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pôt à Arauca, d’où il alimenta une lutte terrible jusque en 1821, que les Chiliens prirent la place. Il ch‘rchn à se sauver sur un radeau ; mais il fut pris et exécuté le 28 Février 1822.
Benezet [Antoine] célèbre philantrope, né à St. Quentin en France au mois de Janv'er 1713, d’une famille opulente et ancienne, mais protestante, dont les biens furent confisqués en 1715.* Elie passa la même année en Hollande, puis en Angleterre, où le jeune Benezet reçut une bonne éducation. On ne sait rien de son enfance, si ce rest qu’il devint à quatorze ans membre de la Société des Amis. Quatre ans après, en 1731, il passa à Ph'ladelphie avec ses parens. On le mit à la tête d’une égole à Grermanstown, où il composa plusieurs bons ouvrages élémentaires. Il commença dés lors à manifester :on amour enthousiaste pour ses semblables. On croit que ce fut en 1750 qu’il conçut le noble dessein d’employer toute son éloquence con're la traite des esclaves en faveur des nègres, pour lesquels il ouvrit une école qu’il conduisit jusque à sa mort. Le succès àvec lequel il les enseigna, démentit ceux qui avaient avancé que cette race n'était pas susceptible d'enseignement. Résolu d'aller plus léin il publia : Account of that part of Africa irhabited by the Negroes 1762 ; puis Caution and Warning to Grear Britain and Her colonies on the C'alamitous State of the enslaved Negroes, 1767 ; enfin, Æistorical Account of Guinea, with an Inquiry into the Rise and Progress of the Slave- Trade, ts Nature and Calamitous effects.” 11] adressa ses écrits aux têtes couronnées, et aux plus célèbres philosophes. La chaleur de son style et la force des faits le firent écouter. De grands personnages entrèrent en correspondance avec lui de l’autre côté de l’Atlantique, et on doit lui assigner la gloire d’avoir donné l’impulsion à la plus belle réforme qui ait jamais eu lieu dans la loi des natior . Le célèbre Clarckson, plaida la cause des Néègres devant l'Université de Cambridge. L’infatigable Benezet ne prit pas seulement la part des Nègres. Il publia en 1763, Some Observations ‘on the Suuation, Disposition and Character of the Indian Natives of America, écrit-lans lequel 1l s’atresse avec une hardiesse et une éloquence bien nobles aux commandans militaires, contre le système d’agression
contre les tribus. Il mourut à Philadelphie le 5 Mai 1984 à Tlans. Ilétait petit et d’une figure qui n’était remarquable que par une grande expression de bonté. Son entendement, naturellement vaste, s’était encore étendu par l'étude, et le rangea, aussi bien que son cœur, parmi les plus grands philosophes.
Berczy [William Von Moll} connu en Canada par son talent pour la peinture, né en Saxe vers l’an 1748, passa en Amérique en 1792, et se ruina dans l’entreprise d’établissement d’une colonie allemande sur les terres incultes de la Couronne dans le Canada Supérieur [1794]. Il fut obligé de vivre de son talent à Montréal, où sa dane ouvrit de son côté une école de dessin à l’aquarelle. Son époux eut un égal succès dans le portrait et l’histoire et, dit M. le commandeur Viger, les huiles de Berezy [il y en a beaucoup dans le pays] sont d’un fini exquis : elles seront longtemps d'excellentes études pour nos jeunes artistes, Parmi ses tableaux religieux, on distingue son Assomption de la Vierge qui a figuré à la voûte de Pancienne église paroissiale de Montréal et qu’on retrouve dans celle de Longueil, et le St. Jean-Baptiste présenté à l’église paroissiale de Rouviile par le seigneur du lieu, l’Honorable Hertel de Rouville. Cet artiste mourut à New-York en 1813.
Berrey [Félix de] Supérieur-Général et commissaire des Franciscains Réformés en Canada, étiit d'extraction noble et fils de François de Berrey, sieur Des Essarts, officier dans les troupes de la colonie sous les Français. Il fut ordonné prêtre en 1743 et mourut à Québec le 18 Mai 1800. Sa mémoire est attaquée dans le Canada Reconquis. Je ne puis que je ne dise à ce sujet que je ne conçois pas comment un homme d'esprit comme M. Barthe n’a pas saisi de suite que l’emploi de la maison des Reliieux comme prison n’était pas plus à leur gré que le service de leurs chapelles au culte protestant, et que l’idée de faire perséceuter un huguenot par un récollet ne pouvait guères venir au gouvernement fanatique d’Angleterre à cette époque. Le P. Berrey réclama en faveur de son ordre, que quelques membres du conseil législatif voulaient exclure du bénéfice de l'Habeas Corpus.
Berthelot [François] Secrétairt-Générai de l’artillerie, comte d'Orléans où de Saint Laurent en Canada, îlé qu’il avait acheté de l’évêque de Pétrée, et qui fut érigée en
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sa faveur en fief de dignité vers l’an 1700. Il eut pour vassaux à l’Ile Jésus les Jésuites qui lui devaient la prestation d’un écu d’or tous les dix ans.
II.—fAmable] bibliomane érudit et homme d’état, membre de la Société Littéraire et Historique de Québec fit en Canada et en France l’acquisition d’une magnifique bibliothèque, précieuse surtout pour les ouvrages sur l’Amérique, Excellent parleur au Parlement Provincial, s’il ne sut pas plus que d’autres prévoir les suites d’une politique outrée, il les déplora 4 tenips et mourut retiré en 1848. II recueillit les matériaux d’une histoire du Canada, et on a de lui: 10. Dissertation sur le Canon de Bronze que l’on voit dans le Musée Chasseur, Québec 1830, TI. Dissertation sur ia Découverte des restes de la Petite Ïermine, avec une carte de Québec, 1844. ITT. Essais d'Analyses Grammaticales suivant les principes de Pabb Girard, Québec 1847. C’est une savante grammaire. Dans son bon morceau de critique de 1830, il prouve que Jacques Cartier n’a pas fait naufrage sur un rocher au quel la tradition a conservé le nom de Roche de ‘’rcques Cartier.—Sa fille a épousé M. Lafontaine.
III.—[ Madame] née Desrochers, contemporaxe très instruite, dont le talent spécial pour la peinture est loué dans l'Encyclopédie Canadienne, cahier du mois d'Avril
Berthier [Le Sieur] capitaine au régiment de Carignan se signala en Europe, particulitrement contre les Tures, puis en Canada, où il devint seigneur et donna son nom à un de nos bourgs. Il commandait l’arrière-carde dans V’expédition Qu marquis de Fracy contre les Iroquois.
Besserer [treorge Eilaire] contemporain, prêtre de l’archidiccèse de Québec, ordonné en 1818, canoniste au dernier Concile Provincial, auteur de deux traités inédits sur les Dimes et les Fabriaues.
Béthencourt [Pierre de] de la maison de Jean de Béthencourt, roi des Canaries et vassal de Ja Couronne de Castille, fonda dans les Indes Occidentales une Congrégation d'Hospitaliers, sous le nom de Bethléémites, et mourut l’an 1667.
Biassou, noir, précurseur de Toussaint Louverture, leva le premier la guerre contre la France à St, Domingue, et la fit avee succès dans les montagnes de son pays.
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Bibaud [Thomas] un des Directeurs- sénéraux de la Compagnie des Indes Occidentales, était second Directeur lorsque Louis XIV céda en toute proprièté, seigneurie et justice à cette Compagnie, l’an 1664, les pays de la terre ferme de l'Amérique depuis la rivière des Amazones jusque à l'Orenoque,—les Antilles, lAcadie, le Canada, Terre-Neuve &e,avec pour armes “un Écusson en champ d’azur semé de fleurs de lys d’or sans nombre, deux Sauvages pour support, et une couronne trèflée.?
IL.— [Michel] contemporain, membre honoraire de l’Institut Polytechnique, classes des Sciences et des Belles- Lettres, fondateur et rédacteur de lAurore des Canadas, du Spectateur Canadien, de la Bibliothèque-Canadienne, du Magasin du Bas-Canada, de lObservateur Canadien et de l'Encyclopédie Canadienne, auteur d’un traité d’arithmétique en quatre parties et d’une arithmétique élémentaire, du premier volume de poésie et de la première Histoire du Canada complète en langue française, rédacteur du Voyage de Franchère dernièrement traduit en Anglais, traducteur des Rapports Géologiques de Sir William Logan. La Revue Encyclopédique de Paris contient une Notice Bibliographique sur Les Epitres, Satyres &e. Voir de plus Lebrun, Tablean Statistique des Deux Canadas. Il a deux fils, qui sont les suivans.
IIT.— [Jean Gaspard] docteur en médécine et professeur, membre de l’Institut Polytechnique, classe des Sciences, un des gouverneurs du Collége des Médecins et Chirurgiens, et l’un des fondateurs de l’Ecole de Médecine, On lui doitunue bonne lecture sur les Tables Tournantes,
IV.—T’auteur de ce Dictionnaire, fondateur de l’Ecole de Droit.
Bidwell [Marshall Spring] aujourd’hui de New-York, ancien Prisident de l’Assemblée Législative du Canada Supérieur.
Bienville [François Lemoyne Sieur de] fils de Charles Lemoyne, né à Montréal le 10 Mars 1666, tué à Repentigny, dans un combat contre les Iroquois le 7 Juin 1691 à 25 ans.
IT.— [Jean-Baptiste] fondateur de la Nouvelle-Oriéans, né le 23 Février 1680, fut d’abord garde marine et fit sept voyages de long cours sous d’Iberville, aux orûres du quel il combattit bravement sur terre et sur mer. Après avoir été gouverneur du Détroit, il passa à la Loui-
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siane et y servit vingt-sept ans avec gloire ; gouverneurgénéral de ce pays et directeur de la Compagnie d’Occident, il fonda la Nouvelle-Orléans en 1717, cette ville destinée à devenir une des grandes cités du monde, et fit avec bonheur la guerre aux Sauvoges et aux Espagaols. Il défit l’escadre d’Alonzo, Carascusa et reprit Pansacola. La guerre avec l'Espagne se termina en 1722, et il mit fin en 1730 à celle contre les Natvhez, qu’il dompta ainsi que les Alibamons et d’autres tribus. On sait que le Chef Suprême des premiers, le Soleil, se prétendait, comme l’empereur de la Chine, descendu de cet astre. M. de Bienville le força de construire pour les Français, au cœur de son pays, un fort auquel il donna le nom de Rosalie en l'honneur de l’épouse du comte de Ponchartrain, qui protégeait les Lemoyne.
Bigot [François] treizième et dernier Intendant de la Nouvelle-France, était d’une famille de Guienne illustre dans la robe, et avait été Intendant à la Louisiane. Il est connu par son administration infidèle, son procès et son exil à Bordeaux, où il mourut, C’était l'exil le plus doux, dans sa patrie ; mais il fut aussi confisqué.
Billaudèle [Pierre] prètre de la Communauté de St. Sulpice, successivement Principal d’un Collége en France, Supérieur des étudiants en théologie à Montréal lors de la fondation du Grand Séminaire, ct neuvième Supérieur de sa Communauté ; grand-vicaire et chanoine honoraire. Un de ses frères est religieux dans une chartreuse.
Blanchet [François] connu dans sa profession et dans la politique, étudia la médecine, et fut gradué aux E'ats- Unis. Membre du Parlement, il fut de l’opposition, eut part à la rédaction du Canadien et fut arrêté par Craig avec P. Bedard, J. Papineau, D. B. Viger, et MM. Taschereau, Laforce et Corbeil. Sous Sir George Prévost, dans le dernière guerre, il fnt Surintendant des Hôpitaux de la milice. On a de lui: Appel au Parlement Impérial et aux Habitants des Colonies Anglaises de l'Amérique du Nord sur les prétentions exorbi'antes du Gouvernement Exécutif et du Conseil Législatif du Bas-Carada, par un membre de l’Assemblée Législative, Québec 1824. Tranquille sous administration populaire de Prévost, il recommença la lutte sous Dalhouzie.
Ti: [Jean] Doyen de la Faculté de Médecine de l'U- “niversité Laval et professeur de Pathologie générale et ‘d’Institutes de Médecine, membre du Collége des Chirurgiens de Londres. ere
III. —{Les frères] fondateuts de léglise de POregon. L’archevéque est le véritable apôtre de ces rigions de PUnion Américaine. L'évêque de Walla-Walla était chanoine, grand-chantre à Montréal avant son élévation à Pépiscopat. |
Bleury [L'honnorable €. C. Sabrevois de] contemporain, d’une famille très ancienne [‘Jet avocat ancien capitaine d’un corps de cavalerie volontaire et,membre du Parlement, appelé au Conseil Législatif sur la recommandation de lord Gosford. On a de lui: Réfutation de PEcrit de I4 J. Papineau, ci-devant Orater de la Chambre d'Assemblée du Bas-Canada, intitulé Histoire de l’Insurrection du Canada par C. C. Sabrevois de Bleury, Montréal 1839.
Black [J.] contemporain, habile juriste de Québec, juge de la Vice-ÂAmirauté, docteur honoraire de la Faculté des Droits de l'Université de Harvard aux Etats-Unis.
Boilvin [Nicolas] agent du Congrés Amtricain dans les territoires du Mississipi et du Missouri, chef d’une fàmille canadienne transplantée aux Etats-Unis et qui a fourni plusieurs prêtres et plusieurs religieuses. IL était de Québec,
Bois [G. E,] prêtre, curé de Maskinongé et de St. Justin au diocèse des Trois-Rivières, archéologue distingué.
Boisbriand [Dugué de] compagnon d’armes du célèbre d’Iberville, qui le laissa Commandant au Fort Bourbon à la Baie d'Hudson, en 1695. Cet officier canadien se signala encore dans les guerres de la Louisianne, particulièrement en 1722, et fut gouverneur du pays des Illinois.
Boishébert [Charles Deschamps de] gouverneur de Niagara, homme actif et officier habile, joua un grand rôle dans les affaires de l’ Acadie, se fortifia sur la rivière St. Jean après la paix d’Aix-la-chapelle et défendit la contrée contre le colonel Mascareene et lord Cornwallis. Il brûla St. Jean plutôt que de rendre le fort. A la dé-
[*] En 1731, un Sieur de Bleury fut autorisé par l'Intendant a exploiter sur diverses seigneuries 2000 pieds cubex de bois de chêne pour la construction d’une flûte de 500 tonneaux pour ie Roi.
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fense de Québec, il commandait le corps de réservé, composé de 1400 soldats, 350 Canadiens et 450 sauvages. Il eut part à la victoire de Montmorency. Ayant laissé le Canada lors de la conquête, il fut impliqué dans le procès Bigot et acquitté.
Bolduc [L'abbé] missionnaire eanadien à la Colombie, qui a publié un journal de ses missions, à Québec.
Bolivar [Simon] le plus grand homme de guerre qu’ait produit l'Amérique, naquit à Caracas le 24 Juillet 1783. Après avoir reçu les piemiers élémens de son éducation dans sa patrie, il visita le Mexique et la Hävane, passa en France, puis à Madrid, où il termina ses études. Il fut témoin oculaire des derniers évènemens de la révolution française. Apres avoir épousé à Madrid la fille de don N. Toro, onele du marquis de Toro, de Caracas, 1l retourna avec elle en Amérique, où 1l se livra à la culture de ses vastes domaines et aux douceurs de la vie domestique. Mais la inort prématurée de son épouse vint troubler son bonheur, et il visita de nouveau PEurope, pour se distraire. A son retour en Amérique, il fit le tour des Etats-Unis. Illes quitta en apprenant les troubles de Venezuela et prit fuit et cause pour les insurgés. Chef du mouvement insurrectionnel qui eut lieu à Caracas le 19 Avril 1810, il reçut de la junte suprême une commission de colonel, et servit sous Miranda en 1811. Ils ne purent empêcher Monteverde de subjuguer tout le Vene- Zzuela : Bolivar se sauva à Curaçao. Il passa à Carthagène en Septembre 1812, et avec une troupe d’émigrés de Caracas, il alla au secours des rebelles de Ia Nouvelle- Grenade. Il entreprit le siége de Tencrifle sur la rivière Madeleine, et s’en rendit maître. Ce succès augmenta ses forces ; il s’empara de tous les postes, de la rivière et entra enfin en triomphe dans lPopulente cité d’Ocanes, dont les habitans le p:oclamèrent Libérateur. Cette campagne attira sur lui tous les yeux ; il fut appelé à marcher sur Cucuta, pour en expulser la division du général Correa. La célérité et la précision de ses mouvemens lui firent achever sans perte cette opération périlleuse. Il conçut dès-lors le grand et hardi projet d’envahir le Venezuela à la tête de sa petite troupe, et d’en expulser Monteverde. Le Congrès de la Nouvelle-Grenade le créa brigadier-général à cette occasion ; mais le colonel Manuel Castello lui suscita bien des obstacles, d’où résulta entre eux une
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inimitié durable. A la longue, ayant vaincu toutes les difficultés et battu de nouveau Correa, il entre dans le Vanezuela à la tête d’une troupe de 500 hommes, manus comme disoient les Romains, mais elle était commandée sous lui par les Rivas, les Girardot, les d’'Elujar et les Urdaneta. Peu soucieux des accusations de témérité lancées centre lui et son entreprise, il se Jeta dans la province de Merida. Les habitans se soulevèrent. Il rétablit les autorités populaires à Merida, tandis que son avant-garde, aux ordres de Girardot s'avançait sur Trujillo. Elle battit les royalistes à Canuas et délivra les
| deux provinces par cette action décisive. Bolivar avait {} détaché le colonel Bricenno pour occuper Varinas ; mais l'E cet officier se fit battre, et fut mis à mort comime rebelle. g Entendant parler de cette ex'eution et de plusieurs autres b il lança son décret de guerra & muerte, condamnant à € mort tous les Espagnols qui tomberaient en son pouvoir. \ Séparant ensuite son armée en deux division il s’'avança P rapidement sur Caracas par les provinces de Trujillo et “ de Varinas, battant les royalistes dans plusieurs eugage- À : mens. La bataille décisive de Lastoguanes lui ouvrit È les portes de la capitale le & Août 1813. Marino venait heureusement de délivrer les parties sud du Venezuela. Bolivar fut créé Dictateur à Caracas le 2 Janvier 1814. à Une lutte plus désespéré que jamais s’engagea entre le d parti royal et les rebelles, Ditait à La Puerta par Boves, L Bolivar fut oblig de s'embarquer pour Cumana avec les e débris de ses forces, et son vainqueur rentra à Caracas en à | Juillet. Avant la fin de l’année, le Venezuela fut de ; \ nouveau subjugué. Le vaincu parut de nouveau à Car- :
thagène en fugitif, Il parvint à Tunja, où le Congrès de ] la Nouvelle-Grenade, assembli, lui donna des marques ; le respect. Ce corps préparait une expédition contre Santa-Fe-DeBogota, dans le but de forcer la province de Cundinamarca à accéder à l’Union des provinces de la , Nouvelle-Grenade. Bolivar accepta le commandement des forces destinées à opérer cette violence, et marcha à la tête de 2000 hommes. Il se rendit maître des faubourgs et allait donner l’assaut à la ville, lorsque le directeur Alvarez capitula et se soumit à la République. Le Congrès | transféré à Santa-Fe-DeBogota, vota des remercîmens à Bolivar, Mais voyant l’harmoni- de cet état ttoublée par les partis, ce héros se retira à la Jamaïque en Mai 1815,
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