‹ Dictionnaire historique des hommes illustres du Canada et de l'Amérique [microforme]Chapitre 28 sur 66 · RARES · texte numérisé non relu

RARES

ni

‘&uc d’York en Hollande, il ne dédaigna pas de se faire caboteur puir suutenir sa famille ; muis lu guerre de

1812 approchuit, et ses qualités militaires étaient connues. Il fut creé Adjudant-Général de la Milice avec un Député et un Assistant, qui furent J. T, Taschereau et Charles Chevalier de Tonuancour. Il fut le bras droit de Sir George Prevust dans une lutte où la milice eut la plus

grande purt, suivit sans cesse le quurtier-général et

déploya une activité prodigieuse. Il conserva jusque

“à sa mort le grade suprême de la force nationale. C'était

üuu petit homme noir comme un amiral anglais et fort vif. Il racontait audmirablement et, versificateur de salon, il réussissait bien dans la chanson.

Moore ( l'homuas) le grand poëte moderne de l'Irlande,

a Composé Le Cunadian Bout Song, traduit par Dominique

Mondelet.

Mojuin (Louis) brillant avocat de Québec, mort en 1825 à 33 aus. Le Grand-Vicuire Demers chanta son service, et le Graud-Juge Sewell pronunça léloge sur se tombe.

Morgan (le général) originairement perruquier à Québec, passa duns le camp américain, fit des prodiges de valeur et fut blessé au siége de cette ville, —se signala ensuite à l’armée du Nord contre Burgoyne, puis dans le Sud, où il eut l'honneur de battre à plate couture le fameux chef de. la cavalerie anglaise, Tarleton. C’était un des preiniers hommes de sou temps pour le coupde-main. Les Américains ont un habile printre de ce nom.

Morin (Germain) baptisé le 15 janvier 1646, fut le premier Canadien qui devint prêtre en 1665 ; il fut secrétaire de Mous. De Laval, devint chanoine en 1697 et mourut en 1702.

IT.—{( Marie) religieuse de l'Hôtel-Dieu de Montréal, écrivit en 1725, les annales de cette maison, conservées dans cette communauté et à La Flèche en France. Née à Québec en 1649, elle fat le même jour présentée au baptême par le gouverneur Louis D’Aillebout de Coulonge. Hospitalière en 1664, elle fut Supérieure de 1693 à 1696, et de 1708 à 1711, et mourut en 1731.

IIT.— (l'honorable À. N.) L. L. D., juge de la Cour Supérieure à Québec et doyen de la Faculté de Droit de l'Université Laval, avait été successivement membre du

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Parlement, député en Angleterre en 1833, juge de I: Cour des Prérogatives. Orateur de l’Assemblée Législa. tive , Président de la Société de. St. Jean-Banptiste , Secréture-Provincial et Président du Bureau des Terres de la Couronne. Il est membre du Conseil des Patrons . de l’École de Droit et l’Université de St. Jean de New-York lui a conféré les degrés honoraires de L. L. D., en 1854. Tla encore fait partie du Comité Exécutif de l'Exposition Canadienne à Paris. On reconnait à M. Morin des conraissances remarquables dans plusieurs branches. D’éloquentes remontrances au juge Bowen en faveur de son pays avaient commencé sa réputation alors qu’il w’était encore, qu’étudiaut en droit, Voyez. Papineau, Lubrie.

Morris (le contre- -amiral) mort depuis peu, doyen des officiers de la marine américaine, Il avait servi dans la guerre de l’indépendance sur la flotte de D’Estaiug, bombarda Tunis, prit la frégate Guerrière,. et fut. le p emier ofhcier à qui le grade damiral fut conféré pur une modification ‘le la constitution ou des règlemens militaires de la République.

Morton ($. G.) savant américain contemporain, dont onu a Crania Americana, Philadelphie 1839, et d’autres écrits dans les Transuüctions de la Société Ethnologique Américaine.

Motezuma, (selon labbé Clavigero et non Montezuma) roi di Mexique lorsque Fernand Cortez envahit son pays. “ Ces animaux guerriers, dit l'Histoire Générale, sur qui les principaux Esp ignols étaient montes, ce tonnerre artificiel, qui se formait dans leurs mains, ces châteaux de bois, qui les avaient apportés sur l'Océan, ce fer dont ils étaient couverts, leurs marches comptées par des victoires, tant de sujets d’admiration joints à cette fuiblesse qui porte les peuples à admirer, tout cela fit que quand Cortez urriva dans la ville de Mexico, il fut reçu par Montezuma comme son maître, et par les habitans comme

leur dieu. On se mettait à genoux dans les rues quand :

un valet espagnol passait ÿ mais peu à peu la cour de Montezuma, s’upprivoisant avec leurs hôtes, ôsa les traiter comme des hommes. Une partie des Espagnols étaient à Lu Vera Cruz, sur le chemin du Mexique. Un général de l’empereur, qui avait des ordres secrets, leg attaqua, et qivique ces troupes fussent vaincues, il y

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sut trois ou quatre Espagnols de tués. La tête d’un d’eux fut même portée à Montezuma. Alors Cortez fit ce qui s’est jamais fuit de plus hardi en politique. I1 va au palais suivi de cinquante Espagnols, et mettant en usage la persuasion.et la meñace, il emmène l’empereur prisonnier au quortier des Espagnols, le force à lui livrer ceux qui avaient attaque les sieus et lui fait mettre les fers aux pieds et aux muains comme un général qui punit un simple soldat.” Il Pengagea ensuite à se reconnaître publiquement vassal de Charles Quint. Montezuma et ses princes donnèrent pour tribut attaché à leur hommage six cent mille marcs d'or pur avec uue incroyable quantité de pierreries et de tout ce que l’industrie de plusieurs siècles avait fabriqué de plus rare. L'infurtuné roi n’en fut pas moins étroitement gardé. Sur un bruit que les principaux seigneurs mexicains Conspiraient pour délivrer leur prince, Alvaredo, son gardien, profita du moment où les principaux. coupables ’étaient- plongés dans la débauche pendant un jour de fête, et en massacra deux mille, aux quels ii arracha l'or et les pierreries qui leur servaient de parure. Ce trait d’avarice et de cruruté sendant le peuple furieux, deux cent mille Mexicuins, dit-on, assiégent Alvaredo dans sa muison. Montezuma se montre à ses sujets pour les apaiser ; mais au milieu de sa harangue, il reçut de ses sujets, qui ne voyuient plus en lui qu’un lâche, un coup de pierre qui le blessa mortellement. Il expira dans les convulsions de la rage et du désespoir Pan 1520. Deux de ses fils et trois filles embrassèrent le christianisme. Charles Quint fit l’aîné cumte de Montezuma. Il mourut en 1608 Sa maison devint une des plus puissatites de l'Espagne.

Mounier (François) Membre du Conseil Législatif de Ja Pr vince de (juébec et Juge de la Cour des Playdoyers Communs, est, durant un grand nombre d'années, le seul nom français qui paraisse sur la liste ‘des sénateurs du pays conquis

Moantain (le Très Révérend Jacob) DD, premier lord évêque de Cnébec en 1793, mort à Marchmont près Québec en 1825. I] avait été nommé à la recommandation du docteur Tomline évêque de Winchester. Le Christian Remembruncer de Londres pour 1825 contient un mugnifique éloge de ce prélat, qui étüit un homme modéré et qui n’appuya que. faiblement les démarches de quelques

Ce 2

ne.

gotiverneurs contre le culte catholique. Il était par sa aan d’évêque membres des Conseils Exécutif et LéisJatif,

II.—(G. J.) troisième lord évêque de Québec, transporta son siége à Moutréal. Ou a de lui: Soags of the Wal derness, with Notes, London 1848, in-12. 1l est retourné à Québec.

Munos (Don Juan Batista) célébre écrivain, chargé en 1778, par Charles.IV, roi d’Espugee, d’ecrire l’histoire du Nouveau-Moude.

Murillo (Don Pablo) célèbre général Espagnol, élève de lord Wellington, fit grand nombre d'actions glorieuses durant la guerre contre Napoléon. Envoyé ensuite en Amérique contre Bolivar, les deux hérs combattirent avec une fortune à peu près £gule et finirent pur se jurer emitié. Murillo retourna en Espagne, luissant.son armée à La Torre.

Mushulatube, Chef de vingt-cinq mille Choctas qui ambitionna un siége au Congres des Etats-Unis en 1829, et qui s’adressa aux électeurs dans un langage à lu fois sublime et simple, auquel lantiquité elle-même n’a rien de supérieur.—Voir l’Appendice de mes Sugamos Illus. tres.

Murray [James] général anglais, compagnon c'e Wolf, suggéra. dit-on à ce capitaine l'escalade pur liquelle il surprit les.plaines d'Abraham, et défendit avec succès Québec contre le chevalier De-Lévis. Luissé à la tête du gouvernement de Québec, puis de la Province de ce nom, il fut rappelé pour avoir montré trop d’estime pour les Caradiens. Il emporta avec lui les félécitations et les regrets du clergé de la noblesse et du peuple, et interrogé par un comité du Parlement, il dévoila impitoyublement liniquité du pouvoir envers le peuple conquis. Commandant Minorque avec un autre général contre le duc de Crillon, il défendit durant sept mois le fort St, Philippe et refusa un millior et la pwrie frurcrise qu’on lui offrit s’il voulait livrer la place. Son fils devint général-major et fit la guerre de la Péninsule sous lord Wellington.

IL.—{[James] célèbre putisan, né en Amérique, passa. aux Indes et entra au service d’Holkur. Ilse fit reinurs quer par sa bravoure sa science militaire et sou lbumaté envers les prisonniers angluis, li fuit par passer à,

se

1er

ait par sa lord Lake avec 7000 cavaliers, servit la compagnie des tif et Lé- ; [ndes et mourut en 1807.

IL.—{[Sir Geurge] guerrier diplomate et écrivain, sucec, trans- cessivement Quartier Muître Général de Wellington us of the dans la Péninsule, Président du Canada Supérieur, Chefll est re- d’Etat- Major de l’armée des alliés en France, Ministre

des colonies et Commandant des Forces ad interim, édihargé en teur des dépêches de Mariborough. Il négocia la capistoire du tulation de Copenhague et la convention de Cintra.

Muthutew, Muhican instruit, actuellement occupé dans ol, élève la biblivthèque publique d’Albany à faire les recherches >lorieuses nécessaires pour écrire l’histoire de sa race, dont il ne suite en : reste plus que quatre cents individus. buttirent 4 Mutis [Jose Celestinu] né en 1732, astronome royal à r se jurer Santa-Fe de Bogota, a exercé une grande influence sur

un armée la civilisation dans l'Amérique Espagnole. Il y soutint le système de Coperuic contre les Dominicains,; fit connai-

ctas qui tre les diverses espèces de Quinquina et plusieurs autres ei 1829, plantes utiles en médecine. Liunée, en lui dédiant le à lu fois genre mutisia, le déclara immortel. Il mourut en 1808. > n’a rien É Muy [Nicolas Danneau de] Ecuier, marié à Demoinos Îllus. selle Marguerite Boucher, sucessivement gouverneur du Détroit et de la Louisianne.

de Wolf, ÿ Marie Charlotte, sa fille, religieuse Ursuline à Québec, ‘quelle il a écrit ia vie de Mudamé de Pontbriant, mère de l’évêque. ‘C SUCCès C’est un ahrégé de celle de Dom Trottier, et elle x été a tête du retrouvée au séminaire de Montréal parmi les papiers du e ce nom, prélat.

pour les On connaît encure Jacques Pierre De Muy Ecuier, ns et les | capitaine d'infanterie, seigneur en 1752...

et intertu yubleconquis.

outre le

e foii St, | Nassau [le comte de] célèbre capitaine hollandais, se qu'on & conquit la plus grande partie Cu Brézil sur les Portugais nt géné- au XVIIe siècle.

rd Wel- Nau [Louis] ancien curé ou desservant canadien, reti-

ré aux Etats-Unis depuis 1842, après avoir intenté un ne, Pass. procès à Mons. Lartigue et soutenu dans un pamphlet it rente Pinamovibilité des curés. Ce livre intitulé : Analyses et u buma- ë Observations sur les Dro'ts relutifs aux Evêques de Québer et

passer.à, È de Montréal et au: Clergé du Cunada; par Charles Têtu

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Ecuier Notaire manque de modération et de pureté de langage.

Neilson [l’honorable John] qu’on x appelé quelquefois le Franklin du Canada, sans doute parcequ'il commença comme lui par être imprimeur, fondu lu Gazette de Québec en angluis et en françuis. 1] fut élu membre du Parlement pour Québec en 1820, et fut reélu jusqu’en 1830. Il représenta alors le conité de Québec jusque en 1834. Il appurtenuit aux rangs populuires, uiusi que Jumes S'uurt. L'administration voulut:séduire ces deux hommes qui prêtaient le secours de leur nom aux canadien- français ; elle offrit à John Nelson pour sa Gazette le titre de Gazette Ofliicielle, où d’urgune du gouvernement. [refusa pour lui-urême, mais accepta pour Samuel Neilson, son fils. Bientôt quelques articles suspects, attribués au père, s'étant glissés dans le journal, lord Dalhousie lai ôta le patronage du gouvernement et fondu /a Gazette Officielle de Québec, qu'il confia à Charlton Fisher LLD, alors rédacteur de l’Abion de New-York. Il combattit Punion et alla en Augleterre avec M. Papineau porter la requête des Canadiens. On:suit qu'il fut encore député en Angleterre avec Jocelin Waller en 1834. Une coupe d’or lui avait été présentée par les citoyens ornée d’emblêmes et d'inscriptions relatifs à ses services civiques. En 1835, il fut ehurge d'aller étudier le système pénitentiaire aux ‘Etats-Unis avec M. Mondelet, et publia son Rapport, Québec, in 4-to. Sous lord Gosford il se sépura de Papineau. Il refusa un siège au Conseil Exéeutif, mais entra au-Conseil Législatif. I] fut aussi du Conseil Spécial en 1838. Apres l’Union, il représenta de 1841 à 1844 le comité de Québec au Parlement Uni,et est mort dans la retraite. On a encore de lui conjointement avec M. Papineau : Letter to his Mujesty's Under S'eretury of State-on 1he su ject of the proposed Union of Upper and Lower Canadus London 1824 in-8vo.

Nelson [le docteur Robert] médecin peu instruit mais de génie et habile chirurgien, un des Séides de la trame de 1837, fut membre du Parlement pour Montréul de 1827 à 1829 et de 1834 à 1738. Le plus audacieux de

tous les chets, il prit d’abord le titre de Commandant en

Chef des forces de la République, puis supplanta Papineau .à l’Assemblée de Midiebury dans l’état de Vermont, où il

reté de

quefois mença e Québre du squ’en [ue en si que :s deux cuna- 1azette iverne- Samuel s, uttri- Jhousie Gazette r LLD, mbhattit orter la député } coupe

ornée es CIVi- : systèmdelet, 18 lord n siège atif. Il nion, il | Parlcencore r to his t ofthe London

it mais à traine réal de ieux de lant en ipineau t, où il

publia une déclaration d'indépendance et prit le titre de Président. Soutenu par les sympathiseurs américains, franchit la frontière à la tête de 15 O0 homumes et commençu une courte et insignifinnte campugue. Après lu déroute d’Odeltown, il fut arrêté pur les puysans, qui l'uccusaient d'avoir pillé les fonds de la fabrique et tout ce qu’il uvait pu trouver, et menucèrent de le livrer aux autorités. Il put s'échapper néanmoins aux Etuts, où il a tour-à tour exercé sa profession, cherché de Por à la Culifornie etc.

IT.—(Le docteur Wolfred) ci-devant maire de Montréal, ancien .merbre dn Parlement pour Willium Henry de 1827 à 1829, se moutra l’homme le plus capable de commander l'insurrection à St. Denis, où il repunssa le colonel Gore, Il se signala par son humanité envers les biessés angluis aux quels il donna les secours de sou art: le major-général improvisé ne put oublier sa profession. Échappé à travers mille dangers et misères, il rentru dans son pays à l’uvèénement des mécontens at pouvoir, adhéra à leurs nouveaux principes modifiés, et littu avec Papineau, qui n’en fit pas autant. IL a ét iuuire de de Montréal puis médecin de la prison de Montréal, situation où il a cherché à adoucir le sort des détenus pur un Rapport humanitaire. Horace, son fils docteur eu Médecine, est professeur dans une Uuiverxité des Etats- Unis. Il a uu singulier taleut pour la peinture.

II. —(Horatio lord) le plus grand homme de mer connu, a navigué dans le. Saiut-Laurent et fut sur le point de se murier à Québec où il contructa une étroite umitié avec un marchand du nom de Davidson. Il épousa en 1787, Frances Herbert Nisbet, fille du President de Nevis. Le prince William Henri, depuis Guillaume IV, leur servit de père. Après l'avoir uimée tendrement, il l’oublia pour la célèbre lady Hamilton. et un divorce s’en suivit. Lady Nelson fut créée comtesse aprés la bataille

de Trafalgur. Nelson à un monument à Montréul. C’est

une colune dorique de soixante pieds avec son piedestal,

surmontée d’uue statue de huit pieds. Des bas-reliefs

représentent les principales victoires du héros. Une barrière formée avec des canons pris aux Américains par Sir Gordon Drummond entoure le moñiument, qui est déjà

-en étut de détérioration.

.Neskambiwit, fameux chef abénaquis, qui fut le com.

pagnon d’armes du grand d’Tberville dans ses campagnes: sur terre et sur mer et qui devint un bon murin., Le Lieutenant Gouverneur Hutchinson nous uppreud dans son Histoire du Massachusetts qu’il alla en France et que Louis XIV le fit Chevalier de St. Louis, avec huit francs par jour d’appointemens.

Nettle (Richard) contemporain, Surintendant des Pécheries du Golfe St. Laurent et ancien.instituteur,a mérité cet emploi nouveau par un ouvrage remarquuble sur nos pêcheries, dont on peut tirer un grand purti.

Neveu (Jeau-Baptiste) Sieur de La Nauraye et Dautray, Colonel de la Milice de Montréal, vers 1742. C’est la première fois que Je trouve ce grade dans les troupes: coloniales.

Newton {Gilbert Stuart) artiste éminent né à Halifax,. capitale de la Nouvelle-Ecosse, en 1794, étudia en Italie en 1820, puis à l’Académie Royale d'Angleterre, Il se livra surtout à la miniuture et ovrna les Annuuires et autres publications élégantes. Ses figures de femmes ont une expression frappante d’innocence et de beauté. Il est mort eu 1855.

Nicolet (Jean) demeura parmi les Sauvages lors de la conquête du Canada par les Kertk, devint ensuite iuterprête aux Trois Rivières devenue le cheflieu des relations avec les nations, alla plusieurs fuis en ambussade, et donna son nomà un de nos bourgs. Gilbert Nicolet fut un des premiers prêtres-séculiers qui vinrent duns le pays, et desservit le côte Beaupré et l’Ile aux Oies. Un Nicolet a écrit lesquisse historique de la ville de St. Louis.

Nisbet.—Voyez Nelson.

Niverville (les) branche de l’illustre famille des Boucher.

Le chevalier de Niverville partagea dans la première guerre américaine, les aventures de Carleton, de Montréal à Québec. Il était co-seigneur de Chambly avec: son:frère, Jean-Baptiste Boucher Ecuier, Sieur de Niverville, ancien capitaine des troupes de la colonie. Cette famille parait avoir été dépossédée sous les Anglais par les seigneurs voisins à l’aîde des faux arpentages du Député Arpenteur-Général Collins. Voir les Consultations de Cugnet, qui accuse le Sieur. Fleury D’Eschambault

agnes: et les Angluis par lui introduits dans la maison de Lon- . Le gueuil.

dans Noiseux (François-Xavier) décédé curé des Trois-Ri- :t que vières et Grand-Vicaire, ordonné l’an 1774, est le prefruncs: mier Canadien oui uit écrit sur la biogruphie, quoiqu'il n'ait rien publié. On a donné à ses écrits pour titre es Pé- Notices de M. Noiseux sur les prétres qui ont desservi en. eur, à Canada. Il u été uttuqué par le Commundeur Viger, le juuble à. P. Martin, l’abbé Fuillon, M. Sneu, l’ubbé Ferlund et

Mons. de Tlua, et défendu par le Juge Law et par l’auteur de ce Dictionnaire, Le Grund-Vicaire Noiseux était un homme très instruit et possédait une belle biblivtheque dans un temps où il était difficile de réunir beaucuup de livres duns cette Province.

Normandin (l’abbé Etienne) ci-devant professeur au

, Dau- C’est rou pes:

alifax,. Collège de Montréal, puis principal du Collége de l’As- Italie somption, hubile prédicuteur.

Il se Normant du Farudon (Louis) supérieur de la Commuet au- nauté de St. Sulpice à Montréal et Grund-Vicaire uprès 1es ont M. de Belmont en 1732, étuit venu en Cuaaudu dès 1722 Ilest ! et mourut en uin 1759.

Noyan (le Sieur Payen de) officier canadien de répu-

s de la | tation, seigneur sur le lac Champlain, se couvrit de gloire iuter- par sa défense du mauvais fort de Froutenuc coutre le s rela- colonel Brudstreet en 1758 Il joua ensuite un rôle à la issade, Louisiane, où il se retira. La seigneurie de Noyan pussa, icolet ainsi que bien d’autres, duns les muirs du géuéral lans le Christie.

s. Un. |

de St. | Q.

O’Callaghan Fle docteur E. B.] membre de la Société Historique de New-York, ancien chef de Pinsurrection canadienne, fut rédacteur du Véndicator après M. Tracey,. ernière et membre du Parlement en 1834. Il a publié quelques Mont- recherches sur l'histoire. | Occonustata ou. le Grand-Capitaine, célèbre chef de

Bou-

KE ver. guerre Chéroki, qui donna beaucoup à fuire à lord: Cette Amherst, triompla de la faction pacifique conduite par ais par Atta-Kulla-Kutla en 1759 : “ Quelle est la nation devant u Dé- laquelle le Grand-Capitaine trembler ? disait-1l ; il ne

craint pas les nombreux guerriers que le Grand Sachem

tations sy George peut envoyer dans ces montagnes!” Aiïdé de.

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