‹ Dictionnaire historique et critique de Pierre Bayle (volume 2)Chapitre 5 sur 158 · C. DE Hertogue · texte numérisé non relu

C. DE Hertogue

Les éditeurs de i74oïi''itiront peut-être supprime; cette remarque insignifiante, que parce qu'ils avaient à ajouter un peu plus loin une remarque qui porte le signe F ( Voyez t. XVI , p. 83 ) , trouvant dans cette suppression le moyen de faire l'addition sans changer les lettres des remarques suivantes.

ï']/{i. Neuvième édition.

Cette édition, qui porte l'adresse de Basic , est en 4 volumes in-folio. Elle est mal exécutée.

1801. Dixième édition.

Cette édition se publiait à Leipzig, chez P. Pliil. Wolf, dans le format in-B".; il n'en a paru que huit parties, de 1801 à 1804. La huitième finit avec l'article Hoorinbeck.

Les éditeurs ont fiiit un très-grand travail , ils ont relevé minutieusement les moindres variantes ; ils ont indiqué les additions successives; ils ont eu (les premiers, je crois,) l'idée dont j'ai profité , et le soin de noter les faux renvois de Bayle , c'est-à-dire les articles auxquels il renvoyait , et qu'il n'a pas donnés. Cette dernière partie de leur travail était très-difficile , et laisse quelque chose à désirer ; ils ont ajouté de temps à autre quelques notes dont on peut contester la justesse; ainsi dans leur tome IV, page i55, sur ce que Bayle avait dit septante mille , ils ont mis en note : Il faut soixante-dix. Il y avait dans les OEuvres diverses de Bayle (24), le premier chapitre et le commencement du second d'un Discours historique sur la vie de Gustave-

(24) Puisque j'ai occasion de parler des OEuures di\^erses de Bayle, j'en profiterai pour remarquer que l'édition de 1727 est prefe're'e à la réimpression de 1737 \ je ne sais si cette pre'ft-rence est bien raisonne'e : je n'ai point lu cette dernière, et il peut se faire qu'elle soit moins correcte que la première • mais cela n'est que douteux jusqu'à vérification \ ce qui est certain , c'est qu'elle contient , déplus que 1727, cent cinquante lettres. 11 parait que ces cent cinquante lettres nouvelles n'ont été découvertes qu'après l'impression ; car, au lieu d'être placées , chacune à sa place , elles forment un cahier de cent douze pages in-folio, destiné à grossir le premier volume. L'édition de 1787 a dû être faite en France ( à Trévoux ). La préface de ces cent cinquante lettres est d'un catholique j aussi quelques mots ont été changés dans la réimpression qui en fut faite en Hollande par des protestans, 1739, 2 vol. in-12.

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