‹ Dictionnaire historique des institutions (volume 2)Chapitre 272 sur 300 · HAB HAB · texte numérisé non relu

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prunté à l'Italie, tranche la tête par une en honneur par le colonel Amoros. Deopération purement mécanique. puis cette époque jusqu'à no» jours , la ...v..» . , , Gymnastique n'a cesse de faire des pro-

GOIMBAKDKS. — Chariots dont on se ^ eli(* g éié introduite dans l'armée

servait autrefois à Lyon pour transporter g, dang tes i^éee; elle fait maintenant

les marchandas. - On appelait aussi tie de ,/éducaiion de !a jeunesse.

guimbarde une danse ancienne et un jeu r %

de carte eù la dame de cœur était la GYNECEE, GYNÊCI AIRES.— L usage des

guimbarde ou principale carte. gynécées ( lieu où les femmes d'une maison se réunissaient pour travailler) exista

GUIMPE. — Partie du vêtement des en Gaule longtemps après les invasions

religieuses qui enveloppe le cou et les des barbares. Charlem«gne en parle dans

deux côtés de la tête. De là le verbe ses Capitulaires. Il désigne les objets qui

guimper qui signifiait autrefois se faire devaient être fournis par ses officiers

religieuse. aux femmes des gynécées : c'était du

*ui i Nr h BTT17 v«» i m» . Hn, de ta laine, delà gérance, de l'éear-

ouinbUKTiK. - voy. lieux publics. lal0t defi ^içne8 a car3er, etc. 11 semble,

GUIONAGE. — Droit que les seigneurs d'après plusieurs passages des Capituleraient autrefois dans leurs domaines laires et le témoignage des autres docupour assurer la sûreté des routes et du menls , que les gynécées étaient des aietransport des marchandises. liers de femmes pour la fabrication des

. fils et des tissus. Dans la suite, les gyné~

GU1SARDS. — Partisans des Guises et cees devinrent des lieux de débauche

de la Ligue. ^ Guérard , Polypt. d'Irminon, prolègo-

GUISARME. — Hache à deux tranchants mènes, I 338 i - On appelait gynéciatres dont on se servait eu France au moyen les ouvriers des deux sexes qui travaille laientdans ces établissements. On trouve, ^ en effet, la preuve que les hommes y

GUITRES. — Factieux, qui, en 1548 , étaient employés aussi bien que les se révoltèrent en Guienne à l'occasion

des gabelles; on leur donna le nom de k . . .

guitfes du bourg oh ils s'étaient réunis. GYRO VAGUES. - « On appelait ainsi,

dit Fleury (Institution au droit ecclesias-

GYMNASE, GYMNASTIQUE. — Le mot tique , chap. xxt ) , des morne* errants

gymnase rappelle surtout des souvenirs qui couraient continuellement de paya en

de l'antiquité et les luttes où les jeunes pays, passant par les monastères , sans

Grecs développaient leurs forces physi- s'arrêter dans aucun , comme s'ils n'eus -

ques. Cependant le nom de gymnase sent trouvé nulle part une vie assez pat ■

*, s'est conservé dans les temps modernes, faite. Ils abusaient de l'hospitalité des

\ Quelques établissements d'instruction pu- vrais moines pour se faire bien traiter,

i blique s'appellent gymnases , par exem- entraient en tous lieux, se mêlaient avec

f pie, à Strasbourg, le gymnase de Saint' toutes sortes de personnes, sous prétexte

Guillaume, école secondaire protestante, de les convertir, et menaient une vie dé-

- Le mot gymnastique désigne les exer- réglée à l'abri de l'habit

cîcea physiques qui, en i$i6, furent mis qu'ils déshonoraient. »

HABILLEMENT. Habillement des Fran- précise des détails du costume, est provj gais aux diverses époques de leur his- blématique. On sait que les Gaulois por-

4 loire. — Je ne puis qu'esquisser, dans ce taient de larges pantalons appelés braies ,

lk Dictionnaire, un sujet aussi vaste et aussi et une espèce de blouse nommée casula

difficile. Les caprices de la mode ont été ( petite maison ) d'où l'on a fait ch

infinis; il ne peut être question de les Us jetaient sur cette tunique san

retracer dans cet article; mais seulement ches un manteau appelé saye ou

• > de marquer à grands traits les principales et dont l'étoile plus ou moins fine, les

fif* variations du costume des Français. couleurs plus ou moins éclatantes annon-

& S Habillement des Gaulois et des caient la diversité des conditions. Leurs

^ Ftanc» ; costume de Cnarlemagne. —Toui pieds et leurs jambes étaient recouverts % ce qui est antérieur au xi« siècle, où des de bottines de cuir, nommées caligx, ■ l représentations figurées donnent une idée d'où vint à l'empereur Caius le surnom de

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