VOIES DE COMMUNICATION; CANAUX; MARINE J COMMERCE; INDUSTRIE
Voies publiques. — L'empire romain avait tracé en Gaule un grand nombre de voies, dont il subsiste à peine quelques vestiges; l'invasion des barbares les détruisit. On ne communiqua d'une province à l'autre que les armes à la main. La féodalité immobilisa les peuples, et éleva entre les domaines des seigneurs des douanes et des entraves de toute nature. Les fleuves et les rivières , artères naturelles de la France, étaient interceptés par des barrages et des ponts; des péages multipliés arrêtaient les marchands; l'usage et la fiscalité les conservèrent longtemps après la décadence de la puissance féodale. Cependant l'administration monarchique travailla, dès le xur siècle, à réformer une partie des abus qui pesaient sur la France et entravaient le développement de sa richesse agricole et commerciale. Saint Louis abolit, entre autres, la coutume qui défendait do relever une voiture renversée sur la voie publique, sans la permission du seigneur féodal. Mais les progrès furent lents. Au xvie siècle, les voies de communication étaient à peine frayées. Sully, chargé comme grand voyer de la France de l'entretien des routes, s'en occupa activement; il fit planter des
l. Voy. COMMITTIMCS, Dl'EL, ÉTAT CIVIL, GENS DU ROI, HUISSIERS, JUSTICE, MAÎTRES DES REQUÊTES, NOTAIRES, ORDALIE, ORDONNANCES, PROCÉDURE, TORTURE. Ouvrage» à
consulter : Boncenne, Théorie de la procédure; Carré, Les lois de la procédure civile; Pigeau, Commentaire sur la procédure civile; Rauter, Cours de procédure, Voy. les indications bibliographiques données plus haut, p. xxxvui, note.