ARMURIERS
plus aujourd'hui, observèrent les merveilleuses carapaces rie certains animaux, et en parliciilier le jeu (les articulations dont est pourvue la queue de l'écrevisse. Ils imitèrent ces modèles fournis par la nature, et arrivèrent à les reproduire si inf^énieuscnienl qu'une honne armure permit au chevalier presque toute la liberté de ses nuiuvements, et ne le laissa guère vulnérable que par les armes à feu. Le plus habile jouteur ne parvenait pas sans peine à faire pénétrer entre les jointures d'acier la pointe de son épée, et Tavannes nous apprend qu'en campagne, dans les engagements à l'arme blanche. « hommes et chevaux estoieni si bien couverts, que de deux cens meslez, ne s'en tuoit quatre en deux heures ' *>. Le matin de la bataille de Pavie. François l''''essava « un Jiarnois merveilleusement fait et fort aisé, tellement qu'on ne l'eust sceu blesser d'une esquille ou espingle - ». L'armure <le la Hn du quinzième siècle possède toutes les qualités qu'un guerrier pouvait lui demander, légèreté relative, souplesse, formes élégantes et bien appropriées au corps, cai- les grands seigneurs se faisaient alors prendre modèle d'une armure comme d"un pourpoint. Quelque habitués que nous soyons aujourd'hui à néprouver aucune gène dans nos vêtements, nous sommes surpris. si nous endossons une de ces armures, de nous y trouver presquà Taise; les articulations jouent sans trop de difficulté ; le poids même qui ne dépasse souvent pas 25 à 30 kilos •*, se fait peu sentir, tant il est bien réparti .sur tous les muscles. Mais ces qualités ne s'obtenaient pas .sans peine, et une armure de ce genre coûtait cher. Un harnois blanc, c'est-à-dire d'acier poli sans ornement, pour le chevalier et sa monture, représentait comme prix environ dix mille francs de notre monnaie. Le jour où l'on voulut protéger le chevalier contre les blessures causées par le mousquet ou le pistolet, tous les perfectionnements apportés à l'armure depuis cent ans s'évanouirent; elle redevint ce qu'elle était au quatorzième siècle, une pesante carapace qui ne permettait à l'homme qu'un petit nombre de muuvementii, et s'il se laissait démonter, le clouait il terre comme une masse. Il restait là. remuant bras et jambes, aussi incapable de se relever qu'une tortue placée sur le dos : alors, des gens de pied l'entouraient, s'acharnaient après lui, s'efforçaient diniroduire leur vouge ou leur pique sous son armure, et s'ils n'y parvenaient point, finissaient par l'assommer à coups de hache ou de fléau.
Les armuriers-heauniiers firent renouveler leurs statuts en mars 1562. Ils représentèrent au roi que les anciens statut-s n'étaient plus observés depuis longtemps, en sorte « que le fait desdites armes, qui consiste es vies de plusieurs princes et seigneurs, est à présent, par gens du tout inexperts de lart, vicié et corrompu 9. La durée
* Mémoires, éd. Mich.iud. p. 191.
- I"'lriii«ngc>, Mémoires, od. Micliauil. p. 51.
■' I^i' casquo ri l'iirinure complète calaloffiiês au musée darlillcrie sous le n» G^ pèsent seulemeni 24 liilos 20.
de l'apprentissage fut fixée à cinq ans. Nul apprenti ne pouvait être admis à la maîtrise avant d'avoir parfait le chej'-dœiiicre. Les fils de maître en étaient dispen.sés s'ils avaient appris le métier pendant cinq ans au moins chez leur père. (^liaqLie maître ne pouvait, en dehors de ses enfants, avoir a la fois plus d'un apprenti ; mais, dans toute autre maison que celle de son père, le fils de maître comptait pour un apprenti. Chaque maître devait timbrer d'une marque spéciale les objeLs fabriqués par lui. La veuve pouvait continuer le commerce de son mari et garder son apprenti jusqu'à ce que les années de service fussent . écoulées: mais si elle se remariait, la boutique était fermée, et les jurés plaçaient l'apprenli dans une autre maison. Quatre jurés administraient la corporation.
La déciideiK^e de l'armure se précipitait. Les pièces qui la composaient allaient tomber une à une. et faire place au justaucorps de buffle ; cela, en (h'pil des plaintes de Louis XIII, qui se donna la fan la isie de conserver unescjidron deirendarmes revêtus du traditionnel harnais de fer. Sous Louis XIV. la cuirasse n'est plus qu'un ornemenl ; elle donne au «jentilhomme un air "-uerrier et fait bien dans un portrait, mais il la laisse au logis quand il pari pour larmée.
Km lf)71. il y avait encore au Louvre un armurier. Bertrand Piraube. logé par le roi '. Il représentait la corporation, déjàà peu prèséleinle. Des 60 maîtres qu'ellecoraptaitauseizièmesiècle, deux seuls restaient en 1718, l'un fils et l'autre frère du célèbre Drouart. qiii fut le dernier juré de la communauté. « Ils prennent loujour--, dit Savary -, la qualité d'armuriers-heaumiers du Roy et des princes, et ce sont eux qui fournissent de corps de cuirasses le Roy. les princes et grands seigneurs, soutenant avec honneur la réputation de leur père : mais il y a bien de l'apparence que ce sera peut-être bien-tôt une communauté de moins dans Paris, n'étant pas mariez et n'ayant pas même d'apprentifs ». C'est ici, en effet, que s'arrête l'histoire de la corporation. Je n'ai pu trouver l'ordonnance qui l'aurait réunie aux arquebusiers, et je doute fort qu'elle existe. Les cuirasses que continuaient à porter certains régiments de cavalerie étaient alors fabriquées à Besançon ; on en faisait aussi venir de Suisse.
Les armuriers s'étaient placés sous le palronatre de saint (icortre. et leur confrérie avait été érigée en 1516 à l'église Sainl-.lacques la Boucherie. Dans la chapelle qui lui était consacrée, on voyait une statue représentant siïint George, de grandeur naturelle, armé de pied en cap dune armure d'acii-r poli, et monté sur un cheval capara(;()nné à l'anlique ■'. l'^n 1758. la confrérie n'existait plus, el la statue avait été transportée hors de l'église, sur le porche situé rue des Écrivains.
Vov. Centralisation des métiers.
* Correspondance tir Cofhert, t. V, p. 527. - Dictionnaire iIh eommrree. l. I. p. 153. ■'' .A,bbé Vilain. Histoire de Saint-Jnct/ues la tianckerit, p. llfi.
VHI'AILLiaiHS — AHQl'EBl^SIERS
Arpailleurs . « (^hu-lqucs x-m'iilmluiros appoUent ainsi ceux qui Iravaillenl ii la découverte des uiiiies. mais assez iinpfo[)reMieiit ' ».
Vov. Orpailleurs.
Arpelleurs. \ nv. Orpailleurs.
Arpenteurs. Il exista jadis une cliarj^i- de •Tand arpenteur île Krancp. dont le titulaire avait droit de connnissiotiner. contre redevance, des arpenteurs particuliers. Oci, sans préjudice du droit (]ue possédaient les seii;-rieurs d'instituer des arpenteurs sur leurs terres.
\']n lévrier 1554. Henri II nonuna direclenu'ut des arpenteurs dans chaque bailliage ou sénéchaussée de Bretai;ne ; mais il eut soin de stipuler qu'il n'entendait pas préjudicier, en principe, au privilè<re des sei};neurs.
Nouvelle création d'arpenteurs royaux en 1.575. Le droit du j^iand arp(>nteur est reconnu ; mais en l()8(i. on exi^jc qm; tout arpenteur luimnié par lui devra se l'aire ciuninissionner par le roi; puis, en septeiulire KiSS, sa charnue est supprimée. Elle appartenait alors à .\drien le Hardi, sieur de la Trousse.
Dès le mois de noveiuhre IfiOO. le roi crée cinquante offices (Tarpenlenn, prisew's, mesureurx de terres, riijnes, près, hois, eaux, lies, palis et communes.
Par la suite, un arrêt <le mai 1702 crée encore dans chaque liailliao:e de France deux arpenteurs jurés, qui ioni iMi^ arpenteurs, mesureurs, priseurs lie terres, prés, rignes, /lérilaçes, Itois et forêts.
L'arpent de Paris représentait environ 3.420 mètres carrés.
On trouve les arpenteurs nommés agrimenseurs, arpen'iers, cordeletirs, ganleeurs, etc.
Arpentiers. Vov. Arpenteurs.
Arquebusiers. Les arquebusiers succédèrent aux arbalétriers comme l'arquebiise succéda à l'arbalète.
Vers 14tt0 apparaît le canon à main qui prend bientôt le nom de coukurrine, puis de hacqnehute et enfin ifarquehuse. Mais, à cette époque, l'arbalète était devenue, de perfectionnements en perfectionnements, une arme capable de rendre de bons services, une arme de précision même entre les mains d'habiles tireurs, ^'oici comment, au déliut du seizième siècle, ( tuillaume du Bellay jujj^eait l'invention nouvelle : « N estoit que les archers et arbalestiers ne peuvent porter sur eux telle munition pour leurs arcs et arbalestes que font les harquebuziers po>ir leurs harquebuzes, je louerois autant les <;ens de trait, tant pour leur promptitude de tirer, qui est beaucoup plus soudaine, qu'aussi pour la seurlé île leiiiN coups, lesquels ne sont ffuères vains. L'archer ou l'arbalestier tuera aussi bien un honuiu' niid - de cent ou deux cents pas loin que le tueillenr harquebuzier ' ». L'arquebuse fut donc reçue par les troupes sans enthousiasme, et la transformation
' SavarA'. Oietion/iaire. t. I, p. 155.
* Sans armuiv.
■* Diseiplme militaire. 1692, in-8°, \<. ai.
de l'armement ne s'opéra qu'avec lenteur. Quand Louis Xll montii sur le trône, « nosli-e infanterie, dit Brantôme '. ne se pouvoit encore bien accommoder à ces harquebuz, et avoit toujours en sin<gidi('re recommandation les harlialle-,tes ». Montluc. qui avait eu la moitié de la ligure emportée par un cou|) d'arquebuse, regardait celte arme conune •< un artifice du diable * ». Il est certain que les ouvriers français en fournissaient de détestables ; les canons, inégalement vidés, éclataient souvent ; les crosses, mal cambrées, rendaient répauleiuenl pénible et la justesse du tir diflicile à obtenir. Milan, au contraire, produisait des ariues excellentes, et Brantônu' •' nous a conservé le nom francisé de maître (iaspard. qui forgeait des canons « si bien forez, si liien Ivmez et surtout si bien vuvdez qu'il n'y avoit rien à redire, et esloient très seurs, car il ne faloit point parler de se crever ». Malgré tout, ajoule-l-il. « il y en avoit plusieurs bien mouchez et ballafrez. et parle nez et parles joues, car la crosse estoit fort longue et grossière, et n'estoil' comme aujourd'huy courte et genlile, et bien plus avsée à manier >■.
Il V avait deux sortes d'arquebu>es, Varqneôuse à mèche et Y arqueijuse à roue!.
La première était pourvue d'une siu'te de c/iieu souvent terminé par une tète de serpent (d'ov'ison nom de .serpentin) : entre les mâchoires de l'animal on plaçait une mèche allumée que la délente faisait abaisser sur le bassinet. L'arquebusier portait la mèche enroulée autour du corps pendant les marches, autour du bras droit pendant le combat.
Le mécanisme du rouet, quoiqu'un peu plus compliqué, est facile à comprendre, n\èiue sans figure. Le rouet était une petite roue d'acier, cannelée à son pourtour, montée sur un essieu et fixée au côté droit de l'arme. On tendait le rouet au moyen d'une clef dite bandage, qui entrait dans la partie extérieure de l'essieu. Ce mouvement ouvrait le bassinet, en faisant glisser en avant la coulisse de cuivre qui le fermait ; en même temps, il entortillait autour de l'axe du rouet une chaînette de fer attachée à un ressort. Un déclic maintenait le rouet en place dès qu'il était arrivé au bandé. Avec la paume de la main droite, le soldat abaissait alorsjusque sur le rouet un chien muni d'un silex. Quand on pressait la détente de l'arme, le rouet, obéissant à l'action du ressort, décrivait rapidement une révolution sur son axe, et le frottement des cannelures contre le silex produisait des étincelles qui enllanmiaient la poudre. Comme ce mécanisme était fort sujet à se déranger, la même arquebuse avait parlois un rouet et un serpentin, l'un servant a delaul de l'autre ».
Le diminutif de rarcpiebuse bit il abord le
I Éit. Lalaiini'. I. V, p. 308.
- Mémiiires. é<lil. Micliaud, p. 9.
■■1 Tiiiiie VI, p. 76.
k Vuii- l'ailmiiabte collection H'armrs à rouet rcuiiie au nmséi- ilartillerie, c'est là (|ue j'ai réiligé la ili'.scriptiou tU- leur niccanisine. L'obligeance du coiiscivat'Mir m'a permis de constater avec quclli- facilité Us élincclks jaillissent du silex sous l'action du rouet.
AHOUEBUSIHRS — ARROSEL'RS DU MANEGE
poitrinal, arme de fort calibre dont on yppiiyait la crosse sur la poKriiie. La jjislole, phis courte encore, se tirait h bras tendu. Le pistoUt fut ensuite inventé par un chef de bande nommé, Sébastien de Corbion el surnommé PistoUet. Par contre, on commençait à expérimenter le mnuxqnel, énorme arquebuse, si pesante el si lonpfue que pour viser il fallait faire reposer le canon sur une fourche fichée en terre et appelée l'onrquine. Vers lfi"ÎO, le rouet fut modifié, et Ton substitua au l'roltement de l'acier contre la pierre le choc sur la platine. Enfin, vers 1696. le mousquet, fort allégé, prit le nom de fusil '. Peu d'années avant la Révolution, le fusil employé par les troupes pesait 9 li\Tes et demie, et port;iit jusqu'à 200 toises (400 mètres env.1, « distance prodigieuse, trouvait-on, et après laquelle la balle peut encore faire un très grand mal * ».
L'invention de l'arquebuse avait jeté un certain trouble dans l'ancienne corporation des arrliers. Les maîtres avaient changé leur nom en celui iV'ir/il/irrs. carie mol «r/iV/pc/c désignait alors Fenseinble des armes à longue portée ■'. Puis la confection de l'arquebuse était devenue le privilège d'une nouvelle corporation, celle da^ arquebusiers. Erigée en 1575, leurs premiers statut.s datent du 23 mars 1576. Le chif-cf m^tre exigé des aspirants à la maîtrise consistait à forger un rouet, puis un canon d'arquebuse long de trois pieds el demi. « Ce fait, sera ledit canon éprouvé, y sera mis de la poudre deux fois la pesanteur de la balle du calibre ordinaire ». L'article 27 de ces statuts suppliait le roi d'accorder à la communauté « un certain lieu ou hutte, à cette fin de faire un jeu de prix tous les premiers dimanches du mois, là où seront receus les capitaines, gentilshommes el enfans de la ville pour j tirer ». L'autorisation ne se fit pas attendre. Un terrain situé à gauche de la porte Saint-Antoine fut concédé à la corporation, el les maîtres se chargèrent d'exercer au tir les officiers et les jeunes gentilshommes. Ce terrain, dit .hirilin îles arquebusiers, figure sur tous les anciens plans de Paris, depuis celui de Gomboust (1647) jusqu'à celui de Verniquet (1791\
Au mois de mai 1634, la corporation des arquebusiers engloba celle des arlilliers, et de nouveaux statuts lui furent octroyés. Les maîtres y sont ofliciellement désignés sous les noms de arqueljusiers-ari tiers-art ilHers-artifiriers *. Ces statuts déterminent ainsi les armes que les maîtres étaient aulorisésà fabriquer. Ils « pourront faire, dil l'article \" « toutes sortes d'arbalètres d'acier, garnies de leurs bandages, arquebuses, pistolets, hallebardes et bàlons à deux bouts °, les ferrer el les vendre ». On voit que les arquebusiers commençaient déjà à empiéter sur la spécialité des fourbisseurs.
' Voy. l'art. .\lliinie(tiors.
- Encyclopédie métkuilique (1782), arts cl métiers, t. I, p. 86.
■' V,\ Faiirhel, De Corigine des eherallers, p. 55.
* \'i>y. Ii's S/nhits. rèqleinetis et teitres patentes df la corporation, imprimes tu 1735 ol en 176-1, in-4".
5 Bâton ferré par les deux bouts.
.\ dater de cette époque, la corporation des arquebusiers parait avoir joui d'un calme parfait. Vers la 'nw du dix-huitième siècle, le nombre des maîtres éliiil de 70 environ: l'un d'entre eux. nommé Blelterie, qui fut juré eu 1750. prenait encore le titre iV arclier-fle'chier.
Je rappellerai ici que la Ville de Paris possédait le privilège de fournir au Dauphin ses premières armes. Eu 1785, le futur Louis XVII en avait reçu un fusil el <leux pistolets garnis en or, qui avaient été fabriqués par l'arquebusier du roi Lepage. établi rue Richelieu '.
Les arquebusiers étaient placés sous le patronage de saint Eloi. On les trouve nommés harquebusiers-. Inirqui'bn.teurs. Iiarquebutiers. etc.
Voy. Artificiers. — Équipement militaire, etc.
Arrache-persil. Voy. Haleurs.
Arracheuses. Ou\Tières qui. dans les fabriques de rliapeaux. étaient chargées d'arracher \e jarre, poil dur cl hiivanl mclé à la loison des castors.
On les nounnail aussi Ej)lufheiises.
Arroseurs. Bien que l'eau ait toujours été rare à Paris ^. on arrosait les principales promenades pendant l'été. Une Mazarina/le publiée en 1649 * nous l'apprend :
l.'élé, vous faisiez d'eau de Seine Anouser le cours de la Reine.
Les grands tonneaux arrosoirs qui fonctionnent encore dans nos rues, datent de 1750. Le premier que l'on vit, traîné par quatre hommes, rafraîchir les allées des Tuileries, excita une telle admiration que (iabriel de Sainl-.\ubin s'empressa de le dessiner '. Quelques années plus lard, Pierre Oulrequin, qui venait de bonler nos boulevards de quatre rangées d'arbres, entreprit de faire arroser régulièrement la chaussée. Du coup, il passa grand homme. Le prévôt des marchands lui conféra le titre de directeur des embellissements de Paris, le roi le nomma chevalier de Sciinl-Michel. el en 1761, lui accorda des lettres de noblesse. Enfin. Voltaire l'immortalisa dans ces mauvais vers :
.!■• l'onduisois ma Lais Irioniplianle, Les soirs d'été, dans la lice éclatante !)e ce ri'mpart. asyle des amours, l\ir Dulrripiin rafraîchi tiius les jours •".
Arroseurs du manèg'e. Officiers de la
grande écurie du roi. Pis prêtaient serment entre les mains du grand écuyer el avaient cent livres de ffag'es ' .
t .\littanneh IJiiupliin pour 17S9.
î Statuts de 157«.
•' Kn 1791. les aqueducs el les poni|ies fournissaient quotidiennement 14.1100 niuids de 280 pintes rhactm, soit 3.645.000 litres pour une population évaluée il prés de 700.000 habitants. \oy. V Kneyclopëdie me'liudijiie, jurisprudence, t. X, p. 71!).
* /.élire à M. le cardinal, liurtesque. p. 15.
5 Son di'ssin a été reproduit dans le .Vayasin pillarcsjue. 16" année, p. ".tSl.
6 le paurre diable (\'m). édil. Bouch 't, t. XIV. p. 164. ' Étal de la Franco pour f736. (. II, p. 200 et 222.