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COLPORTAGE

Colle forte (Fabricants de;. Lu colle furie iiuiis fut fjemlanl limglemps fournie par LAlleiiiay;nf, par l'Auf^leterre et par la Flandre. Au commencement (lu dix-huitième siècle, une fabri([ue fut créée à Paris ; mais elle ne prospéra point, <•; moins par le défaut des ouvriers, que parce que celui qui l'avait fondée ne la put soutenir, faute de fonds as.sez considérables * ». Une manufacture établie à Chaudesaifrues en Auverijne donna, au contraire, des résultais excellents.

La fabrique de Paris se releva sans doute dans la suite, car Jauberl en 1773 reproche à ses produits de « sentir beaucoup plus mauvais » que ceux de Chaudesaiypues *. Cette fabrique était installée au faubourjj;' Saint-Marceau, près du pont aux Tripes, petit pont jeté sur la Biè\Te à l'extrémité de la rue Fer-à-Moulin. Suivant Hurlant '•', le chef de cette maison, la seule qu'il y eut encore à Paris au dix-huitième siècle, était surnommé par excellence le co//enr ».

CoUetiers. Faiseurs de collets ou colletins en cuir. On appelait ainsi un justaucorps sans manclii's et sans poches, ordinairement fait en maroquin ou en buffle. Les peaux de bœuf et de cheval étaient interdites.

Les colletiers se réunirent aux boursiers, qui prirent alors le titre de hoursiers-colletiers. L'article 7 des statuts accordés à ces derniers le 18 juillet 1572 mentionne, parmi les épreuves du chel'-(r œuvre, •,< un collet de maroquin à usage d'homme ».

Colleurs. Dans les fabriques de drap, ouvriers qui empesaient la chaîne du drap avant qu'il fût monté sur le métier.

Dans les fabriques de papier, ouvriers chargés d'opérer le collage des feuilles.

Colleurs de feuilles et Colleurs de papier sur châssis. Titres qui appartenaient à la corporation des cartonniers.

Colliers de chien. Les ceinturiers et les selliers avaient le droit d'en confectionner, mais les lourds colliers de fer étaient lœuvre des serruriers.

Coloristes, ('eux qui colorient des estampes. des o-ravures. (^elle définition est de l'Académie, qui admit pour la première fois le mot dans ce sens en 1835 *. Jusque-là, elle n'appelle coloriste que le « jjeinlre (jui entend bien le coloris ■■ ».

Dans les fabriques d'indiennes, on nommait coloristes les ouvriers emploj'és à préparer les couleurs.

Colportage. Les corporations virent toujours de mauvais œil le colportage dans les rues ; elles craignaient que l'on ne cherchât ainsi à

1 Ssisury, Diclioniiaire du rommerce [\'ïi2>),\,.\, p. 819.

2 Vicfionnaire des (trts et métiers^ t. I, p. 519. •I Uiclioiiimire de J'aris (1779), t. Il, p. 373. * Dictionnaire^ t. I, p. 343.

6 Voy. les éditious de 1778 et de 1814, car, inPmc en ce sens, le mot ne lîjjurc pas dans l'i^ditiun de IC94.

écouler des objets de fabrication défectueuse ou de provenance suspecte. Aussi la plupart des métiers le prohibaient-ils absolument ; d'autres forcés de le subir, s'efforcèrent de le réglementer.

Au treizième siècle, les crépiniers défendent de colporter à la fois plus d'une coiffe ou d'une taie d'oreiller ^ . Les marchands de tapis ne permettent le colportage que le vendredi et le samedi, jours de grand marché -. Les liniers ', les poulaillers * ne le tolèrent également qu'à certains jours, etc., etc.

On ne pouvait cependant empêcher les petits marchands de fruits, de légumes, de poissons, etc., d'aller de porte en porte offrir leurs services et leurs denrées aux ménagères. Ils le faisaient à grand bruit, n'épargnant pas leurs poumons.

Un poète du treizième siècle, Guillaume delà Ville Neuve, nous a décrit l'aspect curieux que présentaient alors les rues de Paris.

Or vous dirai en quele guise Et en quele manière vont Ci qui denrées à vendre ont.

Dès quele jour pointait, un valet de l'étuviste annonçait l'ouverture des bains, dont les relations avec rOrienI avaient généralisé l'usage.

Venaient ensuite les marchands de poissons, de volailles, de viande fraîche ou salée, d'ail, de miel, d'oignons, de cerfeuil, de salades, de beurre et de fromages.

Des femmes criaient de la farine et du lait, des pêches, des poires, des pommes, des cerises, des œufs.

A toutes ces annonces se mêlaient les cris des raccommodeurs de vêtements, de vaisselle et de meubles.

On criait encore des fleurs, du poi\Te, du vieux fer et de vieux souliers, des noisettes, des châtaignes, de la paille, des échalottes, des nèfles, des champignons, du savon, des mottes à brûler et des bûches, du charbon à un denier le sac, et des chandelles à mèche de coton qui donnaient une lumière aussi vive que celle des étoiles.

Il ne faut pas oublier non plus les marchands de vieux habits, qui parait-il. spéculaient sur les fréquents besoins d'argent des pauvres étudiants.

Les marchands de vin au détail, qui étaient soumis à une surveillance très sévère, avaient des crieurs spéciaux ".

Au seizième siècle, plusieurspoetes.se sont fait l'écho des cris de la rue. Le plus complet est un .sieur Anihoine Truquet. qui se qualifie de jminctre, et qui publia en 1545 Les cent et sept cris que Pon crie journellenient à Pans. De nouveau compose en rhimme française, pour resjouir les rsperils. Ce curieux morceau il été tout récemment réimprimé ••.

Vov. Colporteurs.

I Litre des métiers, tilre XXXVll, art. 9.

- Lirre des métiers, titre LII. art. 6.

i J.itre des métiers, titre LVII, art. 7.

* Litre des mé/irrs, titre LXX, art. 8.

» Voy. ci-dessous l'arl. Crieui-s de vins.

* Voy. -V. F., L'annonce et la réclame, les cris de l'aris. Pion, 1887, in-18.

COLl'ORTKURS — COMBATS DAMMAUX

ISl

Colporteurs.

Beaux A. B.C. m paichoujin, L»^ pn'niiiT livre dos doi'teurs !

Tanilis (|ut> jo suis en chemin A qui on veniirai-jo un ou iliux ?

Pi-Dj^nostioation nouvi'llo, Beaux almanachz nouveaux.

Hz sont aussi bonne que belle Que ceux de niaislre Jean Thibaut !

Livres nouveaux !

Chansons, balades et rondeaux !

1,0 passoleinps Michaul !

La farce du mau marié,

La palienoe dos femmes

Obstinées contre leurs maris !

Ces vers sont du sieur Anthoine Truquet, dont j'ai parlé dans l'article précédenl. A cette épo(iue, le nii-tier de colporteur était libre, et il ne paraîl pas avoir été réy;'lpiiienté avant le dix-si'ptième siècle. Leur nombre fut alors limité à 24, puis porté à 46 et ensuite à 50. Ils étaient nommés par le lieutenant de police, sur la présentation du syndic de la librairie, et l'on réservait presque toutes les places à des compagnons imprimeurs, libraires, fondeurs en caractères ou relieurs devenus vieux ou infirmes. Ils ne pouvaient ni avoir apprentis, ni tenir boutique ou magasin, et ne devaient vendre aucun volume dépas.sant buit feuilles d'impression ' .

Tous étaient tenus de porter bien eu évidence sur leur vêtement - un écusson de cuivre, avec

le mot COLPORTEIR.

Le règlement du 28 fé\Tier 172.3 éleva leur nombre à 120. Les huit plus anciens avaient le privilège d'exercer dans les limites du palais de justice.

L'article 3 de la Déclaration du 21 mars 1761 punit de mort tout colporteur qui aurait vendu des écrits tendant à attaquer la religion ^.

Les colporteurs avaient pour patron Charleniagne, dont ils célébraient la fêle le 28 janvier, aux Matlmrins *.

Les colporteurs étaient dits aussi Insouarts, à cause de leurs vêtements presque toujours faits de grosse étoffe bise. Rabelais les a ainsi désignés ^. UEneydopédie méthodique (1783) leur donne le nom de contre-porteurs *, et l'on appelai! gazeliers ceux qui avaient la spécialité de colporter la gazette.

Combats d'animaiix (Entrepreneurs de\ tJri sait quelle passion montraient les Romains pour cet ignoble passe-temps. Le peuple put voir, en un seul jour, combattre dans le cirque jusqu'à six cents lions sous Pompée et

• Statuts des imprimeurs (1686), art. 4S.

- Le règlement général do police du 30 mars 163.5 dit « attaché sur le devant do l'épaule ». (Dans Dolaniarre, Traité de ta poiiee^ t. 1, p. 125). — Los statuts tlos imprimeurs (1686) écrivent : « Au devant do tour pourpoint », et le règlement du 28 février 1123 : « Au devant do leurs habits ». (Dans Isambert, Anciennes lois françaises, t. XXL ['■ 235).

3 Dans Isambert, t. XXII, p. 273.

' Lo Ma.sson, Calendrier des confréries^ p. 71.

» Gargantua, liv. I, chap. 9.

6 Commerce, t. I, p. 128.

(|ualre cents sous ("ésai' '. .\liii i\w le ciniuo ne vint point à niaïKjuor de sujets, la cliassi- du lion fui interdite aux particuliers.

Les Romains, durant leur séjour dans la Ciaide vaincue, y avaient implanté la coutume de ces jeux siinglanls; barbare et honteux héritage, que le midi de la France n'a pas encore complètement répudié. Crrégoire de Tours raconte que Childebert II savourait un spectacle di- ce genre (piand il fît tuer Magnovald ' ; et le moine de Saint-tJall, nous montre l'épin le Bref abattant dans l'arène deux lions d'un coup d'épée •'. Cet exploit rappelle trop les légendaires aventures des preux de Charlemagne pour que l'on puisse v ajouter foi ; au moins faut-il en conclure que, dès le huitième siècle, les bêtes féroces étaient bien connues dans le nord de la France *.

La tradition ne se perdit ni à la cour de ses rois, ni ïi celle de Bourgogne, unies entre elles par d'étroits liens de parenté. Philippe le Bon possédait plusieurs lions, qn'il s'amusait à faire combattre contre d'autres animaux, contre des taureaux surtout. On lit dans un compte du quinzième siècle : « A Jaque de Melle, garde des lyons de Mgr à Gand, pour l'achat de detix tors vifs 3, l'un bien grand et l'autre moyen, que iceluy seigneur avoit fait mettre au parc et fait combattre à l'encontre des lyons, pour son déduit "^ ; lesquels lors par lesdiz lyons furent estranglez et tous dévorez '. — A un laboureur de lez la ville de Gand, pour et en compensation d'un sien toreau qui avoit esté ocys " par l'un des lyons de Mgr, à l'encontre duquel il l'aviiil fait combattre... ' ».

François 1" avait pu contracter en Espagne le goilt de ces honteux spectacles, dont les grandes dames elles-mêmes paraissent avoir été friandes. Brantôme a raconté '" comment l'une d'elles. « un jour que François 1" faisoit combattre des lions en sa cour, » jeta son gant dans la lice et commanda à son ami, le brave de Lorges, d'aller l'y chercher. Il y alla, et au retour jeta le gant « au nez » de la dame : en quoi il fit bien. En 1529, François 1" ordonne de payer à uu boucher d'Amboise, où il séjournait alors, 12 liv. 6 sols, pour « payement d'un thoreau qu'il a baillé et amené, de l'ordonnance dudit seigneur, es loges des lyons qui sont audit Amboise pour faire combattre ledit thoreau avec lesdits lyons, pour le desduitet passe-temps dndit seigneur *' ».

On peut croire que ce genre de distraction n'était pas pour déplaire à Charles IX. Ses comptes le prouvent assez : Le 15 octobre 1572,

I Pline, lil). Vin, cap. XX.

- Hislorin Frnneorum, lib. VIIl, cap. XWVI

3 Monachtis Sangallensis, De rjestis Caroli magni, lib. IL dans le Recueil des historiens, t. \, p. 131.

* \'tn'. ci-dossus l'art, .\nimaux férooos.

•^ Tauri'aux vivants.

S Pour son amusement.

' De Laborde, Les ducs de Bourgogne, prouves, t. I, p. 223.

8 Occis.

9 Do Labordo, I. I, p '236.

•0 Tome IX, p. 390.

" Cimber et Danjou, ArcMves curieuses, t. III, p t<0.

O^MBATS D'ANIMAUX

deux mois après la Sainl-Barlliélemy, il ordonne de payer a Nicolas Audry deux cents livres tournois, « pour le récompenser de quatre vaclies à luy appartenant que Sa Majesté a faict estranj^ler par ses grands lévriers ». Quatre jours plus tard, on verse au muletier Robert l'jscorse cent vinj^tcinq livres tournois « pour le récompenser d'un nuilet que Sa Majesté a laid prendre de luy pour faire combattre à ses lyons ^ ».

C'est dans le jardin du Louvre que Charles IX, et son digne frère Henri III prenaient plaisir à voir combattre des dogues, des lions, des ours, soit entre eux, soit contre des taureaux.

Louis XIII connut dès .sa plus tendre enfance le spectacle des bêtes féroces se déchirant entre elles. C'était une mode alors de posséder des animaux de ce genre. Le roi en avait partout, aux Tuileries, à Fontainebleau, à Saint-Germain, à Vincennes, à Versailles, et de grands seigneurs imitaient le roi. Quelques citations, extraites du Journal d'Héroard, vont nous montrer à quel point, même sous un souverain aussi déliounaire que le Béarnais, les sanglantes et ignobles luttes de bêtes entre elles semblaient une innocente récréation.

« 19 novembre 1606, à Fontainebleau. Le Dauphin est mené au roi en la salle de bal, pour y voir coml)attre les dogues contre les ours et le taureau. Un ours ayant mis souslui un des dogues, il se prend à crier : « Tuez l'ours, tuez l'ours 1 » Le .soir, il ne veut point se coucher, se fait mettre sa cotte et se tenir par la lisière, pour imiter les dogues qu'il avoit vus tirant la laisse pour se jeter contre les ours.

« Le lendemain 20, il est mené sur les terrasses do la reine, pour voir combattre des dogues.

« Le 14 juin 1610, à Paris. Mené en carrosse jusqu'à la Savonnerie, puis à cheval jusqu'aux Tuileries, où il voit un lion attaché à un arbre, auquel on jette un chien qu'il étrangla soudain. « Le 24 (lu môme mois. Mené en carrosse à Saint-Martin des Champs. Il y fait attaquer un sanglier apporté. Il n'avoil pas voulu permettre qu'on le fil combattre à un lion, craignant que le sanglier ne le tuât.

« Le 21 mars 1611. Après dîner, il va à la fenêtre des Tuileries, pour voir combattre un homme contre un lion.

« Le 22 octobre 1611, à Saint-Germain.

Pendant son dîner, M. le duc de Guise qui le servoit lui disoit qu'il étoit venu un Anglois qui avoit des dogues fort furieux et des ours, et que s'il plaisoit k sa Majesté de lui donner une pension de mille écus, il lui enlretiendroit toute l'année vingt et cinq dogues qui lui donneroient du plaisir et, quand il lui plairoit, les feroit combattre à outrance. A trois heures, il va en la chambre ovale, pour voir combattre les dogues de l'Anglois contre un ours • ».

Les aimai lies passe-temps de ce genre figuraient dans le programme des réjouissances publiques.

' Cimbcrel Danjoii. Areiites nirieusrs, I. VIII, p. S5r> 5 Héroaid, Journal de Louis XIII. t I, f 22'^ '' 228 ; t. II, p. 9, 10, ô4 ol 83.

Ainsi, lors des fêtes données à l'occasion de la naissance du duc de Bourgogne en 1682, le Dauphin, après avoir bien dîné, « alla à la ménagerie de Vincennes, et y vit combattre plusieurs animaux les uns contre les autres. Les chiens combattirent d'abord contre un ours, et ensuite contre un ta\ireau. Ce combat fut suivy de celuy d'une vache contre la tygresse offerte à Sa Majesté par les ambassadeurs du Roy de Maroc. La vache vainquit et eut le mesme avantage contre une lionne et puis contre un tygre. Après cela, on la lit combattre contre un lyon. Elle l'attaqua, et quoiqu'on luy eût dépouillé la hanche et qu'elle en fut demeurée boiteuse, elle ne laissa pas de le vaincre, aussi bien qu'un loup qu'elle combattit encore. On la fit retirer, et l'on amena un lévrier de M. le grand louvcticr pour combattre contre le loup. Le lé%Tier fil merveilles, il mordoit sans cesse les jarrets du loup et le colleta à vingt reprises ' ».

Le siècle suivant ne se montra guère plus sage. Les jours de grandes fêtes religieuses, les théâtres, sans aucune exception, restaient fermés par ordre, et un concert .spirituel réunissait au château des Tuileries - ce que nous appelons aujourd'hui le Tout-Paris. En même temps, à l'extrémité de la rue de Sèvres, près de la barrière, la populace était conviée à un ignoble spectacle, dit leromJxil (lu taureau.

Dans un champ clos entouré de gradins, on venait applaudir dénunnes dogues qui, dressés à cet exercice, luttaient contre des tiuireaux, des lions, des ours, des tigres, des loups, des sangliers. La représentation durait trois heures en été ' et deux heures en hiver *, elle était terminée par un feu d'artifice où des dogues jouaient encore leur rôle.

Déjii, dans un but de bienfaisance, pour pourvoir, par exemple, aux dépen.ses toujours croissantes des hôpitaux, quelques villes du Midi, Nîmes et Marseille entre autres, avaient organisé des combats de taureaux, empruntés aux mœurs espagnoles. Mais on n'en reproduisait « que la partie comique ; la prudence des magistrats, en bannissant le tragique de ce spectacle, n'a voulu qu'en faire un véritable jeu, sans la moindre effusion de sang ^ ».

Il n'en était pas de même à Paris, air voici ce qu'écrivait en 1775 un Anglais, le chevalier James de Ruilidge : « Les entrepreneurs, pour attirer la multitude, ne manquent pas de spécifier dans les affiches le nombre et la qualité des animaux qui sont dévoués à condiattre jusqu'à la mort, ainsi que le degré de fureur et de rage qu'on a sujet d'espérer qu'ils emploieront pour leur défense. A la fin de toutes les affiches, oii lit cette apostille : « On espère qu'il se défendront cruellement * ».

' .Mercure galniit, n" d'ao'^l 1682, p. 185.

î Dans la frcandi' salle dite d. s Ciiil-Siiissrs.

■■' I)c riiiti il liuit liiiinv-.

* De trois à cinq hruri's.

S .If/iches, nanoaces el atis ilieeis, n" du 6 juillet 1774, p. 108.

* Essai sur le earaclère el les nururs de; Franfoit. p. 204.

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