MOT HOU
nelleft de cet officiers. Les recuites de trois hôtes de Liane )urt sont
ïhôlel étaient encore une juridiction re- l'arpent possédé par chacun des deux
Utive à la maison du roi. Les maîtres des miers, etc. Mais on se tromperait :
requêtes y jugeaient les différends des coup, si l'on s'imagin**it que ces o
officiers commensaux de l'hôtel du roi. lions ou ventes comprenaient la y><-
, .. même des hôtes et emportaient avec
HOTF.LAGE. Le droit dhôtelageou |e droit de disposer d'eux arbitraire!
hostelage était une redevance reodale duc comme c'était le cas au sujet des esc
au seigneur par ceux auxquels il per- dan8 i'anUquité. Ces actes ne coir
mettait de demeurer sur 6es domaines. najent réellement que les tenures
HOTEL DE VILLE. — Lieu où se réu- avec les droits et les services
Dissent les magistrats chargés de l ad- par eux en raison de leurs tenures. Ai
ministration d'une ville. Ces monumeuis, dans le même cartulaire , Étienne
.entre de la puissance communale, ont ™»x' tenant par moitié avec le roi
été élevés, au moyen âge, avec beaucoup L»ancourl, un arpent occupe par qui
de magnificence et surchargés d'un grand hJltS qdl Pa>'a,e"1 lro,.s sous S1* denl
luxe d'ornements , surtout en Flandre et d«Çens, ayant donne sa moitié, c«
dans la France septentnonale. ÏÀFoT*1 et ,u"dti",ers moines
Saint-Père, est dit , dans un diplôme
HOTEL DE LA MONNAIE. - Lieu où Louis VI , avoir donné la moitié des ou
Ton bat monnaie. Voy. Monnaie. tre hôtes. »
HOTEL DES INVALIDES. - Voy. Inva- HOUILLE. - La houille ou charbon (
l,I)es. terre est devenue une des richesses mi
HOTEL-DIEU. — Voy. Hôpitaux. nérales les plus importantes depuis q>n
iinTi?i i riuf HfiTFi îFim — Va* ^industrie s'en est servie pour les usines
HOTfcLi.biUfc , hui î.i. n u. . \ oy. et |es mach;nes a vapeur. L'exploitation
Liège publics, houillères ou mines de houille ^ qui
HOTES. — Ce mot désignait quelque- existe en France, est soumise aux même*
fois au moyen âge une classe d'hommes conditions que les mines de fer, dt
qui ne jouissaient pas d'une liberté com- plomb , d'argent, etc. Voy. Mines.
plète. « Les hôtes étaient, dit M. Gué- Hmn STTP cvmksii* a* .«-i,
- i ' !>.-,,;.,,--! ,» A„ Cnrt A» <n,„> Pi , „ HOULETTE. — Symbole de lau toril*.
fermiers ou de locataires occupant une 2£^J2Z£ffî£ XSTS^b
taire, à moins de stipulation contraire, 1ues-
avait le droit de les congédier à sa vo- HOUPPELANDE. — La houppelande lonté. C'étaient, d'après Galland,les te- était primitivement une espèce de cape nunriers d'un seigneur, qui demeuraient, ou manteau de berger dont s'envelopcouchaient, levaient dans sa censive (voy. paient les paysans. Les personnes d'une ce mot;, de sorte qu'un homme possé- classe plus élevée en firent un manteau dantdes terres dans une seigneurie, ne de luxe. Olivier de Clissou, dans un coderait pas dit hôte, s'il logeait ailleurs, dicile de son testament, lèaue à Bertrand Mais cette définition ne paraît pas exacte, de Dinant, fils de Charles de Dinaut, seipuisque le Cartulaire de Saint-Père de gneur de Châteaubriant, une houppelande Chartres présente plusieurs aliénations, rouge, fourrée de martre (unam tuarn dont les unes comprennent des hôtes hoppelandam rubeam, martris foderadans la seigneurie, et les autres com- <amj. La houppelande était fendue et prennent la seigneurie ou plutôt des por- boutonnée sur les côtés. Dans un mémoire lions de terres seigneuriales sans les de la chambre des comptes de Paris, de hôtes. Les hôtes étaient soumis à la l'année 1394 , cité par 0. Carpentier, daiiîtaille , levée soit pour la rançon de leur son supplément au tçloss»irede du Cange, seigneur, soit pour autre cas où il fallait on trouve la description suivante de ce le secourir. Us étaient donnés, vendus vêtement: « Houppelandes de drap, de ou aliénés de toute autre manière sur les laine et de soie, les unes longues, les fonds qu'ils occupaient. Ainsi, dans le autres à mi-jambe, les autres au-dessus Cartulaire de Saint~Pere de Chartres , du genou et les autres courtes. » — On des hôtes sont cédés avec leurs salines; appelait encore houppelande un manleau