partie bonueur de plaire; mais ils (b) Tiré d'un Mémoire manusc rit
ont besoin qu'on les sollicite et que
Ton les encourage , par rapport à des (A) Antoine Bengy dont je parle poèmes latins v
ci-dessous. ~\ Cet Antoine Bengy , couver, S. de Puy- Vallée , fut tire' du
(4) On pourrait par un sens d'aeconunoda^on barreau à l'Age de vingt-six ans pour
aPy[i<)u?r aux poètes ces paroles de Virgile, jEo.. cll„ ' J„„ > W* • i 5 » ï V.
hb. FI, m. 74: succéder a tujas dans la profession
Foliis Uothm ne ranmna manda ; en droit <* Bourges , Tan l5j)5. * Il
Ne turbata volent rapidis ludibria ventis.
Foret les Nouvelles de la République de» Let- » x CC Bay,e donn? Ben«7 (p«>noncex
lw, février 1687 , à la fax du 7'rJirticle. ÇT V"**"8" ,m™ediat de Cui«* . }—
J ' clercet Joly observent que Bengy n« put succéder
immédiatement à Cujas, qui était mort dès x5oo.
fL t,» ennni,..;.»! 1- J- Ç„jM c„t
ni\TCC AM / T? \ C luimuiiatciucui u \,ujas, qui clan mort des 1
FI JMMUjN ( * RANÇOIS ) , prOteS- Ils ne supposaient pas que la ebaire de Cujai
seur en droit à Bourges , fut ius- £Jttïï^y£^$*w^
en
me ville pendant quelque temps. • « u ebaire de notre grand jurisconsulte ,
Il fut si exact dans l'exercice de l ^ptoT^l ne vac*nte sa profession , que jamais il ne • E,n effet \ï0- • u p*?« 6î » dans u liste de*
* 1 vi i » professeurs de Bourges, il marque l'année i5n3
manqua aUX leÇOnS qU il devait - a<>. d'après l'épitapbe de Bengy, rapportée à la
faire , et plutôt que d'y manquer ; >Sfê£ï*
il faisait cinq lieues assez souvent * *il «i* po»«™ »%i ; S0. Enfin Bruueou, qui
J„ J„ » paraît avoir bien connu l'histoire de Bourges ,
pOUr revenir de Sa maiSOn de . note également (Supplément au Traité des
campagne , et se trouver à Tau- ; ^1,n,^3'fp*R* 99 } Ia Promolion de Benw
ditoire à l'heure qu'on l'atten- - Mais voici une difficulté historique un peu dait II enseigna fort Iont?-temns " pIu" iœP?rUnle : l0> L?'"1 (Opuscules, i65a ,
aail. 11 eilSClglia ion lOUg-ieiups » pagi 59,,) ^porte un fragment d'un éloge de
le droit canon , et il eut toujours • ?eny? ^ode?r5ï > Pub,ié • Strasbourg , dWè*
, 1. ' TI • lequel Henri IV , par lettre du 3 octobre »6o3. Cinq OU SIX CentS eCOlierS. 11 » appela Godefroy pour remplir a Bourges une
mourut à Bourges , l'an 1643, t^StVZJ1^ t'^'eSSZ
âgg de SOixante-trois ans. Il • <*« Cujas; d après une débbération
»^ •« fk/r • * prise par les maire et cebevin» de Bourges, le
épousa en premières noces Marie - 24 août précédent (1603), délibération dont Bengy , fille d'Antoine Bengy, ; ™" M: Berriats.int-Prix qui parie)
' . W " «vons une copie manuscrite faite sur les regis-
UOnt je parle Cl-deSSOUS (A), et - tira, on avait chargé un des membres de Tas-
en secondes noces N. d'Amours l ^^f^s^^^^^ Il n'eut des enfans que de la pre- • deJ°fte"r "f"* a «« *
n - . ? 1 {.. » défunt M. le docteur Cujas. Et ce qu'il y a de
miere. Un tait espérer la pUDll— • çlus remarquable , c'est qu'Antoine Bengy
"* )n (ci) de ce qu'il d"' * i-— * , lait ;,liir^ Th;iuma.«>i.'T.- rituJi.Tu',-
icoles de Bourges , Y Philippi ïmperat scripta., et son commentaire sur : ^:Te^^ les cpîtres du pape Honore III, ** aus,il eat «te pourvu de ce«< chaire.
* » Cela n'est point inconciliable avec ce qu'on
. , » trouve , soit dans Brnneau et dans la Tliauraas-
(a) M. Pinsson des Riolles, son petlt-Jth , . «ère, soit dans Tépitaphe de Bengy. On voit
a dessein défaire imprimer cela, » par l'éloge de Godefroy qu'il refusa l'offre des
PINSSON.
mille écoliers. Il dicta, entre autres D d avnl et après y avoir
choses, le traité des Bénéfices jusques fait toutes ses études, et nris
ai^iSûir^ m*mesc? lirces'
lerai ci-dessous (i). Il fut échevin de , ' °.u 11 se nt recevoir avocat, Bourges Fan i6o3 et Tan 1604. Le ,e 5 «e novembre i633. II suidiscours qu'il fit â l'ouverture de ses vit d'abord le Châtelet, ensuite
^c;ons, lani(K)o, fut imprimé en la il s'attacha au Palais, et v fut fort même année a Bourges, sous ce titre : i > ' 1 J IUL wrt
Conciojunebris in memoriamdefuncti
employé , et surtout pour les Johannis Merceriijuris utriusquedoc- matières bénéficiales. 11 fit imtoris in schold Biturigum (%) 11 est primer plusieurs livres sur ces
nîU.!fUtr dunc.ePltaPh,° de Cuf s> V» matières. On verra ci-dessous le ne se trouve imprimée que dans le „ t i j *CIia C1 «e^ous Je
recueil des Privilèges et Antiquités catal0g«e de tout ce qu'il a donde Bourges, de Jean Chenu, mais non ne au public (A) , et l'on en pourpas dans la dernière collection des ra justement conclure au'il avait
zitht&A%:tc^ cbeauTp -de caPacit« «>—
épitaphe du maréchal de la Châtre, C0UP de réputation. II fut bâqiii n'a point été imprimée. Notez tonnier de la communauté des qu'il avait été conseiller au > siège de la avocats et des procureurs du prevotede Bourges. Il laissa, entre narlpmpnf «n ,Ti\ *. i c ?
autres enfans, un (ils quia été conseil- Par,em,ent> en l?»2 (B) , et il fut 1er et avocat du roi au présidial de reÇU 1 un des Vingt-quatre doc- Bourges , et puis avocat du roi au bu- teurs honoraires de la faculté des reau des finances ; et qui épousa en droits de Paris à la place de i6 1 8, Françoise Chenu , fille de Jean M FWra,™»,. U ~* A C • Chenu , fameux avocat qui a composé zç>* °\Tg 9 ^ de feVner beaucoup de livres (3). IDCW5. Il mourut sous-doyen de
- B™(v.Lo^p.s.58;).„Ml,ortpot !f.nCr°,7aSnj.e ^ avocats le ,o
- «M. q. ii, «„, ,i0„ ..Wéri B«ngJ. il lZ d octobre 1691, à l'âge de plus
: SSTitTS tTJX^SrT- ie Soixanl? et dij£-n?uf ans, et
- cante,so,t par respect pour la mémoire de ce ™t enterre à Saint-Etl*enne-du-
: t^ïïSÏÏtg^KntëZ Mont. Il a laissé plusienrs en- : ^?ï^^$££ZZt fanSia) X eientreautres M. Pms-
' ™Pf ,a,fha,redeCuj*8' «ura facilement con- S0N "GS Kiolles , aVOCat au parle-
: ttLeW:;£Lr^ ment de Paris, homme de méri-
■ fa.t a dessein pour célébrer la précocité des ta- te , et fort COnnU des SaV3HS Pf
• lens de son père. D'ailleurs il est absolument |»„M jM „1 & • iaVanS > <?t
• improbable qu'on eût donné la première chaire 1 1111 ae* PIuS OHlCieuX amiS OUe
- de 1 université à Bengy , en i5o3 énoaue o» l'AnniiiMn.,».*- Tl . *
- d'.Prè, répiuphe, .levait qSVinJtTx ans * 1 onPulsf voir. Il travaille, entre
• et a était connu par aucune production , parce autres CflOSCS.àla Vie deS DrofeS*
• qu alors il j avait a l'université d'anciens pro- co„M Ja p pioie^r
• fesseors, tels que Jean Mercier, nomme en SeUFS de ^OUrgeS. ' ;5t3i,e* François Ragueau, en i584, dont l'un
• était âgé de quarante huit ans, et l'autre de (a) Tiré d'un Mémoire
• plus de cinquante, et qui avaient publié , le mémoire ma misent.
• Premier depuis vingt ans , et le second depuis , . r
- huit ans d.vers ouvrages de droit. . (A) Le catalogue de tout ce Qu'il
Va^cat,jnlnpri,ner * ue Yna*°» > bien dresse que je le donne tout tel
. (>) On joignit h cette oraison fimibre honesto- ^Ue JC aL,recu- <( Le premier Ouvranun virornm lamenta latinis, graîcis et galUcis " Se <IUe François PinsSOn ait publié
m t-^7U'm ïr'"1"/*'**™"^- » e.st son traité des Bénéfices ecclél (3) T'.r/JunMemo.re manuscrit. „ «astiques , en latin, qu'il acheva