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tinction par ses confrères de la capitale. On a de lui I. La Vie de la Sœur Bourgeois Montréal, 1818, un volume in-18. IT. Un traité des Notes de l'Eglise, manuscrit. III. Traité sur PAmovibilité des Curés en Canada, publié et angmenté par Mons. Lartigue, avec une réfutation des Notes de M. Lafontaine, avocat de M. Nau, sur l’amovibilité des curés. IV. Mémoire sur les Droits du Séminaires.-—Voyez Ryland, Lartigue.
Roux de Rochelle, contemporain, ancien ministre de France aux Etats-Unis, à écrit un bel ouvrage sur l’Amérique.
Roy (Madame) institutrice, auteur d’un Abrégé d'Histoire et de Géographie du Canada à l'usage des écoles, en anglais. On en a une mauvaise traduction française.
Rumford {Sir Benjamin Thompson, comte de) membre de l’Institut de France, militaire et savant renommé, naquit à Woburn dans la Nouvelle-Angleterre en 1752. Il étudia à Harvard, devint instituteur, puis se maria avantageusement et fut fait major de la milice. Lors de la guerre de l’indépendance, il prit le parti du Roi, leva un régiment de cavalerie, et fut fait chevalier du Bain à la paix. On le vit même sous Secrétaire d'Etat. Etant ensuite passé sur le continent, il s’attacha au prince de Deux-Ponts, entra dans l’armée bavaroise et fit des reformes importantes dans ce service et dans l'administration civile. Il reçut en récompense, plusieurs ordres de chevalerie et fut créé Lieutenant-(Général et comte de Rumford. Plus tard feld-maréchal, il commanda l’armée de neutralite de Bavière durant la révolution f -nçaise. Il repassa en Angleterre en 1799, et s’y oceupu u électricité. En 1802, il se fixa à Paris, où il épousa la veuve de Lavoisier. Il résiduit à Auteuil, à quatre milles de la ville Sa demeure était le rendez-vous des savans. Il y mourut en 1814. Cuvier prononca son éloge au sein de l’lustitut. On lui devait plusieurs découvertes.
Rupert (le prince) fils de Fréderie V, Electeur Palatin et Prétendant au Royaume de Bohême, et d'Elyzabeth d'Angleterre, fut général de Charles Ier. Après sa mort il courut les mers en forban et se prépara ainsi aux triomphes qu’il Gevait remporter plus tard sur les Hollanduis. Ï1 fonda le fort Charles à la Baie d'Hudson. Une autre forteresse y porte le nom de Rupert. ILétait savant et découvrit un nouveau métal et la gravure appelée mez20 tint, .
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Ruyter, le plus grand homme de mer des Hollandais, combattit plusieurs fois les Anglais dans les eaux d’Amérique. Après avoir été mousse, il mérita par huit voyages aux Indes Occidentales et deux au Brézil, le grade de Contre-Amiral ; le Roi de Danemarck l’anoblit, et le roi d’Espagne le fit duc. Il périt devant Agouste en Sicile. l'an 1672.
Ryan (Thomas) consul du Danemarck et des Iles Anséatiques à Montréal.
Ryerson (Egerton) D. D. Surintendant de l’Instruction Publique dans le Canada Supérieur, connu par ses démêlés avec Mons. De Charbonnel au soutien des écoles mixtes et des abus de la loi d'éducation, était précédemment principal du collége Victoria à Cobourg.
Ryland (H. Witrius) mort à Beauport en 1838, Secrétaire-Provincial sous Craig et conseiller législatif, fut l’homme qui tint le plus à voir les Sulpiciens dépouillés de leurs seigneuries. (Craig l’envoya en Angleterre en 1809 pour cet objet, pour l’exercice du droit de patronage ecclésiastique, qu’on voulait attribuer au roi, et pour faire suspendre la constitution , qui le gênait encore, bien quil l’eût foulée aux pieds toutes les fois qu’il en avait eu l’occasion. Une circonstance lui était favorable ; les officiers de la couronne en Angleterre , à cette epoque, ressemblaient à Jonathan Sewell et à James Stuart , et nullement à Vorke et à De Grey. Ils décidi'ent que le roi avait droit aux biens de St. Sulpice et au patronage; seulement, ils conseillèrent d’arranger les choses à l’amiable, et en conséquence, les ministres ne voulurent rien presser. M. Ryland , ce petit agent colonial , prend pitié de sir Robert Peel en particulier : from the whole tenor of Mr. Peel’s conversation, T am led to conclude that this reference is the extent of all that will be done at present, for he appears quite adverse to the idea of enforeinganything and evidently has not formed a correct conception of the subject. Lord Eldon conçut des scrupules , Peel pensa comme lui ou le soutint dans ses doutes , comme s’en plaint M. Ryland, et le Chancelier empêcha lord Liverpool de signer les projets de dépêches, apportés par le secrétaire provincial. Craig fut rappelé, et Ryland, malgré la flatteuse confiance qu’il témoigna à sir George Prévost, dut s’apercevoir qu'avec lui, il n’y avait rien à faire, Il ne réussit pas d'avantage pour la constitution,
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car les ministres lui dirent ce que Craig et lui auraient du savoir,—qu'ils ne pouvaient suspendre l’acte constitutionnel sans l’intervention du parlement. Prévost, sans l’aveu duquel il avait continué à négocier en Angleterre, le força de résigner, malgré les recommandations de lord Liverpool. Sous le duc de Richmond , Ryland réveilla avec succés la quest'on des biens de St. Sulpice dans le conseil. Malheureusement pour lui, M. Roux réfuta comme en se jouant et sur un ton assez dédaigneux les décisions non-seulement des officiers coloniaux de la couronne, mais même celle de ceux d'Angleterre, et leur opposa des opinions l’égales d’un plus grand poids. Il fallut que le pauvre Ryland fit rétrograder les agens cupides du trône. ‘“ All these cireumstances considered, dit-il, I am impressed with a belief that this is not the moment for asserting the rights of the crown with respect to the St- Sulpician estates ; you must louk to professionnal men for auswers to the law opinions so pertinaciously set forth in Mr. Roux’s letter and memorial, and I have no doubt that very satisfactory ones might be given, though I can presume only to offer you a political one. Cet homme ne vit pas son projet se réaliser et se donna infiniment de mouvement en pure perte, car lord Gosford, sir Charles Grey et sir George Gipps,commissaire-royaux, qui ter minérent cette afkure, étaient au-dessus de ses préjugés de colon.
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Saco (M. de) député de l'Amérique du Sud aux Cortez d’Espagne en 1810, connu par plusieurs ouvrages.— Formant un groupe compacte au milieu d’une assemblée divisée, dit la comtesse Merlin, les députés d’A mérique se trouvèrent dans la position d’O’Connell, et purent quelque temps décider la plupart des questions, en portant à droite et à gauche le poids de leurs votes. Ils firent voter le 15 octobre légalité des droits entre les Espagnols des Deux-Mondes. Voyez Arango, Lardizabal.
Sackeuse (Jean) Esquimanx doué d’un courage, d’une droiture et d’une intelligence qui font honneur àsa race, né vers 1797, fut conduit à Leith, en Ecosse en 1816. Etant retourné l’année suivante dans son pays, où il n’avait qu’une sœur, et l’ayant trouvée morte, il renunça à
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sa patrie. II étudia la peintnre et le dessin sous Nasmyth à Edimbourg, et fit des progrès. Il rendit d’émi-. nens services dans le premier voyage de Ross dans les mers arctiques en 1818. Au retour de cette navigation, il passa à Londres et y attira beaucoup l’attention. L’amirauté, qui l’appréciait, lui donna tous les moyens d’achever ou de perfectionner son éducation, et il s’y livra avec ardeur, mais en vain, Car il mourut en 1819 en dépit des soins des premiers hommes de la prefession médi-. cale.
Sagard, (le frère) de l'Ordre des Franciscains Réformés, qui aida les missionnaires Récollets et Jésuites chez les Hurons, et dont on a: Histoire du Canada et voyages que les Frères Récollets y ont faits pour la conversion des infidedes, où est amplement traité des choses principales arrivées. dans ce pays depuis l'an 1615 jusqu’à la prise qui en a été faite par les Anglais : des biens et commodités qu’on en peut espérer : des mœurs, cérémonies, créances, lois et coutumes. merveilleuses de s°s habitants.
Saguova ou le dernier des Iroquois, quelquefois appelé le Mirabeau des forêts, était du Canton d’Onnontagué. Il suivit le parti des Américains en 1812 et battit les Anglais au fort George avec le général Boyd. Waskington lui avait fait cadeau d’une médaille d’or qu’i portait constamment. [l'avait vu Lafayette au fort Stanwiz en 1784; ces deux hommes célèbres +e retrouvèrent plus tard. Où est le jeune chef, dit le général, qui s’opposa avec tant d’éloqueuce à ce qu'on enterrût la hache de guerre ? C’est Saguova, répoudit froidement le Sachem,. qui avait alors ravagé les frontières üe la Nouvelle-York, de la Pensylvanie et de la Virginie. Le patriote français n’avait pas beaucoup vieilll. Saguova le remarqua et lui dit: le temps à fuit de Saguova un vieillard, mais toi, le Grand Esprit t’u luissé tes grands cheveux.” Il repoussa constamment le christianisme et mourut en 1830. Les Américains l’enterrérent avec les honneurs de la guerre à Buffalo. Ses compatrivtes regardèrent les obsèques avec indifférence, et lorsqu'elles furent terminées, plusieurs.
catours parlèrent successivement et rappelèrent ses exploits et ses rares qualités. On a un beat portrait de Saguova par William Weir dans la collection, de James. Ward, écuier.
Saint-Aulaire (le comte de) ambassadeur à Londres
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