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Ol/tT.îV //tVS/ZMÇ i^lOV jpOJTllSêlç Ùtto toi> 2x)t- ■^icoVOÇ ÙTTif TilÇ BfêTTaVlK))Ç , oJtTs TOIV iX. NstcfâvCÇ, OÙSi Tùèl iX. KofCtl^^âvOÇ, OLlTTip
viTxv cipiça.1 TTokiiç rcèv rctûrv (i3j. Je parle de Pythéas : cet homme , pour mieux faire valoir ses i.âblerieset ses fanfaronneries, atiéctait de se vanter qu'il apprenait à ses lecteurs mille choses qui axaient été ignorées jusqu'à ce teraps-là. 11 ne faut donc pas douter qu'il n'avançât hardiment ({ue sa relation de la Bretagne donnait les premières connaissances que l'on eût eues de cette île ; et que, pour le prouver , il ne se servît de cet argument , c'est que Scipion n'en avait pu rien apprendre d'aucun des habitans de ■\larseille , ni des ha'&itans de ÎSarbonne , ni des habitans de Corbilon sur la Loire , quoique ce fussent les plus florissantes ^illesde la Gaule. Chacun voit combien Sanson a pris de travers
(13) Strabo , lib. IK, j>n^e 190, (iH) Idem , ili.l.
de guerre et son premier acte d hostilité par ces paroles : Britanniain^bba.'illœus chalcngraphus interpretatur Abbeville , lepidissimo commenta , q iod non îam ex Pyiheœ mendaciis , qu'am ex ignoralinne linguœ grœcœ editum inulignam in /ucem demonstrabii'ius allas, ciim primwn singiilarein illutn de Briiannid traclatum nancisci et légère datuni fuerit. C'est ainsi qu'il s'exprima dans son Phariis Galliœ antiquœ , imprimé à Moulins en i6|f. 11 n'avait pas lu encore le livre que Sanson avait publié sur ce sujet à Paris l'an i6J6. Il avait seulement vu le nouveau phénomène de Britannia , non pas dans la grande carte de l'ancienne Gaule, publiée par Sanson l'an 1627 , mais dans la petite carte qui vint après celle-là. Ayant enfin lu ce livre , il en réfuta les fondemens , en l'année 1646, dans ses Tableaux méthodiques de la Géographie royale; et n'oublia point de remarc[uer que , selon le sens que le sieur Sanson donnait au texte de Strabon , il faudrait dire que les habitans de Marseille étaient dans une profonde ignorance par rapport à la ville de Karbonne , l'an 532 de Rome , quoi(ju'il y eût quatre cents ans à peu près que Marseille était bâtie, et quoique Narbonne fût une ville très-florissante, Sanson n'avait pas manqué de sentir la difli-
(i4) Voyet , entre autres endroits , liyre /, page ',1-
ABBOT
culte ; et il la para le moins mal qu'il lui fut possible (i5). Mais à qui persuaderait-on <{u'a cause que les Marseillais avaient souvent guerre avec leurs voisins , ils n'avaient pas eu le
de bien prêcher, contribuèrent moins à ces grands sauts de sa fortune que la faveur du comte deDunbar , dont il avait été cha-
leni souveni vaincu les uartna^i- lion, cuez mi , pour son secre-
5, et qa'ils a valent fait alliance avec taire que pour ses chapelains : et peuples d Jsspaener Le perc Labbe 'ic^ i j ^- ,
se trouva pas trop bien de son ^H '' ^''^ '^«''^ ^^ ^a maison, plus
imprimée.
(i5) Sansoii. Recherche d
l'Antiquité d'Ab-
(16) Justinu's, lib. XLIII , cap. V et VI.
* Dans une longue noie sur cette remarque, Joly tôclic de justifier le P. Labbe du reproche de plagiat que lui faisait Sanson.
(i^) Vojrez la remarque (A) de l'ardcle Pr- THÉAS, à Lajin.
temp3 desavoir ce que c'était que Kar- pelain. Sa conduite ne plut pas à
bonne r Le passage de Justin (16) que 1 .1 j r\ . ■. •
Sanson rapport» ne nous apprend-il tout le monde. On trouvait etran-
pas qu'avant l'an 362 de Rome , ils g^ ^l" il eût plus de considéra-
avaient souvent vaincu les Cartlia^i- tion , chez lui, pour son secré-
nois,r' '' ;„ir.:i 11-
les pe
triomphe 5 car Sanson fit des sorties d'honneur aux gens du monde sar lui, à son tour , qui renversèrent qu'aux gens d'église. On crut que presque tout le Ph«rus Galliœ anii- n'avant iamais passé par les béquœ . INntcz qu a 1 eeard de son 'c 1 w • 1 n»
hypothèse touchant BrUannia, ilecri- "^hces subalternes a charge d avil une réplique (17) qui n'a pas ëte i^i^* ) je veux dire que , n'ayant
jamais essuyé les difficultés qui se trouvent dans la direction d'une paroisse , il était par-là devenu moins propre à user d'indulgence euA-ers les ministres. La sévérité qu'il avait pour eux, et sa connivence sur la propagation des non- ABBOT (a) (Georges) , archevê- conforaiistes , étaient deux choses que de Cautorbéri , et auteur de ({i" faisaient parler contre lui. La plusieurs livres (A) , était fils d'un dernière a été cause qu'un auteur tondeur de draps , et naquit à moderne a dit que , si Laud avait Guildford , dans le comté de Sur- succédé à Brancroft, et que le prorey , l'an 1 552. Il fit ses études à jet de conformité n'eût pas souf- Oxford, ety devint, en 1597, prin- fei't l'interruption qu'il souffrit cipal du collège de l'université, sous Abbot , il n'y apoint dedou- Deux ans après , on lui donna le te qu'on n'eût fait cesser le schisdoyenné de Winchester, qu'il gar- me dans l'Angleterre (<). Abbot da jusqu'en l'an i6og. Il succéda devint désagréable au roi Jacques à Thomas Morton au doyenné de pour avoir été contraire au des- Glocester. Jusque-là , son éleva- sein que ce prince avait formé de tion n'avait été ni fort éclatante marier le prince de Galles avec ni fort prompte : mais dans la l'infante d'Espagne. Les ennemis suite elle fit de très-grands pro- de l'archevêque, s'étant aperçus grès en fort peu de temps. Il ob- décela , crurent avoir trouvé une tint l'évêché de Lichtfield le 3 occasion favorable de le perdre; de décembre 1609, l'évêché de pai"cequ'ilses2;jérèrentde3urpren- Londres au mois de février 1 6 1 o , dre la religion du roi Jacques , en et l'archevêché de Cantorbéri au alléguant la sainteté des anciens mois de mars suivant {b). Son canons. Pour mieux entendre ceérudition, et le talent qu'il avait ci, il faut savoir qu'Abi)ot avait
(fl) Il y en a qui disent K\,ha\.. (c) Ex FuUeri libro, cui tilulus, VVoi-
(Zi) J?a- Atlicnis Oxoni'.'nsilitis, l'o/. /. tliies of England.
ABBOT. 23
tué parmëgarde le concierge du prélats, et entre autres parGuilparc de Bramzel , qui appartenait laume Laud , qui depuis fut son à milord Zouch. L'évéquedeLin- successeur (e). Abbot se retira coin , qui était garde des sceaux , dans le lieu de sa naissance , et fit entendre à milord Bucking- puis au château de (Iroyden, où ham, que l'archevêque de Can- il mourut le 4 d'aovit i633. On torbéri était déchu ipso fado de voit son tombeau avec divers orsa dignité , par le meurtre qu'il neraens , et avec diverses iriscripavait commis. Il allégua les lois tions, dans l'église de Guildford. d'Angleterre, et la sévérité de II fonda un hôpital bien rente dans l'ancienne discipline. Il fit crain- cette ville. Ily a un autre Geordre que les papistes ne tirassent ges Abbot (B), qui a publié en anavantage de ce qu'on laisserait g\ais une Paraphrase sur Joh; de exercer les fonctions d'archevè- courtes Notes sur les Psaumes ; que et de primat du royaume à Vindiciœ Sabbati {/). Il vivait un homme qui avait les mains en 1640 *.
teintes de sang. En un mot, il fit ^^^ y,,.^- ^^^ Hislorical ColleCions de Jean
si bien , qu'on expédia une commission à quelques évêques et à quelques autres seigneurs , pour examiner le fait. L'issue n'en fut point agréable aux ennemis de Georges Abbot; car on jugea qu'il n'était point devenu irrégulier par ce meurtre involontaire. Ceci se passa en 1621 *. Six ans après, il s'éleva contre lui une nouvelle tempête qui le renversa. 11 ne s'en faut pas étonner : le favori {d) lui voulait du mal , et ne pouvait digérer que de certaines personnes qui lui étaient odieuses fussent trop souvent à la table de
l'archevêque , 1 unedes meilleures j^ /« f^isihilité perptUielle de la l'raie dece temps— là. Le prétexte dont église, imprime à Londres en 1624, on se servit fut que ce prélat re- auquel il n'a point mis son nom. fusa son approbation à un sermon ^^) ^l" «""•'^ Georges Abbot .] C'est à , - ^1 c-i il 1' 1 '• cfuoi na pas pris earde le sieur Hen-
du docteur Sibthorp sur 1 obéis- ^-^^^^ ^y-jf^ ^^^^ ,^^ Dianum bio-
sance apostolique, encore que le grnphicum, où il donne à l'archevéroi lui eût commandé de l'approu- que de Cantorberi les ouvrages de cet ver. AlorsonlesuS|>enditdetou- %^Y^ Georges : ]es Paraphrases su, T r ■ 11 • •• J^" et sur tes 1 saurnes , et les yindi.-
tes les fonctions de la pnmatie, ^,^ Sabhati. Il lui donne aussi un et on les fit exercer par quelques Traité contre les Ei^êques , et un autre
contre les Brownistc.s. Ce sorait une * Jolj, d'après Niceron, remarque que chose bien rare que le primat d'Anles lettres de pardon données le ix novembre l^ferre eût écrit Contre les evèques. 1021 sont antérieures cl non postérieures a la " '
ne qui ai>aU embrassé la
Rushworlli , tom. I , où l'on voit un long mémoire de Georges ALLot sur les procédures de sa suspension.
{f) A-tlienîe Oxonienses, toni. I.
* Chauffepié a fait , dans son Dictionnaire , quelques additions à cet article.
(A) Et auteur de plusieurs libres. ] Les principaux sont : Qucestiones sex t'ieolngicœ totidem prœleclionihus disjiutatœ, imprimées à Oxford, en i.'îgS.
Doctor HiU's Reasons for Papistry , unmasked ; c'est-à-dire, les Raisonsdu docteur Hill (i) pour les Papistes , demasquées , à Oxford , en 1604. Des i'eniions sur le prophète Jonas. L'Histoire du massacre de la f^nlleline. Une Géographie , dont la neuvième édition, qui n'a pas été la dernière, est de l'an 1607. Ces trois derniers ouvrages sont en anglais^ comme aussi le traité
prote.'itation , qui at de ibao.
(d) Le duc dcBucîdngham.
(i) C était un hoii religion romain&.
ABBOT (Robert) ♦ du précédent , naquit comme lui à Guildford (a) , et fibcorame lui ses études à Oxford, dans le collège de Bai'leul. L'un de ses premiers emplois fut la charge de lecteur à Worchester, d'oii il passa à celle de ministre de l'église de Tous les Saints au même lieu ; et peu après à celle de ministre de la paroisse deBingham , danslaprovincedeNorthampton.
Tout cela se fit entre l'an i58i et l'an i588. Il fut reçu docteur en théologie à Oxford l'an i Sgy , et il devint chapelain ordinaire du roi Jacques , dès les premières années de son règne. Il fut fait en 1609 principal du collège de Bailleul. Trois ans après, il fut élevé à la charge de professeur royal en théologie dans l'université d'Oxford. Il choisit pour ses leçons une matière si agréable au roi Jacques , et il la traita si profondément etsi doctement , qu'on a cru que ce fut la seule cause de sa promotion à l'évêché de Sal ishury. La matière qu'il choisit fut l'autorité des rois, laquelle il mita couvert de toutes les subtiles attaques de Bellarmin et de Suarez.
C'est ce qu'on peut voir dans le livre de Suprejnâ Poteslate Régi a , imprimé à Londres en 1619. Il avait publié lui-même en 161 3 un livre latin qui ne fut pas moins agréable que ses leçons :
ce fut une Réponse à l'Apologie que le jésuite Euda-mon-Joannes avait publiée pour son confrère Henri Garnet. Il ne jouit pas Jong-temps de sa prélature; car, ayant été sacré le 3 de décembre
* Joly se contente de renvoyer an tome XFI des Mémoires de Kiceron [n) Eti i56o.
ABBOT
frère aîné 161 5, il mourut de la pierre le
Il n'y avait
2 de mars 1618 (b).
pas encore deux ans qu'il avait convolé en secondes noces ; ce qui avait fort déplu à l'archevêque de Cantorbéri son frère (c). On s'est étonné qu'ayant fait paraître son savoir et son mérite , tant de vive voix que par écrit ; réussissaiit à tout , à prêcher , à faire des livres et des leçons , à disputer, à soutenir une thèse , à présider , et développant à merveilles les questions les plus difficiles, il soitmonté si tard à la prélature. On en a donné trois raisons : premièrement , il n'était pas ambitieux ; secondement, on le soupçonnait d'être puritain ; troisièmement, enfin , ses parens avaient de la peine a consentir que l'Eglise fut ornée des dépouilles de l'académie, et qu'il quittât la qualité de professeur pour prendre celle d'évêque (d). Cette dernière raison me semble très-fausse. Quoi qu'il en soit, ceux qui ont comparé les deux frères l'un avec l'autre donnent l'avantage à Georges , en fait de prêcher éloquemment; et à Robert, en fait de prêcher savamment. Ils disent que Georges était plus propre aux affaires , et que Robert étaitplus profond théologien. Ils ajoutent que la gravité de Georges était accompagnée d'un air sévère, et que cellede Robert avait l'air riant (e). Celui-ci passe pour un calviniste mitigé ; car il expliquait selon l'hypothèse des infralapsaires le dogme de la prédes-
(b) le sieur WiUe met celte mort au onzième mars 1617 Ccqui l'a trompé, est i/iie les Anglais ne commencent pas l'année com me les autres nations.
(c Allien. Oxoniens.
(rf) Fuller, Worlhies of England.
(c) Là même.
ABDAS. 25
tination. Je donne les titres de ses tiens. Ils jouissaient dans la Perse
ouvrages (A). 11 y a eu depuis lui d'une pleine liberté de conscien-
im Robert Abbot, natif de Cam- ce, lorsque cet ëvéque s'émancipa
bridge , qui a publié divers livres de renverser un des temples oii
en anglais. 11 a été ministre à Lon- l'on adoraitle feu. Les mages s'en
dres , après l'avoir été au pays de plaignirent d'abord au roi (A),
Kent et ailleurs {f). Le Catalogue qui fit venir Abdas ; et , après l'a-
de la Bibliothèque d'Oxford a cou- voir censuré fort doucement , lui
pé cet auteur en trois : on y parle ordonna de faire rebâtir ce tem-
de trois Robert Abbot, auxquels pie. Abdas n'en voulut rien faire,
on partage les livres qui n'ont été quoique le prince lui eût décla-
composés que par une seule et i"é qu'en cas de désobéissance ,
même personne. il ferait démo ir toutes les églises
,^, ... ^ des chrétiens. Il exécuta cette
(/) Atben. Oxomens. / n .. l j i />
menace [a) , et abandonna les n-
(A) Je donne les titres de ses ou- dèles à la merci de son clergé (B) ,
TrVf- 11?"*'"'' ?^"l ?°r' fui parlé, j n'ayant vu qu'avec douleur
Il fit te IfJiroir des oubli'iles ranisli- , ■ > , ^ i
ques, à Londres, en 1694^ Sermons la tolérance qu 011 leur avait ac-
sur le Psaume centdix , au mèmeWen, cordée, se déchaîna contre eux
en i6ni ; la Défense du Catholique avec beaucoup de furie. Abdas fut
reformé de Gud/aume Perk.ns , con- j^ premier martyr qui périt en tre te docteur tlisnop; et une lieplinue ^ "-i ^ V • 1
« lu R. ponse du même docteur, à Lon- cette rencontre : il fut , dis-je , le
dres, en 161 1: ces quatre ouvrages premier martyr , si l'on peut ain-
sont en anglais, et j'en ai abrégé les si nommer un homme qui , par sa
titres^ ^ntichr^sti Demnn.tratio c-nn^ çf^^ témérité (C) , exposa l'Église à
tra Pontificios , a Londres, en lood ^ ' , ht 1 ' •
(i) , Excrcitationes de Gmfdct Per- t^"* "^ malheurs. Les chrétiens ,
seuerantid Sanctorum , à Londres , en qui avaient déjà oublié l'une des
1618. Son Commentaire latin sur l K- principales parties de la patience
pîire de saint Paul aux Romains iut évangélique , recoururent à un trouve dans son cabinet: il contient p, ^ . ^ , ,
quatre volumes, et il a été donné à la remède qui causa un autre de-
bibliothéque d'Oxford , par le docteur luge de sang. Ils implorèrent l'as-
Édouard Corbet, mari de Marguerite sistance de ïhéodose ; ce qui allu-
Brent, fille de Marthe Abbot; laquelle ^^^^ ^^^ ^^ gj.^.^ ^^^.^ j^^
fliarthe tut la tille unique et hent tre ^ . 1 S / % ti
de notre Robert, évèque de Salis- -Romains et les Perses ^c> Il est
bury iot). L'Énître aux Romains ne vrai que ceux-ci eurent le désavan-
foumit point de sujet de controverse tage ; mais était-on assuré qu'ils
sur lequel ce docte prélat n'étende le ^e battraient pas les Romains ; et grand talent qu il avait pour la pôle- ,1 , ,
^i„ue^ que , par le moyen de leurs vic-
, > e 1- I r . , , c , toires , la persécution particuliè-
( 1) ScaliKer touf /or« c« (ii're drtn.f «e Scalige- j i ' • in
tana, pa^es x ei 2. re des chictiens de Perse ne de-
(2) Voyez lej auteurs anglais que j'm cUes viendrait pas générale sur les au-
daiii le coi-ps de cet article. 1 D
ABDAS , évêque dans la Perse , au temps de Théodose le Jeune , fut cause , par son zèle inconsidéré, d'une très— horrible persécution qui s'éleva contre les chré-
(a> Ex Theodoreti Hist. Eccl. , lib. r,
cap. xxxrx.
{b) Vedelius, théologien prolestant, blâme cet éi'éqiie. Voyez Voetii Disputât. , tom ///, pa-^. 3 10.
(f ! Socratis Hist. Eccles. , lib. VII , cap.
xriii.
très parties de l'Eglise? Voilà ce que le zèle indiscret d'un simple particulier peut faire naître. A peine trente ans suffirent à la violence des persécuteurs {d). Ceux qui ont supprimé cette raison du déchaînement des Perses ne sont pas excusables (e). On peut leur intenter , dans la république des lettres , laméjne action que l'on intente dans le barreau à certaines réticences des vendeurs {/); et il serait à souhaiter que le public fût plus sévère qu'il ne l'est contre les historiens qui suppriment certaines choses. Il y en a si peu qui ne le fassent , qu'il serait désormais temps d'y remédier , si on le pouvait.
Ce?) Tlieodoreli Hist. Eccles. , lib. V, cap.
(c) yoyez la remarrjue (C).
fy) Ciim ex cJiiodecim labulis saiis esset ea prœstari qiiœ essent tingiiâ nunaipata , qnœ qui inficiatus esset diipli pœnam subirel, à jureconsuUis etùim rclicenlice pana est constituta. Qtndqiiid eniin esset in prœdia t'itii, id statiierunt , si i'endttorscirct , nisi nominatim diclitm esset, prœstari opnrtere. Cicero, de Offic. , lib. III , cap. XVI. Voyez aussi Grolius de Jure Belli , lib. II. cap. VIII, num. 7 ; et Puffendorf de Jure Kat. , lib. V, cap. m.
(A) Au mi. ] C'était Isdegerdes , si l'on s'en rapporte à The'odoret (i); mais , selon Socrate (2) , la persécution ne commença que sous Vararancs , fils et successeur d'Isdegerdes.
Baronius (3) n'ose de'cider lequel des deux a raison.
(B) A la merci de son cierge'.'] J'appelle ainsi les mages , qui avaient , entre autres choses , le soin de la religion. C'e'taient eux qui prenaient garde que l'on n'innoviU rien sur ce point-là. Tlieodoret les compare à des tourbillons de vent qui soulèvent les flots de la mer. Tfiâ.KovTx S'ukumBôtuv
iTCl'V il Ç«tXM y.if/.îvDKlV , Ôtto tÔùv [AcLycev
x*9i,T5p ^TToTivecv KdLra.iyiS'cei fiTn'^oiw.ivvi.
(i) Theodereli Hist. Eccl. , lib. VII, cap.
il) Socralis tlist. Eccl., hb. VU, cap.
xyni.
(3) Bai'onlus , ad ann. l^^o.