COD
conduits à l'Hôtel-Dieu , et le bourreau avait droit d'en prendre la tète ou d exiger cinq sous en argent. Lorsque le bourreau faisait une exécution sur le territoire d'un monast«re, on lui donnait, entre autres rétributions, une tète de cochon. L'abbaye de Saint- Germain lui payait cette redevance annuellement.
CODE NAPOLEON. — Code civil. Voy.
CODE NOIR. — Ordonnance de l.ouis XIV sur les colonies et les nègres. Voy. Lois.
CODES. — Recueils de lois. Le Code Thêodosien au v« siècle ; le Code Henri, compilation faite sous Henri 11! par le pre^ sident Brisson ; le Code Michaud, rédige par Michel de Marillac (1629); le Code Louis , recueil des ordonnances de Louis XIV; enfin le Code Napoléon sont les code* les plus célèbres qui aient ete adoptés en Frauce.Vuyez, pour les détails, l'article Lois.
CODEX. — Recueil officiel de formules auxquelles les pharmaciens doivent se conformer pour la préparation des médicaments.
CODICILLE.— Ecrit par lequel on change ou ajoute quelque chose a un testament. Voy. Testament.
COESRE (Grand). — Chef des truands ou vagabonds. Voy. Truanderie.
COFFRETIERS. - Voy. Corporation COHORTES. - Voy. Garde nationale et Légion d'honneur.
COHUE. — On appelait cohue, au moyen âge, le lieu oii se réunissaient les plaideurs et où se rendait la justice. Quelquefois le nom de cohue s'appliquait à une halle. On se servait encore de ce mot au xvur» siècle; on disait la cohue de Quiniin (ville voisine de Saint-Bricux), pour désigner la halle ou se faisaient les publications judiciaires.
COIFFURE. — Voy. Habillement.
COINS. — Faux cheveux. On commença à porter des coin* sous Louis XIII. « Comme ce prince, dit l'abbé Legendre dans ses Moeurs des Français , aimait les cheveux longs, les courtisans de la vieille cour, qui étaient à demi rasés, furent contraints pour se mettre à la mode de prendre des coin* ou perruques. >»
COLLATÉRAUX. - Bas côtés des églises. Voy. Eglise.
COLLATEUItS. — Ceux qui avaient le droit de conférer les bénéfices ecclésiastiques. Voy. Bénéfices ecclésiastiques et Patrons
COI- COLLATION— Acte qui conférait un bénéfice ecclésiastique. Voy. Bénéfices ecclésiastiques et Lnvestitlre
COLLECTE. — Oraison qui se dit à la messe après l'onerte. on appelait autrefoisco/iecie le sacrifice de la messe, parce que les fidèles étaient réunis {col- Ucti) pour y assister.
COLLECTE. — Perception des impôts.
Voy. Impots.
COLLECTEURS. - Percepteurs des impôts. Voy. Impôts.
COLLEGE. - Voy. Instruction publique et Université.