‹ Dictionnaire historique des hommes illustres du Canada et de l'Amérique [microforme]Chapitre 23 sur 66 · LA · texte numérisé non relu

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Docteur-Honoraire de la Faculté des Droits de l’Université de St. Jean de New-York.

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Professeur de Législation au Collége St. Marie, etc.

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Se vEenD cHez Bisaup ET RicHEeR, RUE ST. LAMBERT, 18. 3D., PAR LIVRAISON, AINSI QUE LES Insrir UTIONS | DE L’HISTOIRE pu CANADA.

Ve 7 Des Presses de P, Cérat, No 22 Rue St. Gabriel. O$ 53 EC

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après le traité de Fontainebleau, entra dans la marine et était coutre-amiral sous la République. Il csimimanda Toulon et l’urmée navale de la Méditerrannée, qui devait reconquérir la Corse. [l enleva à l’amiral Hotham Île Berwick de 74. Dans deux combats subséqu2us, qui furent des victoires pour les Anglais, mais dont Nelson était furt mécuntent, 1l perdit trois vaisseaux. Lntre ces deux évènemens, 1l avait réduit aux abois Nelson qui commindait dans le golfe de San Fiorenzo les vaisseaux légers de la flotte anglo-napolitaine, quand son amiral arriva à sou secours. Cette rencontre donna lieu à l'affaire de Frejus. Martin mourut vice-amiral en 1819,

Martin [le Juge] historien contemporain de la Lonisiane.

[Le R. P. Félix] de la Compagnie de Jésus, littérateur, linguiste et artiste, membre correspondant de la Société Historique de New-York, recommence en 1842 la liste des Supérieurs et Kecteurs de cette illustre Société interrompue en Canada depuis la mort du P. De Glapion en 1790. On a de lui, outre quelques notices biographiques et des opuscules de piété, la relation de Bressani, traduite de Pitulien, et accompignée de notes historiques et scientifiques vlus considérables que la relation même (Montréal 1852) et la relation, mulheureusement eucore inédite, d’un .voyage d'exploration dans le Canada Supéri. uravec planches coloriées. On ne doit pas le confondre uvec le P.Arthur Martin, sou frère, de la même eompagnie, mort en 1856, dont les travaux artistiques et archéologiques ont été couronnés par l’Institut de France. Le P, F. Martin est, en qualité de Recteur du Collége de la Compagnie en Canada, membre du conseil des Patrons de l’École de Droit. Sans être aussi éminent que son frère dans les arts, :i cultive avec gout le dessin, la peinture et l’urchitecture. Il a enlumiué plusieurs des armoiries de notre noblesse, recneilles : par le Commandeur Viger, dont ilest le collaborateur. zélé en fait d’archéologie.

Martiniére (Claude de: Bermen. de la) seigneur hautjust'cier en 1093, Conseiller au Conseil Souveruin de Québec.

Masères (Francis) célébre jurisconsulte et mathéma-

ticien, d’abord Avocat-Général, puis Procureur-(rénéral dela Province de Québec, et enfin baron de PEchiquier N

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‘en Angleterre, dont on a, outre les-Scriptores Logaritkmaitici, plusieurs écrits coïcernant le Cauada et nommément, Plas vf Laws for the Province of Quebec ; Réponse aux Observations fuites par M. Frunçors Joseph Cugnet sur de plan d Acte de Parlement, dressé par M. Frs. Musères, Londres, 17743; The Canudian F'recholder, Loudres, 1777, 3 vols. Svo. Quoique né français et huguenot, le baron Masères était ami des persécutions religieuses et visait à langlification des Canadiens ; mais Cugnet eut gain de cause, puisque le plan de Musères ne fut pas adopté et que notre compatriote fut employé à la compilation des anciennes lois de la colonie.

Masson (l’houvrable Joseph} décédé en 1847 cu 1848, membre du Conseil Lésislatif et seigneur de Terrebonne, avait été Président de la Société Nutivuale de St. Jean- Baptiste, et donna sept cent ‘ouis aux incendiés de Québec. [Il avuit établi une des plus puissantes muisons de commerce du Canada. Sa veuve a fondé le Collège Masson.

Mastikukwin, Esquimaux intelligent qui a été utile aux savuus et aux nuvigateurs qui cherchent les traces de Sir John Franklin.

Matehi-Manituu, dieu du bien chez les anciens Sauvages du Canada.

Mutcoinech, dieu de l’hiver chez les Hurons ct les Iroquois.

Multilaleuia, déesse des eaux chez les Mexisains. Elle était revêtue d’une chemise bleu-céieste.

Maury (M. K.) de la marine américaine, célèbre géographe et ingénieur, au quel on doit des belles curte hydrographiques exposées à Puris et données au gouvernement français par le gouvernement fédéral. Ila publié, outre un Traité de Navigation, The Physical Geography of the Sea, New-York 1852.

Mayouabex, roi des Ciguayans à Hayti, donna refuge à Guurionex, fit avec lui uue longue guerre de montagnes aux Espagnols, et, réduit à la dernière extrémité, il refusa constamment de le livrer, bien différent en cela de Bocchus, beau-père de Jugurtha. “ Les Espagools, dit-il, sont gens cruels et tyrannques ; je ne veux point de leur amitié. Guarionex est un bon chef; 1il est venu à moi, j’ai promis de le défende et le ferai.” Ils finirent par tomber l’un et l’autre entre les mains des Espagnols.

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