la dali" du 27 janvier
1" Citilite' puérile el morale, publici." par Georges Vicaire.
I' ^'"y .\ 1'" , Histoire de la bibliothèque .t/a:ariiie. p. 201 el 247.
'* Liste chronologique des imprimeurs parisiens du juimième siècle, IflOI, in-S". — voy. aussi P. Renouard, Imprimeurs parisiens, 1898, in-8°.
L'article 17 d'un règlement du 31 août lô39 s'exprime ainsi : « Se les maistres imprimeurs des livres en latin ne sont savans et suffisans pour corriger les livres qu'ils imprimeront, seront tenus avoir correcteurs suffisans, el seront tenus lesdits correcteurs de bien et soigneusement corriger les livres, rendre leurs corrections aux heures accoustumées d'ancienneté, et en tout faire leur devoir; autrement seront tenus aux intérests el dommages qui seroient encourus par leur faulte el coulpe ».
L'article 11 du règlement de 1010, l'article 69 de celui de 1618, l'article 46 de celui d'août 1686, l'article 56 de celui de février 1723 reproduisent les mêmes dispositions.
En 1788 le correcteur d'épreuves de l'imprimerie royale louchait par an 500 livres '.
Correctiers et Gorretiers. Voy. Courtiers.
Gorroiers. Les corroyers {corriffiarît), qu'il importe (le ne pas confondre avec les corroyeurs [coriarii), fabriquaient des courroies el des ceintures, qu'ils ornaient de clous, de plaques en métal, de piqûres en fil et en soie.
Ils soumirent, vers 1268, leurs statuts * à l'homologation du prévôt de Paris. On y voit qu'un maître qui désirait prendre un apprenti devait avant tout « se faire créable ' qu'il est souffisant d'avoir et de sens », afin que le père ne sacrifie pas inutilement « son argent et li aprenti son tans ». La durée de l'apprentissage était fort longue ; on demandait six ans à l'enfant qui apportait au moins 45 sous, huit ans à celui qui ne pouvait verser que cinq sous. Si un fils de maître restait orphelin et .sans fortune, les maîtres le plaçaient en apprentissage et pourvoyaient à ses besoins *.
Les maîtres avaient le droit d'occuper une apprentie, mais pourvu qu'elle fût fille de maître. Celle-ci, son apprentissage terminé, pouvait aussitôt s'établir, et cette disposition entraînait parfois de graves désordres. Les filles, parait-il, demandaient de l'argent à leur père, et ouvraient boutique : puis, sous prétexte d'engager un apprenti, elles prenaient un amant. Naturellement, tout cela tournait mal, et bientôt la fille rentrait au logis paternel avec moins d'avoir et plus de péchés. Voici le très curieux texte de cet article : « Les garces lésoienl leur père et leur mère, et commençoient leur meslier, et prendoieut aprentis, et ne fesoicnt se ribauderies non ^. Et quand eles avoient ribaudé et guillé ce poi ^ que eles avoient enblé à leur père et leur mère, eles revenoienl avec leur père et leur mère, qui ne les poient faillir ', « mains