CEN
CENSEURS. - On appelle encore rmseurs ceux nui exercent la etnsurt ou surveillance des journaux, pièces de théâtre , études de* lycées. Voy. IMPRIME- RIE, INSTRUCTION PUBLIQUE, JOURNAUX, LlVRBS, THEATRES.
CENSIKR. — Seigneur qui avait droit de percevoir le cens. Le papier-censier était le rentre où étaient inscrits les cens et rentes dus uu seigneur.
CENSITAIItBS. — Personnes ou terres soumises au cens. Voy. Cens et Censivb.
CENSITAIRES (électeurs . — Citoyens qui payaient le cens électoral ou quotité d'impôt exigée pour être électeur. Voy.
Electeurs.
CENSIVE. — La censive ou terre censitaire était une terre soumise au cens.
C'était ordinairement un benétice d'un ordre inférieur tenu par des personnes plus ou moius engagées dans la servitude, vilains, colons, hdes ou serfs, et chargé de redevances de plusieurs espèces et des services connus plus tard sous le nom de corvées < Proleg. du mi t. de zaint-Pere de Chartres, par M. Cuérard, S 17).
CENSURE. — Les journaux étaient soumis à la censure a\ant la révolution ; ils en furent affranchis par une loi du 14 septembre i79i. La censure lut rétablie sous le consulat; maintenue pendant la plus grande partie de la restauration, elle a été abolie en 1830. Voy. Imprimerie et Journaux.
CENSURES ECCLESIASTIQUES. — Peines canoniques portées contre ceux qui avaient viole les ordres de l'Eglise; c'étaient ordinairement l'interdiction, l'excommunication majeure et mineure, etc.
Voy. Excommunication.
CENTAINE , CENTENIERS. — La centaine était une subdivision territoriale à l'époque carlovîngienne. L'administration do chaque centaine était confiée à un rentenier. Dans l'origine, le cenlenier commandait cent hommes. Les Francs, en s établissant en Caule, conservèrent leur organisation militaire et l'appliquèrent aux divisions territoriales; ils appelèrent centenier le chef piéposé à un certain nombre de familles; mais, dans la suite , le mot centaine eut une signification plutôt géographique que numérique , et désigna une certaine étendue territoriale.
CENTIÈME DENIER. — Impôt du centième de la valeur des immeubles que tout acquéreur était tenu de payer au roi.
CENTIME. - Voy Monnaie.
CENTIMES ADDITIONNELS. - Impôts