À BUC
brias , Aviénus, etc. , que Névelet a rassemblées en un corps et accompagnées de quelques notes.
Abstémius ne s’est pas toujours borné à l’idée de ces anciens originaux; il mêle quelquefois parmi ses fables ce que l’on appelle un conte pour rire , et il n’epar-
gne pas toujours le clergé (B), n trouve de ses conjectures sur uelques passages des anciens ans le premier volume du Trésor Critique de Grutérus , on eu trouve, dis -je, sous le titre d’ A iuxoïalionrs varice. Elles sont en bien petit nombre et ne remplissent pas quinze pages. Il y a une préface de sa façon à la tête de l’Aurélius Victor, qui fut imprimé à Venise eu i5o5(</). Je ne sais pas s’il survécut beaucoup à cette édition. Il est un de ceux que Laurent Vallea censurés.
Prenez garde aux observations que l’on m’a communiquées depuis la première édition (C).
(d) Epito ne Bibliot. Ge.neri.
(A) On les a souvent imprimées."] G 'sner marque l’édition de Strasbourg , en i55i. Olle dont Névelet a eu soin est plus moderne de quatrevingt-huit ans. Les notes qu’il ^ a jointes sont peu de chose ; et ce n est point sans doute pour l'amour d’elles qu’on a renouvelé souvent l’impression. 11 n’en a point fait sur les fables d'Abstémius : aussi n'en avaient-elles pas besoin.
(B) Il n épargna pas toujours le cler- Eu vo ci une preuve. La CIV®, de scs fables est qu’un prêtre fut commis par son prélat à la garde d’un couvent où il v avait cinq religieuses, de chacune desquelles il eut un garçon au bout de l’an. L'évêque, apprenant cette nouvelle , s’en f;1cha , üt venir le prêtre, lui tit une rude mercuriale , et le traita de perlide, de sacrilège , d’homme qui avait osé violer le temple du Saint-Esprit. Seigneur, lui répoudit-on. vous m’aviez commis cinq