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(5) Pholia» , Bibliotb. , nurn. a»4 » PaS- 549* Hictoclu apud Pholium , ibidem.
philosophique , il pénétra le fond des deux sectes , et les accorda ensemble, et donna à ses auditeurs un système de philosophie affranchi des brouilleries de la dispute : "E®c
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ctù'xct Ti/yytyoïoT mt Ilxtt'Tifoi xati Clpiy t* »*» xati toic ïç»c àto tovtû»» (7). Usaue ad divinitùs edoctum Ammonium. Hic enim primas cestu quodarn raptus ad philosopha: verilatern , multorumque opiniones , qui magnum dedecus philosophiez altulerunt , contemncns , ulramque seetnm probe calluit , et in concordiam adduxit , ef à contentianibus liber arn philosophiam tradidit omnibus suis auditoribus , et maximà doctissimis æqualibus suis Plotino et Origeni et successoribus .
(E) Moréri et bien d’autres ont ignoré le fondement de cette louange .] Aramonius, selon M. Moréri , « s’attacha » plus particulièrement à la divine » philosophie de Jésus-Christ. Il y ac- » quiten effet une telle estime, qu’on » le regarda comme un homme qui » avait été particulièrement instruit » de Jfceu , et on lui donna pour cette » raisdn le nom de Théodidacte. » Il se trompe : je ne veux point contester à Aramonius son savoir théologique :
il en aura tant qu’on voudra ; mais sûrement ce n’est point par cet endroit qu’il acquit l’éloge de Théodidacte. Il l’acquit par ses leçons de
Philosophie, qui ne parlaient que de laton et d’Aristote , et nullement de Jésus-Christ et de l’Évangile. Ses auditeurs étaient partagés $ les uns professaient le paganisme , les autres te christianisme : il fallait donc qu il laissât à part les matières de religion * et principalement celles de piété. Hiéroclès, qui était un philosophe païen, aurait-il parlé comme il a fait si la science de l’Évangile avait procuré à A m mon i us l’éloge dont il s’agit ? Je croirais sans peine qu’Ammonius ne passait point pour chrétien parmi les païens , et que c’est la raison qui a mu
(^) Ibidem , num. a5i, pag. i38i.
Porphyre à débiterqu'Ammonius était y»' t» (9). Car» perô Erennius et Origc sorti du christianisme dès qu'il avait nés et Plotinus otim inter se constipu manier la philosophie. Il était con- tinssent ne Ammonii dogmata edenu pour chrétien parmi ses frères, et rent , quœ audita ab eo tanquam in il témoigna sa foi par des écrits qui primis pur g ata prœcipuc comprobaveapparemraent ne furent guère connus rant; Plotinus quidem stetit promis sis . aux païens. Plotin se seraiLil attaché familiariter quidem nonnullns exci-
Sendant si long-temps à la discipline piens salutantes , instituta vero Am- ’Ammonius, sil l’edt cru ennemi de monii sécréta integraque conservons la religion dominante ? Les chrétiens Erennius autem primus pacta dissoln 'étaient pas encore si considérés. vit , et Origenes anlicipantem Eren-
(F) On s est trompé en disant qu'il nium est deindè sequutus. Autre sujet enseignait a ses disciples les mystères d'étonnement: les deux fautes du père de ï Evangile sous le sceau du secret .] Labbe se trouvent dans Luc d'Ilol- J’ai été étonné de trouver ici le père stein (10).
Labbe en flagrant délit. Idem Porphy- (G) On a confondu ses ouvrages de rius , dit-il (8), in Viid Plotini , P la- théologie avec ceux de quelques autres lonicœ scctœ philosophie narrai Am- auteurs .] Saint Jérôme met Ammonius rnnnium religianis christiance arcana au nombre des écrivains ecclésiastidiscipulis suis sub silentii religionc ques, et lui attribue, entre autres oucommunie âs se , et Herennium , Orige- vrages, l’invention des canons évangénem, atque Plotinum obstrinxisse ; liques(n). Il ajoute qu’Eusèbe s’est cümque Herennius primus eam f regis- servi de ce modèle en faisant un pasel , nec Origcnem nec Platinum pro- reil ouvrage. Si cela était vrai , fcumissis stetisse. 11 y a là deux très- sèbe serait un grand fourbe, puisque , grandes fautes : premièrement , il dans une lettre (ta) où il explique la n'est pas vrai qu'Ammonius ait fait nature et les usages de ses dix canons jurer ses disciples qu'ils ne comrnuni- sur la concorde des Évangiles, il as-
3 ueraient à personne ce qu’ils a ppren- sure qu'il les a inventés a l'occasion raient de lui. En second lieu, il est d'un ouvrage d'Amraonius. Cet oufaux que Porphyre parle d’autre chose vrage est intitulé Monotessaron , ou que des dogmes de philosophie. Tout Diatessaron. Voici comment il différé ce qu'il dit se peut réduire à ceci, des canons évangéliques. Ces canons Érennius, Origcue et Plotin étaient ne sont que des indices des endroits convenus de ne point rendre |»ubli- des Evangiles qui sont contenus dans ques les choses qu'ils avaient ouï dire un , deux , trois ou quatre cvangélisà Ammonius . et qui leur avaient paru tes, au lieu que l’Harmonie ou la Cond’un travail exquis et d'un raffinement corde d' Ammonius (c'est la même singulier. Plotin garda sa parole; chose que le Diatessaron, ou Monolesmais Érennius, n’ayant pas gardé la saron’) contenait le texte entier des sienne , fut bientôt imité par Origène. quatre évangélistes dont Eusèbe s’était Ce n'est pas ici le lieu de montrer que servi pour faire ses canons , qui se cet Origene n’est pas celui qui a tant rapportaient à cette Concorde , et qui écrit et tant allégorisc l’Ecriture ; en étaient comme la table (i3). C'est mais, comme la plupart de mes lec- donc une faute que de dire, comme teurs seront hors a'état d'avoir un Plo- fait M. Moréri , que les Canons Évantin à consulter, je rapporte ici ses pro- géliques et l’Harmonie de l’Évangile près paroles : ’Eatvn* St kcl) Cipyttu sont la même chose. Victor, evéque xeti UKotnitct rt/v&muvr ytyovuiut /Maday ixxcLXvwrui nctv Auuntviou Soypémoey a.
Sh •» Tfltîc ÀXfO ûLX*Tty atüTOlÇ aiuxtX*BcLp- pbyrii , pag. a8.
TO, fyUfye xeti 0 ri\etniyo( , ervvciy ptv T un ?*») Hieronym.de Scripior.
5rpo<«oTT»v* T»t»y St eLvtxiruç-ct rà LV,' . r ,, . . ,
Trapu JO U Kyuu'iVj'J éoyp ara. tctvy tou 1er duc canons de Coasonaatii quatuor Krangr- Trpetrou arc iç pvvQmxclç ttc tpXoAvnoç , liorum, à la tfie du Nouveau Testament £rrv dm
'flf tyme uty MtoMvfitJ ni «bôahratyTi Ee*y- *?bert E tienne ; fdtUon de Paris , en . 55*.
‘ * ^ ~ V ojret lepere Labbe, de Script. Lcde*., lom. /.
pag 3o8 , et pag. 58.
(8) Labbe, de Script- Eccleaiastic. , (om. /, (i3) Du Pin, Biblioth. de* Auteur* Eccle-
P' 5®- aia*t. , lom. / , pag. lao , e’diûon Awulerd.
fçi) Porpbyrina , in Viti Plotini.
(10) Lucas Holsteu. de Vitâ et Scriptis Pût-
Eccleaiast. , cap.
AMMONIUS. 5a7
tle Capoue ; Zacharie , évêque de Chrysopie -, Trithème, et plusieurs modernes, s appuyant sur l'autorité de saint Jérôme , et ne faisant aucune attention à la lettre d’Eusèbe que j'ai citée , fout Ainmonius l'iuventeur des Canons Évangéliques. Voici une autre confusion. Il y a dans la Bibliothèque des Pères deux Harmonies des quatre Évangiles. L'une fut attribuée à Tatien par Victor , évêque de Capoue , qui, vers l'an 545, la traduisit en latin (i4), et y joignit une préface (i5). De là est venu que l'autre Harmonie a été donnée à Ammonius. Mais on a fait tout le contraire de ce qu'il fallait.
L'Harmonie , que l'évêque de Capoue a donnée à Tatien ne peut pas être de cet auteur, puisqu'elle contieut toutes les généalogies ae Jésus-Christ que les évangélistes ont rapportées $ au lieu que Tatien avait ôte de son Harmonie tous les passages des Evangiles qui prouvent que Jésus-Christ est issu de David 06). D’autre côté , l'Harmonie qu’on attribue à Ammonius est mutilée de ces passages (10). Sixte de Sienne , George Éderus et plusieurs autres, ont suivi l'erreur de Victor. Mais il y a plus de cinq cents ans que Zacharie, évêque de Chrysopie, a fait voir au'Ammonius est l’auteur de cette Harmonie (18). Baronius a suivi ce sentiment. Remarquons bien une chose dont le père Oudin nous avertit , c’est que l'Harmonie , qui est sous le nom d'Ammonius dans la Bibliothèque des Pères, imprimée l'an t5j5, laquelle Harmonie a été traduite en latin par Ottomarus Luscinius, n'est ni d’Ammonius, ni de Tatien (19). On a perdu l'ouvrage d'Ammonius de Coruensu Mosis et Jesu. Si l’on s’en rapporte à Henri de Valois, on a aussi perdu tous les autres : üajus Ammonii , guod sciam , hodiè nihil exstat , dit-il dans son Commentaire sur le dernier chapitre du XXIIe. livre d'Ammien Marcellin. Se souvenait-il de l'Harmonie des Ëvan-
(14) Bellarmin. de Script. Ecdesiut. , pag. aaè. Oudin , Suppléa, de Scriptor. EccIcsimi. , pag- i5.
(15) Labbe , de Script. Ecclesiut. , pag. S7.
(16) Euncbe et Théodore! l'atsurrni. Vayeu Labbe , de Scriptor. Eccle*., lom. I , pag. b’j.
(17) Caae, Hi»t. Li Uera r. , pag. 7a.
(i8; Contmenur. in eam Harinouiam apud Labbe , de Script. Eccleaiaat. , pag.
(19) Oudin , de Script. EccUaiait- , pag. i5.
Silos, insérée dans la Bibliothèque es Pères, ou croyait-il qu'elle n’est pas d'Ammonius? Hadrien de Valois , n'ayant point fait de remarque sur cela dans la seconde édition, a fait assez connaître sa conformité avec son frère.
(H) Je crois quon Le doit distinguer du péripatèticien Ammonius .] Un fort savant homme ne penche pas à l'en distinguer. Hic esse videtur , dit-il (ao) , Ammonius peripatcticus philosophus , quem ‘ToKoypcqu/uA'rara.ror fuisse sœculi sui teslatur Philostralus in Sophistœ Hippodromi V itd, quo
Îui pLura legisset neminem se vidisse.
lais, s'il avait pris garde aux paroles de Longiu, rapportées dans la Vie de Plotin, il n'aurait pas balancé à distinguer ces deux philosophes l’un de l’autre. Longiu remarque qu’il y a eu des philosophes qui ont composé des livres ; mais qu'il y en a eu d'autres qui n'ont instruit que de vive voix. 11 en nomme quelques-uns de chacune de ces deux espèces ; les uns sont platoniciens, les autres sont stoïciens ou péripatéticiens. Il met dans la seconde classe Ammonius et Origéne , et il les donne pour des sectateurs de Platon.
Il dit qu’il les a connus, et qu'ils ont surpassé en intelligence tous les philosophes de leur siècle : rOiç spuit ro irtoÏTof tow Zpôyot/ irpÔTiqoi'nixA/utv , à»- J'pttTiy oùx. ÔXi^û» t«i *atéf‘ iui/rove tic <rùvi0iv J'nvtyx.o Zn (ai). Quibuscum nos dits versai i sumus , viris profecto intervalle) non parvo sui sceculi philosophas intelligentui su/perantibus. Après cela il toorame quelques stoïciens qui ont été aussi de cette seconde classe de philosophes : je veux dire de ceux
2ui n’ont point écrit ou qui ont peu crit. Enlin il nomme deux péripatéticiens de la même classe, qui sont Ammonius et Ptolomée. Il dit qu'en matière de philologie ils ont surpassé tous les savans de leur siècle : il dit cela principalement d’Ammonius :
’Afx/uamoç k<u riT&M/iatioc qth.oxoyes'rairot /utv ««$’ tetc/TOt/C ÔLuQt» y* vô/umi ,
Keti fjLAKiÇA 0 ’ A/u/mcîmof où yip tç"«c imivu yiyouv tic ira.pa.'rr'K*-
fliGç (aaj. Ammonius alquc Plolemœust disciplmarum ambo profecto maximi
(ao) Hadr. Vale*iu» in Aminian Marcellin., li b- XX tl , pag. 344. édition in-folio.
(ai ) Ijonginu* , apud Porpbyr. in Vit3 Plolio. (aa) Idem , itidem.
5a8 A M MO N I U S.
omnium suo tempore pleni , prœsertim Ammonius : nullus enim ad dtsciplinarurn i lliut copiant propè accessisse videlur . Voilà donc FAmmonius dont Philoslrate a parlé; il est donc trèsdiflérent de celui qui philosophait à Alexandrie , et qui a été le maître de Plotin et d’Origène. Nous apprenons dans la lettre de Longin que ces péripatéticiens si savans n'ont écrit que des poèmes et des harangues. Ce grand critique suppose qu'ils n'avaient point prétendu que ces . ouvrages fussent conservés: car, s’ils avaient eu ce dessein , dit-il , ils auraient écrit avec plus d'exactitude.
(I) On l'a accusé à tort d’ être le principal corrupteur de la doctrine de Platon sur l'éternité du monde.] Afin <|u’on voie clairement toute la faute, je rapporterai un peu au long les termes du commentateur : Nulla autem Plalonis senlenlia est , quam fœdiüs corruperint , et obstinaliiis defenderint veteres Plalonis interprètes ; seu quia eorum alii ita sentirent , seu ut cfirislia/iam fidem impugnarent. Eorum signij'er Ammonius fuit, Jidus alioquin ac illustris doctrinœ ptatonicœ assertor; quem Zacharias dialogo cui Ammonius titulus est , confutavit. Mo x ejus discipuli , Plotinus passim libris suis ; et quod mit'um est , ne à magis tro dissentiret , fax ilia fidei , O ri gènes; cujus errorem sanctus Methodius lib. ?r*pi reev ytvtnui, ut est apud Photium , redarguit (a3). Vous voyez clairement qu’il parle de FAmmonius qui a été le précepteur d'Oriçjène. Serait-il tombé dans cette bevue, s’il eût eu recours aux originaux , et s’il n’eût point cité sur la foi d’autrui le Traité de Zacharie? Car, dès l’entrée de ce Traité, nous apprenons que FAmmonius , contre qui on le composa, vivait encore, et enseignait dans Alexandrie avec un grand faste, après avoir été à Athènes disciple de Proclus. L’auteur, je veux dire Zacharie , évêque de Mitylène , a vécu au VI*.
siècle; car il assista au concile de Constantinople , Fan 536. 11 est donc faux qu’il ait réfuté le précepteur d’Origène. Mais il est vrai que le philosophe Ammonius qu’il réfuta enseignait que Dieu et le monde étaient et
(a3) Renatus Vallimn , Not. ad lib. V. Roclii de Contolat. Pbiloaoph., pag. çfi.
seraient toujours coéternels. Cet ouvrage de Zacharie a été traduit de grec en latin uar Géncbrard,et inséré dans la bibliothèque des Pères (a4). Possevin remarque que Canisiu* censure Gesner, d’avoir dit que l’ouvrage de Zacharie de Mundt ce 1er ni late était diil'érent de celui qui a pour titre Ammoniu % (»5). Cette censure .
3ui serait très-bien fondée à l'égard e Simler, abréviateur de Gesner , est injuste par rapport à Gesner meme, qui a déclaré expressément qu’il lui semblait que le Dialogue intitulé Ammonius ne différait point du Traité Je Rerum œterniiale. Je ne passerai point sous silence la surprise où j’ai été en remarquant que l’on souffrait au VI*. siècle qu’un philosophe païen fût professeur dans Alexandrie,et qu’il dogmatisât hautement sur l’éternité du monde, contre l'opinion des chrétiens, llcachait si peu sa croyance, qu’il la soutenait publiquement dans ses leçons, et l’on ne pouvait pas ignorer qu’il ne la persuadât à plusieurs de ses disciples. L’un d’eux (?6j, étant devenu le principal professeur en médecine dans la même ville, disputait avec chaleur pour le même sentiment.
Tout cela paraît par le Traité de Zacharie de Mitylène.
(*4) H est dans le o nui me volume de la Bibliothèque des Pires , pag. 3ji et suiv. de VédLlion de Paris, en
(*5) Posserin. App»r. , tom. Il , pag 55*. (*6) Il s'appelait Gestisu. Voyrx la Bibliothèque de» Père*, tom. XI , pag. 33g.
AMMONIUS (André) , natif de Lucques , alla chercher fortune en Angleterre , vers le commencement du XVIe. siècle , et s’y serait apparemment avancé , s’il eût vécu plus long-temps (A).
Il cultivait les belles-lettres et la poésie latine. C’est par ses vers latins qu’il mérite principalement d’être mis au rang des auteurs (B). Il y eut entre Érasme et lui beaucoup d’amitié , et un grand commerce de lettres. Ammonius logea quelque temps chez Thomas Morus ( a ) , et puis au
(a) Erumi Epis loi II libri VIII , p.
A M MO N I U S. 5 2q
college de Saint-Thomas ( b ) ; car ' il n'avait pas assez d’argent pour louer une maison et tenir ménage. Il témoignait à Érasme qu'il se repentait d’avoir quitté Rome , et qu’il était peu content de l’état où il se voyait en Angleterre (c). Les conseils qu’Érasine lui donna sont très-conformes aux manières frauduleuses dont il faut se servir pour se pousser dans le monde (C) : il faut croire qu’Érasme ne le faisait que pour plaisanter. Il fit des ïambes à sa louange , qui sont très-beaux , et qui témoignent qu’Ammonius avait mille perfections de corps et d’esprit (d). Mais il ne faut pas compter beaucoup sur les éloges poétiques : la prose d’Érasme établira plus solidement dans nos remarques la gloire de son ami. La fortune diminua ses rigueurs pour Amraonius ; il devint secrétaire de Henri VIII (e), et il eut même un caractère public auprès de lui , de la part de Léon A ( f ). S’il ne fût pas mort avant l’âge de quarante ans , il aurait pu monter davantage. Il était à l’armée l’an 1 5 1 3 ( g ), lorsque les Anglais gagnèrent la bataille des Éperons , et prirent Térouenne et Tournai. Il ne manqua pas de faire des vers sur ces victoires et sur celle qu’ils remportèrent contre Jacques IV, roi d’Écosse. Il mourut de la sueur anglaise (D), l’an 1 5 1 7 (E). L’un des principaux services qu’il ren-
(b) Idem , Epistolâ XXIII , pag.
(c) Idem, F.pUtoU XXV, pag. Aa6 , Epist.