‹ Dictionnaire historique des hommes illustres du Canada et de l'Amérique [microforme]Chapitre 50 sur 66 · L. 4 OR À \ 15 | Im fr 1 11 hs À | M · texte numérisé non relu

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la publication de la Relation de la mort de Louis XVI par l’abbé Edseworth de Firmont, son dernier confesseur: elle ne contribua pas peu à fiure détester ici les Sans-Culottes. Le Commanrdeur n’a presque rien publié depuis, et cependant, comme antiquaire, il a un? réputation sans rivale parmi ses compatriotes, et les éENRgere qui on: écrit sur le Canada,—labbé Fallon, le R. P, Martin, M. Marery, M. de Puibusque, M. Ampére, M. de La Roche-

Héron ont eu obligation à sa bibliot theque de manuscrits, monument d’un travail de quarante années. On connai! sa fameuse et voiumnineuse Saberdacho (Chronique) ,

dont on trouve de nombreux extraits dans la Bibliothéque Canadienne et FEneyelopédie Canadienne de mon père. Il scrut: ut en même temps les antiquités du 7 eeue 1-

lait des plans de forteresses et d’an ciens édilices , les arnoiries de dire noblesse, et vérifiait en partie le: s dates et

les noms propres de notre histoire. Patron distingué des beaux arts, il formait le plus bel Albuin existant en Canada, e quel 1 retrouvait et fesait peindre en miniature où graver les portraits de nos célébrités, —la Mère de lPIn-

carnation, Madame de la Peltrie, Marguerite Bourgeois Madame d'Youviile, les Intendans ‘lalon et Hocquart, M. de Bienville, le chevulier de Lacorne, Monseigneur Lartigue , ee (Voyez ce nom). Ceux de Madame d'Youville par A. Berczy, et celui de Jean Jacques Lartigue, par James Duncan, sont Les meilleurs portraits que nous ayons de ces personnages. Les os aux de Miss. Mullone sont des chefs-d'œuvre, ainsi qu'une tête de Fe vai par le ci étine Scott, du génie. i | V à ui bon dessin de fortification par M. Bruyère, Can iadien qui a mn capitaine dans le même département. Où trouve dans

ce ‘ile ua,cdes huiles, des aquarrelles, Pat essins sur bois,

écorce, des morceaux à la plume &e. , aussi des plans, et ins criptions , des médailles , d'anciennes monnaies fondre eet Aïbum avec

coloniale: Ilne faut pas con elui de nos communautés re liai es, oflert au noncc Badiat, et qui lui a mérité une dignité romaine.

a donné Jieu à la publication du livre intitulé : L,°s Servantes nl Dieu en Can 7 par M. de La Rocheiléron, à qui notre eoimpatriote a fourni les documens. Enfin Je renvoie à la Notice de M. A. de Puibusque sur ce Canadien illustre, \L. Viger fut élu maire de Montréal en 1832, et fut rocomtuandé par lori Gosforc

qouis XVI :onfesseur:

s Sans-Cuhé depuis.

tation sans Y*s qui Ont Martin, M.

La Rochemanuscrits, On connait ‘hronique) : ibliothéque Ion pe le LYS, recueil- Ces: les arles dates et istinoué des en Canada, niniature où re de l’In- G Bourgeo:i S ocquart, M.

joneur Larts Madame eques Lar- 0rtraits Que x de Miss.

téte de cheun bon des- 1 qui à été rouve dans ins sur bois, si des plans , :$ IMmonnAales ibum avec rt au noncc 6 romaine.

e intitulé :

La Roche.

documens.

à Puibusque

LL maire ere loya Gosforc

pour un siioe au Conseil Exécutif.—On connaît encore feu l'honorable Louis Michel Vi iger, qui fit partie du cabinet Lafontaine.

Vilier (Coulon de) célèbre Cu canadien, frère de Jumonville, descendait de Viliers de l'Ile Adam, Grand- Maître de Malte. Il épousa une demoselle de la famille De Gaspé. Ce fut lui qui exerçait le commandement immédiat au combat des Mines s,où le colonel Noble . Lifait en 1709. On suit qu'il défit Washington, et qu’i césista m agi nanimement à la tentation de venger l’infortuné Fumonviile : le poëte Thomas l’a immortalisé, Avant l’arri. vée de Monte tm devant Oswego, Viliers conduisat un

camp volant et disp2rsa trois cents bateaux: il commandai sur la droite à ce siége, et repoussa une sortie à celui de William Henry. |

ontrôleur de 12

Ün autre mn mbre de cette maison fut C Marine dans 1°s dernières années de la domination fran eaise, et ressemblait bien peu au premier, s'il faut en roire l’auteur des Mémoires sur le Canada. Ilse serait rendu € pen de mille fraudes ou exactions.

Vilinville (le sieur de} autre officier canadien, défend: victorieusement Mobile contre les Espagnols, en 1719.

Villanueva (Don Claude Pinillos, comte de) Intendaut le Cubr, ne à In Hivane, occupa ce ne seconde charge lu gouveracmeut sous l’adlministr:tior Au oenéral Facon, jenufuits pour Pile adoucissa bi la justice sévè-

f ul] * * 1. 1e 119 " NC A 1 SAN res Viülanueva fit construire ui chemin de fer de trente-

ps res = J e .

Villencuve (Léon) de Ia COR nunauté de St. Sulpice, ncien professeur de logie morale à Paris et au grand Séminaire de Montréal, ha ss jurisconsulte et agronome, rice-président de la Socié & ni Hortie du ure, a “obtenu une

Exposition de Paris.

mention honorable à |

Villeray (Rouer de) famille canadienne sortie, selon VE. Marcrv, de la maison de La Rovère, qui a fourni des pspes et des cardinaux à Rome.

rétend qr'elle s'étendit dans le Comtat Venaissin et en

France, sous |

dores ‘ w Anis 4 «| AN les noms corrompus de Rouvère, La Rouvei vaux, dont la famills était venus

le Lombardie en F'ourraine, fut Chevalier de l'Ordre d Roi, gouverneur de Narbonne, Ambassadeur en oo er 10

SAUE

et commanda l'an 1562, en qualité de Capitoul, l'arinée du Roi contre les religionnaires du Languedoc.

Le premier Rouer de Villeray du Canada, était auss: de Tourraine, et le titre de M: ce dont ses descendans héritèrent, parait leur être venu de Réné de Fr marquis de Villeray, Chevalier de St. Louis et de St, Lazare. ancien guidon des gendarmes de lrance mort en 1741 sans enfans.

Louis Rouer de Vus (c’était son nom) dut ses charses en Canada à l'influence d’un Villeray , Gouverneur de l'Ile $t. Jean, et de son parent, le comte Raymond de Villoygnon, Maréchal de Camp des Armées du Roi et (rouverneur de l’Ile Royale, dont le père était duc à brevet et Gouverneur d’'Angoulème. Le comte de Fronteuac prétend que l’ancêtre de la maison canadienne fut Pabord engage. Quoiqu'il en soit, à fut Notaire-Roya: en 1654, Läeutenant particulier en la Kénéchaussée de Québec en 1659, et premier M À au Conseil Superieur lors de sa creation en 1663. M. de Mesy, puis M. le Courcelles prétendirent le rev De mais il fut rétabli chaque fois par le Roi, qui le créa aussi Agent- -Général de ses Fermes. Ilmourut lan 1700. C’est en s’opposant à l'augmentation de 5000 livres demandée pay M. de Mesy dans ses appointemens, qu’il avait encourû sa disgrûce.

Un autre Rouer de Villeray fut aussi conseiller en 1708, après avoir été Juge Seigneurial.

Rouer de St. Simon le fut en 1717, ainsi que Roue

d’Artigny, mort en 1736.

#. Joseph Rouer de Villeray, écrivain du Roï et capitaine de la Côte des Allemans à In Louisianne, où il épousa Ia sœur du Procureur- Général La Frenière, s’opposa avec quatre cents hommes à Don Antonio U Iloa , malgré la cession du pays à l'Espagne, et périt sous O’Reilly.

Eu 1710, Louis XVI nomma lieutenant en second dans le régiment de St. Domingue, Jacques Philippe, son fils. Il repassa à la Louisianne, devenue nn des Etats-Unis d'Amérique. devint Major-Cénéral de la Milice, combattit à In bataille Ce 4 Nouvelle-Orléans en 1819, et fut (rouverneur de Ptat de 4816 à 1820,

Villeray, gouverneur de V’Ile St. Jenn, eut deux fils :

Joseph Vilie:ny de la Cardonuière, né à Niagara.—1!

devint capita u régiment de la Martinique et cheva

ul, larinée était auss:

descendans (OUT, MAr- St. Lazare.

rt en 1741}

utses charxouverneur aymond de du Roi et : due à brede Fronte- \dienne fut taire-Roya:

haussée dc nseil Supésy, puis M.

il fut rétagent-Géne-:

st en s’opandée pay ait encouru

ler en 1705, que Roue:

et capitaine il épousa la pposa avec , malgré la eilly.

second dans pe, son fils.

Etats-Unis ee, combat- 819, et fut

leux fils :

iagara.— |!

e et cheva

lier de St. Louis, passa à Rochefort à ia paix de 1763, puis à Cayenne ; commanda rue l'expédition de Demerary sous M, de Kersaint (1782), et devint gouverneur d’Essequibo. Il avait vieil Surinan en

Et Réné Benjamin Rouer de Villers Il servit au fort Gaspareaux et à Louisbourg, où il rec ut deux blessures. Ayant émigré à la paix de 1 1763, il entra aux Gardes-du-Corps en 1766, fut chevalier de St, Louis en 1776, Maréchal des Logis du régiment en !785, Major en 178$ et colonel en 1789. M. de Pontécoulant, Maor-(Giénéra! des Gardes, le nomma Inspecteur en Chef. Ilse trouva . nee le 24 et le 26 Février 1791, émigra en Septem-

, CL AE. IQ ‘CA dents de 1792: pis il s’étab Hit aux a nus. Unis, sur les bords de PEfudson dans le comté d’Atbany. KRentré en France en 1800, il rejoignit la garde le ler juin 1814, se retira peu après, et mourut le 2 {6 vrier 1816.

Réné Jacques Louis Marie, né à Paris :n 1782, ma distingué, était fils du précédent et de Ma. ie Joseph d’/ robert, qui fut deux fois traînée devant le tribunal révolationnaire, et ie désarma chaque fois par ses réponses. Son mari avait Ed Son fils, aspirant de marin Pan VIII, fut parmi les héros qui, sous le capitaine de corvette Edmond Rich er, prirent à l’abordige une frégate anglaise. On sait que le Directoire leur décerna honneurs nationaux. il servit dans la Méditerranée St. Domingue et à la Martinique. L’an XII, il suivit Sebastian: en Egypte , en qualité d’interprète l'Anglais. Enseigue de vaisseaux Pan XTIE, . était sur l’Zadomptable à aÙ rafaloar. Il fut sauvé seul du naufrage de ce vais-

eau entre Rota et Santa Maria, etse mit aussitôt à se les naufragés des autres vaisseaux. “ M, Roucer de Villeray, écrivait le Consul Général de France en Anialousie, s’oubliant lui-même pour soigner ses compagnons d’infortune, a prouvé en celte circonstance, combien il sait allier les devoirs de l’humanité à la fermeté d’un officier.’ Il w’avait pourtant que vingt trois ans. Ce fut lui qui fit rapport sur la perte du vaisseau. Enseigne sui

> Héros puis sur lArgonauto- Venudor sous les capitaines Doro et Billiet, de 1806 à 1808, il combattit sous Rosilly et partagea sa captivité. Le capitaine Billiet !

Ie menh-

tionna avantageusement, Prisonnier dans Pile aflreus

de Cabrera, il dut son salut à l'amiral sir Charles Cotton, qui le AS DRE à Campo sur la côte de Calabre. Lieulennnt et <ous s Adjudant de la flotille de Boulogne en 1811 et 19, il combattit dans trois aflhires. Le fameux contre amiral Baste demanda en vain pour lui la croix de légionnaire, mais il se l’attacha en qualité d’aide-decamp à la grande armée, et ce fut lui qui fnt chargé du transport par eau à Ka nigsberg , Lilsit, Webhlau et Kowno, Il échappa à la campagne de URRIE, et le 19 mai 1513, l'amiral Missiessy, le débarqua du Duguesclin à Gorcum, pour y commander l'artillerie : 1l tomba entre les mains des Prussiens. Trois fois la croix avait été deiandée pour Iui, et trois fois Napoléon lPavait refusée. ouis XVII la lui donna le 18 août 1814. Il accompagna en qualité de lieutenant M. de Vieilla, capitaine de L'Hermio Le , qui conduisit au Brésil l’ambassadeur de France. Lieutenant de Ia Duchesse d'Angoulême sous

M. de Vaugirard, gouverneur des Iles sous le Vent, et conduisit le vaisseau à Louis XVIII, qui le fit capitame du brick lPÆcurcuil, sur lequel 11 mourut des fièvres au Sénégal en 1817,'° Sa mère le suivit de près, et laissa pour unique héritiére Marie Jacqueline Jeséphine Rouer te Villeray, chanoinesse honortre du chapitre Royal de Ste. Anne.

Villars (Benjamin Louis Korbier de) hs du Senunaire des Missions Etrangères à Québec, sous la domination française, vint en Canada en VE 3, et le quitta en 1:56.

Viliermola ue de) de la Communauté de St, Sulpice, prêtre soupconné de jansénisme, qui exerça le ministère en Canada de 1697 à 1718.

Vimont (Barthelémy) de la Compagnie de Jésus, Supeer des Missions de la Nouvelle-France et membre du Conseil de la Colonie, prêcha à la fondation de Montreal, et laissa une Her

Vincennnes (M. de) cflicier canadien, qui fonda sur les bords de l’Ouabache en 1717, le fort Vincennes, devenu de nos jours un poste américain important et une ville

épiscopale.

Vitziliputzili, le plus fameux des dieux du Mexique, conduisit dit-on les Mexicains comme de hovali conduisit les Hébreux, Les Mexicains ainsi appelés de Mexi, leur

M. dé Villemagne, durant les cent jours, 11 abandonna

les Cotton, re. Lieuulogrne en Le fameux ii la croix d’aide-dechargé du au et Kow+ le 19 mai sclin à Gorentre les ut été deait refusée.

L'accompaipitaine de ssadeur de

e Vent, et t capitaine fièvres au

, et faissa

hine Rouer re Royal de

eur du Sésous la dot le quitta

de St. Sulerça le mi-

Jésus, Suet membre n de Mont-

nda sur les es, devenu tune ville

1 Mexique, 1 conduisit Mexi, leux

uiéme sous abandonne

“pitaine, étaient d’abord des pouplades vasabondes, Ils

rent des irruptions sur les terres de certains peuples apjoe Navatelques, assurés cu succès par leur dicu, qui narchait lui-même à leur tête, porté par quatre prêtres,

rte un coffre tissu de roseaux, Les Mésiontue avaient une immense étendue de pays à parccurir avant qu Le darriver à cette terre promise ; mais enfin Vitziliputrili orlonna à Mexi d’asseoir son camp dans un endroit cu on trouva un arbre planté dans un rocher, sur les branches luque} était dérché un aigle tenant entr? ses ovifles un

vetit oiseau,

vo

Walker {le soi-disant général) flibusties américain, qui à fait beaucoup de bruit dans l'Amérique Centrale, ou il tenté de porter la domination nmericaine, Il à été obligé de se remarquer après maints combats,

Waller (Jocelyn) Irlandais d’une naissance illustre qui onda le Canadian Spectator pour aider les Canadien ‘epousser l’Union, suus Dalhiousie, Ce gouvernant le per-

sécuta, aidé de James Stuart, qui avagt changé de politiue. Il mourut en 1828. Il ne parait pas qu’on |!

[ui ait

1470 | 11 1111 ( t parie TARA 7e CA "Ith Lian cnil

IeVeE IC monument don parie ISIUOrC LCDFUN, 010) ju 11 s

‘eût plus mérité que d’autres, pour qui on Pa fait, Walsh (William) premier archévêque d'Halifax. 1]

FE de co nmvoquer Le pre nier Concile de sa Province. ishinoton (George) le Fabius américain, na nl Ne

22 RE 1132, su les rives de la rivière Potomt [|

perdit son père à dix ans ; mais sa mère était une fe me

distin iouee, En 1743 son frère ainé ayan: EPOUSE re

parent: de lord Fairfax, qui avait de grands biens en Virvinie, ce seigneur confia à George l'administration d’une partie de ses biens, quoi qu’il r'eut que dix-huit ans. En 1751, son gout pour l’art militaire le Le à accepter la

charge PAdjudant- énéral de Virginie avec le rang de (RE PRE RE PR À major dans le régiment du colonel Fry, auquel ul succéda

bientôt. Sa défonse du fort Necessity Jui meérita un vote le remercimens, Les choses ne se passèrent pas comme

les f: FAaUCAIs | ont rapporte : ap es nue JELLG on e SUC-

‘ès varia, il fut convenu que chacun se retirerait de son

côté. Le roi avant ordonné en 1754, que les oiliciers ré- Le I . . TX”

ouliers auraient le pas sur les ofliciers P'OVINCIQAUX, vase

hington résigna ; mais en 1755, il fut aide-de-camp vo lontaire de Braddock, qui eùt évité ses désastres, s’il eû! suivi ses sages avis. [leut deux chevaux tués sous Iui, et dirigea la retraite. C’est là tout ce qu’on connait des premières années de Washington, à part une expédition heureuse contre les Abénaquis, dont 1! surprit une bourgude. Il fut des premiers à résister aux prétentions de l'Angleterre, et fut élu membre du Congrès. Mais il fullut nommer un général en chef: son jugement, sa fermete, la dignité de son déportement, son patriotisme et sa droiture le firent désigner unanimement pour cette harge suprême le 4 juin 1775. Il fixa aussitôt le quar-

er £ géner: Ua Cambridge à la vue de l’ennemi,se montra digne du premier rang comme organisateur, instrusit ses

An Le +; {

soldats sons les yeux même de l’armée de la Grande- Bretagne, qu’il contraignit finalement à abandonner Boston Eu se retirer à Halifax. La suite ne er pas toujours à ces beaux commenceme ns, et Washington pet rit Philadelphie et New-Vork, et fut défait dans tou-

tes ! tailles rangées ; mais on admire sa constance dans le camp de Valley-Forge, son dernier refuge , et sa visilance à se p:seurer les victoires partielles de Princetown et de Trenton, véritablos coups de vigueur. & ans doute, il eût succombé si Ilowe neüt pas résigné, et si trois puissances européennes ne se fussent pas déclarées pi ru . mous il n’en faut pas moins admirer le talent de savoir attendre les circonstances favorables, et ce qu’il fit avecdes soldats indociles et qu’on ne pouvait tenir que temporairement sous les drapeaux. Aussi Washington at-il la re putation d’un grand capitaine, quoique son seul grand fuit d'armes soit l’aflaire de Yorkton où, de concert avec Rochambeau, il força Cornvw: Is à capituler. Il sut soutenir en même temps la guerre dans toutes les provinces et sa d’autres auccès par ses lieutenans. A la paix de 1783, il fit ses adieux à l’armée pres de New-York, et rentra dans la vie privée. Le Congrès lui vota une statue Lie etla Légisiature de Virginie en fit autant. De-

léoue à la convention de P hiladelphie en 1787, il accepta à resret “2x order to assist in averting the contemplible ,gure which the American communities were about to make the annals of mankinl toëtle their separate, independant, jeclous state sovereignlies.? Quelque divisés que fussent

les Américains, ils l’éluxent unanimement Président, T

nn ct {3

camp vo

res, s’il eù!

2$ SOUS [ti onnait des expédition une bourntions de sn, Mais il nt, sa ferriotisme et Jour cette Ôt le quarse montr strusit ses na Crrandenner Bospondit pas fashington t dans touconstance

le Prince- Iieur. Nans igné, et si

; déclarées

e talent de ce qu’il fif ir que tem-

ton a-t-1l la

seul grand ncert avec I! sut souprovinces la paix de rk, et rehne statue utant. De- ,il accepmtemplible ut to make dependant, uc fussen£ sident, I

fuge , et sa

salua d’abord de ses souhaits Ia révolution française : mais lors du règne de la terreur, il sut agir avec dignité dans ses relations politiques, et s’exposer même à un refroidissement de la part d’une partie de ses compatriotes plutôt que de favoriser un tel état de choses. On suit que les ceux républiques finirent même par être en guerre. Washington mourut le 13 Décembre 1790, Chaque état lui rendit des honneurs funébres, et le m rene r consul! Bonaparte, en imitant cet exemple, lui rendit une justice que lui avait refusée le Directoire et la Convention. Le Testament politique de Washington aux Américains est une condamnation éloquente de leurs institutions tel. les qu’e les sont de nos jours. On a dit de Jui qu'il avait été l’honneur de son pays, de son sitcle et de l’humanité. On peut néanmoins regarder comme une tache à sa reputation la mort d'André ; et Six William Napier, en le comparant à Bolivar, remurque que celui-ci affranchit ses esclaves, et que Washington Ilégua les siens à sa veuve. Washington Irving, contemporain, surnomme le pèr de la littérature américaine ét son Goldsmith, est né à New-York en 1783, Il étudia le droit, mais il quitt es et Blackstone pour Shakespeare et Spencer. Enaus le commerce avec ses frères, il fut victime d

ISG qui suivit la dernière œuerre,et se livra tout entier aux let (tres, qu’il cultivait dép. L'histoire de Nerw- York, son premier ouvrage, publiée en 1809,u été traduite eu plusieurs langues et demeure populure. Il était en 1814 nide-de-camp et secrétaire du gouverneur de l'état de New-York. es Essuis fureut publiées par M, Bentiey en 820, sous le titre de Sketch-Book. Durant un séjour de cinq aunées en Europe, 1! publia en Angleterre son Dridpe-hal, puis Tuies of & ne 1 Allemagne, et enfin

! pe ‘1 \ 7 U 4

EL \ 16 de Ch LS tophe Gé ‘olomi ), à Maurid. La Ce nQUÊÈÉE { 1! =. À EUR

de Grenade,les Lévendes de D ATantag et celles de lu Con-

quête de lPEspagune suivirent. Le ur à Nevw-Yors

en 1832, il suivit les Comainissaires chargés de conduire

les tribus audelà du Alicissipi et compos : * Tour to the Prairies.” La Vie de Goldsmith est venue ensuite ainsique Mahomet et ses successeurs et les Aventures du capitaine Bonneville. Washinton Irving est un esprit fin

et délicat, écrivain éléguant, plein de brillant et de fan taisie. Lower, dans ses Fables for critics, l’'apostrophe ainsi :

Di [UE

—fiving ! thrice Welcome, warm heart and fine brtin You bring back the happiest spirits from Spain, Andthe gravest sweet humours that ever were there Since Cervautes met death in his gentle despair,

C’est beaucoup dire, et en effet l'écrivain américain & té un véritable maître dans une littérature étrangère et peu en harmonie avec la litérature anglaise. Il s’est ntéressé dermérement à Lamartine malheureux.

Watteville (L. de) ta en son vivant Géné-

ral Major dans l’armée anglaise, quitta son pays asservi par fa République nes ise, servit l'Angleterre sur le

ntinent, puis à l'ile d'EÉlbe, qui résista aux armes de Bonaparte, et enfin en Canada, Les héros de Cha- : [|

toauguny étaient sa garde avancée. était sur le champ quelques instans après le combat ; mais li de disputer Salaberrv le mérite de la victoire, il le lui laissa tout ntier dans SON Tüfp0 t à Sir (reorge i leVOSt.

un des plus habiles cœénéraux américains, reprit Nenety-Siz sur les Anglais, alla au secours de Greene,

plusieurs avantages sur les Anglais et sur les Cris, apaisa dans l’armée américaine une sédition contre laquelle Washington lui-même avait été impuissant, et forca les Anglais à évacuer Savannah et les Carolines en

1782. En 1795, il'réparn + s désastres de KE: mer et de Se, Clair, et trion LE M: de Mechecun: qua et de Ia ligne des tribus, qu'il pourchassa vaude à des forts anolais. Elles fureut.forcées de recevoir dé Jui, à . nville, une paix qui ne fut avantageuse qu'aux Etats-Unis. La fermeté mihitaire de Wayne éco: in eclle de W ion ct de Jack- O1.

Webb (le a connu par ses mesures timides con-

re Montcalm, ne doit pas être confondu avec l'élève de

Marlb. Ouai A remporta en Flandres la victoire de Wvynendate.

Webster (Daniel) orateur et homme d'état américain, décédé en 1852 et comparé quelque fois à . Edmond Burke. Son père était un simple fermier de la Nouvellengleterre. Envoye au Congrès un peu plus tard que enry Clay, il fut durant quelques années le rival de tte autre célébrité américaine; mais sur la fin de leur e, ces deux hommes se sont trouvés réunis à la tête du parti whigh,qui est aux Etats-Unis le parti conservateur

e brtun

there air.

1éricain « étrangè re Le Ils N. € st “:

int Géneé- VS asservi rre sur le UX armes de Chale champ Ce dispute r laissa tout

icains, rele Greene.

et sur les

[on contre issant, et rolines en mer et de e la ligne ais. Elles e paIX qui rmeté mi-

de Jack-

iides conl'élève de ictoire de

\méricain, iond Bur- Nouvelletard que

rival de in de leur la téète du servateur

Webster fut du parti racifique en 1812 et combattit pou es intérèts commerciaux de l’Union ; É crise de 1815 lui ionna raison, [lappuya néanmoins la mesure mise sui te tapis pour auginenter ja marine: Even our party divitons cease disoit-il, at the crater's edje. They urc lost in atachment lo the national character, ll ] l'C that nation character is made respectable, Clay et Webster ont été

deux orateurs d’un genre tout différent, Il n'y à guceres

le haranoues de celui- -ci quiaient produit sur un audi: toire tout l'effet qu’avaient celles du premier ; mais aussi les discours de Cla LV, écrits, perdent de leur valeur et [ui feront pi rdre en réputation. tandis que ceux de \Vebstei

perpétucront In sienne, ct seront lus longtemps pré

ue ceux de Clav auront été cs, Le traité de Wash

\cr 1 t 1 (l 1 14 ‘ rs 4 0] \r nl Lau Ve it ngton an sujet des limites, a été conclu par Webster et

lord Ashburton.

7 ed La ilurue (Alexander) jurisconsulte angiais qu

t l’Zza L des Messieurs et donna des « piniops lien-

v EE pour les Canadiens lorsqu'il était ( er de la ouronne [1773 et années rutvantes.] En 1780 :] devint oe-en-chef des Plaidovers Communs sous le nom de

lord Loughbhoroush, fut Chancelier en 1793, et se retira en 1QON , ] Le: } .

1601, époque où il fut créé comte de Kiossiyn, Il mourut

Weld [Fhomas] cardinal, mort en 1838, appartenait à une fanuile opulente d'Angleterre en possession du chà- | 1 1 les d : 1 CPE 1

teau de Lullworth, où les Jésuites de f'rance furent ad-

mis en 1830. Avant que d’être décoré de la Le A rO-

avoir été le derniei Jésuite de Mcntréal,

West [Benjamin] membre de l'Institut de France, [Académie Royale de peinture] na qui it à Springfield dans la Pensylvanie le 10 octobre 1738, de pr d QQuouakres. Dés l'âse de dix-sept ans, son génie pour \ peinture parut, mais il n’y avait en Amérivu ni tal Fe au ni oeintre. 1lse fit néanmois un pinceau avec des poils de la peau d’un chat et apprit des Sauvages là préparation le que lques couleurs. Cependant, un nommé l'ennngon, Son Cousin, avant vu ses esquisses, lui procura six

maine, il avait été 1 mmé par Léon NIT evéque d Eu cles 22 partibus, et Con: 1 teur d’Alexander en premier évêque de Kingston dans le Canada Supérieur. Well [Le R.P. Jean-Baptiste] de la Compne onie de Jésus, enu en Cànadn en 174$, mort en 1791, parait

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