‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 28 sur 627 · ANE · texte numérisé non relu

ANE

Sa marche au supplice, par le Guide. Voir son œuvre.

Une autre statue du même apôtre se voit au tombeau de Louis XI, à l’église Saint- Denis. Le tombeau est publié dans plusieurs ouvrages, dont les principaux sont Y Histoire de l’abbaye de Saint-Denis, 1 vol. in-folio, planche de la p. 562.

Dans V Atlas du Musée des Petits-Augustins, par Alex. Lenoir, publié par Reville, Lavallée et par Biet. Souvenirs du Musée

» pi. XXI, XXII, XXIII.

Dans V Atlas des arts au moyen âge de du Sommerard, pl. ix, chap. IV.

Église Saint-André, à Mantoue, monument du xve siècle. Plan, coupe et détails de cette église. D’Agincourt, Architecture , pl. lii, nos 1 à 8. La voûte en est remarquable.

Église Saint-André, à Vienne, en Dauphiné (dite Saint-André-Ie-Bas), et son beau cloître du ixe au xr siècle, est publié dans l’ouvrage de MM. Rey et Vielti, in-folio, à Lyon, 3e partie, pl. vii, et autres. Il est intitulé : Monuments de Vienne, et dans VUnivers pittoresque des frères Didot {France), pl. cccxvii.

Rome possède huit églises sous l’invocation de saint André (1). Voir les planches de la Description de Rome ancienne et moderne, en 12 vol. in-folio, par Vasi père, et leur description avec ce qu’elles renferment de particulier dans l 'Itinéraire de Marin. Vasi fils, 2 vol. in-8°.

Les OEu vres des Piranesi , en plusieurs volumes in-folio ou in-4° oblong, sont aussi à consulter.

ANDRÉ ( Saint-). Église de Paris. Voir la topographie de cette ville.

ANDRÉ (Ordre de Saint-) du Chardon.

Autre, dit Saint-André-de-la-Rue.

Schoonebeck, Histoires des ordres militaires, 1. 1, nos 21 et 22, pl. des p. 128 et 158.

ANDRÉ ( Saint ), dit Cursin, évêque. — Près de lui un mouton et un loup. Voir la collection des saints du Cabinet des estampes à Paris.

ANE. — L’âne servant de monture à la

(i) Nous regrettons de ne pouvoir comprendre dans nos indications la belle statue de saint André placée dans la coupole du Vatican, et qui est due au ciseau de Flamand, dit Lalgarde; mais ce beau morceau de sculpture sort de 1 époque dont nous nous occupons, elle est publiée parDom. Rossidans l'ouvrage intitulé: Raccolia di stalue aniiche e moderne colle sposizioni diP. Aless. Maftei; inRornu, no4 1707, in-folio; gravé par Van Auden Acrd., pl. clviii du volume.

Synagogue, dans une miniature de VHorlus deliciarum, est très-remarquable par son expression. Voir les miniatures de ce célèbre livre et celles reproduites dans le grand ouvrage de M. le comte de Bastard sur les Manuscrits , 20e livraison, et dans la Description des vitraux de la cathédrale de Bourges, par MM. Martin et Cahier, planche d’étude, n° 6.

L’âne figure aussi sur quelques monuments chrétiens, tels que verres peints, inscriptions, tessères, etc., comme figure allégorique de la nation infidèle. Boldetti, Osservazioni sopra i cimeter. de’ santi martiri, 1 vol. in-folio. Voir surtout la planche de la p. 205, n° 27. Le même auteur, p. 28, publie une inscription chrétienne où se voit une figure d’âne, qui ne serait que le jeu de mot du nom du personnage enterré, Onager (2).

Buonarotli, dans son ouvrage intitulé :

Vit ri anlichi , \ vol. in-4°, pl. ix, n° 4, donne une peinture représentant un âne au galop portant une clochette à son cou. Nous ignorons la signification de celte figure.

Fête de l’Ane. On conserve à la bibliothèque de Sens un manuscrit, sur vélin, sans doute du xive siècle, relié en ivoire, dont les nombreuses figures en relief représentent l’office de l’Ane et desFous(3). Nous n’en connaissons pas de copie.

Bernard Picard, dans le 1er volume des Cérémonies religieuses des divers peuples, a publié deux planches gravées, sans doute d’après quelques dessins anciens représentant ce genre de folie. Voir les diverses éditions in-folio et celle in-4°.

L’âne est donné comme attribut à plusieurs saints et saintes. Voir Antoine de Padoue , Austreberte , Philibert , et au mot Crèche.

Légende de l’âne qui refuse de manger pour se prosterner devant le saint sacrement, sculpture du xve siècle. Cicognara, Storia delta scultura,t. II, pl. xxxn.

Peinture sur verre de l’église Saint-Vincent de Rouen, xvie siècle. Histoire de la peinture sur verre, par Langlois du Pontde-1’ Arche, 1 vol. in-8°, planche à la p. 68. Voir aussi la belle miniature des Heures d’Anne de Bretagne, reproduite dans V Album des arts au moyen âge de M. du Somme-

(2) Raoul Rochette, Tableau des catacombes, p. 237

(3) Il est sans doute inutile de prouver par des citations que l’Eglise, représentée par ses évéques, s’est toujours opposée à ces extravagances, et quecè n’est pas sa faute si elle a eu tant de peine pour arriver à l’extinction de ces fêles scandaleuses. Voir ce qu’en dit Molanus, Uistor. imaginum sacrarum, in -4°, p. 508, 509.

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rard, pl. xxxvi de la 9e série. Ici c’est un cheval au lieu d’un âne.

ANET. — Château célèbre en France. Architecture de Philibert Delorme (1552).

Voir l’ouvrage d’Andronet du Cerceau, Les plus beaux bâtiments de France, 1 vol. infolio, dans celui de Claude de Chastillon, Topographie française , et dans la grande Topographie de la France du Cabinet des estampes, à Paris.

Les détails, coupes et vues de cette habitation sont gravés en plusieurs planches dans le 4e volume du Musée des monuments français, par Alex. Lenoir, à la fin du volume, où il en donne l’origine et la description depuis la p. 44 jusqu’à celle 57. La façade servait d’entrée à ce Musée. Voir la planche de ce monument par Reville et Lavallée, par Biet, Souvenirs du Musée, etc.

Voir aussi l’ouvrage de M. Alex, de La Borde, Monum. français , C7II, pl. cxxxvi.

Vue générale, prise à vol d’oiseau, de l’ensemble des bâtiments avant leur destruction, d’après les dessins de M. Vaudoyer, architecte, publiée dans le 11e volume du Magasin pittoresque, p. 195. Suivie d’une notice sur l’architecture en France au xvie siècle.

ANGE. — Ange gardien, celui qui accompagna Tobie est représenté sur plusieurs sarcophages des catacombes. Voir les planches de ces monuments. Il y est représenté toujours sans ailes. Voir au mot Tobie.

M. Raoul Rochette croit qu’on peut prendre pour des figures d’anges gardiens, les enfants ailés qui sont sculptés sur quelques sarcophages chrétiens des catacombes. Voir la planche qu’il cite : Voyages aux catacombes de Rome , in-12, p. 218. Cette attribution, que nous désirons être juste, nous semble un peu hasardée et faible de preuves.

Ange gardien représenté armé d’un bouclier ou écu, sans doute comme symbole de la protection dont il entoure celui qui est confié à ses soins. Miniature de VHortus de liciarum, manuscrit célèbre du xme siècle. Voir le fac-similé de cette miniature dans la publication de quelques parties de ce manuscrit, par Engelhart ; à Strasbourg, 1818, 1 vol. in-folio, pi. ix. Les planches sont gravées par Willemin.

Ange gardien embrassant un élu au jugement dernier, tiré du tableau d’Angeîico Fiesole. Voir la copie de cette composition remarquable, p. 102, de l’ouvrage intitulé : du Vandalisme dans l'art, parM. de Montalembert, et l’œuvre du peintre.

Planche de l’ouvrage intitulé : Thésaurus litaniarum sacer, représentant l’ange gardien protégeant l’âme chrétienne dans divers moments de sa vie et surtout à celui de la mort. Voir p. 77 du dernier volume dont l’auteur est le père Seillius.

Ange gardien à l’église de Rieti. Figure d’André Sacchi. Voir l’œuvre du peintre et le n° 75 du Catalogue de la caléographie romaine, chez Firmin Didot frères.

Église de l’Ange- Gardien , à Rome, xvie siècle. Voir le grand ouvrage de Vasi, sur les Monuments de Rome moderne, 12 vol. in-folio; et la description dans Y Itinéraire de Rome, par Marin Vasi, t. Ier, p. 527.

Un sceau de l’ordre des jacobins représente un ange assis et écrivant devant un pupitre, xive siècle, Trésor de numismatique, volume in-folio intitulé : Sceaux des communes, pl. x, n° 5.

Cette église est désignée par les uns sous le titre de l’Ange-Gardien, par d’autres, des Anges-Gardiens.

Autre dite de Saint-Ange in Pescheria.

Voir les mêmes ouvrages. Itinéraire, t. Il,

Pour les représentations de quelques anges, tels que saint Michel, Raphaël, Gabriel , etc. Voir ces différents noms.

ANGE DE FEU. à la garde du Paradis, Histé de la peinture sur verre, de M. de Lasleyrie, pl, lxiy.

ANGE DE LA MORT. — Une sculpture du tombeau de l’ancien couvent des Cordeliers, à Champaigre, représente un ange de cette sorte, armé d’une faux. Ce monument, qui est de la fin du xve siècle, est publié dans V Ancien Bourbonnais ; Moulins, 1856 et 57; 2 vol. in-folio; Monuments de Champaigre, planches non numérotées.

ANGES EXTERMINATEURS. — Frappant les premiers-nés des Égyptiens. Voir toutes les Bibles avec planches, gravées en bois ou au burin par différents maîtres.

Frappant l’armée de Sennaehérib. Même suite.

A cheval et frappant l’armée du pharaon, au milieu de la mer Rouge. Peinture du xvie siècle, par Lud. Mazzolini, d’Agincourt, section Peinture, pl. cxcvm.

Anges exterminateurs de l’Apocalypse.

Vitraux de la chapelle de Vincennes, par J. Cousin. Voir la planche de la salle du xvic siècle du Musée des Petits-Augustins, par Lavallée et Reville; et les planches des p. 81 et suiv. du 6e volume du Musée des

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Monuments français, par Alexandre Lenoir, Voir aussi l’œuvre de J. Cousin.

ANGE DU JUGEMENT. — Pesant des âmes dans sa balance. Voir Pesée des âmes ou

PSYCIIOSTASIE.

Tenant le Livre de vie au jugement dernier. Cette belle figure (1) se voit dans un tableau du jugement dernier, peint par François Vannius, et gravé par Thomassin en 4605. Voir l’œuvre du peintre et du graveur dans tous les cabinets de l’Europe.

Ange exterminateur tenant une tête de mort et une épée flamboyante. Médaille du pape Alexandre Vil, Dumolinet, Numismala^pontificum, pl. xxxm, n° 4. Voir aussi Bonanni , même titre, et le Trésor de numismatique, médailles des papes, au nom Alexandre VII.

Histoire archéologique des anges , tirée des monuments peints et sculptés pendant la période du moyen âge, par M. Didron, et publiée avec de nombreux fac-similé , dans la France littéraire, 10 août 1840; et dans son traité de V Iconographie chrétienne.

Anges déchus ou Chute des anges. Voir Lucifer.

ANGE D’OR (Ordre de 1’). — Costume des chevaliers de cet ordre. Schoonebeck, Histoire des ordres militaires, in-12, 1. 1, pl. i.

ANGERS (2). — Parmi les principaux monuments de cette ville, publiés dans divers ouvrages, nous citerons :

L’église Saint-Martin antérieure au xne siècle; M. de Caumont, dans son Cours d’architecture religieuse au moyen âge, t. IV, ou 4e partie, pl. xlvi, en donne une vue intérieure (3).

fl) Nous la désignons sous le nom d’ange du jugement, quoique cette ligure ne porte pas d’ailes, attribut ordinaire des anges dans nos tableaux ou sculptures, parce que nous ne voyons pas quel autre personnage le peintre aurait pu mettre à cette place.

(2) Sur cette ville et ses monuments, voir Blordier Langlois, Bouchet Moithey, divers pouillés du diocèse, Waysse du Villiers, etc., cités dans le Catalogue n° 2 de la Librairie dépariementale de Dumoulin, libraire, à Paris, et tous ceux cités par Lenglet Dufresnoy. Méthode pour étudier l’histoire , in-4°, t.IV, p. 2t3.

(3) Voir aussi ce qu’il dit de ce monument^ p. 102 du même volume. Une fenêtre de construction mérovingienne subsistait encore en 1831. Nous profilons de cette note pour prévenir les personnes qui ont lu l’ouvrage de M. de Caumont, que ce savant archéologue se propose de publier un autre allas dont les planches seront plus en rapport avec le mérite de son Cours d'archéologie monumentale , car celles qui existent sont réellement d’une grande faiblesse d’exécution et peu faites pour donner une idée bien exacte du style de chaque époque.

(4) Si nous ne l’avons pas déjà fait, nous prévenons que cette belle collection est classée par départements, du moins les dos des volumes portent cette désigna-

Magnifique portion d’un ancien cloître, dans le style byzantin, retrouvé dans la cour de la préfecture. Album des arts en France, de M. du Sommerard, pl. i de la 4e série.

Maison de bois avec sculptures, Moyen âge pittoresque , pl. xxi. Monument du xve siècle.

La grande Topographie de la France, en 2o0vol. in-folio, environ , au Cabinet des estampes de la Bibliothèque royale , à Paris(4).

Le Voyage pittoresque en France, par Benjamin de La Borde et Guétard, en 12 vol. ‘in-folio , remplis de planches (5).

La Topographie du maréchal d’Uxelles, au Cabinet des estampes, doit renfermer plusieurs monuments de cette ville; ainsi que le Portefeuille de Gaignères, même établissement. Recherches historiques sur la ville d’Angers et le Bas-Anjou , par Bodin, 2 vol. in-8°, avec ligures.

Figure en pied d’un évêque de cette ville, nommé Ulger (1149), en costume ecclésiastique du xe ou xne siècle. La mitre est d’une forme singulière. Costumes français , par Beaunier et Rathier, t. I, pl. lxxxvi.

ANGES (6). — Création des anges. Une miniature de VHortus deliciarum, manuscrit du xiie siècle, représente cette action. Voir le manuscrit à la bibliothèque de Strasbourg. Voir aussi Campo Santo, n° 1, dans ce Dictionnaire.

Gravure en bois du xve siècle, tirée de la Mer des histoires , reproduite par Dibdin , Bibliographical Decameron , in-4°, planche de la p. 27 du t. IL

Combat des anges de Dieu contre les anges rebelles; miniature de VHortus deliciarum (7), célèbre manuscrit de la bibliothèque de Strasbourg.

tion, comme plus appropriée à ce qu’il paraît aux idées actuelles et à la classification adoptée généralement.

(5) Cet important ouvrage est classé d’après l’ancienne géographie, c’est-à-dire par provinces. Malheureusement les détails d’architecture sont presque toujours nuis pour l’étude des époques. Les planches sont bien gravées, mais ne donnent pas toujours le véritable caractère de l’architecture des monuments. Le roman, le gothique, la renaissance, tout est à peu près confondu, la sculpture est généralement plus mal rendue que l’architecture.

(6) Moîanus (Joann.), voir ce qu’il dit de la manière de représenter les anges, Histor. imagin. sacr., in-4u, p. 352, et tous les détails donnés dans la table des matières à la fin de son ouvrage, et surtout les savantes notes de son commentateur Pagnot, p. 63 ; il y parle de l’usage de placer des anges sur des colonnes près de l’autel. M. Didron, secrétaire du Comité des arts et monuments, prépare depuis longtemps un grand travail sur Y Iconographie chrétienne au moyen âge, dans laquelle se trouve l’histoire des anges d’après les anciennes miniatures des manuscrits. Ce travail doit faire partie des Instructions du Comité des arts et monuments , in -4°.

(7) Sur ce célébré manuscrit qui doit être reproduit,

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Autre composition tirée des OEuvres de saint Jean Climaque; xme siècle, d’Agincourt, Peinture , pl. lu, Voir aussi le beau tableau d’Orgagna représentant le Triomphe de la Mort au Mot Triomphe.

Fresque de Spinello Aretino, de 1528 à 1400; à Saint-Miniato. Voir Miniato.

Anges tenant des encensoirs, navettes, etc. Belles sculptures du xnie siècle, à l’église Notre-Dame de Paris. Voir les pl. xxi, xxii, xxiii, xxv. Histoire des beaux -arts en France, etc. par Herbé et Garnier, in-4°, Paris, 1842-43. Ces figures sont drapées d’une manière tout à fait remarquable, et quelques-unes des têtes sont d’une expression parfaite.

Gravure en bois, du xive siècle, du Spéculum humanœ salvationis, reproduite par le baron Heineken, Idée d’une collection d’estampes, t. I, p. 442.

Grande composition de Rubens. Voir son œuvre.

Chœur des anges et Chute des anges rebelles; rosaces de l’église Saint-Jean de Lyon, publiées dans la Description des vitraux de Bourges, par MM. Martin (Arthur) et Cahier, prêtres; in-folio, planche d’étude n° 20.

Chœur des anges exécutant des concerts.

Voir Chœurs et Concerts.

Les anges des sept églises d’Asie nommées dans le livre de l’Apocalypse. Miniature du ixe siècle; d’Agincourt, Peinture, pl. xlii.

Assistant à la mort de Jésus-Christ dont ils reçoivent le sang, qui tombe de la croix; fresque du xnr siècle, ib., pl. en.

Gardant le tombeau de Jésus-Christ, ib., pl. ex, n° 7. Voir aussi les mots Saint-Sépulcre, Tombeau.

Entourant le Père Éternel. Compositions du Pérugin et de Raphaël mises en parallèle. D’Agincourt, ib., pl. clxxxii.

Les œuvres d’Angel ico Fiesole, du Giotto, de Simon Memni, de Masacchio, offrent une foule de sujets où figurent des anges dans diverses actions.

Voir aussi les peintures du Campo Santo, publiées par Lasinio, au Cabinet des estampes, à Paris, et dans toutes les bibliothèques de l’Europe.

Figures d’anges de l’église de Germigny, en Nivernais. Voir Germigny.

Des portails de Notre-Dame de Paris, de Rouen , de Chartres ; des églises de Marbourg, d’Alby, etc.; de plusieurs tombeaux. Voir toutes ces désignations.

dit-on, en totalité pour les miniatures par le comte de Baslard dans son grand ouvrage sur les manuscrits, voir les détails consignés dans le itr vol. de la Bibliothèque des chaînes , p. 245; Annales de pliiloso-

Anges tenant des écussons d’armoiries.

Voir l’ouvrage de Vrée, intitulé : Sigilla comitum Flandriœ , in-folio , planches des p. 108, 109.

Frontispice de V Atlas des monuments de l’histoire de sainte Elisabeth, par M. de Montalembert; et Trésor de numismatique, pl. ii, n° 7; il porte l’écu de France et de Dauphiné. Collection des sceaux des grands feudataires de France.

Anges tenant des chandeliers, et à genoux.

V oyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France, par Taylor et ses collaborateurs. Normandie , pl. cxxxvm bis.

Anges emportant le corps d’une sainte, voir Catherine. Ensevelissant une sainte, voir même nom.

En costume de voyage. Mosaïque de la tribune de l’église Sainte-Agathe à Ravenne. Ciam pini, Fetera Monumenta, I, tabula xlvi.

Anges vêtus d’habits sacerdotaux, Gori, Thésaurus diptychorum, t. 111, pl. de la p. 550. Album du Sommerard, 6e série, pl. xvii, xix. Allas, pl. vm, chap. VI.

En dalmatiques, chapes, surplis, éloles, etc.

La belle rose septentrionale de Saint-Ouen de Rouen, en offre un curieux exemple.

Le beau tableau de Lucas de Leyde, représentant une Annonciation. Voir son œuvre et le tableau qui est au Musée du Louvre. Voir les collections du Cabinet des estampes de Paris, de Dresde, etc.

AÎVGILBERT ( Saint ). — Archevêque de Milan, représenté aux pieds de saint Ambroise, à qui il présente un autel qu’il veut consacrer à son honneur. Sujet tiré des sculptures de l’autel d’or de la cathédrale de Milan. Ce saint ne porte pas de mitre. Voir les planches des ouvrages publiés par Ferrari et Allegranza, sur l’église Saint-Ambroise de Milan (J).

ANGLETERRE PERSONNIFIÉE. — Ramenée au sein de l’Église et à l’obéissance du saint-siège, sous le règne de Marie. Médaille du pape Jules 111. Voir Bonanni, le P. Dumolinet et le Trésor de numismati- j que, médailles des papes.

ANGLETERRE (Villes d’). - Parmi les nombreux ouvrages publiés sur l’Angleterre et ses monuments , nous citerons les suivants :

Le Monasticon anglicanum, dont nous donnons le détail au mot Abbayes d’Angleterre.

phie chrétienne, tome XVIII, page 436; tomeXIX,

(1) La description de ce magnifique autel, Voyage dans le Milanais par Millin, t. I, p. 177.

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L’Angleterre ancienne (Antiquities of England, etc.), par Strutt, in-4°, avec des figures du plus grand intérêt, tirées presque toutes de miniatures de manuscrits. Il en existe une traduction française par Boulard, avec un atlas dont les planches sont peu satisfaisantes (1).

Anecdotes of painting in England, etc., par Horace Walpole (2), 5 vol. in-4°, avec planches.

A complété View of the Mamers, Customs, Arms, of the inhabitants of England ; Lond., 5 vol. in-4°, par Strutt.

The Chronicle o f England, Lond., 1777, in-4°, avec figures.

A concise history and analysis of the principal styles of Architecture. . . of England down to t he présent lime, par Edw.Boid, in-8°.

Antiquités anglo-saxonnes , de Ducarel, traduites par Léchaudé d’Anisy, 2 ou 3 vol. in-8°, avec planches.

Antiquities anglo-normands and antiquitain coins of the antient kings of England, Lond., 1757, in-4°, rempli de planches d’objets sacrés, tels que calices, ciboires, candélabres, croix, et autres objets pour orner les églises.

Atlas renfermant les élévations, plans, coupes et détails, de diverses cathédrales telles que celle d’Exeter, de Glocester, d’York, de Winchester, de Lichtlield, de l’église Saint-Pierre à Northampton, la Galerie du roi Edouard à Fonthill-Abbey, et divers monuments de Londres, par Welby Pugin.

Ouvrage déposé à la bibliothèque du Comité des arts et monuments.

Un volume in-4°, publié par Pugin, sur V Orfèvrerie des églises, texte anglais, environ 50 planches gravées dans le goût des anciens maîtres (3).

(1) Sur l'architecture religieuse eu Angleterre, voir Cours d'antiquités monumentales de M. de Caumont, quatrième partie. Architecture religieuse. Les considérations consignées dans le Manuel de l’architecture par Daniel Ramée, architecte, 2 vol. in-12; Paris, 1843. Moyen âge, t. Il, p. 398 à 416 ; on y trouve une liste des meilleurs ouvrages à consulter, p. 396, etc.

(2) Il paraîtrait par cet ouvrage,, qui fait commencer 1 histoire de l’art en Angleterre au règne de Henri II (de 1206 à 1272), que la peinture y était cultivée comme en Italie ; et en preuve de cette assertion, Walpole cite plusieurs mandats de paiement rédigés en latin, comme à cette époque, dans lesquels on paye plusieurs travaux de peintures à fresque et sur bois, restaurées , et Walpole, 1. 1, p. 3 et suiv., cite plusieurs des ligures restaurées, à savoir : le Sauveur, les évangélistes, saint Edmond, saint Edouard, roi, etc., tous existant à la chapelle royale de Wadestock. Dans un autre passage i! est question de reblanchir la chapelle Saint- Jean il parait que cette funeste manière de réparer les monuments est déjà bien ancienne), de peindre sur trois vitraux la Vierge tenant l’Enfanl-Jésus, la Trinité et l’apôtre saint Jean. Dans un troisième mandat de paiement, daté de l’an 24e du règne de Henri III (1239 , il est question d’acquitter une dépense d’achat

Du même, Objets de serrurerie du moyen âge, 1 vol. in-4°, dans le même genre que le précédent. Ces deux ouvrages sont assez rares à Paris.

Recueils des plus belles églises d’Angleterre, publiés par Mackensie, Blore, Wide, Ilearne , Byrne , les frères Lekeux , Britton. Celle de l'abbaye de Bath, les cathédrales de Bristol, Canterbury, Exeter, Glocester Hereford, Lichtfield, Norwich, Oxford, Peterborough, Radcliffe, Salisbury, Wells, Yinchester, Worchester, York, etc.

Voir aussi l’ouvrage intitulé : Délices de la Grande-Bretagne , de l’Irlande et de VÉcosse, 10 vol. in 12, par James Beverell; Leyde, 1707, ornés de plusieurs planches bien gravées. On y remarque les abbayes de Melrose, Rosslyn, Kelso, et quelques autres. Un des volumes donne la vue de toutes les maisons royales, des maisons des personnages illustres, etc. ; et plusieurs autres formant autant de volumes in-12°.

Collection de tombeaux anglais, de rois, princes, barons , chevaliers , dames, etc., voir sur cette matière :

Monumenta sepulchralia antiq. Magnæ Britanniœ collecta a Josepho Wieves, infolio, Londres, sans date ; et cet autre intitulé : Monumental effigies, etc., par Stothard.

VArcheologia, en 26 ou 27 vol. in-4% publiés par la Société des antiquaires de Londres, en anglais, ouvrage rempli de planches très-bien gravées.

Antiquities of England and Wales.... of the Groes, Lond., 1773, 4 vol. in-4°, ou vrage recherché et rare, orné de très-belles planches gravées au burin.

Sur l’histoire particulière, et scènes de mœurs, de localités, etc. Voir les planches

d’huile, ce qui ne peut s’entendre ici que d’huile propre à la peinture, ce qui donnerait un démenti à ceux qui veulent que celle invention de la peinture à l’huile ne date que de Jean Van Eyck, en Allemagne. Dans d autres mandats on y parle de sculptures en bois, de miniatures faites dans des manuscrits en langue française (ce qui est à remarquer), et Walpole dit que ces miniatures représentaient des sujets tirés de l 'Histoire des croisades ... in quo continent ur f acta et gesta Anliocliœ et aliorum regum.... Walpole pense que cette croisade pourrait bien être celle de l'empereur Frédéric II. La chambre dans laquelle sont ces peintures est nommée chambre d’Antioche ou de Jérusalem, elle estdans la tour de Westminster.... Enfin un autre mandat de 1267, ou la 52e année du règne de Henri II, contient des détails de travaux de peinture sur verre, exécutés dans diverses, parties du château habité par la reine Aliénore ou Éiéonore. On y trouve le nom de maître Guillaume, peintre florentin, d’un autre nommé Walter. Voir dans l’auteur cité, tome I, pages l4, 15.

(3) Malheureusement, Pugin ne cite pas ses sources; il dit seulement, sur le titre, que les objets qu’il donne sont dessinés d’après des sources authentiques, et ne désigne rien de plus.

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de l’ouvrage de Smith , intitulé : Historical andliterary curiosities consisting of fac-similé of interesting autographs, scenes of re markable historical events and interesting localities, etc., 100 planches.

Antiquities as well ecclesiastical as civil of the isle of Tenet in Kent ; Lond., 1736, in-4°, figures.

Monumenta vestuta Magnœ Britanniœ, etc., magnifique ouvrage publié par la Société des Antiquaires de Londres, en plusieurs volumes in-folio, depuis 1718; le 5e volume a paru en 1816. Les planches sont généralement supérieurement exécutées :

parmi les nombreux monuments qui y figurent, on remarque :

Plusieurs châteaux de l’époque féodale, d’une construction singulière. Voir les planches XVII, XXXIX, XL, XLII, XLIV, XLVI, du t. I.

Diverses belles croix en pierre des xive et xve siècles, telles que celles de Waltham, de Winchester, de Glocester, etc. Voir les planches vi, vii, 1. 1; et pi. vin du 2e tome.

Des suites de monnaies, sceaux de villes, de communautés, d’abbayes, celui de l’université d’Oxford, des barons de Londres.

Voir les planches lui à lx.

Plusieurs fac-similé de chartes, diplômes, parmi lesquels on remarque celui du décret de l’université d’Oxford qui, en 1534, prononça la séparation définitive de P Angleterre d’avec le saint-siège apostolique, pour se faire protestante. Il est accompagné des sceaux des barons et autres seigneurs qui signèrentee mémorable décret. Voir pi. LXii,t.I.

Un plan de Londres au moyen âge; il est sans date. Voir pi. lxiii, t. I.

Quelques fac-similé de miniatures d’un manuscrit de la Genèse de la bibliothèque Cotonienne, 1. 1, pi. lxvii, lxviii.

Un grand tournoi donné sous Henri VIII, t. I, pi. xxi à xxvi.

Un plan géométral de l’église de Westminster au xive siècle environ. Voir Westminster.

Le moine Edwin peint par lui-même, assis à son pupitre. Miniature du xne ou xin° siècle, t. II, pl. xvi.

Un beau portrait du roi Richard II assis sur son trône, t. I, pl. iv.

Magnifique mausolée du roi Édouard le Confesseur , en 2 feuilles in-folio , t. I , pl. xvi (1).

fi) Tel est le dépouillement des deux seuls volumes que nous ayons rencontrés à Paris. Si quelque jour tes autres viennent à notre connaissance, nous continuerons le dépouillement des planches les plus importantes pour l’histoire de l’art, des usages, de la civilisation de la Grande-Bretagne au moyen âge.

(2) Diarium anglicanum, publié dans VUniversal Magasine, A, 1759, p. 8. Ludow. Mart. Kahlius, Expli-

The sépulcral antiquities of Gréai Britain,

1 vol. in-4°,Lond., 1826, E. Blore, accompa- « gné de planches d’une exécution admirable, des tombeaux de princes, de guerriers, d’évêques, de dames, de magistrats, dont les costumes sont rendus avec un grand soin.

The monumental effigies of Great Britain,

1 vol. in-4°, à Londres, par Stothard, ouvrage magnifique où l’on trouve, outre les princes anglais, plusieurs guerriers normands, entre autres Robert de Normandie, pl. i . Ces deux beaux ouvrages offrent des détails aussi curieux que bien exécutés ; des couronnes, des armures, des armes de toute espèce, plusieurs épées dont les fourreaux, sont ornés de détails gothiques d’un goût exquis; des ceintures, des ceinturons , des gantelets, des gants, des baudriers, boucliers, des broderies de robes, de chapes , des agrafes, et bien d’autres objets impossibles à décrire ou à désigner, puisque les planches, par une inconcevable négligence, ne sont pas numérotées, le texte également est sans pagination.

Monumental antiquities , publiées par Blore, 1 vol. in-4°, rempli de belles planches de tombeaux.

L’ouvrage de John Topham sur diverses églises d’Angleterre, in-folio, avec de belles planches.

Pour l’étude des sceaux et monnaies d’Angleterre, outre les divers volumes des Fetusta Monumenta, dont nous venons de faire l’analyse (2), Voir Y Angleterre ancienne, de Strutt, déjà citée.

Angleterre pittoresque, en 3 vol. in-8% édition illustrée et publiée d’après les meilleurs auteurs, par le baron Roujoux.' On y trouve beaucoup de monnaies et de sceaux publiés par ordre chronologique, Paris, 4856-1 857, nouvelle édit. 1843 (5).

Angleterre pittoresque ; vues prises dans les comtés de Chester, de Derby, de Lincoln, deNottingham , de Rutland , de Weslmorland , de Durham et Norlhumberland. Dessins originaux de Th. Allom , avec notices historiques et topographiques, par J.-F. Gérard, 4 vol. in-4°.

Le Trésor de numismatique et de gliptyque ; un ou deux volumes consacrés à publier les plus beaux sceaux des rois et des princes, chevaliers, évêques, communautés,

calionem unnuli rarissimi et antiquiss. in Anglia as servait, i. 1er.

(3) Une partie des monnaies publiées dans ce livre sont copiées du grand ouvrage intitulé Histoire de l’Angleterre par Hume, 1 vol. in-folio, publié à Londres, en anglais, par J. Smith. Voir aussi tous les ouvrages dont M. de Gaumont donne les titres dans le 3e vol. de son Cours d’antiquités , p. 9 à 17.

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villes de l’Angleterre. Ce volume est intitulé : Sceaux des communes, etc.

Goldsmith’s History of England ( depuis l’invasion de César jusqu’à nos jours); édition illustrée de 272 planches de portraits, monuments de tous genres; 4 vol. in-8°, 4840, Paris et Londres.

Conquête de V Angleterre par les Normands, magnifique ouvrage de Slothard, infolio, texte anglais, 444 planches admirablement exécutées, représentant les figures en pied, les tombeaux armoriés, armes, armures, costumes, etc., de tous les princes, chevaliers, barons, etc., qui figurèrent dans cette célèbre expédition comme vainqueurs ou comme vaincus; publié à Londres.

Armoiries et blasons des rois et seigneurs anglais, recueillis par J. York : Lond., 4 vol. in-folio, 4640; et toutes les collections de sceaux où l’on trouve cette étude toute faite.

Armorial des souverains d’Angleterre , ou Armorial insignia of the English sovereigns, in-4°, par Willementi.

Pour la Paléographie, voir l’ouvrage d’Astle, intitulé : Origine and progress of writing.... illustrated by engravings, Lond., 4784, in-4°.

L’ouvrage de Shaw, intitulé : Illuminated ornements from manuscripts of middle âge , 4 vol. in-4°, renfermant plus de 440 planches d’écritures classées par ordre chronologique, depuis le vie siècle jusqu’au xvr; magnifique ouvrage; et une foule de planches de fac-similé de manuscrits publiés dans les Fetusta Monumenta, dans les ouvrages de Dibdin, tels que le Bibliographical Decameron , et le Typogra phical antiquities.

Pour l’étude des armures, outre la tapisserie de Bayeux, à consulter aussi bien pour l’Angleterre que pour la France. Voir au mot Armures, les ouvrages désignés.

Le grand ouvrage de John Carter, 4 vol. in-folio, Londres, 1857-58, en deux tomes ; le 1er volume, intitulé : Ancient painting and sculpture in England ; dans le 1er volume on trouve près de 60 planches de détails de statues, bas-reliefs, culs-de-lampe, charpentes sculptées, niches, clochetons, contreforts, stalles, pierres tombales de la plus grande beauté ; dans le deuxième , 50 planches environ de miniatures, vitraux, vases peints et entre autres, un beau calice,

(l) Dissertation sur l’architecture religieuse en Angleterre, voir les indications données p. 59 de ce Dictionnaire.

(2; Pour l’histoire de ce peuple, voir les lettres de M. Thierry sur les Conquêtes des Normands en Angleterre,4 vol. in-8°, et surtout l’impartial et savant ouvrage du docteur John Lingard, intitulé. Antiquités

ni. lxxiii. Comme vitrail nous signalerons le mariage de Henri VI et de Marguerite d’Anjou , pi. lxxxv.

Du même auteur, intitulé: Specimensof gothic architecture , etc., 2 vol. in-folio, et cet autre : Progress of architecture, etc., 4 vol. in-4°, avec planches.

L'Histoire chronologique de l’architecture gothique et chrétienne, etc. (4), par Britton, 4 vol. in-4°, Londres, 4855, orné de planches gravées d’une manière admirable ; des coupes d’églises, des détails infinis de sculpture en pierre, en bois, etc.; malheureusement les planches ne sont pas numérotées.

Du même, son Architectural Dictionary, etc., Londres, 4858, avec de belles planches, 4 vol. grand in-8°.

Pour la Peinture sur verre, en Angleterre, voir au mot Vitraux, les indications que nous y donnons.

Lenglet Dufresnoy , dans son volume supplémentaire de sa Méthode pour étudier l’histoire, p. 488, 489, donne une liste d’ouvrages sur l’histoire ecclésiastique de l’Angleterre, dont beaucoup sont ornés de planches.

Pour les Monnaies, outre celles qui sont publiées dans l’ouvrage intitulé : Fetusta Monumenta Magnœ Britanniæ, en plusieurs volumes in-folio, et que nous avons déjà cités, nous indiquerons comme spécial, le magnifique ouvrage en 5 vol. in-4°, intitulé : Annals of the coinage of Great Britain and its dependencies , 5 vol. in -4°; Londres, 4840, par Roger Ruding, orné de 450 planches d’une exécution parfaite et d’un texte savant.

ANGLO- BRETON. — Costume et personnage de cette désignation, au vie siècle. Voir Génin (Saint). Voir au mot Pabo.

ANGLO-SAXONS (2) (ou anciens Normands). — Pour les monuments de cette nation , voir presque tous ceux que nous citons pour l’Angleterre, tels que Ducarel, le Cours d’architecture de M. de Caumont (pour le moyen âge), Strutt, Angleterre ancienne, Fetusta Monumenta , etc.

La Normandie offre beaucoup de monuments de ce genre. Voir Bochervïlle, Caen , l’Abbaye -aux -Dames de la Trinité, etc.

Sceau de ce peuple : Archeolog. britannica, t. XXIV, p. 559, et la tapisserie de Bayeux,

de l’église anglo-saxonne, 1 vol. in-8°, traduit de l’anglais par M. Cumberworlh, professeur; Paris, 1828. Daniel Ramée, architecte, Manuel d'archileclure , 2 vol. in— 12 ; Paris, 1843 ; Moyen âge, t. Il, p. 400, donne l’indication des principaux monuments de ce peuple en Angleterre.

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