‹ Dictionnaire historique et critique de Pierre BayleChapitre 51 sur 142 · P0L1T1EN · texte numérisé non relu

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» qu'il résistait à la vérité. Cepen- >» dant il n'avoua jamais d'avoir fail- » li (3t). » .

(H) Plusieurs savons s'occupèrent a commenter ses poésies.] Nicolas Bérauld fit des Commentaires (38) sur la silvc de Politien , intitulée : Rusticus. Jean Murmélius fit la même chose. François Sanchez , professeur à Salamanque, ce grammairien que Scionpius a tant loué , publia des notes, l'an i554, sur les quatre silvcs de Politien. Jean Alexandre Brassicanus

fubliaun commentaire à Nuremberg, an i538, sur celle qui s'intitule Nutricia. Jodocus Radius ajouta des notes de sa façon aux OEuvres de Politien, qu'il publia à Paris l'an i5iq in-folio. Il y joignit aussi les notes de François Syïvius sur les Épîtres de Politien. Ces Épî très furent réimprimées m-4°- chez le même Badius l'an 15*26, avec les mêmes observations.

Brassicanus fait de grandes plaintes contre un plagiaire. Meminit, ditil » (3q) , et Politianus in Nutritiis , ubi quidam nugator arr'ogantissimus nostra antè nos dixit ; Expungendus jam et plane radendus è Philo logiœ jastis , quoniam , ut Cicero dixit f maluit improbè tollere quant hunuiniter sumere et agnoscere. Il semble que cette plainte s'adresse à un voleur de manuscrit.

(I) On l'accuse d'avoir parlé de la Bible très-indignement.~\ Louis Vivès est peut-être le premier qui lui ait fait ce reproche. * Angélus Politianus , dit-il , (4o) , totam sacram lectionem aspernabatur. Mélanchthon s'est exprimé avec plus de force ; car il a dit que Politien, n'ayant lu qu'une fois la sainte Ecriture, se plaignait de n'avoir jamais si mal employé son temps, Melanchton ait semel soliim sacras lilteras legisse, dixisseque nullum se tempus pejàs collocdsse (4i).

(37) Varillas , Anecdotes de Florence, p. 193.

(38) imprimés a Bdle, Van i5i8. Vorn V.Crénms , Animadv. Pliilolog. , part. lit, pag. 55 ; ira» au lieu de Bcroaldus , tisev-y Bcraldus.

(3$) Joh. Alexander Brassicanus, Scliol. in Petronium.

* Avoir mal parlé de la Bible est an grand crime •ux jeu* de Leclero et de Joly, qui trouvent l'accusation atroce, et traitent Baylede calomniateur.

(4o) Lndov. Vives, de Veritatc Fidei Christ., l*b. Il, pag. aC4, edit. Basil. , 1544.

(40 Vossius , de Poët. lat. , pag. 80. Tl cite loin. 3 Declamationum , pag . Sfi.

Mille et mille écrivains ont redit cela Vossius le rejette comme une chose peu croyable (43) , et il se fonde sur deux raisons : i°. , sur ce que Politien était un prêtre et un chanoine de Florence ; , sur ce qu'il prêcha un carême , comme il paraît par ces paroles : Cum per hos quadragesimœ proximos dies enarrandis populo sacry litteris essem occupatus , perlegt tamen libros carminum tuorum quos mihi pro singulari humanitate tud mutuoque inter nos amore dédicaceras (44)» Quelquesuns (45) trouvent aue la seconde raison de Vossius réfute solidement ce que Mélanchthon rapporte j mais d'autres ne font nul cas , ni de sa première , ni de sa seconde raison.

Uœc ratio nimis tenuis videbitur Us qui nôrunt quantoperè atheismus seu epicureismus sive libertinismus grassetur inter sacerdotes non tantum canonicos et monacos papales , sed etiam inter prœlatos , cardinales , pontifices (46). Voilà ce que Voétius oppose à la première raison , et voici ce qu'il dit contre la seconde : Quasi vero postillistœ coram populo istic concionantes ut plurimhm absque lèctione scripturœ , ex inspectis legendisy postillis f homiliariis , dormi securè , thesauris pauperum concionatorum et similibus myrotheciis prédicare non soleant. Prœdicavit etiam aliquando coram populo Cœsar athéorum y a ni nus qubd tamen illum è numéro profanorum non eximit (47)- Cet auteur observe qu'il ne faut pas s'imaginer que Mélanchthon et Mornai décrient Politien par un esprit de parti : car, ajoute-t-il, Gabriel Putnerbéus, auteur passionné contre ceux de la religion , a fait le même reproche à Politien (48). Mais j'avertis mon lecteur que ce Putherbéus

(4*) M. Jeissicr entre autres , dans ses Additions aux Eloges , tom. I, pag. n ; mais au lieu de citer Mélanchthon, il cite Vivès, qui ne -dit point ce qu'il rapporte.

(43) Vossius , de Poët. lat. , pag. 80.

(44) Angélus Politianus , epist. X libri IV ad Johannem Gottitim Ragusiuum , folio m. 106.

(45) Boxhornius , in Monument, illuslr. Viror.. apud Pope Blount, Cens. Auth. , pag. 35g. Borremans. , Var. Lect. , pag. 126.

(46) Voétius , Disp. Theolog. , tom. II , pag. 0^3.

(47) Idem , ibidem , pag. 1274.

(48) Pntlierbeus , de tollendis et expurgandi» malis Libri», lib. I, pag. 81.

n'a fait que coiiicr mot-à-mot Louis philosophes. Notez qu'il est faux que Vives , et que du Plessis Mornai s'est Mornai dise ce que Voétius lui attriserri du témoignage du même Vives bue. Les auteurs sont pleins de sem- ($9). Ce ne sont pas différens té- blables faussetés , et cela vient de ce moins : tout ce réduit à un seul à qu'ils se tient aux citations d'autrui , cet égard-là. sans prendre la peine de les vérifier.

Depuis peu M. Crénius a coramu- N'oublions pas ces paroles du feuilniqué au public les observations que lant Pierre de Saint-Komuald: Quel" sa lecture , qui est fort grande , lui ques-uns ont écrit que Politien proa fournies touchant cette affaire de fessait V athéisme en cachette , avec Politien. Il ne trouve point valables Marsile Ficin et Domitius Caldérin les raisons de Vossius , et il cite des prêtre (56).

autorités qui montrent qu'en ce (L) Je croirais facilement ce que temps-là les prédicateurs ne s'arrê- pQn débite de son goût par rapport taient çuère à l'Ecriture (5o). Ce aux psaumes de David et aux odes qu'il cite de VAristarchus Philoso- de Pindare. ] Il ne niait point qu'il phicus (5i) , livre qu'on ne connaît n'y eût de belles et de bonnes choses pas beaucoup dans ce pays-ci (5a) , dans les psaumes , mais il prétendait est bien curieux. J'ai lu dans les Lieux que ces mêmes choses étaient narrées Communs de Manlius, tirés pour la dans Pindare avec plus d'éclat et plus plupart des leçons de Mélancmhon , de douceur. C'est ce qu'on prétend que ce fut de la lecture du Bréviaire avoir ouï dire à l'un de ses écoliers, que Politien parla si méprisamment. Lisons les paroles mêmes de Mélanch- Politianus canonicus Jïorentinus, in" thon. Dionysius Capnio , qui adolesterrogatus an legisset horas canoni- cens audivit jtngelum Politianum , cas, dixit: semel perlegi istumlibrum narrabat eum interrogatum aliquanet nunquàm pejus coïlocavi tempus do , quid de psalmis Davidis sentiret, (53). et ad quid prodesse eorum leclionem

(K) Quelques-uns mettent en question judicaret , respondisse , sibi verb plas1 il le faut compter parmi les athées."] cere illa antiqua carmina , et conti- Voétius demande s'il ne doit pas être nere ea pariim honesta prœcepta , suspect d'un neutralisme lucianique, partim gravissimas conciones de proou d'épicuréisme (54) , et il répond videnlid et de scelatorum pœnis ; parque Mornai rapporte que Politien se tim querelas de infirmitate honùnum

plaignait de n avoir jamais employé utiles ad frenandbs immoderatos rni-

plus mal son loisir qu'à la lecture de petits , partim historias ejus gentis.

l'Écriture (55). Jl ajoute qu'il ne sait Sed addidit Politianus hanc collatio-

sumer qu'ils étaient semblables au . .

> • i-i Discite justitiam rnomti , et non

philosophe Averroes , qui , plein de dégoût pour le christianisme , aimait Ibi describi Bellerophontem propter mieux que son âme fût parmi les priores victorias factum insolentio-

rem, et t>ehi Pegaso intra cœlum v<^rM°l7ai * ^tj1" d* U Religion ' ehap' volantem , id est , res non necessa-

«V^T T » , m Ulrt„ „ rias ambitiosè moventem , excuti a

(50) Thom. Crcnm», Animadv. Plulolog. et ..... . T1 .

nutor. , Pn,t. III, pag. « et se<j. , édition de Pegaso et dejici in Cihciam. Ibi ce- Lerde , 1698. lébrari Pelei castitatem , qui expe-

(51) Composé par Henri Ernstias, conseiller du f^MJ ao /icasti COnjuge , et ab eâ falrmde Dannemarck , et imprimé à Hambourg, ^ accumtus f et objectUS Centauris ,

1 h) 7dmo<Tum raro et indh hic paucis note, sejvatur accepto gladio difiniths.

Creniu*, Animadv., part. III, pag. a5. Demque multas imagines pulchern-

(53) Johann. Manlius, in Locor. Commun, mas , multas historias , et grav'issima Collecu n. utulo de Satisfact. , pag. m. 99. prœcepta tradi. Hœc Politiani ora-

(54) Voët.,Di8p.Theoi.,tom./,w?o6. *. • sveciosa est . tamen est ho-

tio et si speciosa est , tamen est ho-

(56) Pierre de Saint-Romnald , Ali in lectione Scriplur». Idem, ibidem. lom. III, pag. , a l ann. i5oq.

(53) De Politiano refert Plesseus, in libro de veritate relie ionis christianas , quod dicerct nnn- ,„„.. , „ . .. .

qnàni se bonas horas suas peins collocasse quam (56) Pierre de Saint-Romnald , Abrégé Chron.,

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mini* ignorantis discrime n inlcr gc- rum coloribus interlita alieni styli hanera doclrinamm , inter legem et bitum mentiretur (Ci). C'est tout ce Euangelium (5n)» Manlius, dans le li- que Paul Jovc nous en apprend ; on vre que j'ai déjà allégué , n'attribue me ferait beaucoup de plaisir si l'on point ce jugement à Politien , mais a m'indiquait les sources de la narra- Lazare lionamicus. Lazants Bonami- tion c^ue je m'en vais rapporter. « Il eus, uir doctus, ciimesset interrogatus » lit imprimer une traduction d'Héquomodb ci placeret Psaltcrium, res- » rodien qui n'eut pas tout l'effet pondit placere sibi , récitait enim » qu'il prétendait : car encore qu'elle ibi egregias sententias de Providen- » fût généralement admirée , il coutid : sed tamen nihilo melius esse » rut un bruit que Politien l'avait quam Pindari poëma (58). On ne trou- » trouvée parmi les papiers du fave point dans ces paroles latines la » me ux Grégoire de Citta di Castello, préférence de Pindare , on n'y trouve » qu'il avait achetés : et ce bruit était que l'égalité entre lui et David. Ce- » fondé sur des conjectures qui ne pendant le commentateur de Gaffa- » furent détruites que faiblement, rel assure, sur la foi d'un théologien » Le pape Léon , qui était alors sous allemand , que Bonamicus a mis les » Politien , et entendait tout ce qui poèmes de Pindare au-dessus des » se disait pour et contre à la table psaumes de David : Ejusdem blas- » de son pere , étant prié vingt ans pkemiœ veneno correptus fuit Laza- » après par les académiciens de Rorus Bonamicus , Italus , qui vocife- » me , de leur apprendre ce qu'il en rabat se odas Pindaricas prœferrc m croyait , laissa la chose en doute , hyranis Davidicis. Vid. beatus Dn. » et demeura d'accord que le style Selneccerus Kxplicat. in i. Cor. 8. » de cette traduction n'avait rien de ». 4q6 (5g). Il venait de dire que » semblable à celui des autres œuvres Politien avait prononcé le même blas- » de Politien, et tenait bien plus du phème. Ceci montre que Mélanch- » fard et de l'artifice dont Grégoire thon ou ses copistes on varié , com- » de Citta di Castello avait accoutume il arrive presque toujours quand » mé d'user dans ses compositions. Il on n'a pour fondement qu'unouï-dire. » ajouta pourtant (comme s'il eût eu Peucer a inséré dans une lettre (6o) » peur d en avoir trop dit) que ce ce que j'ai cité ci-dessus de Melanch- » Grégoire n'avait rien fait de cornthon, » parable à la traduction d'Hérodien (M) // a aussi été accusé d'être pin- » (62). » Je suis fort tenté de croire giaire.] Tout le monde a ouï dire que l'auteur de ce récit s'est fondé qu'on a débité qu'il s'appropria la uniquement sur les paroles de Paul version latine d'Hérodien', composée Jove qu'il a étendues , et paraphrapar Tiphernas , et qu'il ne fit qu'en sées tout comme il lui a plu , et tout retoucher quelques endroits *. Léon comme s'il eût écrit des romans. En X disait que ceux qui étaient ja- tout cas, il ne les a point entendues ; loux de la gloire de Politien répari- car ce n'était point à Tiphernas , dirent cette médisance. Quamquam mais à Politien , que l'on imputait ce œmuli eam translationem , uti nos à fard et cet artifice qu'on trouvait Leone Pontifice accepimus , Grego- dans la version. Si Léon X avait parlé ru Tiphernàtis fuisse dicerent qubd sur cela de la manière que M. Varilpassim. inductofuco , et fais is nevo- las le prétend , Paul Jove n'eût pas

rejeté cette accusation comme indi-

(57)Mclanchth.,mepistol«ad Adamum Cm- gne de croyance (63). Notez que les

tonem , prœfixd Exegesi Nicolai Asclcpii Barbât* meilleurs critiques la rejettent : ils

de antique» et profundo consilio Dei. trouvent partout dans cette version

J!ïï:v:S£l;5:: d'HérocHen,lemême génie et le même

(5c,) Gregoriu» MicWl , Pra-positus Regiu* caractère. Tiphernas n était point

FlensburgenMs , Notis in Jacobi Gaffarelli Curio- capable de produire ce chef-d œuvre

sitates , pag. no.

(60) Peucer, epist. ad Cbristopb. Carlcwiu. (61) Paulos Jovius, Elog., cap. XXXVIII,

Vojret Saldenus , de Libris , pag. 434- P aê' 88-

* Lecleiv observe qu'on n'apporte aucune preu- (6a) Varillas , Anecdotes de Florence , p. iq5.

▼e suffisante de l'accusation de plagiat portée (63) Paulus Joriu» , Elogior. , cap. CXFII,

contre Politien. pag. a5g.

(64) . W eût moins coûte à Politien de tur : non sinè ingenti ostentatione traduire tout l'ouvrage que de don- quœ de Homeri poëmate perscripta ner à la traduction d'un autre l'air et sunt ab Herodolo , auditoribus suis è la forme qui règne dans celle-ci. suggesto recitabat, quo tempore He-

II n'est pas si aise de le défendre rodoti liber grœcè scriptus , a nullo

sur d'autres reproches de volerie ; adhùc convenus in linsuam latinam,

car que peut-on répondre pour lui nec tjrpographorum jormis excusus

à ces paroles de Budé? * Plutarchus erat. Itaque Lascaris, qui tiun hono-

ineo libro, quem de Homero compo~ ris causa auditorum numerum auge-

suit ; qui liber nondiim latinus ex bat , cum paucis quibusdam aliis

professo factus est , licet Polilianus , grœcè doctis hominibus , qui non

vir ille quidem excellentes doctrinœ , ignorarent undè omnia , quœ pro suis

sed animi non satis ingenui, ex eo li* recitaverat , hausisset. Js igilur pauld

bro rerum "summas ad uerbum trans- post ad homihem conversus , e unique

cribens , quasique flores prœcerpens, seducens : Die mihi, quœso , inquit ,

non erubuit iaopus pro suo edere, in Politiane, auo ore Uerodoli opus in-

quo nullam prœterquàm transcri- signe , quoa antè tôt sœcula conscrip-

bendi ac vertendi operam navaverat tum est , in lanto cœtu, ut tuum reci-

(65) . Budé avait fait un conte qui a tdsti ? Cui mox subridens Politianus, été imprimé , et uui contient une in- DTunquàm , inquit, putdssem, Jane , signe filouterie de Politien. Le fait hominem grœcum adeo ejus artificii est que ce professeur étala avec cm- rudem et ignarum esse , quo apud phase dans son auditoire, comme un mullitudinem existimatio et jama fruit de son jardin, plusieurs choses comparari solet. Quasi verb, inquit , qu'il avait prises d'Hérodote: Il avait non satis intelligam très aut summum eu Jan Lascaris pour auditeur, qui le quatuor fortassïs vos hic adesse , qui" tira ensuite à part pour lui reprocher bus Herodoti libro s aliquando inspicette hardiesse. Je n'eusse jamais pen- cere contigerit. Sed quœnam hic sit

que. Vous étiez trois ou quatre tout minime spero ) vel tantillùm lœdere

qui m'applaudissent et qui m'élèvent cerne ses Miscellanées. Il en montra

jusques aux nues? Je veux croire que le manuscrit à ses amis , et cela fut

tous n'aurez pas la malignité de me cause qu'on parla beaucoup de cet

décrier auprès d'eux j mais je suis ouvrage avant même qu'il fût impri-

sftr nn'oll» n* mp nuirait nas hean- mé : mais on fit courir un manvaî*

origlOî

possum mihi temperare , quin tibi pilation intitulée Copiœ Cornu , et

ex Jano Lascare, qui Politianifue- que cela serait agréable à Laurent de

rat œqualis , crebrb audwîsse confir- Médicis. Quand Politien eut appris

mabaU Cum enim Politianus Floren- toutes ces nouvelles , il différa la pu-

uœ Interpretationem Homericœ Ma- blication de cet ouvrage. On vit pa-

dos in ntfignd celebritate aggredere- raître pendant ce délai le livre de

Nicolas Pérot, et c'est ce qui dissipa

(64) Henri Étienne l'a fort critique. Consultât la médisance : car ceux qui le corn-

?>,C,r"' ,tTBMdv' 108 " Hirt* ' ^ Parèrent a™c les Miscellanées de Po-

*£t%lLie d7B«d« ne prouve rien , dit Le- «tien ne trouvèrent pas que celui-ci

clerc , à moins que Budé ne dise avoir vu ce que eût pillé l'autre. Politien narre tout PluUrtrae a écrit sur Homère, et l'avoir confronté avec l'ouvrage de Politien. (66) Francisco» Dnarenus , Operam p. 14-8 ,

(65) Bodcns , Annotation, in Pandeetas,/ô/io *dit. i584 , *pud Colomeiium, in Opuncul. , cap. m- iy5i vnrto. XXXF, pag. m. 66. 1 »

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