‹ Dictionnaire historique des institutions (volume 2)Chapitre 115 sur 300 · CHEVALIERS ERRANTS . DE L'ETOILE · texte numérisé non relu

CHEVALIERS ERRANTS . DE L'ETOILE

DE LA LEC.IwN D'HONNEUR, DE L'ECU D'OR, DE MALTE, DE N< i I RE-DAME DU MONT CAIIMEL, DES ORDRES DU ROI, DE SAINT ANTOINE, DE >A IN r-I.AZAKK, DE SAINI-MIC1IKL, DU CHARDON. DU CHIEN, DU CORDoN JAUNE, DU GENEST, DU LIS, DU SAINT REPRIT, DU SAINT - SEPULCRE. — Voy. Chevalkme.

CHEVALIERS ESLOIS.— Il est question dès le xor siècle de jurisconsultes qui portaient le lilre de chevaliers. Matthieu Paris, à la daie de r.'âi , cariant de Henri de Balh dit qu'il était ch'raOer très-verse dans la conna>ssanct des las miles litteratu* iejnoi terras veritisnimus) Ce fut surtout au xtv« siècle que les hommes de loi voulurent s'épier aux chevaUers et mirent en honneur »e titre de chevalier ès lois. Ils se fondaient sur un passage des l'tstiluie* de Jusiinien ou ce prince dilque la Maieste itm t>ri <le ue doit fias seul-ment être ornée por les armes, mais encore défendue par les lo>s Imfèeratoriam majejttatem non eolum ormis decomtam . sed etiam le ni h us ot>o> tet esse in mot nn ). Ces • heralitsrs ès loi* se mêlaient quelquefois aux hommes de guerre et rivalisaient avec eux. Ainsi te- chance-

lier de Philippe le Rel , Pierre Kleue , qui est appelé dans une ordonnance de Philippe de Valois chevalier ès lois , se lit tuer à la bataille de Courtrai en combattant vaillamment Le nom de chenatiei es lois se trouve au-si dans Kr»i*earl. l'ar ant de la mort de trois chevaliers , il dit que , « les deux d'arm s etnieni m- .-sire Robert de Clermoni, gentilhomme noble grandement , et l'autre le seigneur de Conflane; le chevalier è* lois et n maître Simon de Bucy. » Le même auteur mentionne un chevalier es lois et èmrme*, messire Renaud de Sens, qui était bailli de Blois.

CHEVAUCHEE. - La chevauchée éta t un service féodal dù par le vasaal a son seigneur dans les guerres privées Elle se distinguait ainsi «le Vhost ou o*t . qui «luit le service militaire dù au roi pour les guerres générales ( voy. Host >. iu appelait encore chevauchée un service de sûreté et d'honneur, qui consist it a «seorier le seigneur. Kntin, un entendaii par chevauchée , les inspections que les ordonnances royales iim usaient aux maîtres des requêtes , aux élus, aux prévois des maréchaux aux trésor ers de France, es eaux et orét^.

CHEVÀUCHEUKS. — On appelait cheraucheurs ou chevauCheurs d écurie , les courriers du roi.

CHEVAU - LEGERS. - Corps de cavalerie légère. Vo" viMi-.R et orca.msa- I ! ON MILITA (i, f.. p. 34 ei ©04.

CHEVF.CIER. - La di«nite de chevecier répondait a celle de trésorier. Voy. Bùik-

FICES ECCLESIASTIQUES et CHANOINES.

nst-qne des guerr ers dn sang roval.'Le* autres Franc* lelevaient leurs ebevrux sur le somm t de U.u-.te , et le* auastwneM eu forme aimvUe. le»» ser sétaieRitwecs

entièrement. Suus ivpin la uref et 4e* L*rlovingiens, • n renonça à l'uaage de» longue* - hevelures Elles reparu BHilHI HtiiHie tant, et jusqu'au Xli» »iècl«. A celle époque, les chèques au quèreotaettr m de. et même dans plusieurs diocèses les sei.ueura qui la oiih»< vrrent forent excommunie-. Lo»i» le Jeune lit couperses cheveux et ueui des sei.neurs de sa cour pour e il r iWiaihèuic.Ouelque*ëcn«eins onl prétendu que l'usa. e de papier les cheveux c»»u ta «e date que de Kre«c<w»hr, qui ayant été hl> s>é à la irie-, se nt raser les < i«eve«tx et Tut «m te par les lourtisans. Mais cette ni. de leinonie. comme oo le voit, beaucoup plus naui. e le Ne conserva jusqu'au i line de Louis X>ll, qui ' croître et imiter se> chevetut sans, pour se conformer au g ùt do souverain, norlèrent de longues chevelures ou d'amples i»ermqae>. Hies dowiiirent encore plus vastes s- «lis le lèayne de Louis XI v , et il (allait épouilkr uognand nombre de tele> ptebei'-uue* pour oMier la tête d'un seigneur de la cour. I .cm perruque* étaient >ouvi ni «l'un pnx trôe^oieve. Le xvni* siècle V sobsliuiade penteipermques poudrées. K u Un 1. revoluli<Mi éHinnii la ooudre et les perruques, m >is la Chevelue n'en a pas n. oins -mvi les variations de la mode, qui se rattachaient

quelqu f'is a dea «•> ooliiiqucs. Ainsi,

sous le Directoire , ou affecta de porter les cheveux a la v < d»we, r'est a-direra»e*

CHEVELU. — Titre v indiens. Voy. Roi.

CHEVELURE. — Voy. Cdrveux.

CHEVET. — On appelait ckmrtt le festin que les officiers de justice, de finances et autres, donnaient à leurs confères, quand ils se mariaient. Plus lard ce fesiin fut

ire.

CHEVETAIN, CHEVETAINE. - Mots employés , au moyen âge, comme synouymes de chef.

CHBVÈTRAGE . — »|mpèt que prélevaient à Paris les écuyers du roi fur le foin qui était apporté par-Seine.

CHEVEUX — La manière de porter les chevaux a subi en h ram e de nomhr< uses variations. Sous la première dynastie, ou les portait longs, surtout dans la tamille mérovingienne; lachevelure 11 tianlo sur les épaules était même le signe caracté-

sur e cO'» comme les victime* qu'on condui ait au supplice. L'eu ouementipour certaines époques du moyen agc\ ou pbHôt pour le costume plu* ou moins exact de ces époques, a aussi exer e quelque intluence sur la chevelure, et, Vrrs t*35 , on a cherché a imiter pu' la b.nuueusdes cheveux retombant sur les oreilles, une mode du XV" siècle

CHEVRETTE. — Instrument de musique. .Voy. Musiqur, p. 40.

CHEVRON.— En termes de blason^pièce hono<able de l'eci, qui représente, deux chevro-.s de charp nte assembles, et descend d.i chef vers I s cxtreiuit. s,.en mené de compas leini . uvert — on .ippolle.aujoun'liui chevrons, les garnis qui maiqu m les années de service nés eeteeeee.

Voy. OttGANlbATlOV MII.IIAUU.

CHEVKttPAKE.— I>r itpayéuii*eTgne»r danaquefoues contrées, p.ur lai*ser paître les chèv i es.

CHEZË — ' " »~~— «»*i«iffnattds ;

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