‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 27 sur 627 · AND · texte numérisé non relu

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t. I, p. 105. Bugati en donne la gravure dans son ouvrage intitulé Memorie di santo Celso, p. 245.

ANCONE. — La cathédrale dont l'architecture a quelques analogies avec celle de Sainte-Sophie, ou de Saint-Marc de Venise (architecture du xie au xir siècle), est publiée par d’Agincourt, pl. xxv, nos 55, 56, 57, 58, 59 ; divers autres détails de cette église vue de la façade, avec les deux lions, Hope , Histoire de l’architecture, pl. xn. Vue générale, ib., pl. xm.

Santa Maria délia Piazza , très-belle façade du xne siècle. Histoire de l’architecture, par Mope, in-8°, pl. x

Le palais du Gouvernement, monument du xnic siècle, est publié dans V Histoire de l’art au moyen âge, par Seroux d’Agincourt, Architecture , pl. lxxii, n° 15.

Pour les autres monuments de cette ville, voir l’ouvrage de Léandre Alberti, Janssonius, Theatrum urbium Italiæ , et les planches gravées par Giusep. Vasià la Caléographie romaine.

Les monnaies de cette ville au moyen âge, sont gravées dans le grand ouvrage de Muratori, Antiquitates italicœ, t. Il, p. 660.

ANCRES DE VAISSEAUX. — L’ancre figure aussi sur plusieurs monuments chrétiens comme symbolisme (1). On en trouve divers exemples dans la Roma subterranea de Bosio et d’Aringhi.

Dans l’ouvrage de Mammachi, Origines christianorum antiquit., t. I, pl. xxxi, en tête de son introduction. De chaque côté de l’ancre sont des poissons symboliques.

D’Agincourt, Histoire de l’art ( Sculpture ), pl. vu , n° 2 ; pl. vin, nos 55 et 47.

Le plus ancien monument où nous ayons rencontré des ancres au moyen âge, est la tapisserie, dite de Bayeux ou de la reine Mathilde, gravée dans les Monuments de la monarchie française de Montfaucon, et dans beaucoup de collections, dont la plus estimée est celle de Stothard, en Angleterre, 1 vol. in-folio. Dans toutes les bibliothèques publiques de Paris et de l’étranger.

ANDERNACH. — La belle église romane de cette ville est publiée dans l’ouvrage in-

souvent et qui nous a fait connaître bien des monuments importants et curieux.

(1) Sur l’origine et l’emploi dé celle figure symbolique, voir le Cours d' hiéroglyphique chrétienne, par Cyprien Robert, dans YUniversilé catholique, t. VI, p. 434. Le Dictionnaire chrétien, verbo Ancre. Aringhi, Roma sabler., in-folio, p. 336, 337, 338.

(2) Nous devons la communication de cet ouvrage à l’obligeance de M. l’abbé Cahier, et nous l’indiquons

titulé : Monuments des bords du Rhin, par Boissérée, 1 vol. in-folio. Voir la 10e livraison, savoir : 1° vue de l’église et du chœur avec les deux clochers, du xe siècle; 2° plan de l’église; 5° coupe dans la largeur; 4° porte sud.

ANDËOL ( Saint ). — Son tombeau, monument chrétien et très-important du ne ou ine siècle, à Aix. Atlas des voyages dans le midi de la France , par Millin, pl. xxvin, nos 4 et 5. On y voit des figures de saint Bénigne et Polycarpe. Millin, t. Il, p 120 et 121, conteste que ce tombeau lui ait appartenu. Voir ses motifs.

ANDÉOLE ( Saint ), martyr. — Collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris, en 66 vol. in-folio, classés par ordre des noms.

ANDECHS. — L’ouvrage intitulé : Heilig en- B erg Andechs ou Chronique du monastère de ce nom, 1 vol. in-4° (2), renferme une foule d’objets à l’usage des églises, tels que tabernacles, vases, châsses, reliquaires, chandeliers, ostensoirs, etc.

ANDERNAU ( Flandre ).— Son hôtel de ville, monument du xve au xvr siècle. Voir Flandria illustrata, t. Il, pl. de la p. 580.

ANDOCHE ( Saint ). — Son tombeau, dans la forme de ceux des premiers siècles du christianisme, a été gravé dans Y Histoire de Bourgogne de dom Plancher, t. Il, pl. de la p. 109. On y voit une hache, instrument de martyre, et une roue, symbole de l’éternité.

ANDRÉ (Saint ) . — Son martyre (5) est représenté sur une miniature d’un ménologe grec du Vatican, t. I, pL.de la p. 221, édition grecque-latine dédiée à Clément XIII.

On voit une statue de saint André assez belle à la grande châsse de Saint-Sébald de Nuremberg; il est debout. Cette sculpture paraît être du xve siècle. On la trouve publiée dans le Moyen âge pittoresque , pl.

Flagellation de saint André, fresque du Dominiquin dont il existe un exemplaire. Voir son œuvre.

avec d’autant plus d’empressement, que cet ouvrage, dont il possède un exemplaire, est très-rare, ou plutôt introuvable à Paris.

(3) Il est à remarquer que dans cette peinture, qui date du vme ou ixe siècle, la croix de saint André a la forme de celle de Jésus-Christ, et que le saint est vêtu d’une tunique courte comme celle que l’on voit aux plus anciennes figures du Christ en croix.

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