‹ Dictionnaire historique et critique de Pierre Bayle (volume 3)Chapitre 109 sur 113 · G.4R0NNE · texte numérisé non relu

G.4R0NNE

(B) Après ai^'oir reçu a la droite les eaux du Lers , elle reçoit a la gauche celles de l'Arget et de la Lèze. ] M. Moréri mérite ici une petite censure :

il dit que l'Auriège , ayant reçu le Lers , l'Arget et la Lèze , se joint à la

Fleuue d'or, et àejlol et de nom et de sable. Riche en grains , en pastel , en Jruits , en

vins, en bois, Auriège au visle cours , clair ornement de

Foix, Qui rends par ton tribut Garonne nauiga-

ble , Fille de si grand Mont , qui cache , espou-

uantable.

Son front dedans le ciel , qui chenu tous les

mois , Depuis le bord de Su iusqu'au bord es-

cossois , JV« \>oid autre plus grand à sa grandeur

semblable; Clair Jlot , ie te feroy par un discours fa-

cond Plus riche que Paclol , plus que le Nil Je-

cond :

Plus loin que l'Océan on orroit les eaux

bruire :

Fier, on Ce'galeroit aux Jleuues les plus

grands ; On te verrait au ciel comme le Pô reluire , Si je voroy tes bords repurge'i de brigands (i3).

ers , l ylrget et la Lezc , se ]oin Garonne. Cela signifie manifestement pag. Ifi'i que l'embouchure du Lers est au-des- (8) Il venait de din sus de l'embouchure de l'Arget, et que l'embouchure de la Lèze est entre les deux autres. Rien de plus faux. L'Arget entre dansl'Ariège proche de Foix, et il y a huit ou neuf lieues de Cas» cogne entre Foix et Sainte-Gabelle , où est l'embouchure du Lers à peu près. Lertius uerb in Aurigeram lahitur propè templumS. Gauvillae (6). La

Voyez aussi le sonnet VII vous y

(7) CodIoo , Rivières d« France, tom. I, leux fois l'Arget, qui est

(5) Celle des monts Pyrénées.

(6) Papyrii Massoni DescripUo riumiuum Calliae, pag. 4iO-

la vraie orthographe.

(9) Notet que Bertrand Hélie , Historire Co» mitiim Fuxensium , lib. J , rapporte des circonslances curieuses touchant cetor. Papyre Masson, Descript. Fluminum Galliae, pag. 4'», rapporte ses paroles.

(10) Koyez sur ce phénomène admirable l» troisième jour de la première Semaine de du Bartas, pag. 288.

(il) Pierre Olhagarai, préface de THistoire de Foix, Béarn etNavaire.

(12) Du Barlas , dans Z'Appendix de la première Semaine , pag.Çji^.

(i3) Depuis le temps de du Bartas let choses ont été changées en mieux à cet égard-la.

582 • AURISPA.

trouverez ceci au commencement

Marie de la Roccade (2) , l'an i45i»

Aurispa eut im procès pour ce dernier bénéfice avec un homme qui en avait e'te pourvu par Alfonse, roi de Naples. Voyez Rocchus Pirrus, à la page 225 de sa notice de l'église de Syracuse (3).

(B) Il se retira a Ferrare , et y vécut.... honoré de l'estime des seigneurs de ce pays-la.^ Je prouve tout ceci par un passage de Gyraldi.

Joannes aurispa , Siculus , dit-il (4), orator in aliquo poëtarum ordine reponi polest , quippè qui grœcè et latine probe doctus esset , carmina taaue et la laneue latine, irétait "ff" 9"* 9"^ ipse legi , nescio quid ^1 ^ t -1 ^ • ,«•+ f«>.o Sicularum serrarum nabere videntur :

bon orateur, et il écrivait très- - . . o

François, arresle-loy, ne -passe la campagne. Que nature mura de rochers d'un cosle ,^ Que l'Auriige entrefend d'un cours pre'ci-

pite :

Campagne qui n'a point en beauté de compagne (i4).

(i4) Du Bartas , Âppendix de la première semaine , pag. g36.

AURISPA (Jean), natif de Note en Sicile (a) , a été l'un des doctes personnages du XV*. siècle. Il entendait la langue grec-

Lien pour ce temps-là en prose et en vers. On dit qu'il fut honoré de la couronne poétique en Italie. Il fut secrétaire du pape Nicolas V, qui lui donna de fortes preuves de sa considération , en le gratifiant de deux bonnes abbayes (A). Il entretint un long commerce de lettres avec Philelphe , et l'on trouve son nom avec éloge dans Laurent Valle , dans Antoine Panormita, et dans plusieurs autres auteurs illustres.

Il se retira à Ferrare , et y vécut jusqu'à une grande vieillesse , honoré de l'estime des seigneurs de ce pays-là (B) : je dis d'une estime avantageuse en toutes manières , car il reçut de leur libéralité , non-seulement de quoi vivre , mais aussi de quoi être riche {0). Ce qu'il composa est présentement très - malaisé à trouver (C) .

(a) Cette fille se nomme Nelum , en latin.

[h) Tire' des ¥Aos,\» Siculorum qui Literis floruerunt, composés par le jésuite Hie'rôme Raguzi, pag. 1^7 etsiw.

(A) ISicolas P^.... le gratifia de deux bonnes abbayes. ] Il lui donna celle de Saint-Philippe de Grandi (1), le 3i de mai i4^9 j et celle de Sainle-

(1) Elle est il Messine,

Juit enim eo tcmpore quo nondum exquisitœ litterœ in lucem redierant.

P^ixit auteiiL Ferrariœ ad summam senectutem , in pretio habitus a nostris principibus , qui et eum lociipletem reddiderunt. Ab hoc ferunt Cistarellam familiam originem duxisse,

(C) Ce qu'il composa est.... malaisé a trouver.^ Voici les livres qu'on lui attribue : une Traduction d''Archimède, la J^crsion du Commentaire d'Hiéroclès sur les i'ers dorés de Pythagoras , et celle d'un traité de Consolation de Philiscus a Cicéron. L'Epitomé de Gesner fait mention de ces trois ouvrages , sans marquer s'ils avaient été imprime's. Ou sait que VHiéroclcs d'Aurispa fut imprimé à Bâle , chez Henri- Pierre , m-8°. , l'an 1543 (5). Gesner rapporte un morceau de la Préface , par où il paraît qu'elle fut faite lorsque l'auteur avait déjà quatre-vingts ans (6j. Il y avait dans la bibliothèque de Gabriel Naudé un manuscrit qui avait ce titre , Comparatio de Prœsidentid Hannibalis Carthaginensis , Alexandri magni , et Scipionis majoris romani , apud in~ Jeros , ex grœco in latinum com'ersa ab Aurispa oralore ad Baptistam senatorii et equestris ordinis civem ronianum{']).

(7.) Elle est à Lenlini, en Sicile.

(3) Tire' de Jérôme Ragiiza , pag. ï43 , i49» Elogiorum Siculorum.

(4) Lilius Gregor., Gyrald., dePoët. suor. temporum, Dial. I . pag. 53i. Vojes, aussi Gesner in Bibliolh. , folio 386 , verso.

(5) Voyez Gesner, Bibliotli. j/o/io aSi verso.

(6) Cesuer., Biblioth. , folio 23i verso.

(•j) Labbe, Nova Bibliotli. mss. Librorum, fiag. 23i , edil. an. i653.

AUROGALLUS AUROGALLUS (Matthieu), savant homme du XV P. siècle , et jîrofesseur en trois langues dans l'académie de Wittemberg (a) , était né dans la Bohème. Il avait été curieux de ramasser beaucoup de livres de la bonne antiquité , et il ne se contentait pas de les aimer comme font tant d'autres , qui cherchent à se faire un nom par leurs nombreuses bibliothèques ; il en aimait aussi beaucoup la lecture.

J'ai vu une épître dédicatoire (b) , oii on l'exhorte à publier le Médecin Aëtius , XlX livres de l'Histoire naturelle composés par un auteur inconnu , les Hymnes de Callimaque , les Harangues des dix orateurs d'Athènes , et plusieursautres manuscrits grecs, apportés du Levant en Bohème par le baron Bohuslas de Hassensteyn , et parvenus entre ses mains cognationis et studiorum hœreditario jure . Il semble qvi'on pourrait inférer de ces paroles latines , qu'il était parent de ce baron *, On a quelques livres de lui (A). Il mourut l'an i543 (c) , et avait été d'un grand secours à Luther dans la traduction de la Bible.

(A) On a quelques lii'res de /ui.] Je ne sache point qu'on en ait d'antres que CoTiipendium Hebrœœ ClialJœœ que Grammatices , imprimé à Wittemberg , in-8'. , l'an i5a5 , et à Bâle, l'an iSSg , et de Hebrœis Urbiuni , Re.gionum , Populorum , Fluniinum , Montiuni , et aliorum locorum Nominlbus Liber , è ueterL instrumenta congestus , imprime à Wittemberg l'an iSaG, et à B;11e on i53g, in-S°. (i). Cette seconde édition avait été augmentée par l'auteur.

(a) Voyez l'Epître dédicatoire de Partlienius de Amatoriis Aflfectibus, par Janus Coniarius, medicus Zuiccaviensis , datée du 1^'. d'avril l53o.

{b) Celle dont il est parlé dans la citation précédente.

* Le duchat pease que cognationis jure ne veut dire autre chose , sinon que Hassensteyn étant homme de lettres aussi-bien qu'Aurogallus , et Bohémien comme lui , on exhorte celui-ci à publier des manuscrits que ce baron avait apportés en Bohême , et lesquels Aurogallus s'était appropriés par avance en vertu du droit que semblaient lui donner leurs communes études et leur patrie commune.

(c) Micraelius, Synfag. Histor. Konig se trompe de mettre l533, et de citer Micrin-lius.

(i) Epit. Bibliotb. Gesneri.

AUSONE, en latin Decius , ou plutôt Decimus Magnus Ausonius , l'un des plus excellens poètes du IV*. siècle, était de Bordeaux (a) , et fils d'un célèbre médecin (A). Il fut élevé avec des soins tout particuliers :

toute la famille s'y intéressa ijj) , soit à cause que son esprit promettait beaucoup , soit à cause que son horoscope faisait croire qu'il parviendrait à de grands honneurs (B). Il fit des progrès admirables dans les belles-lettres; et à l'âge de trente ans, il fut choisi pour enseigner la grammaire dans Bordeaux (c). Il y fut promu quelque temps après à la charge de professeur en rhétorique {d). Il s'acquit une si belle réputation dans cet emploi , qu'on l'attira à la cour impériale , pour le faire précepteur de Gratien, fils deTempereur Valentinieu. Il se rendit très-agréable , et à son disciple , et au père de son disciple, et il en reçut des récompenses et des dignités qui le rendirentun exemple con-

(tf) Auson. , in Prccfat. ad Syagriura.

{h) Voyez les poèmes rf'Ausono intitulés Parentalia.

(() Ausonius , m Pricfat. ad Syagrium.

[d) Auson., in Professorib., num. z'\ , pag. 187.

firmatif d'une maxime que Juvé- ne sauraient nier que cet empenal a proposée , que quand il reur n'ait fort estimé les poésies plàlt à la fortune, on passe de d'Ausone, et qu'il ne l'ait exhorla fonction de rhétoricien à la té à les publier; car cela paraît

charge de consul (e). Il fut effeo tivement élevé au consulat par l'empereur Gratien , l'an 879 {f) , après avoir exercé d'autres charges très-considérables; car outre la dignité de questeur , dont il avait été honoré pendant la vie de l'empereur Valentinien , il avait été créé préfet du prétoire en Italie , et dans les Gaules , depuis la mort de ce prince (g-). Le remercîment qu'il

par une préface qui est incontestablement de ce poète. Il y a une extrême inégalité entre ses ouvrages , soit que ses muses fussent un peu trop journalières , soit que Ton ait inséré dans ses poésies quelques pièces qu'il n'avait fait qu'ébaucher , soit que des raisons particulières l'aient obligé à laisser courir des vers qu'il n'avait pas eu le temps de polir. Généralement parlant , il

fit à l'empereur Gratien, pour la y a des duretés dans ses manièpromotion au consulat , est une res , et dans son style ; mais c'é- ■• ^ tait plutôt le défaut du siècle ,

que celui de son esprit. Les fins connaisseurs devinent sans peine, que s'il avait vécu au temps d'Auguste , ses vers eussent égalé les plus achevés de ce temps-là, tant il paraît de délicatesse et de génie dans plusieurs de ses écrits.

Quoique l'opinion générale le fasse chrétien , il y a d'habiles gens qui croient qu'il ne l'était pas (D) : s'ils se fondent, ou sur quelques vers lascifs qu'il a composés (E) , ou sur la manière dont il condamna la solitude de Paulin , ou sur l'amitié intime qui était entre le païen Symmaque et lui , ils s'abusent grossièrement. Ce sont néanmoins les raisons les plus spécieuses qu'on ait alléguées. Rittershusius a regardé comme un grand prodige cette amitié (A). Les erreurs de Scaliger (F) et les principales éditions d'Ausone (G) seront cidessous le sujet de deux remarques , et je n'oublierai pas de re-

escellente pièce. On ne sait pas bien le temps de sa mort; mais on ne saurait douter qu'il ne fût encore en vie l'an 388 , et même l'an 892 , et qu'il n'ait vécu long-temps (C). Il avait épousé une femme qui mourut jeune , et qui était de bonne maison (h). Il en eut quelques enfans , et ne se remaria point.

Il fut fort considéré de l'empereur Théodose, et quelques-uns croient que ce monarque lui conféra la dignité de patrice {i).

Ils se fondent sur une lettre qu'on trouve au commencement des oeuvres d'Ausone , dans la plupart des éditions. On ne peut rieu voir de plus obligeant que cette lettre. Il y a des critiques qui la jugent supposée, mais ils

(i;) Siforlwia volet ,Jics de rlielore consul.

Juvénal. , Sat. VII, vs. 197.

( /■) El non pas Van 382 , comme l'assure Viocl, dans ses INotes sur le Kemercîmeat d'Ausone.

{g) Voyez la remarque (F).

{Il) Ausoii. , in Parental. , cap. IX.

(1) AlborUis Pelrus Itukenius, Diôserl, de Vilâ FL Mallii Tlieodori , pag. bl .

{/<) Rittershusius, in Epist. adSolom. Paatlierum.

jamais dans nulle conjuration , dans nul complot , dans nulle cabale ; il observa religieusement les lois sacrées de l'amitié ; il faisait consister le bonheur , non à posséder ce qu'on voulait , mais à ne souhaiter pas ce que la fortune ne donnait point :

marque!' la bévue de Trithème : tion ; il mettait au même rang , de il a prétendu qu'Ausone fut évê- Pj;^'' «" ^^ mentir; il ne trempa que de Bordeaux (H).

(A) // était fils d'un célèbre médecin.'] Qui s'appelait Julius Ausonius.

Il était natif de Bazas , et fut s'établir à Bordeaux (i). Sa femme avait nom ^milia iEonia , et était fille de Caecilius Argicius Arborius , qui s'était réfugié en Aquitaine , après une proscription qui l'avait dépouillé de tous les biens qu'il avait dans son pays (2). Cet Arborius, s'étant fixé dans la ville Aquœ Tarbellorum (3), y épousa une honnête femme , qui n'avait guère de bien , et qui s'appelait iEmilia Corinthia Maura. De ce mariage sortirent un fils et trois filles. Le fils est le même jEmilius Magnus Arborius qui enseigna la rhétorique à Toulouse , et qui eut un soia tout particulier de l'éducation de notre poète (4). L'une des filles fut mariée à Julius Ausonius , et lui donna quatre enfans , dont le poète Ausone était le second. Vous trouverez dans ses Parentalia , ou dans son Epicedion in Patrerti les preuves de tout ceci , et de ce qui suit. Ce Julius Ausonius avait un très-grand mérite ; et , s'il était semblable au portrait que son fils en a laissé , c'était un reste du siècle d'or. Il y eut dans sa conduite la plus grande uniformité du monde.

Il offrait gratuitement les soins de son art à tous ceux qui les demandaient :

il travailla à remplir la bonne opinion qu'on avait de lui ; mais il ne jugea jamais favorablement de ce qu'il faisait :

Judicium. de me sludui prceilaie bonorum; Jpse mihi nunijuàm , judice me , placui (5).

Felicem scivi , non qui , quod vellel , haberet :

Sed qui per Jalum non data non cuperet il).

Il ne cherchait point à pénétrer lys secrets d'autrui : il n'inventait point de faux bruits contre la réputation de son prochain 5 et il gardait le silence , quand il savait des vérités désavantageuses.

Non occursator, non garrulus , obvia cernens,

Valvis el vélo condita non adii.

Fainam, quce possel vilam lacerare bonorum,

Nonjinxi : et veram si scier im , tacui (8).

11 ne crut jamais que n'avoir pas fait de fautes fût une chose qui méritât d'être louée ; c'est-à-dire , si je ne me trompe , qu'il faisait une bonne action parce qu'elle était bonne , et non pas afin de se conformer aux lois.

Deliquisse nihil nunquam laudem esse pulavi, Alque bonos mores legibus anletuli (q).

Il garda exactement la foi conjugale , pendant les quarante-cinq ans qu'il fut marié (10) ; et s'il eut la joie de voir arriver ce cju'il souhaitait, ce ne fut point par une trop grande indulgence du destin , mais parce qu'il avait donné des bornes étroites à ses vœux :

Non quia fatorum nimia indulgenlia , sed qubd Tarn moderata illi votajuére viro (11).

Il eut de l'aversion pour les procès : P° '^ comparait aux anciens sages de il n'augmenta son bien ni ne le dimi- '» ^^'^^^ ' ^^ 1* ? *^tait rendu leur imi-

nua ; il ne fut jamais , ni témoin , ni délateur, contre la vie de personne (6)j il fut sans envie et sans anibi-

(i) Auson., in Prsel'at. aj Sii Parent.

et in Epiced.

(2) La province que Von appelle aujourd'hui Bourgogne.

(i) Scaliger dit que c'est la ville d'Acqs , sur l'Adour.

(4) Auson., «n Profess., cap. XVI, pag. i-G.

(5) Auson. , in Epiced. , pag. 2q8.

(6) Indice nie, nullus , sed neque teste, périt. Auson. , m Epie, , pag- jgS.

ta leur par l'endroit le plus difficile , ce fut de pratiquer co qu'ils avaient enseigné : il s'attacha beaucoup plus à mener la vie d'un sage , qu'à discourir comme un sage :

Quem sua contendit septem sapientibus œlat. Quorum doclrinam moribus excoluu ;

(7) Idem, ibid. , pag. 299.

(8) Idem , ibidem.

(9) Idem, ibidem.

(jo) Idem , ibidem , pag. 3oo.

(il) Idem, i7t Parental. , cap, I , pag. i\»-

Vi.erei^ux^pouus,^uan^ dUerei nrie .op^o- déterra. C'est Ausone lui-même qui'

Quamqùam et facundo , non rudis inge- "°"* apprCtld CCS particularités.

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