M. Lollin, Catalogue des libraires, etc., p
- Ils figurent dans le Livre des métiers, litre LXXXN'II.
3 Prouver.
i « Se aucun orphelin est povres, et il ait esté enfans d'aucun coi-roier, et il voille apri'ndre le meslier de corroierie, li niesire du niestier le font aprendre cl le pourvoient » .\rlicle 7.
5 Et ne faisaient que se divertir
6 Et dépense le peu.
' Qui ne les peuvent repousser.
C()HR0I1-:KS — COKSIOTIMHS
duvcpir l't il plus ili' pt'i'liifz >•. On iiilri-ilil ilonc la inaitrist: à loule tille sorlaiit (rii|)|jreiilissa^^i' qui n'épouserait pas un corroior.
Vers la fin du quatorzième siècle, les corroiers elianpfent île nom et deviennent ceinturiers.
I,e mot cormiers m'est fourni par le Livre des métiers, mais la Tnille de /;?yt^cito81 amrraiers, et celle de /,'?/,•> nientionno 13.") coiirroiers. On les trouve encore nommés corroyers, courroyers, etc.
Gorroyers. Voy. Corroiers.
Gorroyeurs- La Taille de /i'-'^i» menllonne 32 roiireeiir.s-, celle de 1300 en cile 35. Dans le Monihri' liii^urenl des :
Conrecurs de basane.
— de counins ' .
— de cordouan -.
— de cuir.
— de pelleterie ••.
— de vache.
En juillet 1345, Philippe VI donna, par une même ordonnance, des statuts aux tanneurs, aux corroveurs, aux baudroyeurs et aux cordonniers *. J'y vois que les corroveurs devaient acheter le droit de s'établir ; ils le payaient quinze sous, dont dix revenaient au roi et cinq aux jurés, « les quelz cinq solz seront distribuez en aumosnes aux povres hommes dudit mestier». Chaque maître ne devait avoir à la fois plus de deux apprentis, et la durée de l'apprcntissag^e était de quatre ans au moins. Le travail à la lumière était interdit. Trois jurés surveillaient la communanlé.
Tout cuir mal corrojé « couroyé à faulx courroy » était brûlé devant la demeure du coupable, « ars devant l'hostel à celui chiez qui il sera trouvé ».
L'ordonnance du 21 novembre 1577, qui confirme des arrêts rendus en 1567, réunit en une seule communauté les baudroyeurs et les corroyeurs.
Cette double communauté fut complètement réorganisée au siècle suivant. Chaque maître ne put plus avoir qu'un seul apprenti. La durée de 1 apprentissay^e fut fixée à cinq ans. A la tète de la communauté étaient un receveur et huit jurés, dont quatre étaient ditsyîor's de la conservation et les quatre aiûrea Jure's de la Visitation : ces derniers devaient faire chaque mois chez tous les maîtres les visites réglementaires. L'édil de 1776 rassend)la en une seule communauté les tanneurs, les corroyeurs, les mégissiers, les peaussiers et les parcheminiers. Le nombre des maîtres e«r)W/eK)-.y-^«7<//)-oyfî(r,î avait été longtemps de 260, en 1725'' il était tombé à 150 environ *. Ils avaient pour patron saint Thibaud, dont ils célébraient la fête le 1" juillet à l'église Saint- Merri. Du temps immémorial ils jouissaient du
* Peaux de lapins.
2 Voy. ri-fle.ssus l'arl. Cordonniers.
3 Voy. l'art. Fourreurs.
' Ordonn. royales, t. XII, p. 75.
5 Savary, l. II, p. 424.
* Hurtaut et Magny, Dictionnaire de Paris, t. I, p. 317.
privili'ge de piirl<>r, dans les cérémonies publicpii^s, la châsse du bienheureux de ce nom.
Un les trouve appelés coiirroi/eurs, coiiroycurs, conraieurs, drai/eurs et même corroiers, titre qui désigne une autre corporation.
Une partie de la rue de Venise, désignée au treizième siècle sous le nom de rue de In Platrière, devint vers 1500 la Omroirie puis la rue de la Courroierie, nom qu'rlli' porta jusqu'en 1850. La rue îles Cinq-Diamants s'i^sl appeh'i; successivement Corrigia, rorrii/iuria, conreerie, cournirie. cnurnuerie, vieille courroierie, et n'a pris son dernier nom (pi'an seizième siècle '.
Gors (Tireurs de). Voy. Pédicures.
Gorsetiers. Faiseurs de corsets. Le corset des treizième et quatorzième siècles n'avait aucun rapport avec le nôtre. C'était un vêtement de dessus à l'usage des deux sexes, moins long mais aussi ample que le surcot, souvent fendu sur le C(Mô et à manches. Je crois le fait incontestable. M. Quicherat - dit, il est vrai, que le corset était alors « une courte tunique sans manches », mais cette assertion est contredite par plusieurs documents contemporains. .Te lis, en effet, dans le compte de' l'argentier Geoifroi de Fleuri pour l'année 1316 : « Pour madame Blanche, fille le Roy', pour un corset de camelin, ouquel il ot une fourrenre tenant 124 ventres, et 12 ventres pour les manches... » Et dans le compte d'Etienne de la Fontaine pour 1352 : « Pour les fourreures d'un corset ront d'escarlate pour madame la royne de Navarre, une fourrenre de mennvair de 160 ventres, et pour les manches 24 ventres* ».
Toutefois, c'est bien au quatorzième siècle que l'on commença en France ii considérerla finesse île la taille et la raisonnable ampleur de la poitrine comme une beauté. De là l'adoption par les coquettes d'une large ceinture, alors appelée iaiideau, où l'on pourrait voir l'origine de notre corset actuel. Fortement serrée à la taille au moyen d'un lacet, elle remontait assez pour soutenir les seins, en même temps qu'elle étreignail le milieu du torse, rendu ainsi plus flexible et plus mince. J'emprunte ces cinq vers au roman de la rose :
Et si les seins elle a trop lourds, Qu'un bandeau vienne à leur secours, l)ont sa poitrine fasse étreindre Et tout autour ses côtes ceindre, Puis attacher, coudre ou nouer ».
Comme cela paraissait charmant, et qu'avant tout il fallait suivre la mode, les femmes à qui la Providence n'avaient rien donné à maintenir usèrent d'un artifice dont le secret s'est fidèlement transmis de siècle en siècle : elles faisaient coudre à la chemise ou au vêtement de dessous certains coussinets rembourrés, piqués, et disposés de manière à imiter la nature.
1 KUe est auj. comprise dans la rue (^uincanipoix. ^ Histnire du costume, p. 24*2.
3 Philippe ^'.
i Douet-d'Arcq, Comptes de l'argenterie, p. 43 et 177 — Voy. l'art. Fourreurs.
5 Edit. elzév., t. III, p. '237.
CORSETIERS
CcUes-li'i ponvaifiil encore t^spéror plaire, mais ellps (levaient renoncera passer pour de vérilables élégantes. On n'avait droit à ce titre que si l'on se décolletait, si l'on portait une robe ou un surcot largement o\iverls, ' non seulement sur la poitrine, mais encore dans le dos :
Hi'lle gorpo a-t-ollo et cou bianc?
Que le ciseau d'un coup savant Avec tant d'art la décolète Que sa cliair luise blanche et ni'tte Demi-pied derrièn' et devant.
11 n'est rien d'aussi séduisant *.
Un trouvère de la fin du treizième siècle, Robert (le Blois, l)làmc cette coiilimie ni;ds('>ante, et ajoute (|ue les femmes ne se bornaient pas à laisser voir leur gorge et leurs épaules, qu'elles découvraient aussi leurs jambes et nK-me leurs flancs:
Une autre lesse tout de gré Sa char apparoir au costé, Une do ses jambes deseuevre ; l'rudbom ne loe pas ceste œuvre 2.
N'oublions pas de dire que ces ouvertures étaient en partie défendues par des affiches, c'est-à-dire des broches, des agrafes, des épingles. Mais le sévère moraliste à qui nous devons toutes ces indiscrélions n'en reconimanile pasmoinsaux femmes de ne permetire q nid homme, sauf à leur mari, d'introduire leur main dans les endroits si mal protégés :
Gardez qu'à nul home sa main Ne laissiez mètre en vostre sain Fors celui qui le droit i a.
Sachiez qui primes eontrouva Afiches 3, que por ce le fist Que nus hom sa main n'i raéist En sain de famé oit il n'a droit.
Charles V aimait la simplicité dans les vêlements. Il ne souffrait pas qu'autour de lui, les hommes portassenl des souliers à la poulaine * ni des habits trop courts. Il ne voulait pas non plus que les femmes se serrassent trop la taille, « ne femmes cousues en leurs robes trop estraintes ».
Les successeurs de Charles V se montrèrent moins sévères. Un contemporain de son petit-fils nous révèle que les femmes, toujours désireuses de faire fine taille, continuaient à se serrer dans des ceintures on bandes d'étoffes dissimulées sous ou sur la chemise. Dans Lp champion des dames, poème de Martin Lefranc, Malebouche, qui maltraite fort les coquettes du quinzième siècle, s'exprime ainsi :
Ne voy tu comment leurs frons tendent,
Yisaiges et [toitrines oingnent,
Dressent leurs mamelles (|ui pendent,
Drappeaul.x entour elles estraindent
Ou à l'avantaige se saindent ^
A faire apparoir plus beaulx rains •<.
Toutes telles besongnes faindent
l'our to v prendre aux fourches de rains ''.
I Itoman de la ruse, t. III, p. 235.
^ Le chastiement des dames. Dans Méon, Fabliaux et coules, t. II, p. 187.
■• Sachez que celui qui inventa les épingles.
* Voy. l'art. Cordonniers.
'• C'eignent.
•> Reins.
"^ Le champion des dames, livre plaisant, copieux, etc. La premièn- édition est sans doute de 148.5. .le cite celle de 1530, f CXVI.
.\u siècle suivant, nous rencontrons enfin pour la première fois, sous le nom de vasquine ou busquine. notre corset actuel. C'est, en effet, un corsage de toile épaisse, qui serre fortement la taille et s'élargit jii.squ'aux épaules en forme d'entonnoir. Le corsage, bien tendu sur lui, le recouvre.
Ce corset resta fort en faveur durant le quinzième siècle. Mais au dix-septième, les femmes commencèrent à emprisonner leur taille dans des instruments de supplice nommés corps piqiiés, sans préjiuiice du buste ou bvsque, lame de bois verni, d'ivoire, d'argent ou de baleine qui maintenait la robe par devant. « Les femmes, dit Henri Eslienne, appellent leur busqué un os de baleine qu'elles mettent par dessous leur poitrine, au beau milieu, pour se tenir droites ' ». Très souvent, le busqué restait en vue, était doré, damasquiné, couvert de devises, d'ornements, de dessins alh'goriques -.
L'amliassadeur de Venise écrivait alors à son gouvernement : « Par dessus la chemise, les femmes ont un corset ou camisole, qu'elles appellent corps piqué, qui rend la tournure plus légère et plus svelte. Il est agrafé par derrière, ce qui rend plus belle la forme du sein ^ ». Le bon ambassadeur n'y avait pas regardé de bien près, mais nous savons par Montaigne en quoi consistaient le plus souvent ces artifices destinés à rendre la (aille fine : « Quelle géhenne les femmes ne souffrent-elles pas, guindées et cenglées à tout de grosses coches ' sur les costez jusques à la chair vive ! ouy quelquesfois à en mourir •'■ » ! Tout ou moins à compromettre la vie des enfants qu'elles portaient dans leur sein : « J'aj ouj parler de quelques damoiselles, voire en ay congneu, qui n'ont point faict de difficulté de porter des bustes aux despens du fruict qui estoit en elle, et pour ne perdre l'honneur d'avoir le corps gent " ». Et Ambroise Paré qui, mieux que personne, savait à quoi s'en tenir à cet égard, avait plus d'une fois donné de sages avis, toujours méconnus : « Les choses qui compriment le ventre de la mère, comme font les bustes et choses semblables, empeschenl que l'enfant ne peut prendre croissance, de sorte que les mères avortent, et sont les enfans contraints sortir devant le terme' ». Le danger n'est pas moindre pour les jeiuies personnes : « Plusieurs filles sont bossues et contrefaites pour leur avoir, en leur jeunesse, par trop serré le corps. On voit qiu% de mille filles villageoises, on n'en trouve pas une bossue, à raison qu'elles n'ont eu le corps astraint el trop serré * ». Dans un autre en(lroit. Paré nous raconte qu'ayant fait l'autopsie d'une belle dame à la taille mince, il trouva ses « costes che-
' Dialogues, t. I, p. 210.
* Voy. Maze-('ensier, Z* litre des collectiontieurs, p. 737.
■' lielalioHS des ambassadeurs te'nitiens, t. II, p. 559.
* Plaies, entailles.
î" Essais, liv. I, chai). XL.
S H. Estienne, Apologie pour Hérodote, t. I, p 393
■7 Œuvres, édil de 1607, p. 953
« Œuvres, édit. de 1607, p. 898.
CORSETIKRS — COTON
vaiichans les unes par-dessus les autres ' >..
Un peu plus tard, le corset fut recouverl d'un autre a[)pareil, presque aussi barbare, ('{lalement armé de lialeiues, et qui eondaninait à un véritable martyre les malheureuses qui y étaient sanglées, (linquante ans après sa présentation à la (^our de Louis XV, madame de Genlis se souvenait encore des souffrances qu'elle avait endurées à celle occasion : « La veille, mesdames de Puisieux et d'Estrées voidurent que j'eusse mon «j^rand corps pour dîner, afin, disoienl-elles, de m'y accoutumer. Ces grands corps laissoient les épaules découvertes, eoupoient les bras et gènoient horriblement * ».
Depuis le règne de Louis XV, les mots cor^s et corset deviennent à peu près synonymes, et, jamais peut-être le pouvoir de la mode ne s'affirma plus clairement que dans la faveur dont jouirent ces cruelles armatures de baleines et d'acier. Blâmées, réprouvées par tout le monde, elles résistaient à toutes les critiques, à toutes attaques. L'anatomiste Winslow, J.-J. Rousseau, Bufibn en firent vainement ressortir les dangers. Kn 1770, un sieur Bonnaud publia contre elles un mémoire intitulé : Dégradation de l'espèce humaine par Vustiqe des corps à haleine^ etc. ; dans son Essai sur les corps ia/eine's, un nommé Reisser, tailleur établi à Lyon, proposa d'y apporter des réformes qui équivalaient à une suppression. Rien n'y fit. et le comte de Yauhlanc pouvait encore écrire en 1782 : « Il faut se réjouir de ce que les femmes, en se donnant par leurs corsets une taille roide, se privent ainsi du plus dangereux des attraits, de cette souplesse élégante qui, dans d'autres pays, est le plus séduisant de leurs charmes ■' ».
Corps et corsets étaient rœu\Te des tailleurs. « Ce sont eux. dit galamment Y Enci/clope'die méthodique, qui font ces corsets délicats et élégans qui, sans gêner le corps soutiennent la taille, donnent de l'élévation et de la fermeté à la gorge, et rendent le maintien des femmes plus noble et plus agréable ' ». Mais ceci ressemble fort à une réclame.
Dans leurs statuts de 1749, les boursiers sont dits faiseurs de hustes, sans doute parce qu'ils prétendaient à l'emploi exclusif de la baleine. Ils s'étaient déjà, sous le même prétexte, fait octroyer le droit de fabriquer les parasols et les parapluies.
Corteilliers . Cortilleors. Cortilliers. Voy. jardiniers.
GortiveuTS. ^'03-. Agronomes.
Gorvisiers. Voy. Cordonniers.
Gostumiers de théâtre. Les anciens manuscrits historiés qui nous ont conservé le texte de mystères '^owé» au moyen âge représentent toujours les personnages en costume contemporain du manuscrit. C'est une règle invariable.
' Œuvres, edit. de 1607, p. 514.
- M°" de Genlis. Mémoires, t. I, p. 241.
3 Souvenirs, p. 136.
* Jurisprudence, t. IX, p. 613.
La masse des figurants devait cire habillée de vêtements d'emprunt, et le clergé se montra généralement libéral envers les acteurs des mystères sacre's : les chapes, les chasubles, les dalmaliques, toute la garde-robe ecclésiastique était mise u leur disposition. On fit plus: en 1492, à Rouen, on mit en gage des reliques pour monter la Passion ' .
Au dix-septième siècle, on ne jouait plus de mystères, et les comédiens louaient leurs habits à la friperie, « ils étoient vêtus infamement », disait Tallemant des Réaux '. Une réaction se produisit sous Richelieu, engoué d'art dramatique, et le costume devint vraiment luxueux sous Louis XIV. « Cet article de la dépense des comédiens, écrit Chappuzeau, est plus considérable qu'on ne s'imagine. Il y a peu de pièce nouvelle qui ne coûte de nouveaux ajustemens ; et le faux or ni faux argent qui rougissent bientôt n'y étant pas employés, un seul habit à la romaine ira souvent à cinq cens écus ».
C'est pourtant à la fin du siècle seulement que les acteurs commencèrent à porter le costume des personnages qu'ils représentaient . La Champmeslé, morte en 1698, jouait encore les rôles d'Iphigénie, de Monime et de Phèdre habillée comme mademoiselle de Fontanges ou madame de Monlespan. Le fournisseur attitré des artistes était alors un sieur Jean Baraillon que le Livre commode pour 1692 qualifie « tailleur pour habits de théâtre ■* ».
En 1777, le sieur Renaudin, demeurant rue Comtes.se d'Artois, louait « toutes sortes d'habits pour les bals ou pour jouer en société les pièces du Théâtre François ou Italien ». Le sieur Sarrazin possédait « une collection d'habillemens de divers siècles », et le sieur Sigly se disait « tailleur pour femmes de l'Opéra * ».
Lekain ■'', et Clairon ^ furent les premiers qui introduisirent en scène l'exactitude du costume ; encore se bornèrent-ils à exclure les paniers des actrices et le chapeau à plumes des acteurs, à adopter la peau de tigre dans les rôles scytes et sarmates, et l'habit du seizième siècle dans les scènes de chevalerie. Le plus ancien exemple d'un costume fidèlement reproduit, date de la représentation de Charles IX ', et c'est à Talina que revient l'honneur de celte innovation ".
Voy. Bijoutiers en faux et Théâtre.
Goterie. Voy. Cotterie.
Coton (Tr.vvail du). Voy. Arçonneurs.
— Bonnetiers. — Cardeurs. — Chapeliers. — Fileurs. — Fileusas. — Mousseliniers. — Toiles Commerce des .
* Petit de Julleville, Les mystères, l. I, p. 380.
* Hislorielles. t. VII. p. 170.
3 Tome I, p. 271.
4 Almanark Dauphin, art. Tailleurs.
5 Miirt .n 1778 S Morte en 1803.
'' Le 4 novembre 1789.
* Voy. A. Jullicn, Histoire du costume au Ikéàlre, 1880, in-8°, p. 94, 282 et 303.