PAR
BIBAUD, Jeune,
PRÉSIDENT- GÉNÉRAL DE L'INSTITUT POLYTECHNIQUE
Docteur-Honcraire de la Faculté des Draits de l’Université de St. Jean de New-York.
Professeur de Législation au Collége St. Marie, etc.
Fema quod nihil est esse facit.
Puszius Syrus.
MONTREAL
SE VEND CHEZ VIBAUD ET Ricner, Rue ST. LAMBERT, 19, 8D., PAR LIWSAISON, AINSI QUE LES INSTITUTIONS pe L'HisTorre pu CANADA.
77 Des Presses de P. Cérat, No 22 Rue $t. Gabriel.
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les et dès médaillons d’honneur de la part des citoyens * de Québec et de Montréal. Il se réfugia aux Etats-Unis
durant nos troubles et imprima plusieurs écrits contre le
parti alors dominunt. Reutré dans sa patrie, il reprit son
journal et fouda sur des buses solides la société Natio-
nale de St, Jean-Baptiste, qui a pris une extension prodi.
gieuse, ayant des succursales dans plusieurs dés Etats de
PÜnion Américaine. Ilen a été un des Présidens et elle
lui a décerné de pompeuses funérailles et élevé un mo-
nument. Ses fils continuent son journal. Crevier Duvernay, aïeul de Ludger, reçut en 1743 sa commission de
Notuire Koyal de l’Intendant Hocquart et exerça sa pro-
fession à Varennes jusque en 1762.—Voyez La Morandi-
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Ech-ile [André de l’] né à Montréal le 2? Décembre 1759, emmené en France par ses parens lors du traité de cession du Canada à l’Angleterre, entra dans la marine, servit la République, l'Empire et les Bourbons, et mourut capitaine de vaisseaux en 1818.
Ecuier ou selon d’autres L'Ecuyer (le capitaine) officier d’origine Suisse, entra comme Bouquet dans le régiment de troupes légères à quatre bataillons créé pur le duc de Cumberlund et appele le 60ème. Il défendit avec succés Pittsburg (l’ancieu fort Duquesne) contre Pontiac, Son fils, né en Cunuda, servit dans le même régiment, s’attacha à Salaberry et fut depuis capitaine dans le corps des Voltigeurs.
Edouard, duc de Kent, fils de George IIT et père de la Reine Victoria, successivement gouverneur de Gibraltar et commandant des troupes à Québec.
Edwards (Jonathan) né dans le Connecticut en 1703, mort en 1758, a laissé des Recherches sur l’Idée de Liberté et un Essai sur les Affections Religieuses.—On doit à son fils, mort en 18)1, les Observations sur la langue des Mohicans.
III (Guillaume Frédéric) membre de l’Institut de France où de la Société des Sciences Morales et Politiques -qui en fait partie, né à la Jamaïque en 1777, mort en 1842, fut le principal fondateur de lu Société Ethno- -
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Jogique. Il a laissé: Des Caractère Physiologiques des Races Considérées dans leur Rapport avec l'Histoire.
Effiat (Antoine Coëffier Ruzé, maréchal d”) Surintendant des Finances, un des Cent Assuciés de la Nouvelle- France, commanda en Piémont en 1630, et mourut l’an 1632, en allant commander en Allemagne. En moins de cinq à six ans, il avait acquis de la reputation dans les armes par sa valeur, dans le conseil par son jugement, dans les ambassades par sa dextérité, et duns le manisment des finances par son exactitude et sa vigilance.
Elgin (James Bruce) comte d’Elgin et de Kinkardine, baron de Turry, Chevalier du Tres Noble ordre du Chardon, ci-devant Gouverneur-Général de l'Amérique Septentrionale Britannique et actuellement plénipotentiaire en Chine, est un rejeton de la maison royale des Bruce et fils du lord EÉlgin qui, comme lord Arundel, a donné son nom à des murbres précieux.
Æliot (Jean) théolugien anglais, appelé Z’Apütre des Indiens, vint en Amériqne l’un 1621, apprit les langues des Sauvages, prêcha et traduisit la Bible. 11 mourut l’an 1689.
Ellis (J) habile naturaliste, agent du gouvernement britannique en Floride, mort en 1776, a donné un Histoire Naturelle de la Caroline 1186 in 4te et /’ Histoire des Zoophytes 1186 in-4. Il à prouvé le premier d’une manière décisive que lescoraux ne sont pas des végétaux, mais qu’ils sont la demeure des polypes.
(Le Très Hunorable Edwurd) seigneur de Beauharnais en Canada et sous secrétaire d’État en Angleterre au commencement de ce siècle.
Emilsley, nom d’un Juge en chef du Bas-Canada et d’un Orateur du Conseil Léxislatif du Canada Superieur, honorable John Elmsley, dont on a le portrait par Copley. 2
Élsquataouha.—Voyez Tecumseh.
England (Sir Richard) contemporain, natif du Canada, Supérieur, lieutenant-général {Grand Croix du Bain et de la Légion d'Honneur, un des®meilleurs officiers de la guerre d'Orient. L
Eric le Rouge, Norvégien qui découvrit le Groënland, au 10ème siècle.
Il—Eric, évêque du Groënland, visita le Vinland l’an
1171, et peut-être regardé tomtne le premier apôtré de PAmérique.
Espunt. (Don Jose) chef d'un mouvement populaire au Vénézula, exécuté en 1799.
Evans (William) habile agronome domicilié en Canada, décédé e 1 1857, Secrétaire de la Société d’Agriculture de Montréal, a fondé le journal Agricole en 1836, publié deux traités d'agricultere, dont le principal est intitulé: Treatise on the Theory and Practice of Agricultnre in Canada, Montreul 183), 8vo, et obtenu une mention honoruble à l’exposition de Puris. Le traité de 1830 fut traduit en Françuis par l’ordre de la Chambre d’assemblée. On a de lui, duns le journal de l'Education un portrait grossier mais fidèle.
Eyre ( Sir Willium) Commandant des forces dans l’Amérique Britannique du Nord, Administrateur en l’absense de Sir Edmund Head, chevalier du Buin et Commandeur de la Légion d'Honneur, est un des héros de la guerre d'Orient et à pénétré dans la Karabelnaia avec son régiment lors de luttaque infructueuse du maréchal Pelissier contre Seb: stopool.
Eysaguerre où Eysaguira (labbé) contemporain, auteur de /’Histoire Ecclésiastique du Chili, a visité l’Europe en 1856,et a été chargé pur Pie IX de travailler à ka fondation d’un séminatre de lu Sud-Amérique 4 Rome
Faillon (l'abbé) de la Communauté de St. Sulpice, auteur'de l1 Vie de M. Olliier, est venu à Montréal en 1854, en qualité de Visiteur, et a écrit les Vies de Marguerite Bouirgeuis, de Madame d’Youville et de Mademoiselle Manse. Il travaille actuelement à l’Histoire de l’Ile de Montréal. Comme Charlevoix l'abbé Faillon est diffus et manque de précision, ce qui n’empêche pas de lire ses ouvrages avec intérêt. Ila répandu presque toute l’histoire du Canada dans ses biographies.
Falardeau (le chevalier) illustre peintre contemporain de l’école florentine, né à Québec. Parvenu à Florence, il ya environ douze ans et n'ayant que trois cents piastres il se trouva exposé à les dépenser avant que de pouvoir gagner purson travail et dut se borner 4 un repas par jour, ré-
gime qui nuisit à sa sunté ; mais enfin il s’est fait jour.et a
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une résidence dont il a fuit un petit paradis. Ses meubles tous à l’untique, appartiennent au quinzième siècle et: sont en noyer noir artistement sculpté. Des tableaux
pendent aux murs à l’intérieur, tandis qu’ils sont ornés .
extérieuremeut de fleurs.et de cages d’uiseaux.. Il ne songe plus à revenir au Cunada. Voici ce qui a commencé sa furtune. Ila fait don au grand Duc d’une Suinte- Famille qu’il avait refusé de. vendie.à Don Carlo d’Espague, sous prétexte qu’il devait l'emporter avec lui à Québec ; le suuverain l’a créé ä son tour Chevulier Toscan : notre compatrivte en porte la décoration, qui est une bague pr cieuse ornée de brillans. Depuislurs les commandes urrivent en foule à son atelier. On lu vu à l’œuvre pour le compte de M. Bright, l'homme de Ja paix, et il a fuit deux tableavx pour le vainqueur de Chapultepec.
Fabre (Edouard) décédé en 1854, avait snccéaé à H.. Bossange, Frauçuis qui, le premier avait étubli sur un grand pied à Moutréul le commerce de librairie, en 1817, et qui était devenu son beau-frère. M. Fabre à été Présideut de la Socité National de St. Jean-Baptiste, et muire de Montréal et a été utile à la Muuicipalité par son aptitude pour les finances. Un de ses fils est chanoine, et un second, actuellement à Paris, a été un des premiers élèves de l’École de Droit.
M. Hector Bossange figurait à l'Exposition Universelle de 1556 en qualité de commissaire honoraire de l’exposition canadienne.
Faribault (C. B.) contemporain, Secrétaire-Perpétuel de la Suciété Littéraire et Historique de Québec, s’est rendu très utile à cette association et a été chargé par le Parlement Provincial de faire en France ‘es achats que nécessitait la destruction de sa bibliothèque par l’incendiat de 1849: On a de lui l'excellent Catalogue d vuvrages sur l'Histoire de l'Amérique et particulièrement sur celle du Canada, avec Notes Bib'iographiques et Littéraires, en trois parties. par C'. B. Faribuult, avocat, Québec, des. Presses de William Cowan, 1837.
Farraccah, chef du Brésil, fit la paix avec les Portu-.
gais par l'entremise des jésuites, auxquels il confia l’édu- .
cation de son, fils. (XVIe siècle.)
“Katrel (Jean) ancien professeur du collége de, Mont …
-véûl, premier évêque” d'Hariltoh dans lé Canada Supérieur.
M Ier (Sowlouque) erpereur d'Hayti depuis ‘18950.
Fénélon (François de Salignac de) frère de l'illustre archevêque de Cambray et'missionnäire en Canadu, éta- ‘blit une nuission sauvage à la baie de Quinté l’un 1668, lorsqu’enfin François de Laval permit aux Snilpiciens de se joindre aux jésuites pour'prêcher l’évangile uux tribns. Le rui lui donna une seigneurie en considération de la passion qu'il a montrée depuis jlusiéurs années pour la propagation du christianisme, et pour le convier à tontinuer le zèle qu'il a eu, ‘et qui l’a porté à abandonner les établissemens ‘considérables que:sa nuissance et son mérite pouvaient lui faire espérer en Frunce, et à fonder un établissement pour élever de petits sauvages selon les mœurs françaises. Cette mission n’eut pas de succès, ‘ bien que l'abbé de Fénélon fût aidé pur MM. Trouvé et De Cissé, et elle fut abandonnée. M. de Fénélon devint curé d’office de Ville-Marie, prit parti pour M. Perrot, gouverneur de Montréal, contre le comte de Frontenac et fut arrêté avec lui et traduit devant le Conseil Supérieur, en présence du quel il montra beaucoup de fierté. L’afluire alla jusque devant le Conseil d'Etat, où Louis de Buade n’eut pas gain de cause. L’abbé Fénélon repassa en France l’an 1633 en compagnie de Marguerite Bourgeois.
Ferland (Pabbé J. B. A.) contemporain ancien Principal du collége de Nicolet, professeur nommé d’Histoire du C'anadu et d'Amérique à l’Université Laval, a visité la France en 1856 pour recueillir les matériaux d’une Histoire Ecclésiastique du Canada, et à publié des notes
“historiques et une réfutation de l'Histoire du (Canada de
Pabbé Brasseur de Bourbourg. C’est un des hommes les plus spirituels du clergé canadien.
‘ Flèche (Josué) de Langres, premier prêtre, et par conséquent apôtre de l'Acadie, était Vicuire-Général de l'archevêque de Rouen. Il baptisa l'an 1610 le grand Sagamo Membertou et vingt-cinq de ses sujets, qui furent les prémices de la chrétienté abénaquise.
Fleming (John) bibliomane et pamphlétaire, mort durant nos troubles politiques, écrivit en vers et en prose. Il remporta le prix de poésie à l’ancienne suciété ltté-
mere
raire de Québec [°]- (189) et à- laissé des Annales Poli. tiques du Bas-Canudu: Poitica/ Annals of Lower-Canada ; being a review of the politicul and legislative history of that Province, shewing the defeets of the constitution Montréal 1828, Il n’est pus moins conuu pur su bibliothèque de quinze mille volumes.
TI.—(Madame James. Fleming] née Rae, contempotraine. Elle a écrit des articles pour. la presse de Montréal et une savante grammaire intitulée The l'rompter.
Fernambuue (Edouard, d’Albuquerque murquis de Basto et comte de Fernamboue au Brésil) deseendunt du grand d’Albuquerque, chevalier de l’ordre du Christ en Portugal, mort à Madrid en 1658 écrivit une Histoire des. guerres des Hollandais et des Portuguis en Amérique.
Tia (Sir Edmond) seigneur canadien contemporain.
Fiset (Pierre) contemporain. un des premiers-élèves du Grand-Séminuire de Montréal, ci-devaut de l’ordre des Oblats, a été 2mployé à la mission du Saguenay, puis en France, où il a été professeur, à Murseille. Il a depuis abandonné l’ordre pour.la Trappe, croyons-nous.
Fisson (Marie dite Marie de Ste Céleste,) religieuse du Bon-Pasteur et supérieure à Montréal, a laissé Angers avec Eliza Chaffaux, Alice Wurd et demoiselle Andrews en 1844, et fondé la communauté-cunadienne avec laide. de madame Jules Quesnel. Les Dames du Bon Pasteur d’Angers sont une émanation de lOrdre de Notre Dame de Charité fondé par le père Eudes sous le règne de Louis XIIT, et leur maison a été érigée en générulut par Grégoire XVI.
Fitzpatrick (John) évêque de Boston, ancien professeur du collége de Montréal.
Fleuriau (Charles), seigneur d’Armenouville, un des quarante-six associés restans lors de la dissulution de la compagnie des Cent.
Fleury Mesplet, imprimeur français qui, après avoir exercé son art à Philadelphie, apporta l’imprimerie à Montréal lan 1778, et publia durant dix-huit mois la,
[1 Ode à l'honneur de George III.
PE
Gaxette Littéraire plus connue sous le nom de Gazetis | de Mesplet. | |
Floquet (le R. P. Pierre Etienne) de la Compagnie de Jésus, dernier supérieug de la maison de Montréul, mort en 1767. Il secourut et aida les sœurs de la Congrégation après l'incendie de leur maison.
Fondras (Jean de) comte de Cevillac, gouverneur et ! propriétaire de la Grenade et des Grenadilles, qui s’op- À posa en vain aux lettres de vérification de la concession j* de la Nouvelle France à la Compagnie des Indes Occi- WE dentales.
Forbin-Janson (Monseigneur Charles Auguste De) prédicuteur marquant d’une maison qui a fourni de temps immémorial des cardinatix à l’église romaine, en son vivant évéque de Nancy et de Toul, Primat de Lorraine, célèbre par une mission à Constuntinople, par l’œuvre de la Sainte-Enfaace, et pat ses prédications fractueuses en Canada, qu’il visita en 1839. J1 donna 24000 fr. pour le rappel des exiles politiques de la terre de Van Diemen et est mort à Marseille eu 1844.
Forsyth (Gervar T.) de Montréal, capitaine au 57ème
régiment, a fuit toute la guerre d’Orient et a été créé chevalier de la légion d’honueur pur Napoléon IIT. ‘ Furtelle (François Babineau Ecuier Sieur de) de la famille des barons de Puortneuf, chevalier de l’Ordre dé St. Michel et l’un des Cent-Associés de la Nouvelle France.
Fortin (Pierre) ci-devant médecin, puis chef d’un corps de cavalerie, — actuellement capitaine d’un navire de guerre du gouvernement provincial qui est le commencement de la marine canadienne, Il'est employé à la protection des pêcheries du golfe. ,
Foucault (le Sieur) Premier Conseiller au Conseil Souverain de Québec, installa ce tribunal à Montréal, après la bataille d'Abraham, le 24 novembre 1759,
Foucher (l'honorable Louis Chartes) mémbre du Parlement Provincial pour Moutréal en 1797, fut de l’opposition et devint Solliciteur-Général, puis juge puîné de la Cour du Banc du Roi en 1812. L’Assemblée l’accusa en vain de hauts crimes et délits dans l’exercice de la magistrature, car le prince régent lui donna gain de cause,
Fournel (Louis) géographe canadien, négociant à Qué
« bec et seigneur de Bourg Louis sons Beauharnais :et Hocquart en 1741, découvrit en 1743 la buie de Kenessakion ou des Esquimaux.
Franchère qe ta contemporain, et voyageur de renom, Président de la Suciét® de St. Jean-Baptiste à New-York, fit partie dans les années 1810, 1811, 1812, 1813 et 1814 d’une expédition d’exploruteurs qui visitèrent les îles Mulouines ou Falklaud, duub'èrent le cap Horn, atteignirent les îles Sandwich et parvinrent non sans périls à l'embouchure du grand fleuve de l'Ouest, reconnuissant des contrées nouvelles et remarquant des mœurs et des -croyances jusque alors inconnues. Ils remontèrent ensuite l'Orégon appelé aussi rivière Columbia, traversèrent le grand désert de l’Amérique, la haute et large chaîne des montagne Rocheuses, et au moyen des rivières et des lacs de l’intérieur, la vaste région située entre ces montagnes et le lac Supérieur. M. Franchère a donné ©- ce voyage une relation qui, quoique dépourvue de l’upparat scientifique, ne laisse pas de se faire lire avec un grand intérêt. L'édition française est malheureusement épuisée. L'édition angluse est récente. Le même auteur a travaillé le premier l’h:stoire de la Baie d'Hudson.
Francia (le docteur Rodiguez de) Dictateur du Paraguay et l’un des hommes les plus extraordinaires de son . siècle, né à l’Assomption d’un père français et d’une créole, d’abord séminariste, puis avocat, mer:bre, dela junte qui chassu les Espagnols de Buénozaires en 1811, fut nommé Consul et ensuite Dictateur à vie. :.Il udministra avec un pouvoir absolu et cruel le Paraguay, qui lui dut cependunt sa tranquillité, son commerce, ses manufactures et sa constitution. Tout étranger qui entrait dans ses états était retenu forcément. Ce tyran, 4 exemple de Louis XI, avait fait de son barbier son confident le plus intime. Avec une armée régulière de 5000 h :mmes, il fit respecter le Paraguay au dehors, et mourut au pouvoir en 1838.
Franklin (Benjamin) un des plus grands bienfaiteurs des Etats-Unis, naquit à Boston le 17 janvier 1706, d’un père dont la condition dans le monde était des plus humbles. Le fils devint garçon imprimeur. Il se passivnna pour l'étude et passait les nuits à lire les livres sur lesquels il pouvait mettre la main. De Boston, il passa à
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“New-York, où il ne tronva rien à faire, puis à Philude]- . phie où il arriva avec des pantalons troués, un morceau de pain sous le brus et une piastre dans sa poche, Admis dans une impriyerie, il uttiru l’attenttion du ouverneur, Sir William Keith, qui voulut l'aider à se ormer un.atelier et l’envoya en Angleterre pour acheter des caracières, C’étuit en 1725. J1 pulilin à Londres un pamphlet intitulé Zaiberty and Necessity ; Pleasure and Pain. De retour à Philudelphie, il établit une imprimerie, et s'enrichit Membre de l’Assemblée Provinciale, il suggéra lu ligne de: colonies contre la Nouvelle-France et contribuu beaucoup à sa perte. Sa réputution s’étendit en Amérique et en Angleterre où il fut nommé agent pour plusieurs provinces. Oxford et les uuiversités d’Ecosse lui couférèrent les degrés de LLD et lu Société Royale de Londres l’admit duns son sein. La révolution américaine commençuit. Lors de Ja passation des actes du Revenu en 1767, il devint hurdi et véhérment dans ses remontrances uu gouvernement anglais et prédit ouvertement que le résultut inévitable serait une résistance générale des colonies et-leur séparation d'avec la mère-putrie. Avant eu avis que les ministres songeuient à l’urrêter sous prétexte qu’il fomentait une rébellion en Amérique, il s’embarqua soudaine. ment pour les Etats-Unis et fut élu membre du Congrès. U remplit une mission en Cunada, puis fut nommé miunistre à Paris, où il eut plus de succès. Loms XVI, qui fesait le démocrate par huine pour l’Angleterre et par imprévoyance, lui fit un uceueil flatteur. On suit au- . Jourd’hui que le ministère anglais aurait pn se débarrasser en lui du plus pnissant de ses udversaires en le fesant sous-secrétuire d'état. Il mournt en 1790, laissant un des plus grands noms de son siècle daus la scieuce. Il fit . plusieur: découvertes notables en tait d'électricité et inventu les paratonnerres.
Freeman, peintre contemporain de réputation, ci-devant domicilié à Rome et consul durin la République en absence du souverain pontife ; natif des Etats-Unis.
Frédéric Guillaume, roi des Pays-Bas et grand duc de Luxembourg en 1814, arbitre eutre l'Angleterre et les . Etats-Unis d'Amérique dans la question des limites.
Freire (le général) Directeur Suprême du Chili en 1823,
après Don Bernardo O'Higgins, réunit an Chili l’archipel' de Chiloë en 1826.
Frémont (le colonel) de l’armée des Etats-Unis, célèbre voyageur, conquèrant de la Califurnie sur les Espagnols et candidat pour la présidence en même temps que Buchanan. M. de Laroche-Héron le dit Canadien.
French (le P.) religienx et missiounaire de l’ordre de Saint François auteur-du Catéchime Mexicain publié en 1693. [létuit [rlanduis de nation.
Frontenac (Louis de Buade) comte de Palluan (titre qui fut porté par le maréch:1l de Clérembault) puis de Frontenac, a été le plus illustre des gouverneurs de la Nouvelle-France, dont il eut deux fuis l'administration, en: 1672 puis en 1689. Sa première administration ne fut pas heureuse ; il se fit despote, se brouilla avec tout le: monde, fit usage de lettres de cachet comme le monarque lui même, incurcéra ou exila les prenriers personnages de « colonie, se fit appeler “ Haut'et Puissant Seigneur ? et avait, comme le Vice-roi De Tracy l'usage d’une compagnie des gardes du corps. Il fat rappelé et apprit à étre plus modéré. Reverc en Canada à l’époque du fa: meux massucre de la Chine, ce désastre le forçu d’uban: donner un projet d’invasion de la Nouvelle-Yurk ; mais il porta néanmoins la guerre dans la Nouvelle-Angleterre et au centre des Cantons Iroquuis, et se couvrit de gloire per sa défence de Québec contre l'amiral Phipps: Louis X\V fit frapper une médaille en mémoire de cet évènement. Les Sravages en particulier:le regarduient comme ur. homme plus qu'humain, et les Sioux dont on n'avait g''ère encore oui parler, lui envoyèrent des ambassadeurs Louis de Buade était grand de tête et de cœur. On lui a reproché avec droit d’avoir trop aimé a commander et d’avoir porté trop loin les prétentions du pouvoir ; mais ces défauts äisparurent avec l'expérience et avec l’âge, J1 mourut à Québec l’an 1638 et fut inhumé dans l'église des Récollets, qui n’existe plus. Ze nom de Buade donné à unerue de Québec, et de Frontenac; à un comté du Haut-Canada, sont les seuls sonvenirs qui restent de lui dans le pays. Jia contesse de Frontenac fut célèbre à la eour de France.
Fulford (ie Très Révérend) conteinporain, premier lordévêque anglican de Montréal.
Fulton (Robert) fameux ingénieur américmn, naquit :
en. 1755 dans la: Pensylvanie. Ayant fait quelque progrès dans le paysage et le portrait, il passa en Angleterre et fut bien accueilli par West son compatriote, qui fut si charmé de ses-qualités aimables et du génie qu’il entre voyait.en lui, qu’il le garda dans sa maison. Mais il laissa la peinture pour la mécanique. Le luc de Bridgewater, si counu par ses travaux de canalisation et le comte de Stanhope, mécanicien non moins célèbre, devinrent ses. nouveaux protecteurs. Après s'être signalé par l’invention ou le perfectionnement de machines à scier et à tour-. ner, il passa en France en 1797, et demeura sept ans à Paris. Il y expusa le premier panorama qu’ôn y eût vu Il proposa à Bunapate ae le conduire en Augleterre avec toute sa flotte au moyen de la vapeur dans un Mémoire sur la puissance motrice de la vapeur appliquée aux ba-. teaux plats destinés à opérer la décente en Angleterre. . Fulton disait à Napoléon: “ Sire,. la mer qui vous sépare de votre ennemi, lui donne sur vous-un immense avantage. Servi tour à tour pur les vents et parles. tempêtes. il vous insulte impuinément, il vous brave: dans son île inacessible pour vous. Eh! cet obstacle qui le protége, je puis le faire disparaître! Je puis, malgré tous ses. vaisseaux, en tout temps et en peu d'heures, transporter votre armée sur son territoire, sans craindre les tempêtes, et sans avoir besoin du secours des v nts.” Napoléon écrivit à M. de Champagny: Je viens de lire le projet dun citoyen Fulton, ingénieur, que vous m'avez. envoyé beaucoup trop tard, en ce qu'il peut changer la face du monde. Quoi qu’il’en soit, je désire-que vous en déferiez l’examen à une commission composée de membres choisis par. vous duns les différentes classes de l'Institut; c’est là. que l’Europe savante irait chercher des juges pour résoudre la question dont il sagit. Une graude vérité, une vérité physique, palpable, est devant mes yeux: ce sera à ces messieurs de la voir et de la saisir. ‘“ L'institut, d’autant plus blämuble que quelques essais avaient déjà été faits en Ecosse, ne justiffa point sa bonne opinion. La commission repoussa à l’unsnimité le projet de Fulton. Dans le texte du Rapport, l'inventeur était traité de wixonnaire et sa proposition qualifiée d'idée folle d'erreur grossière et d’absurdité. Fulton n’espérant plus rien de la France retourna dans sa patrie en 1806. Il y. construisit aussitôt un, bateau. à. vapeur qui com-
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mença à naviguer sur l’Hüdson. en 1807, fesatt “cinq milles : à l'heure. On sait avec quelle rapidité 1e pavigation à la vapeur s'est étendue presque aussitôt après. Fulton parait aussi avoir pensé le premier aux bateaux sous-marains. Il mourut le 24 Février 1815.
Futvoye (George) employé du Bureau du Procureur- Général, auteur d’un bon écrit sur notre régime hypothécaire tel qu’il est'et devrait être,
Gage (Thomas) gouverneur du District de Montréal! en Canada, puis dernier gouverneur anglais du Mussa-
. chusetts, avait en même temps le cummarndement géneral des troupes. Tlrésigna après 1a batuille de Bunker’s
Hill. Il s'était fait estimer des Canadiens.
Gagon (l'abbé Antoine) contemporain et canadien, Vicaire-Général du Nouveau Brunswick.
Gule (Samuel) ei-devant juge puiné de la Cour du Banc de la Reine, avait été chef de Police à Moutréal et Pun des plus zélé, champions du parti anglais ‘Il alla en Angleterre pour lord Dalhousie, et sous Sir John Colborne, il fut parmi les juges qui pensèrent qu’on ne pouvait pas accorder de brefs d'habéas corpus aux detenus. Il
a été victime des réactions politiques.
Galindo (le colonel) voyageur enommé qui a découvert vers 1840 les ruines de Palengé dans la PAmérique centrale. ‘
Galipeau (Josephte Malo veuve) dite Ste Jeanne de
Chantal, fondatrice et première Supérieure des sœrrs de
la Miséricorde ou de la Maternité, institut qui a pris naïssance à Montréal en 1848. Le ardinal Salviuti établit à Rome quelque chose du genre an XVTème siècle. Galissonnière (Michel Rolland Barrin, comte de) lieutenant général des armées navales et membre de l’Académie des Seiences, gouverueur et lientenant-général de la Nouvelle-France, en attira la perte par ses plans d'agression contre les colonies anglaises.
“Gallatin (Albert) écrivain et diplomate américain,
mort depuis peu. Il avait négocié la paix de Cand
et enrichi considérablement. l'éthnographic.
Gallitzin (le prince Demetrius) converti, qui a exercé
- durant quarante-cinq ans le mimistère aux États-Unis et
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mérité le surnom d'Apôtre. de la Pensylvanie. Madame
Elizabeth Gullitzin, sa cousine germaine, de institut du:
Sacré Cœæur,:a implanté cette communauté enseignante en, Amérique.
. Galvez (Don Bernard, comte de) successivement gouverneur de la Louisiane puis - Vice-Roi du Mexique, pro-
clama à la Nouvelle-Orléans en 1779 l’indépenduuce des:
Etats-Unis, et conquit en 1781, la Floride, cédée à lAngleterre en 1763. Le: hubitans de Mexico le proclamèrent empereur en 1787 et son fils, depuis le comte Michel, qui venait de naître, primero sotdudo del: Imperio Mexicano y Corregicor perptuo de la ciudal. Galvez sortit à la tête des: trounes en criant Vive Charles IV dans ies rues de Mexico et réprima ce mouvement populuire. Le comte Michel visita les Etats-Unis en 1818 avec le marquis d’Ulnapa.
Gambier (James lord). un des grands hommes de mer de l'Angleterre, né aux îles Bahamas en 1756, mort à Iven près d’'Uxbridge en 1833, s'acquit uue réputation solide duns la guerre d’Amerigque et aida à repousser les Françuis de lîle de Jersey en 1781. Dans les guerres de la République, il commandait la Défense de 74 à la bataille d’'Ouessant livrée nur lord Howe le ler juin 1794, et fut fait contre-amiral pour l'anniversaire de cette journée. Durant l'empire, il commanda en chef à la prise de Copeuhague et à l’attaque de la flotte française à ’île d'Aix. Il négocia la paix de Gand. On le vit premier lord de l'Amirauté, et il fut créé Arniral de la Flotte à lavénement de G* !laume IV. On lui doit un Nouveau code de signaux.
Gamuche (le major). habile organisateur d’un corps canadien d'artillerie de inilice, à la tête duquel il s’est attiré des éloges unanimes.
Gamelin (Emélie Tavernier veuve) en son vivant fondatrice et supérieure de. l’Institut de la Providence de Montréal (1844) qui a fondé plusieurs missions dont une, £estinée d’abord pour lOrégon, s’est transportée au Chili où l’archevê jue de St-Tago l’a accueillie à bras ouverts, Le président de: la République a même fait pour les sœurs l’achat d’une propriété coûtant 72,000 piastre.
Garakonthiè, fameux chef civil du Canton d’Onnontagué, qui eut des relations diplomatiques avec le vicom-
te’ Argenson, lé baron d’Avaugour, le marquis de Tracy,
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M. de Courcélle et M. de Labarre. Il fut la prémice de la chrétienté dans les Cantons et y introduisit en 1669, les Jésuites, qu’il logea et auxquels il construisit une chapelle. A l’occasion d’une ambassade, François de Laval Montmorency, Vicaire-Apostolique du pape le baptisa avec pompe à Québec. I eut pour parrain le gouverneur-général, et pour marraine, Mademoiselle de Bouteroue, fille de l’Intendant. La réputation de :ce chef se fonde surtout sur ses négociatiuns et sur son ‘éloquence. Pleurant à la manière de son paÿs le P. Lemoyne en présence du Vice-Roi De Tracy, il dit à ce sujet des choses si touchantes et si bien pensées, que ‘ce seigneur et les assistans en demeurèrent étonnés. Il était le type de ces diplomates des forêt dont Louis de Buade écrivait à un miuistre d'état : “ Vous auriez assurément été surpris, Monseigneur, de voir l’éloquence et la finesse avee laquelle tous les députés me parlèrent, et si je n’avais peur de pæsser pour ridicule auprès de vous, je vous dirais qvilks me firent en quelqne sorte souvenir des manières du sénat de Venise, quoique leurs peaux et leurs couvertures soient bien différentes des robes des procureurs de $Saint-Marc”. Tous les historiens ont loué ee pacificateur. Mon père dit dans l’Ode des grands chefs :
‘Salut, c mortel distingué Par la drot ure et la tranchise ; Dont la candeur fut la devise, Hooner r d'Onnontngué :
‘Ce que j'estime en'toi, c’est bien moins l’éloquence, L’art de nésovier, que la sincérité ‘Que la‘véraciré, Et des mœurs, chez les tiens, l’admirable décerte.
‘Garcilasso ou Garcias Lasso de La Vega dit l’Znca, parce qu’il descendait par sa mère des empereurs du
érou, né l’an 1530 à Cuzco, se fit chrétien, étudia durant vingt-ans, passa en Espagne et servit à la guerre. Bien instruit des origines et des usages de son pays il compara ce qu’en disent les écrivains espagnols, tels que Acosta, Ciera de Leon, Govea et Valera, et fit une histoire aussi pleine de candeur que de connaissance de sa malheureuse patrie. On lui duit aussi celle de Floride. Il mourut en Espagne l’an 1608. Son tyle est empreint
«du goût de sa natiori pour les figures et les images. L’histoir: de Floride a été traduite en latin, et celle du Pérou et des Zncas en français pur Baudouin, Amsterdam 1737 2 vols. in-4 avec figures.
Gardner (Sir Christopher) chevalier du Saint-Sépulcre qui figure dans l’histoire de la Nouvelle Angleterre dans le même temps que Huault de Montmagny et plusieurs autres chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem dans celle de la Nouvelle France.
Garneau (F. X.) contemporain, notaire de profession et secrétuire de la Municipalité de Québec, président honoruire de l’[nstitut-Canadien de la même ville, a voyagé en Europe où il a servi de scribe à M. Viger. Admis dans la Société des Amis de la Pologne en 1832, il y vit le prince Czartorinski et le générul Pac. De retour en Canada il a écrit: 10. une histoire de la Nouvelle-Fran- <e et du Bas-Canada, livre d’une philosophie inconsistante, d'un style disparate et injurieux à la grammaire et à l’idiome, rempli de plagiats, de fausses appréciations, de contradictions, d'erreurs de faits, de géographie, de dates et de noms. ?0. Un Abrégé de la même, qui en est l’antidote au point de vie religieux, et qui a obtenu en conséquence Papprobation de l'évêque administrateur de larchidiocèse de Québec , bien que la plupart des dates concernant le siége épiscopal de Québec so ent controuvées et qu’il contienne proportionnellement autant de fautes que l’ouvrage en trois volumes. 11 est rempli de noms et de détailsminutieux et manque absolument d'ordre et de chronologie. 30 Récits de Voyages en Angleterre et en France dans les anwées 1831 1832 et 1833, Québec 1855 supprimés après l'impression. On y rencontre des fautes grossières de langage et des jugemens d’une sévérité outrée sur la conduite politique de ses compatriotes depuis PUnion Je dois à M. Gurneau de dire qu'il a obtenu les suffrages de MM. Msrmier, De Puitusque, Ampère, Luroche- Héron, Guillurdet, de Belvèze et Margry en France; et ici, de M. Chauveau et de M. Barthe! On retrouve de M. Garneau dans le Répertoire de Huston quelques pièces de vers meilleurs que sa prose, hormis cependant le discours préliminaire de sa grande histoire, qui est un morceau soigné à une couple de fautes de langage près.
Gaspé (Aubert de) num très ancien dans nos annales. —J’ai parlé plus haut du navigateur qui visita la baie de
£+.-pradre en son no“pgossession du pays, recevoir le ser-* 4 Tara
France.
Aubert, Secrétaire du Roi, fut un des Cent associés
et Directeur de la Compagnie:
L'an 1706 ‘ Aubert et Compagnie ” concluaient avec les hubituns du Canada par Pentremise du sieur Riverin leur député, un accord pur le uel ils s’obligeñient à acquitter les d'ttes de ‘a colonie, montant à un million huit cent douze mille neuf cent quarante livres, à condition cu’ils auraient le commerce exclusif des castors jusque à l’année 1707. :
Un sieur de Gaspé ‘se signala à la tête des milices canadienn s qui eurent la gloire de décid r les Angluis à Ja retraite à l’impérissable victoire de Carillon, et fut depuis commaudant du fort Suint-Fréderic.
Ignace de Gaspé seign ur de St. Jean Port-joli sous les Auglais, encouragea la navigation et possèda un grand: nombre de navires. Il fut appelé par son roi au Conseil Législutif.
Eutre les fils de l'honorable Philippe Ignace De Gaspé, feu Philippe Aubert de Guspé s’est distingné par ses talents littéraires précoces et a publié en 1837 “ l’Znfluence d'un Livre, Roman. Listo:ioue dédié à Thomas A lwin, aujourd'hui juge puîné de la Cour du Banc de la Reine, et Thomas Aubert De Gaspé a embrassé l’état ecclésiastique. Cette muison est liée pur les femmes à Viliers de l’Ile Adam, Grind-Muître de Malte. Mudame Kaveuse de Beaujeu est née Demoiselle de Gaspé.
Gates [Horatio] un des généraux celèbres de l’Union Américuine, naquit eu Angleterre en 1728 et embrassa de bunue heure la carrière des urmes. Ayant servi en Amérique, il se fixa dans la Virginie. Le congrès le nomma Adjudant-Génfral de l’armée en 1775. lus tard successeur de Schuyler, il fit sa belle campagne à la fin de laquelle il força Burgoygne à capiiuler.
heureux contre Cornwalis et mourut le 10 Avril 1806,
Gaspé et qui y prit quelque indigentes, qu’il conduisit én”
Ii fut moins.
Gatien [le Sieur Jean-Baptiste] nommé en 1731 par :
Beauharnais et H°:quart pour visiter l’ardoiserie du Grand Etang appartenant aux Sieurs :Sarrasin.et Huzeur, afin de: donner une nouvelle forme à son exploitation.
Gaudais [le Sieur] commissaire de Louis XIV pour