‹ Dictionnaire historique et critique de Pierre BayleChapitre 13 sur 142 · PICCOLOMINI · texte numérisé non relu

PICCOLOMINI

1 antiquité comme l'église romaine ? r ,

traité 1 souvent rÉcrifare. OWcn nlanTilu^Tt"!^ '

permet la lecture en langue vuleaire ru/i ' ,"•"!"* .«"" <W-

[u'avec rniHe plantions, cft T^ZTfZtTZ^ZT

m* m/en/àm « lusibus poetarumlo- Z^i) SU°C°hor' micas conannando fabulas , quarum (F) // /e critiaue ie /fVT

tnsignwres duœ amons constantis , e« <*«c<ei<r'de M d? Thn» i r

Alexandre titttlo ferttntur impressœ , sa tri action ] C?m?ar.°™

m 7wfr.1t «c/z/Wi, «V.£ comi. le M de Thon // PT>,e?>latii;es

corum Italicorum princeps TraTani mini ditilZS le^re Piccolo- Boccalini jiulicio censeatur (a) Je !' '1( V ^/"ï

crois qu'en vertu de ces paro ?s M 9 / f /<f /'"w^ <*'^EW Jiï-

lominl dans laP liste des ^cfe îfedefc^

/b 14 • ~« 1 tus 11 dlCL voluit, eenttUsetc fiVi

f cnvo'r n^a' " L"6 2T m ^ «I-

cents sur Aristote. Tous les domesti- d'une fausse prétention 1 ce Parent

jjues de ce bon vieillard étaient de- ge. Si la bévue est énorme par le W

hors ce qui fut cause que n'étant pas indice qu'elle fait à un illustre Jlt

averti de la visite de l'ambassadeur , l'est aussi par l'extrême S 'aVee

il fut surpris tout couché. Je rapporte laquelle on pouvait entendre le vrai

on latin ce qu'il lui dit touchant la sens de l'original. On aioufami» r

consolation qu'il trouvait dans la lec- Bantiste, JcrùL^Z^S^?

tare an milieu des infirmités de la prêtre , et ses autres frtTiuiuT.

vieillesse Dumtn urbeesset Foxius , firent un éloge honoÂble Je ne croîs'

Mexandrum Pucolomineumveneran. pas qu'on traduise fidclemen* ZI

M camtie senem tn œdibus suis invi- mots de M. de Thou , in majore va

su , quem culcitrœ incumbentem , et triœurbis templo sepùhus , et hZiori

ArtstoteU sua hoc est a se diversis ficohjok. Baptista œdituo Dcipliobo

exphcaUombus dlustrato recognos- archipresbytero aliisque' fZruts

cendo uacantem improutsus invenit. elogio ornatus. Je me 'persuade

Namsolus eratfetfamulihùcillUc V^ atiis fratnbus il fauHXndreTes

fn ffStnm *Cm dlUersi 9bierant' a«tres chanoines de la métropoHtW

Quodtlle anxietate summâ excusa- de Sienne , et non pas les fric î^!

va , et grattas Foxio pro tam honori- lexandre Piccolomini ficâ salutatione egit , tum sederejus-

(n) Thuanus, de Vitâ sua lib I -nor,

(8) On en fait mention, dans les Nouvelles de la wo.col.i. > pag- m.

République des Lettres , juin 1686 , article I V pag. 653. Voyez un passage de Cicémo , in oraùooe pro Muramâ , rapporté par Érasme, sous \a2&fr cf'ra:c,,m ^"'os conlïgcre. C'est le LXXr*. de la III* centurie de la /r». chiliapag. m. ia3.

(fj) Impérial. , in Musaeo histor. , pag. 83. (10) tille est au chapitre CXLV de /'Ànti- Uaillet.

1170, col, 1.

{11) Dans Tessier, Éloges tirés de M. de Thou tom. /, pag. 484, 485. IM)U'

(13) Thuan., Histor., lib. LXV, pag. 333, ad anu. i5"8. 0 ' *

(14) C'estrà-dire à Alexandre Piccolomini.

PICCOLOMINI (François

Page 1