendredi. A quatre heures et demie, il '- va à sa nourrice qui éloil
' Tome I, p. 294.
* Tome I, p. 590.
3 Tome II, p. 254.
* \*ov. .lal, Dictionnaire rriligne, p. 091.
' \ oy. Ducfliipe, aux mots eaianus et eam. •• \'ov. le Dictionnaire de Tre'eoux, t. I\', p. 362, et t. VI, p. 907.
" Voy. ci-de.s.sus l'art. Latrines publiques.
* En 1712, les titulaires étaient l'iiiiippe Sonelier el l'rançois C'.ornu <ie Sainte-Marllie. ^'oy. Trabouillel, E tilt de la France pour 1712, t. I, p. 185.
9 Mémoires, édil. Miehaud, p. 38.
* \ oy. Speke, Les sources du .Vil, p. 342. 't Vt)y. l.e mariage de Loti, p. 84.
I' Louis XIII, alors ùgii de ciD(| ans.
l'OHTK-CHAISi: DAKKAIHKS — l'ORTH-C.OL
r>Kr.
nujariliii el l'ail caca. Klli', par faiilr de linji^o, l'tîssuie avec des feuilles. Le voilà ù crier, à pleurer : « Ah ! la vilaine ! » Madame de Moiij^lat ' arrive, qui demande que c'est 'i « C'est Doundoun qui m'a torché le c. avec des feuilles », el se retournant vers elle : « Ha ! la vilaine 1 » et il la fiappe (l'un petit liout île lioHssine. Achevé de nettoyer avec un iinj^e par mademoiselle de \ entelet y.
Je n'ai reproduit cette petite scène ([u'u cause du mot auquel elle donna lieu le lendemain :
« Le 23, samedi, M. de la Court lui dit : « Monsieur, avez-vous pas entendu que papa vous a dit que vous apprinssiez à vous laver les mains tout seul et ii vous torcher le c. . ? — Oui. — Que lie lui iliniez-rous qu'il iie se tnrrhoil pus (ui-ménu? — Je n'eusse osé. il m'eut donné le fouet * ».
.\insi. on rendait au roi ce service, mais en iiomme pratique, il voulait que son fils put se tirer d'alVaire tout seul.
Le petit Louis XIII pi'olita-l-il de la leçon V J'en doute. Ce ((u'il y a de sûr. c'est que Marais, son fou, lui ilit un jour : « Il y a deux choses dans vostre mesti«r dont je ne me pourrois accommoder. — Hé! c[uoy'? — De maniçer seul et de cli... en compagnie ' ». Un des caractères distinctifs des Français était « de ne pas pisser seuls * ». Cette remarque peut même être ij^énéralisée ^. On en trouve la preuve dans (iréiroire de Toui-s * et dans Raln'lais. ( !e dernier nous avertit, en elTel. cpie le >;\<^e l'onucrates accompaj^nait (rargantua quand celui-ci ■> allcjit es lieux secrets faire excrétion des digestions naturelles », el qu'il profitait de l'occasion pour lui exposer un docte commentaire de leurs lectures antérieures '.
Que conclure de tout ceci? Je ne sais trop. Des témoiwna}:;es irrécusables nous n\ontrenl avec quel empressement les dij^nilaires de la maison royale sollicitaient les lùches les plus serviles. lorsqu'elles étaient de nature à les rapprocher d'un maître qui, bien ([n'astreint aux misères humaines, leur paraissait d'essence presque divine. M""^Campan, dans ses J/mo»r*, n'oublie pas de mentionner parmi les privilégiées de la dame d'honneur, celui de « retirer le lia.ssin du lit quand la reine prenoit médecine * >>. Néanmoins, la charge de porte-chaise d'alTaires avait, comme bien d'autres, cessé sous Louis XVI de trouver des acquéreurs au sein de la nobles.se, et elle était remplie par deux roturiers, l'un tailleur, l'autre marchand de faïence '. Tous deux avaient encore payé très cher l'honneur de pré.senter, au moment voulu,
' Sa pouvomante.
« Tome I, p. 216.
3 Tallcmanl des Rénux, t. II, p. 212.
* Voy. Noël du Fait, (Entres, édit. eizév., t. II, p. 28. "
3 On rencontre encore en province des sièges percés de deux ou plusieurs trous.
6 Ifittorin Fraiicorttw, lib. II, eap. XXIII. " Gargantua, liv. I, ctiap. XXIII.
* r.tiap. IV, t. I, p. 99.
9 D Hezocques. Soucenirs 'l'un page, \>. 212
une serviette, qui d'ailleurs devenait leur propriété. L'ofdce de porte-chaise d'aU'aires se bornait alors ù cela : Mercier, fort mauvai.se langue (■on\n\e un sait, en convienl '. *
Porte-Chappes. Officiers de cuisin(^ Suivant I)ucaiii,'e -, ils auraient eu la survi'illance des colFi'es qui coidenaient le pain. D'après un pnssaj^e du yti'iKiqier île Paris •*, ils chapelaient le pain, faisaient les tranchoirs ' et les salières de pain •'. mell.iieut une partie du couvert, etc., eli'. Pliilippe le Hardi " et Charles VI ' avaient cliacun trois porle-ciiappes attachés au service de la paneterie.
Sur l'orii^ine du mot porte-chappes, voy. ci-dessous l'art. Traiteurs.
Porte-claquette ou Porte-crécelle.
l'imployés de la petite poste. On les nommait ainsi parce qu'ils annonçaient l'heure de la levée des lettres en aji^itant une sorte de crécelle, il laquelle le |)euple donna le nom de claquette.
Au jour de l'an, le porte-claquette se chargeait de la dislriliuliou des caries de visites. Pour celte occasion, dit .Séliasiien Mercier, il met un habit noir, l'épéc au côté el soulève le marteau des portes ; elles baillent el se referment quaml la carte est glissée. Rien n'est plus aisé, personne n'est visible ; chacun a eu l'honnêteté de fermer sa porte. Le porte-claquette prend partout le nom de celui dont il est le cuniniellant " ».
Voy. Facteurs des postes.
Porte-clefs, ^'oy. Geôliers.
Porte-coffre. Officier de la grande chancellerie. « Ses fonctions consistent à aller prendre l'ordre du chancelier, toutes les semaines, poulie jour qu'il lui plaît de donner le sceau, d'en avertir le grand audiencier, le contrôleur général, les secrétaires du Roi et autres officiers nécessaires au sceau. Il a aussi le soin de faire préparer, dans la salle où se tient la chancellerie, la table sur laquelle on scelle et le cotl're où on met les lettres après qu'elles sont scellées " ». Ils exercent en haliit noir sans épée '".
Porte-col. " "n appelle ainsi celui qui fait le faux saunage du sel dans des sacs qu'il porte ordinairement pendns au col ».
C'est aussi le nom que l'ordonnance de 1680 donne à de « pauvres gens qui gagnent leur vie en revendant à petites mesures, depuis quatre
' Tableau de Paris, t. IX, p. 66.
* .\u mol capiger.
•I Tome II, p. 114.
* Mnrceaux de pain qui servaient d'assiettes pour mander les aliments solides. — \oy. <*i-dessous, p. o92.
^ Dans les ménages bourgeois surtout, la salière n'était en général (pi'un morceau de jiain creusé.
*» Voy. Leber, Pièrrx relatices à l'histoire tie France, t. XIX. p. 11.
*• Exirail des Me'mtjrinitx tir la chambre ilrs Comptes, dans Godefroy, Histoire île Charles VI, par Juvénal des Ursins, p. 708.
S Tableau rie Paris, t. V, p. 2.19.
^ Dictionnaire ilr Tre'roux, t. V, p. 905.
'0 Guyol, Traite lies "ffees, t. IV, p. 473.
PORTIi-COL — PORTE-MANTEAUX
(liMiicis jusqu'il douze, l'eau-de-vie qu'ils ont achetée des délailleurs, au pot ou à la pinte ' >>. Voy. Eau-de-vle (Vendeurs d').
Porte - coton d'affaires.
Porte-crécelle, postes.
Voj . Porte - chaise
Vny. Facteurs des
Porte-Dieu. « Prèlre d'une paroisse, dont la fonction est de porter le viatique ou le Saint- Sacrement aux malades. C'est une {grande pitié qu'un terme si respectueux soit devenu si commun et qu'il ait tant de cours dans le petit peuple. Celte façon de parler s'est même conuiiuniquée par conlag^ion a quelques personnes du monde, qui d'ailleurs ont de la politesse - ».
Porte-duc. Ôfflciei-s de la maison rojale, apparlenant au service du j^rand fauconnier. Ils étaient nommés par lui et touchaient 2o9 liv. de {jag'es •'.
Le duc est un oiseau de chasse. Au moyen d'un duc bien dressé, on attirait le milan ou la corneille, sur lesquels fondaient alors un gerfaut, un faucon ou un tiercelet.
Portée. Voy. Facotille.
Porte-épi nette. Le cl/iressin ortlinaire de la cJiandjre du roi recevait 270 livres pour les gages de son porie-épineite * .
Yiiv. Épinetiers el Musique de la chambre.
Porte - éventaire.
(Marchandes à).
Voy . Éventaire
Portefaix. Voy. Crocheteurs.
Portefaix de la chambre. Voy. Fortemeubles.
Porte- fauteuils. Officiers de la maison royale, apparlenant au service de la BoitcAe dn roi. Leur litre officiel é\aii po/ie-fntt/etijl et tableboiiche. « Vous remarquerez, dit VEtat de la France pour 1712, que pas un prince ou princesse ne peut avoir un fauteuil ou chaise à dos en présence de leurs Majeslez = ».
Porte-flambeaux. Voy. Falots.
Porte-gaban. Voy. Porte-caban.
Porte-gants. \'oy. Porte-manteaux.
Porte-lanternes. Voy. Falots.
Porte-mail. Officiers de la maison royale, apparlenant au service du grand chambellan. « Leurs fonctions sont d'aller prendre dans les
1 Dictionnaire île Trêcoux (1777), t. \', ]i. !)05.
2 liirlionnitirf ih Trêcoux, t. V, p. 9(ltî.
•I KM (le In France pour lOU" , t. 1, p. .">58, û.'iil et
r)(i2 : pour iT:tn, t. ii, p. wa, a'J4 et ayo.
i Ktfil fie la fronce pour 17 12 , t. I, p. 224. 5 Klal (le lo f'rnnce pour IG87 , t. I, p. 98 \ pour 17 li' , t. I, p. 110 ot 185 ; pour 1736, i. I, p. 20(i.
coffres de la garderobe un mail, une passe ou liève et des boules, lorsque le Roy les demande, et de les présenter à Sa Majesté ' ».
Le jeu du mail, de palmail, de palle-mail, etc. ressemblai! fort à notre crockel. Il y avait à Paris deux mails célèbres ; l'un s'étendait le long de l'Arsenal, sur le quai des Célestins ; l'autre était situé hors des murs entre la porte Saint-Honoré et la porle Montmartre, c'est sur son emplacement que fut ouverte, vers 103.3, la rue du Mail actuelle V
Porte-maillot. On désigne par ces mots une actrice Lien fuite, bonne à porter des maillots et incapal)le déjouer un rôle.
Porte-malle. Officier de la maison royale, appartenant au service de la garde-robe. «Lorsque le Roy sort, le porte-malle est obligé de monter à cheval pour le servir en toute occasion. Sa malle est couverte d'une housse en broderie d'or aux armes et devise de sa Majesté. Il porte dans cette malle toute sorte de commoditez convenables à l'habillement complet, comme habit, linge, rubans, robe de chambre, bonnet, etc. ' »
Je trouve dans le Dictionnaire des institutions de M. A. Chéruel* cette phrase: « Il y avait encore, à la fin du dix-septième siècle, des portemasse attachés à la personne des rois ; on lit dans le Journal de Datigeau, à la date du 1" novembre 1684: « Mousset, porte-masse du roi a eu une abbaye ».
Il y a là ime double erreur, c<ir Dangeau a écrit : « Mouret. porte-malle du roi, a eu l'abbaye lie Preuilly ». Et ces mots sont confirmés par VEtat de la France pour 1687, où l'on voit qu'un sieur Mouret était, non porte-masse, emploi alors inconnu à la Cour, mais porte-malle du roi ; son fils avait la survivance^.
Porte-manteaux. Officiers de la maison royale appartenant au service de la garde-robe. « Leur fonction est de suivre le roi à la chasse, à la promenade, à la paume, au bal, etc., et de recevoir son chapeau, ses gants, sa canne, son manclion. son épée, etc. Quand le roi est dehors ù pied, fut-ce pour traverser la cour, le portemanteau le suit, un vêtement sur le bras. .\. la paume, les porte-manteaux présentent d'une main les balles à Sa Majesté et de l'autre tiennent son épée. ,\ certaines cérémonies, si le roi a un manteau de parade, c'est au porte-manteau à le lui ôter ». Le porte-manteau avait droit au litre d'écuyer ; son office l'autorisait à entrer à cheval derrière le roi partout où il allait, el même de pénétrer tout monté dans la cour du Louvi-e.
Louis XIV avait un porlo-manleau ordinaire et douze porle-manleaux ; la reine en avait quatre, le Dauphin un, le duc d'Orléans quatre. Celui
' f)tn/ (le In France pour Ifi87, I. I, p. 137; pour 1712, t. I, p. 170 ; pour I73f>, I. I, p. 309.
^ \'oy. A. I*'., Les anciens plans de Paris, pftssîm.
3 /ilol de la France pour 1712, I. I, ]■. 199; pour 1736, t. I, p. 307.
* Pap-c 11)01.
3 Tome I, p ir>C.
l'ORTM-MANTKAUX — l'OHTl'lURS-JURÉS
(1p la duchesse d'Orléans était dit jnrte-manteaujr ou portr-<fi)its '.
Vdv. Faumiers.
Porte-masse. Vov. Bedeaux, siers ol Porte-malle.
Mas-
Porte-meubles. Ofticiers de la niiiison nivale, iipparlerianl au sen'ice de la i-liambnMlu roi. Louis XIV avait neuf pnrteiirs de lilx rt meubles ou porte-meubbs. ■■< Un porlo-meuliles de la ciiandire, avec son garçon, acconipaj^ne dans ses vovag'es la première chambre du Roy ; et le lendemain, la seconde chambre est pareillement accompap:née d'un autre porteur des meubles el (le son f^arçon, qui se trouvent ù l'arrivée des meubles... ».
(jlu'ï la reine, chez la duchesse d'Orléans, etc. ils avaient le lilie de portefaix de la chambre-.
Vov. Déménageurs.
Porte-nappe. Dans les ji^raudes maisons, oflicier cliarg'e de donner le pain durant les repas. Il le portait dans une nappe nouée à son cou '.
Porte-oiseau. « C'est le nom qu'on donne au (garçon ou iï l'apprenti maçon qui porte l'oiseau, espèce de vaisseau ([ui sert à porter le mortier. Il est composé de deux ais joints d'un côté en équerre et arrondis par l'autre extrémité ; il se porte sur les épaules par le moyen île deux morceaux de bois qui débordent * ».
Voj. G-oujats.
Porte-panier. Voy. Porte-baUe.
Porte-pièce. Ouvrier maçon « qui porte sur ses épaules, à l'aide d'une faiscine de paille qui lui entoure la tète, des pierres de taille très lourdes, et qui les monte sur une échelle, de quelque hauteur que soient les bàtimens... Ces porte-pièce, dont le métier ne dure tout au plus que cinq ou six ans, ne sont employés que dans les endroits où l'on ne se sert pas de jjrues pour monter les grosses pierres ^ ».
Porte-queue. Personne chargée de porter la queue de la robe d'un grand personnage ou d'une grande dame. Les femmes du dix-huitième siècle faisiiient porter leur queue par un valet.
Disons, à cette occasion, qu'Elisidjelh d'.\utriche, femme de Charles IX. eut la gloire d'étaler, le jour de son mariage '' la plus longue queue dont l'histoire de France el peut-être aussi l'histoire de la folie humaine fasse mention. Celte queue mesurait « à veuè d'œil plus de vingt
* KM de h France four 1687, l. I, p. 131 et 228; pour 1713. I. I. p. U^-.poiir 1736, t. 1, p. 278, t. ]I, p- 358, 375, 397. — ^ oy. aussi Guvot, Traite des offices, t. I. p. 528, et Jal, Dietionnairt critique, p. 1014.
* Étal lie In Fronce pour 1687 . t. I, p. 11(5 et 60G ; four 1736, t. Il, p. 370, 374, etc.
3 Oliv. (le La Alarohe, Mémoires, (^dil. Ai- lfll(i, p 674.
* Dictionnaire île Trécoux, t. V, p. 324 et 907. 5 Jaiibert, Dictionnaire, t. III, p. 541.
' Le 26 novembre 1570.
aunes * » soit environ 24 mètres, el était portée par trois princesses du sang, dont les modestes (jueues ne dépassaient guère huit mètres.
Porte-raquette (P.mmier). Office de la maison royale. Il était rempli par lui maiire pauniier, (]ui cmnulait ce titre avec celui de concierge d'un des jeux de paume établis dans les maisons royales, au Louvre, à Vincennes el il Sainl-tîermain. Quand le roi jouait, le porlcraqiietle avait le privilège de lui présenter la raquette ; si le Dauphin se trouvait là, c'est lui qui l'otTrail au roi, après l'avoir reçue du porleraqiietle '.
Porte-sac. Voy. Crocheteurs.
Porte-tables. Officiere de la maison royale, appartenant au service du Grand commun. Ils étaient au nombre de deux, el touchaient 200 livres de Lrau'-'^s •'.
Voy. Porte-fauteuils.
Porte-verg'e. « Bedeau qui porle une baguette ou une verge devant le curé ou les margiiilliers, dans une égli.se * ».
Porteurs-jurés. Fonctionnaires publics assermentés, chargés du transport de certaines marchandises.
Leur titre d'officiers de la Ville el leur organisation paraissent dater de l'ordonnance de février 141.J. Les nominations étaient faites par le prévôt des marchands, et il devait choisir pour remplir ces charges « homme qui, par information deûement faite, sera trouvé estre de bonne vie, renommée et honneste conversation, sans aucun blasme ou reproche, et habile, suffisant et idoine pour iceluy office exercer^ ».
Avant (l'entrer en fonctions, chaque porteur prêtait entre les mains du prévôt le serment « que justement et loyaument il fera el exercera ledit office, sans demander plus grand salaire que celuy qui est ordonné pour ledit office exercer; aussi qu'il gardera les ordonnances... ; el que s'il sçait chose qui soit faite au préjudice des privilèges et franchises de la Ville et contre les ordonnances d'icelle, incontinent il le fera scavoir aux prévost et eschevins... " ».
En général, le nouveau porteur fournissait caution, puis offrait un dîner à ses collègues: •A il baillera à disner aux compagnons de la bande où il entrera », et versait une certaine somme destinée à la coiumunanlé.
Le salaire des porteurs était officiellement réglé ; il variait suivant la distance à parcourir.
L'institution des porteurs avait délivré les bourgeois des offres intéressées des portefaix qui
' Godefioy, Ze cérémonial français, liJit. Je 1649, t. II, p. 37 et 41.
2 IVatiDUilIel, Élnt île la France pour 17 12, 1. I. p. 634.
3 Etat lie la Fmnre pour 1687, t. I, p. 146, 440; pour 1712, t. I, p. 128, 185; o5«r 1736, I. I, p. 228,
' Dictionnaire lie Trécoux, t. V, p. 908. 3 Chapitre XIX, art. 2.
" Ctiapitre XIX, art. 3.
PORTEURS-JURES — l'OHTlCURS DK CHARBON
parfois s'entendaient entre eux pour niainlenir le laiix des courses h un chilTre trop élevé. Mais, liiiîMlùl, les chiirg'es devinrent vénales, leur prix iraciiiil au}:;mpnta dans la même proportion que relui des courses, et la plupart des purteurs, se horiianl u louclier les revenus de leur office, en llrent l'aire la liesog^ne par des gagne-dimicrs ou plumelx.
L'emploi (les porteurs-jurés était facultatif. L'ordonnance du 4 février 1567 punit du fouet et de quinze livres d'amende tout porteur-juré qui « voudroit user de contrainte sur les vendeurs ou les acheteurs ' ».
Porteurs d'arg-ent. « Ce sont ceux qui, dans les villes de commerce, sont uniquement employés à porter l'argent sur leur dos dans des sa(;s, de petites hottes ou des paniers d'osier faits exprès * ».
Porteurs de bois. La TaiHe (h 1202 cite dix pnrlcnirs de liusches. C'étaient, selon toute apparence, (les portefaix dont l'association n'avait rien d'officiel.
Porteurs de chaise. Ce sont ceux ([ue le JJiciid/i/iiiirf //es prr'cicuscs di'sh^ne sous le nom de « mulets liaplisés ». L'ablié Jauhert, plus précis, nous dit de son côté que l'on appelait ainsi « deux hommes qui, à l'aiile d'iuie liricole de cuir ([u'ils portent cliacun sur leurs épaules, tiennent, l'un par devant, l'autre par derrière, les brancards d'une duiise dans laquelle s'emhoîlent et se melleni à couvert de toute injure du temps les personnes qui veulent se faire voilurer en quelque endroit sans être cahotées ' ».
Ces chaises dataient du début du dix-septième siècle. l'ierre l'etit, capitaine des gardes, en avait eu le premier privilège en 1617 *. Ce n'étaient encore que des fauteuils ordinaires munis de deux brancards, mais elles n'en rendirent pas moins de grands services. Un peu plus tard, Montbrun de Souscarrière, bâtard du duc de Bellegarde, ayant vu à Londres des chaises couvertes et fermées, se hâta d'en établir de sendilaliles à Paris et en obtint le privilège au mois de mars l(j44 ■>. Il ne négligea l'icn jxiur les mettre à la mode. « Durant un an, écrit Tallemant des Réaux ", on ne voyoit plus que luy par les rues, afin qu'on vist que cette voiture estoit commode. Ciiaque chaise luy rend toutes les sepmaines cent solz ; il est vray qu'il fournit les chaises, mais les porteurs sont obligez de payer celles qu'ils rompent ». Le succès ne se lit pas trop attendre. Les loix de la (fa/initerie, manuel du bon Ion à l'usage des petits-maitres, en témoigne ' : « Vous pouvez vous faire porter en iliai/.c. dernière et nouvelle commodité, si
1 Di-liiniai-rr, Tmile i/c In police, t. II, p. 750.
■^ \hU: .JaiihiTt, DicliuniKiire (1773), t. III, p. 0-11.
•* Dlclhiniiiire '1rs (u-fs et >nêtiers, t. III, p. 5-17.
* Di'liiiijnrn', Triiili' île la police, t. IV, p. -1411.
ii Sauvai, lllclierelies sur /'nrix, t. I, p. 192.
I' Historielles, t. \', p. 178 ut 320.
^ Dans 1'' Xonrenu recueil ilctt pièces les plus fiffri'filila fie re temps, t. I, ]>. 15.
utile qu'ayant esté enfermé là dedans sans se gaster le long des chemins, l'on peut dire que l'on en sort aussi propre que si l'on sortoit de la boite d'un enchanteur ». En IfiT)!), Mascarille. connue un vrai marquis, s'en passait la fantaisie :
« Mascarili.e. Il fait un peu crotté, mais nous avons la chaisn.
M.iDELON. Il est vrai ipie la chaise est un retranchement merveilleux contre les insultes de la boue et du mauvais temps ' ».
Cinq ou six ans après, Furetière * célèbre aussi les « chaises sous-carrière », qui portent « proprement les illustres dans les ruelles, et les mettent en estât d'estre admis dans les belles conversations ».
En 17(50, les chaises à porteurs, dites aussi chaises à bras, étaient réparties dans les difl'érents quartiers, ceux qui en comptaient le plus étaient le Palais-Royal et Saint-Germain ile^ Prés avec quatre bureaux ; Saint-Eustache. Montmartre et .Saint-.\ndré des Arts avec trois ; la Cité, Saint-.Martin, .Saint-.Antoine et le Luxendjourg avec deux '. (Chacune de ces places avait ses porteurs particuliers. Il n'était point permis <> de s'ingérer de porter sans être agrégé dans la compagnie des porteurs. Il faut que le candidat qui se présente donne des preuves non équivoques de sa force, en portant dans une chaise, avec un ancien porteui' de biplace, un de ses futurs camarades, à la distance qui lui est marquée par le corps des porteurs * ».
Dans les années qui précédèrent la Révolution, le service des chaises à porteurs était devenu ilifticile, et on les employait surtout à Versailles. « parce que les rues y sont larges, commodes et nullement obstruées. On n'y voit que duchesses qui se balancent dans les cours entre quatre piliers largement chaussés, venus tout exprès d'Auvero-ne ou ilu Limousin. C'est le contraire à Paris; il faut (''lie une vaporeuse en cornette, àsrée de 7ô ans, ou un convalescent saisi d'une rechute, pour oser se servir de celle voiture parmi le choc des équipages •'• ».
Porteurs de charbon. Cet office fut d'aliurd rempli par les wc',s«/v î(/\ç de charbon. Six particuliers s'en emparèrent ensuite, mais il est probalile (pie la profession était alors absolument libre.
L'ordonnance de février 141ô " fixa leur nombre à neuf, et leur donna une organisation officielle. .\près avoir prêté serment et jiris possession de sa charge, le nouveau porteur devait, en échange de son brevet, « baillei'demysac de charbon au clerc de la Ville », puis fournir une caution de cent sous parisis. Les porteurs de charbon se tenaient aux ports de la Grève et de l'École, où s'amarraient les baleaux apporlanl du
' Les précieuses riilicitles, scèin' 11).
2 I.e romtiil liottrifeois. liv. I.
-I .liv.i', liliil ou Inblemi ite In tille île Paris,
♦ JaubiTl, t. III, II. ,■)■!«.
S S. Mercier, Tablenii île Paris, I. XI. p. Biissi I. \'I, p. 77.
li ClLipillv \V|