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tats, comme la Provence, qui ne figurent pas au budget dressé par Coibert. priés, t>lement parce que les étals de Provence n'avaient pas encore volé de subsides ou peut-être même les refusaient La France ne possédait, à cette époque, qu'une parue de l'Alsace, et c'est ce qui explique la tuible contribution imposée à cette province. La gloire de Colbert est d'avoir su, avec un système financier qui présentait des irrégularités aussi choquantes, paver les dettes de ses prédécesseurs et bientôt même accumuler des trésors qui servirent à assurer les succès de la France et à élever les monuments qu'admire la postérité. (Voy. Finances > Dès la première année de son administration, Colbert réussit à obtenir un excédant du budget des recettes sur celui des dépenses. A la fin de l'année 1667, le budget des d.-pense... qui n'avait été dressé qu'approximative ment, fut établi avec plus de précision. 11 donne une idée exacte des principales dépenses de cette époque. En voici le tableau :
£curie ■i07,569).lâSM>a
Achat de chevaux 1 2,000
Trésorier des menus. . . 518,181 1 Trésorier des offrandes. 1 76,558 8
Prévôté de l'hôtel 61,050
Gardes du corps 304,028 8
Cheveu - légers de la
garde 245.364 13
Grands et petits mousquetaires 415,987 10
Régiment des gardes
françaises 934,302
Régiment des gardes
suisses 1,181,532 13
Vénerie 1 58,989 io
Louveterie 124,885 10
Trésorier de l'ordre du
Saint-Esprit 6,000
Maison de la reine mère. 1,036,505
Maison de la reine 861,198 14
Maison de Monsieur. . . 928,406 4 10
Maison de Madame 252,000
Récompenses 95,084
Comptant du roi 1 44,000
Bâtiments et entretiens
des maisons royales.. 2,390,268 6 Trésorier des ligues
suisses. 300,000
Extraordinaire des guerres 7,826,533 9
Artillerie 23,983
Marine 2,201, 48 1 16 2
Galères 552,917 19
Fortifications 490,494 9