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lu lent au milieu de ces rochers, et sortant
la nuit de leurs cavernes . forment des danses, attirent au mitiru (feux les voyageurs , le* enlacent dans leurs groupés , et les entraînent dans quelque précipice. Ce qui donne plus de force à ces idées superstitieuses, c'est que quelquesunes des pierres druidiques sont placées en équilibre et oscillent à la moin-
(Kig. C.)
ne sont pas moins mystérieux que les menhirs et les cromlechs, et, quoique la dernière hypothèse soit vraisemblable, on ne pourra jamais pénétrer entièrement ces énigmes druidiques. Les demidolmens sont des pierres inclinées, dont une des extrémités seulement est ap-
dre impulsion ; d'autres tournent sur su pivot. On appelle ces pierres druidiques pierres branlantes, croulantes et tournantes.
S III. Dolmens; demi-dolmens; alleu couvertes. — On nomme dolmen une table de pierre formée d'une pierre plate portée horizontalement par plusieurs rochea verticales ( fig. C ) ; on considère ces monuments comme des auto druidiques. On a ruén cru reconnaître , sur U pierre plate des dolmens.
des cavités par où s'écoulait le sang de la victime.
L'imagination s'est représenté ces sacrifices numains : la victime attachée sur le rocher, le druidt revêtu de sa robe blanche, la faucille d'or à la maie, couronné de chêne ou de verveine. Mais les dolmens puyée sur une pierre verticale; l'autre extrémité pose sur le sol. Enfin , on appelle allées couvertes de longues suite* de pierres dressées, et portant des roebe* placées horizontalement pour former uj toit (fig. D).
S IV. 'I ombelles ou tumulus ; ossuaires gaulois. — on rattache encore aux monuments gaulois les tombelles ou tumulus ; ce sont des monticules ou collines factices, qui indiquent la sépulture de quelque personnage illustre. Lorsque ce sont des ossuatres ou sépultures communes la forme esLallongce a la base; quand le tumulus n'est destiné qu'à un seul guerrier, la base est arrondie. Le squelette •■si placé sur le sol ; une grosse pierre couvre la partie supérieure des corps ; un trouve assez généralement une arme sous la tête et des ossements d'animaux autour du corps. On sait qu'en effet les <>auiois immolaient aux funérailles d'un guerrier son cheval d«i bataille. Quelque-
fois les ossuatres présentent des chambres sépulcrales formées de pierres brutes , réunies comme des dolmens et renfermant plusieurs individus assis ou couchés. Dans d'autres ossuaires , une chambre allongée, de la même forme que les galeries couvertes , renferme les corps qui ont reçu une sépulture commune. Les tombelles sont parfois réunies en grand nombre et indiquent un champ de bataille ou le cimetière d'arc ancienne ville.
S V. Camps gaulois ; mardelles , etc.- Les antiquaires classent encore parmi les monuments gaulois des enceintes formées de retranchements de terre et de pierres , qu'on suppose avoir serri de