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premières éditions , qu’il était de la religion protestante ; qu’après avoir été professeur en droit à Herborn , il eut à Brème la di-
gnité de syndic , et que les jésuites , en répondant à 1* Anti-Coton , le mirent dans le catalogue des protestans qui ont mal parlé
sa cause ; et il suffisait de lui demander le nom de ceux qui avaient eu l'audace de traiter un apôtre si indignement. a®. Qu’il se trompa lorsqu’il crut que son adversaire ne pouvait nommer personne 3°. Qu’à force de le presser, il se fit convaincre d’avoir ignoré un point de fait dont la connaissance pouvait faire honneur à
sa lecture et à sa bibliothèque. 4° — - r . „*««
Qu’il se réfugia dans de petites chica- de la puissance rovale fB) nenes, qui ne servaient qu’à allonger J \
les disputes, et qu’à multiplier les (A) Quelques jurisconsultes... s’emaccessoires inutiles. Il est sûr que, portent étrangement contre lui . parce dans 1 usage ordinaire, l’on a droit qu’il donne la souveraineté des états de dire, lorsqu on sait qu’un écrivain aux peuples. ] Boeder soutient que le a débité quelque chose , qu’il y a des principe d'Althusius n’est propre qu’à gens qui 1 ont débitée. L’on n’est rompre tous les liens de la société ciobligé à citer plus d’un témoin, que vüe ; et que son ouvrage, bien loin de lorsqu on a dit que beaucoup de gens, mériter qu’on le recommande aux que plusieurs personnes, la rappor- étudians, comme font plusieurs est tent. Mais Grotius n’avait point parlé digne du feu : ümnes reges nihil àliud ainsi; son expression était vague: esse quant magistratus... Althusio inquidam dixére , il y en a qui ont dit , ter solennia carmina place t • cuius ou quelques-uns ont dit. Il se tirait Politica non tradit sanè , qui civiiatu pleinement cTafTaire , quoique l’au- finis et félicitas et tranquillitas obtiteur qu il citait ne fût pas calviniste, neri debeal , sed quibus modis omne mais lut henen ; et c est vainement vinculum societalis ac salulis civilis que Rivet allègue ce qui se passa aux dissolvi ac everti possit. Demagoeica conférences de Berne. Cela ne prouve appelles merilo, et tamen , quiajurispoint qu Altbamérus fût Dapiste : on consulti nomen prœfert , cl quœdam en peut seulement conclure , qu’il subindè in ostentationcm ejus scienetait si opposé aux Zuingliens , sur tiœ jacil, commendari juventutiacalc chapitre delà réalité, qu’il ne fai- demicœ audimus librurn orco dam sait point scrupule de la soutenir , nandum judicio eorum qui venena à même en faveur du papisme. Si Rivet cibis distinguer didicerunt (l) Voici a été content de lui-meme dans cette le jugement qu’en fait le docte Conpartie de sa dispute , c est une marque ringius : Fundamentum doclrinœ sure que les controyersistes ne discernent polaicœ collocat in eo quod summa guerel essentiel d avec les pointillcrics. Reip . cujusvis jure sit penes solum
populum : qui error pestilens est et ALTHUSIUS ( Jf.AN ) , juris— turbando orbi aptus (a). Un autre
consulte d’Allemagne, florissait t^r,vj1° i allemand s’est exprimé avec U i* J . Y \7 le , .. plus de force, in classem islam , dit-il
vers la fin du XVK siecle II a (3), referendi sont ilü polUicorum
lait un livre de politique. Quel— qui majcstaiis irjâirov «Tiuctixc» popU-
<jues jurisconsultes de son pays facijirit > indè politici popufares ,
s’emportent étrangement contre ct ^ uia iu8ulum omnium prmcipum t - 1 ° . , ac regum petunt , monarchomachi
lui , parce qu il a soutenu que la dieu Ho rum hominum nefanda dog-
souveramete des états appartient mata refertim habet Altliusius in sud aux peuples (A). 1 1 a fait un T rai- Politicd, V ulcano publico edicto conté de Jurisprudentiel romand , , . ,
j /• •!•/> • (B) Les jésuites.., le mirent dans le
un autre de ClvillConversatione, catalogue des protestons qui ont mal un autre qu’il îutitule Dicœolo- , , „ , . „ .
gia . etc. JpneXZ CpZ %lm Bdu • “• '•
J’oubliai de dire, dans les deux $ fX, \'Zl