PLACE
a disait-il , comme bon père , exerce » «lent Charon , pour lors prévôt des w ses élus par divers châtimens , afin » marchands de Paris , arriva au lo- M qu'ils ne s'arrêtent aux choses de » gis, auquel après avoir parle' quel- „ ce monde.... Puis il se remit de-» » que temps en secret, se retirant „ rechef à prier Dieu , préparant et » il lài laissa quatre archers de la
„ lui et toute la famille à endurer » ville avec ceux de Sénescay (9)
» plutôt toutes sortes de tourmens et » Sénescay retournant le lendemain „ la mort même, que de faire chose » sur les deux heures après dîner, » qui fût contre l'honneur de Dieu. » lui déclara qu'il avait très-exprès » Ayant fini sa prière , on lui vint » et itératif commandement du roi » dire que M. de Senesçay , prévôt » de l'emmener, et qu'il ne fallait » de l'hôtel, avec plusieurs de ses » plus reculer (10). » Les remontran- , archers, était à la porte du logis , ces de la Place ayant étd inutiles, il » demandant qu'on eût à lui ouvrir le pria enfin de l'accompagner de sa » la porte de par le roi, et disant personne h quoi Sénescay répondit; » qu il venait pour conserver la per- que pour être empéché'à d'autres af- » sonne dudit de la Place , et erapê- f aires , il ne le pouvait conduire plus » cher que le logis ne fût pillé par de cinquante pas (11). La femme du- » la populace : à cette occasion ledit dit seigneur de la Place se proster-
scianeur
de la Place commanda na « devant ledit de Sénescay pour » que la porte lui fût ouverte, le- » le supplier d'accompagner sondit » quel étant entré lui déclara le » mari. Mais sur cela ledit sieur de „ grand carnage qui se faisait des » la piace , qui ne montra jamais „ huguenots par toute la ville , et par „ aucun signe de courage abattu , „ le commandement du roi, ajoutant » commença à relever sadite femme , >, même ces mots entre-mêlés de la- » ]a reprenant et lui enseignant que » tin, qu'il n'en demeurerait un seul, „ Ce n'était au bras des hommes ,» qui mingat ad parietem. Toutefois w qu'il fallait avoir recours , mais à „ au'il avait exprès commandement » Dieu seul. Puisse tournant, il aper- » de sa majesté d'empêcher qu'il ne „ çut au chapeau de son fils aîné „ lui fût fait aucun tort , ains de M une croix de papier qu'il y avait » l'emmener au Louvre , parce » mise par infirmité , pensant se sau- » qu'elle désirait être instruite par „ ver par ce moyen, dont il le tança » lui de plusieurs choses touchant „ aigrement, lui commandant d'ôter » les affaires de ceux de la religion , » de son chapeau cette marque de » dont il avait eu maniement , et „ sédition , et lui remontrant que la » pourtant qu'il se préparât pour ve- » vraie croix qu'il nous fallait porter „ nir trouver sa majesté. Le seigneur „ était les tribulations et afflictions „ de la Place répondit qu'il se sen- „ qUe Dieu nous envoyait , comme » tirait toujours fort heureux d'avoir „ arrhes certaines de la félicité et » le moyen devant que partir de ce „ vie éternelle qu'il a préparée aux » monde, de rendre compte à sa ma- » sieos. Puis se voyant fort pressé » jesté de toutes ses actions etdepor- „ par ledit de Sénescay de s'acfiemitemens.Mais que lors, pour les horri- » ner vers sa majesté , tout résolu à
» vre.saus encourir un grand et tout „ d'avoir sur toutes choses l'honneur » évident danger de sa personne, mais „ et la crainte de Dieu devant les » qu'il * yeux : et ainsi se partit avec une
» see. Sénescay lui accorda cela, et „ daient avec dagues nues, il v ivait » lui laissa un de ses lieutenans ,
v nommé Toutevoye , avec quatre (9) p« de Firoace , Vie du Prés, de U Place ,
» de ses archers. Peu de temps après ^* \ VIe* / 1
c , il < • (10) La metne , pag. tA.
» que Sénescay fut parti , le presi- (u)za «wn*t Fag. a5.
PLÀNTEVIÏ. ,6i
» environ trois heures, le tuèrent » la Place soit auteur d'un livre in-
i» comme un pauvre agneau , au mi- » titulé de l'État de la Religion de
» lieu de dix ou douze archers » France, imprimé Tan 1 557 ; mais
» dudit de Sénesçay qui le condui- » je n'en assure rien , d'autant que
» saient , et fut son logis pillé par » son nom n'est point au livre susdit
« l'espace de cinq ou six jours con- » (1). » Je crois qu'il y a une faute
» tinuels. Le corps dudit sieur de la dans les paroles, Pan i55} , car la
m Place, dont l'âme était reçue au première édition de cet ouvrage de
» ciel , fut porté à l'hôtel de ville Fierté de la Place est de l'an i565 :
a en une étable , où la face lui fut le titre est : Commentaires de V Estât
» couverte des siens , et le lendemain de la Religion et Republique soubs
» matin fut jeté en la rivière (12). » les Rois Henry et François seconds ,
(E) // composa quelques Hures qui et Charles neujieme. Le mm de l'au-
ont été imprimés. ~\ Peu après la mort tcur, ni celui de l'imprimeur, ni le
de François II , il mit en lumière un lieu de l'impression , ne sont pas mar-
pkie morale avec la Doctrine chré- comprend 282 feuillets m-8°. N'outienne. Pendant sa première retraite, blions pas ces autres paroles de la U. s'adonna du tout a l'étude de la Croix du Maine. « Il était homme
tliéologie il employait aussi quel- » fort docte en droit ( comme il a
gues heures à rédiger par écrit ce qui » montré par ses écrits latins , iras'était passé en Vétat de la religion » primés il y a long-temps , et deset république , dont quelques échan- » quels nous ferons mention autre tillons , sans son su toutefois , furent » part), et encore outre cela, il était imprimés, l'an i565(i4). Pendant le » fort éloquent (17). » Du Verdier séjour qu'il fit dans le château de Vau-Privas ne cote qu'un livre latin Coassy , il considéra de près l'excel- àe cet écrivain : Pétri Plateani An-
lence de Vliomme chrétien , et com- golismœi Paraphrasis in titulos
posa là-dessus un petit traité qu'il Institutionum imperialium de Actioclc'dia à la reine de Navarre (i5). nibus , Exceplionibus , et Interdictis. L'épîtrc dedicatoire est datée de Scholiis seorsiim margini adpositis , Paris, le 20 de mai 1572. L'édition ParisiïsSf.apud Galeotum a Prato , dont je me sers est de l'an 1 58 1,111-1 a. i548 (18).
Voici ce qu'on trouve dans La Croix (l6) L. c«>u da M*i„e , Bibliothéqae fw
au Maine. «Ha écrit un bien docte çaîsc , pag. 408.
» et très-excellent traité de la voca- i^ï^'^T' „ « „
» tion et manière de vivre à laquelle p^\^ r Vau"Pnvas • B,,,l,oth'
» chacun est appelé, imprimé à Pa- __ „____ m
« ris , chez Fédéric Morcl , l'an i56r, PLANTE V1T-Là-PàUSE ( Jean),
» t/i-40. , et contient vingt-une feuil- en latin Plantavilius Paumnus
» les Ce livre a été depuis imprimé évéque de Jj0dëve ëtait é
» a Pans , chez Robert Je Maçnier , 1 a/ j ht .
» l'ayant intitulé autrement î}u'au- château de Marcassargues , mai-
» paravant il n'était : car le titre son de sa mère, au diocèse de
» dernier est ainsi qu'il s'ensuit. Dis- Nîmes. Il devint très-habile dans
» cours politiques sur la Voie d'en- la connaissance des langues orien-
» trer dûment aux états, et la ma- .1 , . , °.
» niérede constamment s'y mainte- *?les > comme le témoignent les
» nir et gouverner, le tout réduit livres qu il a publiés (A). Non-
» par chapitres (ce qui n'avait pas seulement il était né de la reli-
» défait à la première édition). Au- gioQ mais aussi n avail éié {
» cuns ont opinion que ledit sieur de • . j v i- 3 t» » •
r ^ mstre de 1 église de Beziers (a).
Pi;^;?;I:rn*cc'VieduPré,-delâPUce' ^«?<- a
(i3) Là même , pag. i3. Flt* Simon, insérée dans la Britannoma-
[t\)Lk même, pag. 14. c\tii, de ce jésuite, pag. 122. Il y est m,d
(i5) Là même , pag. 18. nomme Jean de Plan (an il.
TOM. XII. 1 1
,6a • PLATINE. ^
Il se fit catholique , Tau i6o4 , deUthéo\og\t dans le coUége de Foi x,
• 4*\ -i r * .AA h Toulouse, est captieuse et trcs-
et tout aussi-tot il fut mande mauvaise. e'Ue portep à croire cette
à la cour, où Henri-Ie-brand lui fausseté, que le collège de Foix est
fit beaucoup de caresses. Il s'en une maison où Ton enseigne les scien-
alla à la Flèche, pour y faire un ces (*).
nOUVeaU COUrS de théologie SOUS {*) Conféra ce nue dessus, remarque (B) de
les jésuites. Il en partit Fan 1609 VarticU 6osQ"T P™*** ' lV> *' 10'
pour aller àRome {b). U fut l'un PLATINE ( Barthélemi (a) ) ,
des évêques de Languedoc qui en Jatin Platina , auteur d'une
s'engagèrent dans la rébellion de Histoire des Papes, a fleuri au
M. de Montmorenci (c). M. Mo- XVe. siècle. Il naquit Tan \&\ ,
réri a fait quelques fautes (B). dans un village nommé Piadéna
. rr 1 * - (A), entre C rémoue et Mantoue.
(b) Voyex la même attestation. \ J> >t .
(c) voyez u passage de Rivet , in Jesuitâ Sa première profession fut celle
yapulante ,citf par Colomics, Bibl. orient., Jes ârmes {b) : il U Suivit assez
Paf- l8a long-temps , après quoi il s'atta-
(A) Les livres qu'il apuhliés.'] Voici cha à l'étude , et y fit des proie titre de quelques-uns. Florilegium . considérables. Il alla à RofiïiZX^r^lZ ^ (c) sous le pontificat de Cacum BihHothecd Rabbinicd, là même, hxte III (d) , et s y étant fait conen la môme année. Thésaurus <Sy no- naître du cardinal Bessarion , il nrmicus Hebrœo ChaJdœo-Rabbini- ^Xxat quelques petits bénéfices
la mrme, en la racine année. Un \ j 7 • i v j»
Cxicon Hébreu. M. Col omiés parle de Pie 11 , et puis la charge da-
d'un livre de Michel Béraud , minis- breviateur apostolique. Paul II ,
tre de Montauban, sur la Justification, SUCCesseur de Pie II , cassa tous
contre cet auteur (1). jes abréviateurs , sans avoir
(B) Moréri a fait quelques ] I .Par sommes qu'ils avaient l'attestation que l'ai citée, il parait cwiu au» Wiuui« ^ manifestement que le sieur Plantevit- déboursées pour 1 achat de cette la-Pause fit la cérémonie de l'abju- charge, ni aux remontrances de ration à Béziers, et non pas à Ikmr- platine qm* le supplia très-humt^££&tâ£*ft blemeotlfairejugerleurcause a cru que c'était la môme chose que par les auditeurs de Hôte [e). Biluricensi. II. Je conjecture que par Cette liberté fut mal reçue du la même méprise on nous assure que
îlat se retira au château de on, dans le diocèse de Bourges,
ei qu'il y mourut la a8 de mai i65i. cens , destitués de leur charge III. On ne peut pas dire qu'un prélat firent pendant quelques jours se soit gouverné avec une grande tout ce qu'ils purent pour obteprudence , depuis l'an i6a5 jusqu en i r r
1648 , lorsqu'il est certain qu il se de- ^ £t non pas Baptiste, comme l'appellent Clara pour des rebelles , l'an l63a. Ce JaCques de Bergame , Léandre Alberti, Flopéehé d'omission est moins pardon- ridus Sabinus , etc. Voyei les preuves dans riable que celui qui se rapporte au Vossius, de Hitt. ht., vag. 58g. Vojex ministère du sieur la-Pause, à ses aussi la remarçi^a lajin. études de la Flèche, et à quelques faits (*) 'olaterr hb. XXI , pag. 7Tj. dont il ne paraît nulle trace dans le «0 Jov.us , Elog. ,cap XIX Dictionnaire de M. Moréri. IV. Cette M » non pas Caltxte //, comme d,t etpressio^UJiluneéludeparticulière ,„ Paulo „ , m. l5o,
(1) Colomb , BibUoth. orieot. , pag. 181. verso.
PLATINE. i63
nir audience du pape , et se vi- la vaine atlenle de l'effet de ses rent rebutés a&c le dernier mé- promesses ; après cela le pape >ris. Cela fut cause que Platine mourut d'apoplexie {f). Son ui écrivit une lettre (C) , où il successeur Sixte IV donna à lui donnait avis qu'ils s'en allaient Platine la charge de bibliothépar le monde , afin d'exhorter caire du Vatican (g-). Platine se les princes à convoquer un con- trouva par ce moyen dans son cile qui examinât si les abré- élément. Il y vécut fort tranviateurs avaient dû être cassés, quille jusques à l'année i58i, Sa lettre fut prise pour un acte qu'il mourut de peste (A). Il laissa de félonie. On le mit en prison à Pomponius Laetus la maison chargé de fers, et on le laissa en qu'il avait bâtie au mont Quiricetétat pendant quatre mois, ex- nal, avec le bosquet de lauriers posé à mille peines (D). Après d'où l'on tirait les couronnes cela il fut mis en liberté à la poétiques (i). Je donnerai le caprière du cardinal François de taloçue de ses écrits (H). Le sieur Gonzague, et il reçut ordre de Daniel Guillaume Mol lérus, prône point sortir de Rome. Il s'y fesseur dans l'académie" d'Alltint coi pendant trois«ans , et en- dorf , a publié un écrit curieux suite il retomba dans une nou- {h) qui m'a bien servi pour la relie et plus cruelle persécution, construction de cet article. Il re- On avait persuadé au pape que marque qu'André Corthymius (/) Calliraachus avait conspiré con- a multiplié Platine en trois , tre lui , et que Platine était l'un ayant parlé d'un Platine orateur, de ses complices. Plusieurs per- d'un Platine historien, et d'un sonnes furent mises en prison et Platine , père de l'église. Il reà la question pour ce sujet. Pla- marque aussi que Barthius troutine passa par tous ces rudes ve un mystère fort criminel en traitemens. Il se trouva que cette ce que Platine n'a parlé ni de la conspiration fut une chimère , et résurrection , ni de l'ascension néanmoins on ne relâcha aucun de Jésus-Christ (I). M. Varillas prisonuier ; caron aurait eu honte a fait quelques fautes (K). de reconnaître Que sur des soup-
j ,^ . . \ f ( f) Tiré de Platine , in Vit* Pauli II.
çons mal fondes , on avait traite ^ La mhliolhéqne dn yaticanflU dres.
si cruellement des personnes de sée parce pape. Jovius , Elogior., cap. XIX.
mérite (E). Lorsque l'accusation (A) remarque (A) , eu. (i).
de crime d'état eut paru trop (O ^ius Elogior c^. x/x.
t , i j (*) Intitule Dispu,fatio circulans de Pla-
raal fondée pour en parler da- ûnk Audorf , d. ij./ebt. 1694.
tantage , On passa à l'aCCUSation (/) In Florilegio historico ,fol. 204 , num.
d'hérésie (F) , qui se,dissipa enfin ,0> «Sot***, num. 4.
rerait quelque bon établissement, à l'an 1481 , et que Raphaël Volater-
et il l'empêcha ainsi de sortir de .
~ r % , 1 (0 In Chrome, ils disent qu'il mourut de
Rome. Deux ans se passèrent dans F„<,.
i64 PLATINE.
rao (2) , et Leandre Alberti (3) , assu- (C) Cela fut cause que Platine lui renl qu'il mourut sexagénaire , il écrivit une lettre. ] Sous allons voir s'ensuit qu'il était ne' l'an i\i 1 . Ceux de quelle teneur. Ego vero, dit-il (8), qui disent , comme a fait M. More'ri , tantâ ignominid excitus quod mihi ac qu'il était né à Véronnc, se trompent sociis rneis coram non licebat, id age- (4) : en voici la preuve. Idem fecit re per litteras institut. Scripsi itaque Theodorus Hexarchus Ravennas , cui enistolam his verbis. Si tibi licuit inquidem in magistratu morluo non ita aida caiisd spoliare nos emptione mttlto post Johannes Platina succès- nostM justd ac légitimé,, débet et sit. Hune ego crediderim dédisse no- nobis licere conqueri illatam injuriant men mco natali solo quod Platina inustamque ignominiam. Rejecti a te
ce village le nom de Platina, mais concilium indicant, in quo potissimkm celui de Piadcna. Cela paraît par la ratio nem reddere cogaris cur nos letraduction italienne du Voyage d'Ita- gitimd possessione spoliaveris. Cette lie composé en latin par André Schot lettre me paraît fort propre à faire (6). Je crois que Platine a été ainsi connaître l'humeur de Platine , et nommé à cause du lieu de sa naissan- qu'il était trop mal endurant et trop ce : son nom de famille était Sacchus, entêté , mais d'ailleurs sincère : car ou Saccus. puisqu'il a bien voulu communiquer
(B) La liberté qu'il prit... fut re- au public la conduite qu'il avait tc-
charge n'est p*
Voici le latin de Platine (7) : Tentd- le menacer qu'il s'en plaindra aux
runt tamen ii ail quos res ipsa perd- autres princes, et qu'il les exhortera
nebat hominum è sententid dimovere : à lui faire faire raison. Le pape est
atque ego certc quihorum de numeixt souverain dans Rome , par rapport à
eram rogando etiam ut causa ipsa la suppression ou à l'établissement de
judicibus publicis ( quos Rotœ audito- certaines charges , et ce n'est point à
res vocant ) committeretur. Tum ille cet égard que l'on peut l'assujettir au
toruis oculis me aspiciens , ita nos in- concile. C'était d'ailleurs une menace
quit ad judices reuoeas , ac si nescires tout-à-fait désagréable pour un pape,
omnia jura in scrinio pectoris nostri que celle dont on se servit. On le
collocata esse ? Sic stat sententia , menaça d'un concile : c'était le trai-
inquit : loco cédant omnes , eant quo ter comme on traite un jeune écolier,
volunt , nihil eos moror : pontifex quand on lui dénonce qu'on le dira
sum , milùque licet pro arbitro animi a son précepteur. De plus, je voudrais
aliorum acta et rescindere et appro- savoir si la suppression d'un collège
bare. de secrétaires mérite tant de vacar-
(*) Commentai-. Urban. , lib. XXI, pa. 777. mes , et vaut bien la peine de con vo-
phyla
censuras pour cela pat
rus, Disert, de PUiinâ , pag. 4. Pope Blount, au monde que ce qui est important