TOME I
À LT IL IUS.
tuere po s sunl.
(4) Képonne Apologétique à l’Anti-Coton, pag. i85, 1 RG.
' " fallait dire , Allbuiius.
[msii Politica metbodici digeaU , cap.
(5) llfall* (G AHuusii
tir.
parlé de la puissance royale.] Voici les pour précepteur du jeune prince paroles de celui qui présenta à la reine Ferdinand (A). Il paraît même
» (4), adjoustons les cnseignemens et d état , et qu il accompagna Jo—
« propres paroles de Jean Àrthusius vien Pontanus à Rome, pour line » (5), docteur ès droits, en sa Politi- négociation de paix entre le roi » que maUodiqueœent digeree , im- Fe»d;nand et le pape Innocent
» chapitre des Ephores, où, pour ne VIII (*). Il eut beaucoup de part
« rien dire du surplus , il escrit en- à l’amitié et à l’estime du même
» tre autres choses , qu’il est loisible pontanus : on en a des marques
» d’oster le tyran de sa charge , le j iptî écrits d#» re
,, priver de l’administration qui lui a publiques dans les écrits de ce
» esté commise , voire mesme le mettre dernier (c). bannazar ne lui a pas
» à mort, si autre remède ne sc trouve, donné de moindres marques de
» et en substituer un autre a sa place.» son es^me dans ses poésies ( d) :
Voie, les propres lcrmes d Althusu» deux là ne ££ leî
(6): Ejusmodi tyrannum ab ojjicio . . , ,
removere , administratione demandald seuls qui 1 aient Joué (B). L* un privarc , imo etiam , si aliter contra des plus beaux poëines de Gavim se defenderc non possunl , inter- Jjr Aliilius est celui qu’il COmficcre, tt alium in ejm locüm substi- sur , mariage d’Isabelle
d Aragon (C). Un ne croirait pas aisément que des vers latins Peu** sent élevé à la prélature ; mais il est sûr qu’ils lui servirent beau- . coup à obtenir l’évêché de Poli-
ALTIERI. On a parle de deu* Castro. Quelques-uns ont trouvé cardinaux de ce nom dans le Die- mailTais que depuis cette éleva— tionnaire de Moréri. L un mou- ^on ^ -j a*t uégligé les Muses , qui rut l’an i654 ; 1 autre fut le nape avaient été si utiles (D). Us Clément X. On eut pu joindre à ont trouvé de l’ingratitude et de ces deux-là le cardinal Altien , PimpUdence ( e ) dans la manière ^[ui mourut à Rome le 29 de précipitée dont il les abandonna: juin 1698. et sa faute leur paraîtrait irré-
ALTILIUS (Gabriel), natif du missible, s’ils n’avaient égard aux royaume de Naples , a lieuri vers excuses qu’il pouvait faire sur ce la fin du XVe. siècle (a). Il se fit que l’épiscopat exigeait de lui principalement estimer par ses qu’il s’appliquât promptement à vers latins , qui montrèrent qu’il l’étude des saintes lettres. Je tâcultivait la belle littérature , et cherai de rectifier ce qu’on a dit qu’il lisait les anciens avec beau- touchant le temps de sa mort (/). coup de profit. Cela lui futavan- O11 n’a inséré dans le recueil de
tageux pour se pousser à la cour Pontanus , protf. Tractalûs de Magm-
de Ferdinand, roi de Naples, la- ficentià. quelle se ressentait encore du
bon goût qu’on avait acquis SOUS son Dialogue Ægidius , pag. *47 * -
le roi Alphonse. Il fut choisi (d) Eleg. A7, «en. XV II et Ejngratn. I II.
r (e) Voyez ci-dessous le commencement de
(«) Et non pas du XIV., comme dit Mo- la remarque (D). r^ri r (J) Voyez la remarque (D) , à la fin.