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queton (fig. B>: le plus souvent on ap- tête et de plusieurs réseaux de nuilif
pliquait immédiatement sur la peau une de fer qui m raiiacuaéni au hum
plaque de 1er, appelée ulu te (tig.C;. et protegeaieui la parue taferieo e du
(Fig. G.)
(Fig. n.)
(Fig. C.)
(Fig. D.)
On distingua , pour l'armure de tète , le bonnet de Ter qu'on laissait à tous les hommes d'armes, du heaume qui fut réservé aux chevaliers l.e heaume était un casque ;crmé, en fer mince et baitu;
il enveloppait la tète entière et ne laissait respirer que par une petite ouverture ou grille, qu'on nommait visière ou ventailie; comme cette grille était à coulisse et pouvait glisser sur le front du casque , elle se levait quand on voulait prendre Pair. La fig. D représente le heaume que por e saint Louis sur les vitraux de Notre • Dame de Chartres, l'our soutenir le heaume et lVmj>écher d'être brisé par les épéee , par les haches d'armes et les massues, on le tortillait intérieurement par plusieurs (Fig. F.) cercles de fer, et, pour l'assurer sur la tête, on l'attachait au haubert avec des lacets. Le bonnet de fer ou de mailles ( flg. E )
(Fig. GO
crâne.
. L'écu se suspendait au cou du che nbiwi uc ici toi u« hmmuvo v m, , vulier (tig. F.) S'il clan tue, on plaçait, était composé d'une plaque de fer qui prè.-de son coi ps, l'éccu la p -inteen huut guruntissuit la partio supérieure de la Les armes offensives èu\niiil'epee( fig.
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la lanre' flg. H \ la hache S armes ( flg. I ) suspendue à l'arçon, la masse d'armes 'flg J , espèce de massue garnie de pointes de fer, qu'on nommait aussi bourlctlc, un poignard ou dague qui se portait au côté droit, et qu'on appelait poignard de miséricorde : on le nommait ain>i parce qu'on s'en servait
fK>ur égorger e chevalier renversé de cheval. s'il refusait de crier miséricorde.
(Fig. I.)
(Fig. J.)
(Fig. H.) (Fig. J.) (Fig.K.) Le fléau d'armes (flg. K) se rapprochuit
beaucoup de la masse d'armes ; il se composait d'un manche très-court aaquel était suspendue une courroie ou chaînette munie à l'extrémité de boules de fer.
Ces boules étaient souvent hérissées de pointes, lin roman du moyen âge (Partheuopex de Mois), donne la description suivante du costume d'un chevalier :
Chaus»cs de fer dessus chau*»éca
De l.ki-s de soie birn luréc
Il a un bon haubert restu
Et a on bon double esra
Et h >n heaume en chef lacie
Et en aon poing un b.-n tapir (lance) ;
II m une e*pée longue et dure
Et bien moulue k sa mesure;
Un* antre à son arçon pendue ,
D'autre part une besaguë hache à 1 tranchants,
Et sa miséricorde a ceinte. L. S. 1'.)
Ces armes suspendues aux murs des châteaux féodaux , en faisaient un des principaux ornenienU, et rappelaient la gloire des ancêtres. Un grand nombre de
corporations étaient occupées à fabriquer les diverses pièces de l'arniuiv.
On en voit plusieurs, en M tre autres < elles des bla-^s^ sonniers, des chapuiseurs, des bourreliers , occupées à fabriquer et orner les selles. I.a heure L . que nous reproduisons d'après les Monuments inédits de Willemin .
prouve c] ne les croises avaient imite les selles et les étriers des Surrasins.
Au MV siècle, il y eut un changement notable dans les armures. Au lieu du haubert et de la chaussure de mailles , le chevalier adopta une ar- \11ure de plaques ie fer modelée sur son corps ; elle se composait de jambards ou jambières lig M , de cuissards, (Fig. M.) de brassards (fig. N), de gantelets, àû
(Fig. B.l
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grève* ou boues de fer, et d'une cui
(fig.O). Une plaque de fer placée au celé droit de la cui ruse, servait a soutenir la lance en arrêt; on l'appelait fourre. Toutes les pièces de l'armure étaient reunies, le casque à la cuirasse par le hausse- roi , qu'on appelait aussi gorgerin ou gorgereite ; la cuirasse aux cuissards par les teusettes , formant quatre rangs de plaques qui desle bas-ventre jusqu'à
(Fig.O.) rendaient depuis
mi-cuisse; les cuissards aux grèves par
les genou\Uire* , espèce de rotule de fer, sous laquelle jouaient les cuissard* et les brassards ; enrtn , les brassards 4 la cuirasse par les éimultireê.h 'intérieur de cette armure, appelée de toutes p%ète»% était matelassé, et il y avait un petit e>pace entre l'homme et le coffre de fer dans lequel il était enferme. Le cheval était également couvert d'une enveloppe de fer: la partie qui protégeait U tête se nommuit chanfre>n. Des housses flottantes ornées des armes des chevaliers couvraient quelquefois les chevaux , comme on peut le voir dans la Hgure P Ce dessin, qui représente les ducs de Bourbon et de Bretagne lançant leurs chev«ux l'un contre l'autre, est tire d'un manuscrit de la Bibliothèque nationale, intitule'»
tournoi du rot René. Le heaume de l'homme d'armes se couvrit de plumes
(Fig. P.)
cl d'autres ornements, qu'on appelait et- couronne (fig. R), symbole de la dignité mier ( fig. Q ). 11 y avait des heaumes re- du chevalier, l a mode, le caprice des seigneurs , le goût de la singularité ou des traditions de famille tirent charger les cimiers de figures monstrueuses : on y représenta des griffons, des cuivres ou serpents , etc. Paris était renommé pour la fabrication de cette armure , et une de ses rues en a tiré le nom de rue de la heaumerie. Quelquefois on faisait flotter derrière le heaume de longs pendants qu'on appelait lambrequin» ( fig. P ).
Les armes de l'infanterie française, au moyen âge, étaient principalement le cou U il ou couteau , d'où vint le nom de coustillters y et l'arc, d'où le nom d'nrchers (francs archers), fut donné aux premières compagnies régulières. \,'arbi lete fut apportée d'Asie , au commence-
(Fig. Q.)
(Fig. H.)
levés en or cl garnis de pierreries. Quelquefois le heaume était surmonté d'une
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ment du xh« siècle , et probablement à la suite de la première croisade; celte arme était une combinaison de l'arc avec un pied en bois qui permettait d'ajuster avec plus de précision , et de lancer la flèche avec plus de vigueur (tig. S), on se servait
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(flg. T). La salade était aussi le casque de
.ertains ^(ftg.w.) (Flg. U.) (J«f . V.)
our bander l'arbalète d'un instrument en ér appelé cuvic/uin, d'où les troupes armées de l'arbalète reçurent le nom de cramquimers. La plupart des villes eurent des compagnies iV arbalétriers ou •m anequiniers. Les flèclios dont ils se servaient se nommaient carreaux ou carrelets.
L'ordonnance de Charles VU, qui organisa, en 1448, l'infanteiie des francs archers, prescrivit aux soldats de porter une trousse de dix-sept carrelets ou flèches , une dague, une épee, un justaucorps en cuir matelassé de laine, et enfin un casque sans ornement que l'on appelait salade, morioiiy bourguignote ou pot de fer
aue ilf <
liers ,
appelai! cuxmèuies salades.
Les fantassins portaient quelquefois une arme défensive composée de plaques de fer jointes ensemble ; on l'appelait briyandine. Les soldats qui en étaient revêtus appartenaient la plupart aux troupes indisciplinées qui portèrent la terreur dans la France (voy. Grandes compagnies ).
On les désigna sous le nom de brigands , qui est devenu synonyme de pillard et de voleur. Le /auchard ( fig. U) était encore aux xiv* et xv» siècles une des armes dont se servait l'infanterie 11 se com-
f>osait d'une ame de fer longue et tranchante des deux côtés, et placée à l'extrémité d'un bois de lance. On l'appelait aussi ffiuchon. La
pertuisane Clig. V>, et ensuite la ballebarde (Hg. YV\ remplacèrent le fauchard , avec lequel ces armes avaient d« grands *ap- \J^^ ports. On se
servait «le la fronde dans l'infanterie française depuis un temps immémorial. Le poeme d Abbon , qui raconte le siège do Paris pur les Normands, au ixe siècle,
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