‹ Dictionnaire historique et critiqueChapitre 120 sur 134 · ALT ING · texte numérisé non relu

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lgue suite «le chagrins (d) (H), faire particulière dont il s’agit en celle

. jilà cequej’ai extrait de sa Vie, rencontre : je me contente de dire . i J A , . que, dans le general, on ne saurait

qui est a la tete du premier vo- s'empêcher , sur de pareilles conteslume de ses Œuvres. Si quel— tâtions, de juger comme firent les qu’un trouve des faussetés dans théologiens de Leide. Ceux qui avan-

cet article, je le prie de ne s en t (,c ^‘tenir prA

prendre pas à moi , qui n ai tait <Lce de ja pajx etde la tranquillité que rapporter fidèlement ce que ecclésiastique et académique. Ils sem’a fourni l’ouvrage que j’ai cité, ront donc orthodoxes tant qu’il leur

J avertis une fois pour toutes , ' rude^ce . u aura Je 'la t<WrU(j

3ue je ne me rends point caution dans leur fait ; car c’est être téméraire e ces sortes de récits. Je con- que de troubler le repos public sans

dus par cette remarque : c’est une erande et argente nécessité. Ceux , quis opposent a une nouvelle méthode

qu Altmg était un théologien 2-ensei‘g'ner témoignent trop de pas-

fort attache au texte de 1 Lcri— s}on : je veux croire que quelquefois tare , au coccéianisme et au rab- il n’y a rien de personnel qui conduise binisme. Cette dernière applica- leurs démarchés; mais ils outrent le»

tion l exposa à une ternb — p0ur (ies bagatelles } ils font craindre jure(I). Il prêchait bien en trois ja dépravation totale de la confession langues , en allemand , en fla- de foi , lorsqu’on n’y donne encore

mand et en anglais. aucune atteinte. Ils seront donc zélés

° tant qu il leur plaira : mais ils ne se-

(d) Ex Vitâ Jacobi Aliiogii in limine ront ni modérés, ni charitables, ni Operum, éditer. Amsielodami , an. 1687. équitables. Ils seront même aussi im-

prudens que leurs adversaires : ils ne (A) Toute son enfance fut un per- prennent pas garde qu’une nouvelle

K tuel changement de «eu J ^ar> a méthode dont on ne fait pas semblant ge de deux ans, on 1 envoya chez s’apercevoir tombe aelle-mêmc ; Chrétien Chy trams, ministre de Rret- au j}eu qUe> on Ja choque de droit ten. L’année suivante , sa mère , non- front, elle dégénère en parti. Le nouobstant sa grossesse , fut obligée de veau méthodiste aura des parens dans se retirer a Heilbron , ou elle le menaj ja Agence qui le soutiendront de

et de là, au bout d’un an , il fallut se retirer à Schorndorf : Sequentc mox annn propter imminentem Hcidelbergœ obsidionem , matie etiam comité , ed- (fuc tum gravidd , Hai/bronnam , int lequè exacto anno Schorndorfum missus est (1). Henri Alting , son père, l’amena ensuite, avec toute sa famille , à Embden , par des chemins détournés. D’Embden il se transporta à Leide , où il fut précepteur «les fils du roi de Bohème. La peste

tous leurs cliens } et aiusi , vous verrez bientôt la combinaison du droit civil et du droit canon , les factions d’état et les factions d’église appariées ensemble. Que n’a-t-on point à craindre de eu conflit ? Qu’on épargnerait de maux à la religion et à l'état , si on se contentait de s’opposer aux innovations fondamentales !

(C) Use fil entre lui et Des-Marcts une manière de réconciliation au lit

pour la profession en théologie, l a n aCqUiescement, alla proposer la même 167a. Jacques Alting était alors age de cbose à M. Alting. Celui-ci fit réponse neuf ans.

(B) On rendit à son sujet un juge-

ment digne de remarque.'] Je ne prétends point prendre partie dans l’af-

(1) Vit* Jacob» Altingii.

que le silence qu il avait garué au milieu des clameurs et des livres de son adversaire répondait de son humeur pacifique ; qu’il était toujours prêt d’accepler la paix sous des con-

/r8 - ALT IN G.

ciitions raisonnables ; mais qu’il demandait réparation des injures qui avaient été publiées contre s. n honneur $ et qu’il ne voyait pas qu’on pût souhaiter aucune liaison avec lui , pendant qu’on le croirait tel qu’on l’avait dépeint. Le médiateur se retira sans proposer autre chose. Peu après , il se répandit un bruit par toute la ville, que M. Alting avait eu la dureté de refuser tout à plat la paix à un collègue mourant : tant il est vrai

Îrue les bruits de ville sont peu conormes à l’état naturel des faits ! Le médiateur, accompagné d’un autre ministre, retourna chez M. Alting, et tira de lui un formulaire de satisfaction. Ce formulaire ne plut point au malade, et celui que le malane dicta ne plut point à M Alting : il fallut employer plus d’allées et de venues que pour la capitulation d’une forteresse. Enfin , le changement que M. Alting inséra au formulaire de M. Des-Marets avant été accepté, à condition que M. Alting accepterait ce que M. Des-Marets y ajouta , afin que les conditions fussent égales de part et d’autre , on en vint aux signatures ; et ce fut là toute la réconciliation. Notez aue les parties ne révoquèrent que les injures personnelles ; car pour ce qui est des accusations doctrinales, l’accusateur en remit le jugement à l’éelise (a).

(D) Alting fut obligé de se plaindre qu’on l'avait joué. ] 11 fondait sa plainte sur la dernière édition du Système de Des-Marets , où il se voyait fort maltraité. Il prétendait que son adversaire devait abolir tous les monumens de la discorde ; et que , puisqu’il n’avait pas supprimé un ouvrage si outrageux , sa réconciliation n’avait pas été exempte de supercherie : Postea quant autem ad ptures abiit ( Maresius ).... monitus fui ego (3) de Systematis novi perpetuis annotationibus , quœ infandis malediclis cùm in alios tum in nie constarcnt. Liber ille paucis ante morlem ipsius diebus vendi quidem cœperat , sed nondiun in meas œdes fuerat Hiatus.... Curavi erg o afferri , atque indè didici quantoperè D. Maresius mihi illusisset , quando in speciem concordiam redin -

(i) Tiré d'une Lettre de J«cqnc» Alting , imitée an V *. volume de tes Ohtnrre*.

(3) Alting. , tom. V , Maniant , pag. 4*5.

tegrari expeliit. Etenim quotiescunque verunt lUud est ac sinccrum votant, non tantùni verbis pax initur , sed etiam aboltnlur omnia monumcnla prions inimicitiœ. Tenera nanujue conscient ia ad suant ipsius injamiam spectarc returt si quod ipsamel damnavit atque ex sud meniorid abolilum v o luit , universorum notitiœ ac mémoriœ infixum de dent , editis contumeliosis chartisper universum orbem dis seminalis S’il m’est permis de dire un peu franchement ma pensée , il ne me semble pas qu’on ait eu raison de prétendre que Des-Marets supprimât tout un gros livre ; il eût fallu dédommager le libraire : et ainsi les frais de la réunion n’eussent pas été un simple dédit , un nolletn Jaclum ; ils eussent été une perte pécuniaire à la famille.

11 ne s’agissait pas de trois ou quatre cartons : il s'agissait de l’ouvrage tout entier , comme le reconnaît Alting lui-méme: Cùm in ipsius essel potestate totum opus suppressisse , quœ unica supererat in opéré usqucquaque sibi conformi emendatio (4). C’était assez qu’il déclarât dans uu écrit signé de sa main , qu’il rétractait tout ce qu’il pourrait avoir dit ou publié contre la réputation de son adversaire.

lia ut indicta velit CL D. Maresius si quœ in dictis et scriptis ipsius in famam CL D. Altingii incurreoe videantur (5). Avec cela seul , il a pu mourir dans les formes , è morto canonicamenle , comme on dit au delà des monts.

(E) Le clergé grondait éternellement contre.... ses innovations. 3 Les paroles que je m’en vais rapporter apprendront ce que c’était : Qualis fueril uthusque ante morlem mulua conciliatio ipsiusmet autoris Epistola initio Mantissæ tonii quinti pnstla tes tatur. Quiescente Maresio , non sic Utnten quicscendum sibi duxerunl qui ipsius parlium fueranl. JVihil autem adeo dédisse operarn videntur , quant ut vid quasi eeelesiastied per synodos . classes, et quas dicimus correspondentias , Altingii opinionibus obsisterenl. lia variis quidem fluctibus poslea jaclalus vir optimus , sut v autem sententiœ tenacissirnus tandem ferc enatavit ; siquident quotiescimquc ali-

(4) Idem , ibidem.

(5) Idem , ibidem.

quid proponeret ecclesiasticorum o/Jo, illud mox procerum edicto vel consulte rejcctum est. Imo ex aucto rationis eliam pœna in eos constituta , qui de controversiis Maresio - Altingianis in cœtu aliquo paslorum quidquam moverent. lia factum sœpiiis est ut general ibu s etiam ver bis conceptagra vamina de periculosis novitatibus in spongiam incubuerint (6). D’où parait que Jacques Alting eût eu tout à crai tiare de la part des théologiens, s’il n’eût été protégé par les magistrats.

II est sûr que la puissance séculière et la puissance ecclésiastique ont besoin rune de l’autre. Il faut quelquefois que celle-ci serve d’éperon à cellelà , et que celle-là serve de bride à celle-ci :

Allerius sic

Altéra posât opem tes, et conjurai amicè (7).

(F) Ses oeuvres ont été imprimées en cinq volumes in-folio,'] Feu M. Bekker , alors ministre d’Amsterdam , qui avait été disciple et bon ami de fauteur , prit un soin particulier de cetteédition. Elle parutà Amsterdam, en l’année 1687 , et contient plusieurs sortes de Traités analytiques , exégétiaues , pratiques , problématiques , e£ philosophiques , qui font foi, nonseulement de la vie laborieuse de Jacques Alting, mais aussi de son

Srand savoir. On peut connaître sa iligence par un autre endroit. La plupart des gens d'étude deviennent enfin paresseux à écrire des lettres : il n’a jamais connu ce défaut. Il en avait écrit cinq mille ; mais on n’a pu en publier qu’un petit nombre : Loquuniur epistnUe , quarum tant paitcas ex 5ooo publican potuisse , id equidem dolent l uni. Erat autem ad scribendas litteras impiger (8) Le nom seul des théologiens à qui elles sont écrites montre qu’il n’était point E’oetien.

(G) Il vécut près de trente ans hors du mariage , et enfin se maria.] f^itam coetioem ad annurn œtalis trigesimum ferè perduxit , eu jus tandem

«ertœsus junxit stbi tori sociam (9).

te huit enfans que Dieu lui avait donnés , il n’y en avait que trois en vie lorsqu’il mourut, dont l’un était

(6) In Vîtâ Jarobi Alting.

(-) Ho»at. de Arte Poet. es. 4

(H) Viu Jacobi Alungii.

{<)) Ibidem.

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médecin , un autre était avocat , et l’autre avait pris le parti des armes.

Le premier et le dernier moururent peu d’années après leur père.

(H) On lui a fait injustice , en lui suscitant une longue suite de chagrins. ] Ceux qui aimeront mieux les paroles de l’original que mon abrégé trouveront ici de quoi satisfaire leur envie : Dixit inter alia (Altingius) , si Deus sibi vitam viresque concederet , stare sibi animum duos libellos in lu cem millendi , allerum guident quern orsus eliam est , quo se purgaret coram ecclesiâ ab heterodoxias et hcereseos criminesibi intentato; allerum verb quo Hisloriam vitœ sua: publicce panderet , ab eo tempore quando in academid docere caepisset ; undè eut vis judicandum relinqueret , quo jure , quâ injuria tantum ipsi molestiarum creaturn fuisset.... Prœ cœteris autem conquerebatur a malevolorum in sidiis utque inimicitiis stetisse , quo minus ut vellet publico inservire potuisset (10). C’est assurément une chose bien déplorable que , par des guerres civiles , on empêche plusieurs excellens ouvriers de taire valoir leur talent au service de leur communion , et contre les ennemis de dehors , gens contre lesquels il faudrait toujours tenir toutes les forces du parti bien réunies. Je ne parle point du scandale que cela cause; car, au contraire, il faut être scandalisé du peu de scandale que cela cause. Est-ce

?juc pour se scandaliser à propos il aut un degré d’esprit à quoi peu de gens parviennent ? Est-ce que la coutume endurcit enfin à tout, et que , ab assuetis non fit passio ? D’où que cela vienne , il est certain que les peuples ont une indulgence excessive pour ceux qui entretiennent la discorde par des écrits violens, injurieux, remplis de chicaneries , sous le faux prétexte de zèle. Rien ne serait plus capable de corriger la démangeaison rongeante que l’on voit en certaines gens d’entasser livre sur livre , avec un fiel très-amer contre leurs confrères , que si les peuples se scandalisaient tout de bon de cette conduite, et donnaient des marques éclatantes de leur mé-

λris, et de leur mécontentement, fais , pendant qu’on les verra suivre

(ia) Ibidem.

48o AM AB LE.

le parti qui sait faire plus de vacarmes , et plus de fracas , il faut tenir la maladie pour incurable.

(I) Son application au rabbinisme l'exposa a une terrible injure .] Il se vit traite' de demi-juif, d'homme qui ne différait presque d’un juif que par le prépuce ; enfin d'homme qui se plaignait quelquefois de n’étre pas ' circoncis , et à qui le prépuce pesait. L’occasion de ces injures fut qu’il avait soutenu que les points du noin tetragramms ne sont point propres à ce nom ; et qu'ainsi l’on n’en connaît pas la véritable prononciation , et qu’il ne faut point accuser de superstition judaïque ceux qui le lisent Adonaï. Voici le jugement que l’on fit de cette pensée : Impudentia est

frammaticorum nonnuLlorum et fiorum Bicri negare ex superstitione judaïcd oriri quôd in nnmen aliter pronuncietur quant legitur.... Sed per nos /tontines semi-jucLei doctrind , studio , affectu , commercio , et qui solo ferc pondéré prœputii , et quo intcrdiim se gravari dolent distant à

recutitis , insaniant ut libueril

Vcstrœ est impudentiœ , pctulanlice , et superbiœ in primo gradu , quod ausitis dicam scribere intperiliœ et ignorantice tôt illuslribus Ecclesiœ viris uobis eliam longé doctioribus , quod id nominis enuncient et pronuncient uti scribitur (n). Etait-ce un sujet légitime de se mettre si fort en colère, et ne voit-on pas bien ici un exemple de ce qu’un philosophe païen a remarqué judicieusement?

Crede mihiy levia sunl propler quœ non levilcr excandescimus , qualia quœ pueros in rixam et jurgium concitant. Nihil ex his quœ tant tristes agimus seriunt est , nihil magnum .

lndèy inquarn , vobis ira et infdntia est y quôd exigua magno œstimalis.

(ta). Que pourrait-on dire de plus fort contre un homme qui marchanderait son apostasie , et qui n’attendrait à se faire juif que la solution de trois ou quatre petites difficultés ?

fn) Oper'. Altingii , tom. V, in ManUstd , p.

(«a) Senec.de Ira , lib. III , cap. XXXIV.

AMABLE , prêtre de Riofrn en Auvergne, dans le Ve. siècle, est loué par Grégoire de Tours ,

comme un homme admirable eu sainteté, et qui faisait beaucoup de miracles (a). Il commandoit , à ce quon dit , aux serpens :

c’est ainsi que cet historien s’exprime ; mais il dépose sur un autre fait comme témoin oculaire. T ai vu à son sépulcre , dit-il , un énergumène délivré ; j'y ai vu un parjure devenu aussi roi de qu'une barre de fer ; et après avoir confessé son crime , devenir libre comme il éloit auparavant (b). Quand un homme comme Grégoire de Tours se sert d’un on dit , c’est un signe que la chose n’est pas fort certaine ; néanmoins l’empire sur les serpens * est ce qui passe pour le plus certain de tout ce que l’on attribue àsaint A niable. On dirait que c’a été son apanage et son lot; ou, pour parler en Mallebranchiste (c) , que Dieu l’a établi cause occasionelle de la guérison de ceux que les serpens ont blessés. Un auteur moderne qui , tout chanoine qu’il est dans la ville dont saint Amable est patron ( d ) , ne laisse pas d'avouer , qu'il ne croit pas tous les miracles qui sont rapportés de lui dans la Vie des Saints cf Auvergne , ni dans plusieurs autres

(a) Grégoire de Tours , de la Gloire des Confess. , chap. XXXIII.

{b) Je me sers de la version de V abbé à* Villeloio.

* Sur cela , Joly rapporte un conu qtfd donne comme un fait , sur le pouvoir qu'avait contre les serpens un ruban de tmni Amable, d est-à-dire , qui avait touché à ses ossemens sacrés. Il a extrait ce la dune traduction de la Vie de saint Amable . pxi l’ardu prêtre Juste, traduction qui parut en 170a. et qu’il reproche à Bayle de Savoir pas connue.

(c) Voyez Vabbé Faydit , Supplémeot a la Dissertât, sur le Serm. de saint Polycarpc, pag. 3o.

(</) TUorn.

AMAMA. 481

légendes ( e ) : cet auteur , dis-je, déclaré d'autre côté , qu'il croit fermement que ce saint a un pouvoir souverain sur les serpens , parce que tout le monde , depuis i3oo ans {A), assure en avoir vu des effets merveilleux .... ; et que d'ailleurs il a eu le bonheur d’en voir aussi lui-meme ( f ).

Jl doute beaucoup de la vérité d’une certaine tradition qui court à Riom sur ce grand saint , à savoir , que, quand il alla à Rome à pied , le soleil lui servit de valet , et lui porta en l’air ses gants et son manteau , en guise de parasol pendant la grande chaleur , et de parapluie pendant le mauvais temps ( g ). Celte tradition passe pour si certaine en ce paj s-là , qu’on ne dépeint presque jamais saint Amable dans aucun tableau , sans sesganls et son manteau soutenus en l’air par un rayon du soleil. Credat Judœus Apelles ( h ), dit-il , non ego. Cela suffit, sans aucune réflexion de ma part , pour donner à cet article la forme que ce dictionnaire semble demander. Un simple récit de semblables choses est un recueil d’erreurs.

(e) Faydit , Suppl, à la Dissertât, sur le Sermon de saint Polycarpe , pag. 103.

(/) Là meme , pag. loi.

(g) Là même , pag. io3.

(A) C’est ainsi qu’il orthographie. Horace , dans la Satire V du liv. /, vS. 100, dit Apella, qui est plus selon les règles de la quantité.

(A) Son pouvoir souverain sur les serpens est connu depuis i3oo rt/is.] Ce calcul ne s’accorde pas exactement avec ce qu’011 dit dans la page suivante, que saint Grégoire de Tours n’a vécu qu’environ cinquante ou soixante ans après saint Amable. Il n’est pas besoin de prouver que ces paroles ne veulent pas dire qu’il est né cinquante ou soixante ans après cc saint :

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