‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 47 sur 627 · AUS · texte numérisé non relu

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Femme chrétienne distribuant des pains ronds portant des croix. Miniature d’une Bible du xne ou xur siècle (1 ). Willemin, 1. 1, pl. civ des Monuments inédits. Cette figure est remarquable. Sainte Élisabeth distribuant ses aumônes, saint Roch distribuant son bien aux pauvres, saint Martin partageant son manteau, sainte Cécile et quelques autres distribuant leurs biens. Voir à leurs noms.

AUMONIÈRES(2). — Celle d’une statue de Charles dit le Simple, collection de Dutillet, reproduite par Willemin, Monuments inédits franç. et autres, t. I, pl. xxxii, et p. 23 du texte.

Celle de Thibaut III , dit le Magnifique , comte de Champagne , xive siècle. Cette aumônière est un chef-d’œuvre de broderie.' Willemin, Mon. inéd., t. I, pl. cxiv. La pl. ii des Foyages archéologiques dans le département de l’Aube, publiés par M. Arnaud de Troyes, in-4°, par livraisons.

Celles de la pl. xv de V Album du Sommerard, 9e série.

AUMUSSE. — L’aumusse en forme de chaperon se trouve servir de coiffure dès l’époque des Mérovingiens. Voir les planches de costumes de Maillot, Atlas du 5e volume, p. 48, figure 4, et planche de la p. 235. Voir Chaperons.

Espèce de camail en usage pour les chanoines attachés à quelques églises et prieurés. Voir deux monuments de ce genre gravés dans l’ouvrage de Lebrun desCharmettes ou le sieur de Moléon, intitulé : Foyages liturgiques, 1 vol. in-8°, planche de la p. 48, fig. 4, et planche de la p. 255, lig. 15.

Le marchand d’aumusses. Vitrail du xur siècle à l’église cathédrale de Chartres, publié par M. de Lasteyrie, Histoire de la peinture sur verre, pl. xm-

Aumusse de chanoine, xme siècle, Bonnart, Costumes, etc., t. I, pl. lxxxiii.

AURE (Saint), évêque (3) ou abbé (4), couché sur son tombeau. Monuments desxive

I Ci) M. Pottier, à qui nous devons l'excellent texte des planches de l’ouvrage en question, fait remarquer judicieusement que le costume de cette figure et de celle qui l’accompagne, n’a aucun rapport avec ceux de l’époque du manuscrit ; que ce n’est qu’un costume de convention, et qu’il serait bien de s’assurer à quelle époque on pourrait le fixer ; c’est peutêtre un costume de femme juive arrangé.

, (2 Sur l’ancienneté de l’usage de l’aumônière, voir ce que dit M. Pottier, p. 68 du texte de l’ouvrage de "Willemin.

>3) Nous n’avons pu découvrir de quelle ville.

Comme abbé, Fleury en indique un de l’abbaye de Montolieu, en 1339 ; nous ignorons si c’est celui ci-dessus.

Torne I.

et xv* siècles. Acta sanctorum des Bollandistes, mois de juin, t. III, p. 57.

AURE (Sainte), vierge et martyre. — Collection des saints au Cabinet des estampes, à Paris. Il en existe plusieurs du même nom dans le martyrologe romain.

AURÉOLE. — Voir toutes les figures de saints, saintes ou béatifiés. Sur la distinction qui peut exister entre l’auréole (5) et le nimbe, v. l’ouvrage de Nicolaus Allemannus, de Nimbis. Celui de M. Didron sur {'Iconographie chrétienne ; Paris, 1845, faisant partie du recueil des Instructions du Comité des arts et monuments , 1 fort vol. in-4°, rempli de planches tirées des meilleures sources.

AURIFLAMME (6). Voir Oriflamme.

AURILLAC, abbaye de ce nom. — Belles ruines de ce monument de style roman ou byzantin, Foyage pittor. et romant. dans l’ancienne France, Taylor et de Cailleux, Auvergne, in-folio, pl. ccvii.

AUSCULTANT1UM LOCUS. — La place assignée dans les églises aux pénitents nommés oscultantes, est ainsi désignée sur les plans de quelques basiliques publiées par divers auteurs. On le trouve ainsi sur le plan gravé dans l’ouvrage de Spanheim, Historia sacra et ecclesiast., p. 861 (7), reproduit par M. du Sommerard, les Arts au moyen âge, t. II, p. 80 à 81. Dans le plan que nous donnons à l’appui de notre notice sur les Basiliques chrétiennes, Annales de philosophie chrétienne, t. XVII, p 419, cette place est assignée aux pénitents dits audientes ou écoutants.

. AUSTREMOINE (Saint), évêque d’Auvergne. — Sa statue au portail de l’église d’Issoire. Voir le beau frontispice du volume de Y Auvergne, par M. Taylor et de Cailleux, Foyages pittoresques dans l’ancienne France, 1 vol. in-folio.

On trouve dans le Monasticon anglica-

(5) Quelques auteurs pensent que l’auréole, qui du reste n’est pas ancienne, est réservée aux saints, et le nimbe aux simples béatifiés encore vivants. Les monnaies du moyen âge fourmillent d’exemples de 1 emploi varié de l’aureole et du nimbe même pour des personnages vivants plus élevés en dignités qu’en sainteté. Les planches de l’ouvrage de Du Cange, Familiœ byzaniinœ, in-folio, peuvent suffire pour en avoir la preuve.

(6 Du Cange l’écrit ainsi conformément à l’origine de ce mot. Les auteurs français ledonnent autrement. Nous avons pensé bien faire en donnant les deux.

(7) Faisant partie de ses œuvres en 3 vol. ia folio.

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num, une vue générale du beau monastère de Saint-Austremoine. Voir la liste des planches qui ne sont pas ordinairement numérotées. Voir aussi la collection topographique de France formée au Cabinet des estampes de Paris, volumes des départements du Puy-de-Dôme, Jura, etc.

AUTELS (1 ). — Une mosaïque chrétienne, publiée par Bianchini dans l’ouvrage , Demonstratio historiœ ecclesiasticœ compro bata monumentis, tabula n, sœculi V, n° 22, représente la forme hiératique de l’autel dans les premiers siècles. Au-dessous est écrit Altareex musivo Sixti III inbasilica Liberiana, Sur cet autel est un rouleau ou volumen d’où pendent les 7 sceaux mystérieux; derrière est une espèce de trône, sans doute la cathedra des anciennes basiliques. Sur cette curieuse figure, voir le texte du savant auteur, in-folio, t. III, p. 230 et suiv., n°22.

Ceux des catacombes, dont l’origine fut un tombeau de saint, publiés et gravés dans les ouvrages de Bosio, Aringhi, Bottari, d’Agincourt et quelques autres dont les titres son t si souvent ci tés dans ce Dictionnaire.

Autel portatif. Le seul exemple que nous puissions citer de ce genre, est celui dont d’Agincourt donne une gravure à la pl. vin, n° 27 de son Histoire de l’art, section Sculpture , d’après Aringhi, t. I, p.519. Bianchini donne aussi ce curieux monument chrétien, Demonstratio historiœ ecclesiasticœ, etc., tabula ma, sœculi i', n° 28, mais sous la désignation Lucerna fictilis sans autre explication. Nous la reproduisons aussi dans la planche d’objets d’art chrétiens qui accompagne notre notice sur ce genre de monument, Annales de philosophie chrétienne , t. XI, p. 60, voir le n° 1 de cette planche.

Celui de l’église Saint-Laurent, à Rome, ive siècle, Album du Sommerard, pl. n de la 2e série; il est orné d’un ciborium avec confession. D’Agincourt, Histoire de l’ architecture, Architecture , en donne quelques autres du me au ive siècle. Voir les pl. xn, xiii, xvi. Au ixe siècle, celui de l’église Saint-Ambroise de Milan. Voir au nom Saint-Ambroise et Milan.

Celui représenté sur la grande mosaïque de l’église de Bethléem publiée par Ciam-

(l) Sur la forme dos autels, voir les Traités liturgiques de Bona, Durandus, Duranti, Casalius, Thiers, qui a fait un ouvrage spécial sur la forme et tous (es accessoires des autels. Macri, Uierolexicon, Molanus, Uist. imag. suer., in-4°, p. 45, 112 et suiv., Sarnelli, basilicographiu untica. Fa bricius. Bibliotheca antiquariu, in-4”, p. 4i2, cite une foule d’auteurs sur cette importante matière; on y remarque Voigt, de Altari-

pini, de Ædificiis sacris, in-folio, pl. xxxm, lettres C, D, E, F, G, H. On y trouve l’origine des devants d’autel ou parements. Le même auteur en donne plusieurs autres de diverses églises, mais si mal dessinés et si mal gravés qu’on ne peut rien en conclure, ni s’en servir pour l’étude, voir son texte. La table des matières, verbo Aliare, en indique 55 dont il donne les vocables et les explications.

Voir aussi dans ses Vetera Monumenta, t I, les pl. xliii, xliv, xlv et xlix, lettres B, C ; t. II, pl. xv et xlvi .

Celui de l’église Saint-Clément qui date du vnr siècle. Voir au nom de l’église les détails que nous y donnons, et danstiampini, Fetera Monumenta, t. I, pl. xii.

Autels à i, 2, 3 et 4 colonnes qui supportent la table. Voir les planches données par Beveregius et Voigt dans leurs ouvrages sur les basiliques; ces autels sont curieux, mais nous ne pouvons en préciser la date.

Sur une pierre portant une inscription de 1250, publiée dans l’ouvrage intitulé: Histoire de Marseille, par Ruffi, in-folio, est représenté un autel à une seule colonne. Voir la planche p. 128 à 129. Nous trouvons des autels supportés par une seule colonne dans d’anciennes peintures à fresque gravées dans le Theatrum basilicœ pisanœ, in-folio, par Joseph Mariano, planche de la p. 46 et suiv. Pour l’époque de ces précieuses peintures, voir le texte de l’ouvrage même.

Au ixe siècle, l’autel de Saint-Ambroise, de Milan, dit Paliotto, Album du Sommerard, pl. xviii de la 9e série, est des plus remarquables.

Celui de la cathédrale de Sens , Album du Sommerard, pl. xm de la 9e série.

Celui de la cathédrale de Bâle, en style gréco-byzantin, même ouvrage, pl. xxi de la 9e série (2) et au mot Bâle.

Dans Y Histoire de l’abbaye de Saint-Denis, par D. Félibien , in-folio , en tête du livre VI, p. 369, est une vignette qui repré- ; sente un autel avec confession ou martyrium; est-il authentique et de l’époque?

c’est ce que nous abandonnons à la décision des habiles en fait d’archéologie. Nous l’indiquons faute de mieux et au moins ! comme un mémento historique.

Belleforest dans son ouvrage intitulé :

bus, p. 416. V. aussi dans le 19e vol. des Annales de ! philusop. rhrét., p. 435,1a dissertation signée Ch. Cahier, le Bulletin monumental , de M. de Gaumont, ! t. VIJ!,p. i et suiv., le Cours d'antiquités monum., du môme auteur, 6“ partie, p. 1 12 et suiv.

(2) Sur cette époque, voir l'ouvrage de M. Couoliau, Églises gréco-bgzanlines, in 4°.

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Description topographique de la France , \ vol. in-folio, donne une vue intérieure de l’église Saint-Denis, vers 1500. On y voit trois autels disposés l’un derrière l’autre à des distances convenables; l’un dans la nef, l’autre au bas du chœur et le dernier dans le chœur même. Quoique cette planche soit mal dessinée et plus mal gravée, elle est cependant curieuse à signaler comme disposition primitive de cette église, dont on n’aurait aucune idée sans cette planche.

Parmi tous les autels qui entourent le rond-point du chœur de la même église, et restitués par les soins des divers architectes chargés de la restauration de ce monument, on en retrouve un dans le style de ceux des catacombes qui a été publié dans le 8e vol. du Magasin pittoresque, p. 268.

Du xne siècle, celui de l’église de Saint- Germer (Picardie), est publié dans l’atlas du Cours d'antiquités monumentales , de M. de Caumont, 6e partie, pl xcm.

Dans les Voyages pittoresques en France , par Taylor et de Cailleux (Picardie) , \ vol. in-folio.

Celui de la chapelle royale de Paierme, Album du Sommerard, pl. xxx de la 5e série, n° 6.

Sur une grande châsse du xir au xme siècle, couverte de tabieaux émaillés, une des peintures représente un évêque disant la messe devant un autel orné d’une draperie encadrée, Album du Sommerard, pl. xiii de la 10e série, n° 3, lre bande.

Nous trouvons un curieux autel du xme siècle, supporté par trois colonnes, planche de la p. 521 . Bulletin monum., t. VIII, reproduit dans le Bulletin des séances générales, tenues en 1842, par la Société française pour la conservation des monuments historiques, in-8°; Caen, p. 120.

D’Agincourt donne comme étant du xme siècle, celui de l’église Saint-Pau 1-hors-des- Murs, à Rome, qui du reste est d’une simplicité complète. Sculpture, pl. xxm. Cet autel n’est remarquable qu’à cause de son beau ciborium.

Nous citerons encore l’autel représenté dans l’ouvrage intitulé : Histoire de la Sainte- Chapelle de Paris, par Morand, in-4°, planche de la p. 59; lequel est placé sur 5 colonnes, et réellement bien curieux s’il est de l’époque primitive de ce monument (1).

Du xive au xve siècle, celui de l’église Saint-Pierre, à Caen , avec des ornements

(i) Tes chapiteaux de cet autel sont déposés à la Sainte-Chapelle et seront employés lors de la réparation et du rétablissement de ce monument.

nommés devants d'autel ou parements ; il est décoré d’un retable à figures. Album du Sommerard, pl. x delà 9e série.

Celui de l’église Saint-Germain-des-Prés, à Paris. Voir à ce nom. Plusieurs autels des églises de Barcelonne et Burgos. Voir les planches de l 'Espagne artistique et monumentaley in-folio ; Paris , 1842-43, et aux noms de ces villes.

Dans l’ouvrage intitulé : de l'Art moderne en Allemagne , par le comte Raczinski , 2 vol. in-4°, p. 78, on trouve une gravure de l’autel de la cathédrale de Cologne.

Du xve au xvr siècle, parmi tous ceux que nous avons remarqués, nous citerons celui du prieuré de Varay-le-Monial, Saôneet-Loire (Bourgogne ), dont M. du Sommerard donne une vue, Album des arts au moyen âge, 10e série, pl. xi.

Celui de l’église Saint-Nizier de Lyon (2). Voir les descriptions de cette ville avec planches. Celui du château d’Écouen. Voir à ce nom. Celui de l’église de Bourbon l’Archambault , Ancien Bourbonnais , par Allier (Achille ) et Batissier, in-folio. Celui du château d’Écouen, ouvrage de Jean Bullant et Jean Goujon, rétabli dans sa forme primitive et placé maintenant au château de Chantilly, est publié dans le Magasin pittoresque, t. XI, planche des p. 297 et 299. Pendant plusieurs années on a vu cet autel au Musée des Petits-Augustins, à Paris, transformé en tombeau. Voir Anne de Montmorency.

Celui de l’église Saint-Janvier, à Naples, de Saint-Jean-de-Latran , de Saint-Pauîhors-des-Murs, de Saint-Pierre du Vatican. Voir à tous ces noms.

Celui de l’église de l’abbaye d’Olbein , Voyages pitlor. en France , Taylor et de Cailleux, Franche-Comté , monument du xvie siècle, pl. lviii.

Celui du grand autel de Barcelonne. Voir au nom de cette ville.

Celui de l’église Saint-Menoux (Bourbonnais ) , est remarquable par sa disposition au milieu de hautes colonnes qui semblent lui servir de baldaquin, et son gracieux retable de style gothique lleuri. Ce curieux monument est publié dans V Ancien Bourbonnais , d’Ach. Allier et Batissier. in-folio ; Moulins. Voir les planches de la localité de Saint- Menoux; on en trouve une réduction dans la France monumentale, d’Ab. Hugo, t. 111,

pl. XLIV.

Nous citerons encore ceux de diverses églises de la ville de Zurich, en Suisse, pu-

1,2) D’après des documents assez certains, il est reconnu que cet autel est une restauration et même une construction moderne.

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bliés dans l'ouvrage de John Al ler , intitulé : Sammlung Bûcher scher alterthumer nach verberrestin in Baukunstand Frescomalerey , in-4°; Zurich, 1837, dont les retables sont remarquables Voir au mot Retables les détails.

Enfin ceux de divers siècles et de diverses églises, publiés dans la 6e partie du Cours d’archéologie monumentale, de M. de Caumont, année 1843, p. 118 à 146; p. 150, 163, 166, ainsi que ceux qui se trouvent dans l’atlas oblongin-4° que cet archéologue si distingué a joint au volume en question.

Sur les formes variées des autels, leurs ornements, le symbolisme de leurs décorations, voir les planches de l’ouvrage de Welby Pugin, intitulé : the Glossary of ecclesiasticcd ornament and costume... and altar furniture, etc. (1), 1 vol. in-4°; Londres, 1843, avec un texte historique et descriptif.

Cérémonies de la bénédiction et consécration d’un autel, Pontificale romanum, édition in-folio, de Paris, savoir :

1° Bénédiction de l’autel, p. 42.

2° Scellement de la pierre, p. 67.

3° Encensement de l’autel, p. 71, 74.

4° Onction de la pierre ou confession , p. 79.

5° Des croix placées aux quatre coins de l’autel, p. 85.

6° Du devant de l’autel ou retable, p. 93.

7° De la croix gravée en creux sur la pierre consacrée.

Voir aussi les mots Consécration et Dédicace.

AUTEURS offrant leurs ouvrages à des empereurs, rois, reines, seigneurs, supérieurs, etc. Voir Benoit (saint), Oresmes, Tritiiemius, Froissard et aux noms Charlemagne, Charles V, VI, VII, Édouard, Louis XII, Anne de Bretagne, etc. Trèsbelles miniatures de ce genre de sujets publiées par Montfaucon, Monuments de la monarchie française, t. III, pl. lxviîi, ou dans le Trésor de la couronne de France (2), t. Il, pl. clxxxvi. Montfaucon, t. IV, pl. iii; Trésor, t. 11, pl. cxci ; Montfaucon, t. IV, pl. vu ; Trésor, t. Il, pl cxcv et ccix. Voir encore à Livres, Présentations.

AUTO-DA-FÉ. Voir Inquisition.

AUTRICHE. — Sur les principaux monu-

(1) Nous n’osons assurer si toutes les planches de cei ouvrage sont des objets authentiques ou de simples compositions, n'ayant pu parvenir à en découvrir un exemplaire à Paris.

(2) On sait que les deux volumes in folio publiés

menls de ce royaume, voir le Chronicon gotvicense, exhibens faciem Austriæ antiquœ et media, etc., 2 vol. in-folio, avec planches, c’est sans doute celui de Godefridi ; la grande Topographie de l’ Allemagne au Cabinet des estampes de Paris, en plusieurs vol in-folio.

M. Alex, de La Borde a publié sur ce pays un bel ouvrage en 5 vol. in-folio, à Paris, année 1821 à 1825, il est intitulé : Voyages pittoresques en Autriche ; on y trouve plusieurs monuments gothiquesassez curieux.

Voiraux mots Vienne cINeustadt plusieurs tombeaux tels que ceux de Frédéric et de Maximilien , dont le premier est très-remarquable par la richesse de ses sculptures qui datent du xve siècle, des cloîtres d’un bel effet, de belles pyramides gothiques, des chapelles et cryptes, des bas-reliefs historiques, fontaines, etc.

L 'Univers pittoresque de Firmin Didot, Autriche, vol. in-8° , renfermant environ cl planches dont les principales sont : n° 2, vue intérieure d’une salle à ogives*, avec colonnes sans chapiteaux ; n° 3, le couvent de Closter-Neubourg, vue du portail; n°4, vue générale du même; n°5, belle croix gothique en pierre.

Voir aussi la grande collection du maréchal d’Uxelles, plusieurs vol. in-folio, au Cabinet des estampes à Paris.

Médailles des hommes illustres de l’empire d’Autriche, depuis le moyen âge jusqu’au xvie siècle, in-4°, en allemand, par M. Jos. Bergmann , publié par livraisons accompagnées de texte et planches.

Pour l’histoire de ce pays, outre les ouvrages à planches que nous citons, voir tous ceux désignés dans la Méthode pour étudier l’histoire , par Lenglet du Fresnoy , in-4°, t. III, p. 291 etsuiv.; tome supplémentaire, p. 69 et suiv. dont plusieurs renferment des planches.

Pour les costumes et figures des anciens princes de la maison d’Autriche qui furent pendant le moyen âge maîtres de la Flandre et du Brabant, voir les belles planches gravées par Philippe Galles et autres dans les divers ouvrages que nous citons aux mots Allemagne et Brabant, Flandre, Habsbourg et surtout celui de Schrinckius, Imagines virorum illustrium, etc., grand in-folio.

AUTUN. — Vue et détails de la cathédrale.

sous oo titre, à La Haye, en 1745, sont composés de la réunion de toutes les planches des 5 volumes des Monuments de la monarchie française , de Montfaucon, avec un texte explicatif des (igiires.

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Collection des cathédrales, par Chapuis, in-4°, avec un texte par M. de Jolimont.

Vue de ce monument côté sud-est, Moyen âge monumental, pl. ni.

Portail de la cathédrale, Monuments de la France, par Alex, de La Borde, t. II, pl. cxlviii, p. 70, diverses portes de celte ville, t. 1, pl. xxxiv, lxviii. Voir aussi la grande Topographie de la France au Cabinet des estampes de Paris, en 250 vol. infolio, volume Saône-et-Loire.

Figure d’un évêque d’Àutun en costume du vie ou vne siècle, Beaunier et Itathier, Costumes français, 1. 1, pl. xxvii.

Bas-relief de la chapelle des fonts à la cathédrale, donné en 1520 par le capitaine Charvat. Voir sa description dans le 22e vol. des Annales de philosophie chrétienne , p. 24 et au mot Sibylles (nous n’en connaissons pas de dessins).

Magnifique sculpture du xne au xme siècle , placée au-dessus de la grande porte d’entrée de la cathédrale. Album du Sommerard, pl. xxi de la 5e série, on y voit un jugement dernier, dont plusieurs figures sont de véritables chefs-d’œuvre.

AUVERGNE (1) (Puy-de-Dôme). — Histoire généalogique des seigneurs de la maison d'Auvergne, par Baluze, 2 vol. in-folio, remplis de figures dans une desquelles se trouvent représentés Jean Stuart et sa femme Anne de La Tour-d’Auvergne; lui a un eamail, elle une aumusse au bras. Ces figures sont reproduites sur des vitraux de l’église de Vic-le-Vicomte. On y trouve des tombeaux, des statues d’évêques , de seigneurs et une foulé de sceaux et d’armoiries.

Voyages pittoresques dans l'ancienne France, par Taylor et de Cailleux ( Auvergne), 2 vol. in-folio, renfermant plus de 200 planches dessinées et lithographiées par divers artistes. Voir Aurillac, Austremoine, Clermont, Moissac, Issoire, Nantua, Püy, Riom, Royat, etc.; à chacun de ces noms ou localités, nous donnons le détail des planches qui s’y rapportent.

Sceaux d’évêques, de seigneurs, de communes, Trésor de la numismatique, pl. xix, n° 3 à 5.

Essai sur les églises romanes et romanobyzantines du département du Puy-de-Dôme , 1 vol. in-4°, par M. Mallay, architecte, 1 vol. in-folio, avec planches très-bien exécutées, 4857 à 4838.

(l'i Lenglet du Frosnoy, Méthode pour étudier l'histoire, in-4°, donne une liste analytique des meilleurs auteurs qui ont écrit l’hisloire de cette province, voir t. i V, p 225. Voir aussi la statistique dressée par Dumoulin, libraire, pour les principaux ouvrages à consulter sur l’Auvergne.

(2) Cet ouvrage est déposé à la bibliothèque du Co-

L' Ancienne Auvergne et le Velay, histoire, archéologie, topographie , 1 vol. infolio ; Moulins, 4843, par Ad. Michel.

V Univers pittoresque, publié chez Firmin Didot, frères, en plusieurs volumes in-8°, offre aussi plusieurs planches de monuments de l’Auvergne aux diverses époques du moyen âge; quoique réduites, elles sont bonnes à consulter.

L’église de Notre-Dame-du-Port, un des monuments les plus importants pour sa belle disposition; son triforium, ses voûtes, etc., sont amplement détaillés dans l’ouvrage de M. le baron Taylor, Voyages pittor. en France, Auvergne, in-folio, voir surtout les pl. lix, lx. De La Borde, Monuments de la France, t. II, pl. cxxxix, cxl. M. Batissier en donne une coupe transversale, Éléments d’archéologie , etc., in-48, 4843, p. 475.

Voir aussi Univers pittoresque, des frères Didot, pl. ccix, ccxii.

L'Auvergne au moyen âge, par D. Branche et Étienne Thibaut, in-8°; Clermont- Ferrand, 4842, avec atlas in-4° (2).

AUXERRE. — Les mêmes ouvrages que pour les pays, provinces et villes que nous avons déjà cités, sont toujours à consulter. M. dé La Borde, dans les Monuments de la France, a publié le portail de l’église Saint- Germain d’Auxerre, t. II, pl. cliii.

Voir aussi la suite des Cathédrales de France , par Chapuis, Auxerre. On le trouve reproduit dans le Moyen âge pittoresque, pl. lxv. Sceaux d’évêques du xne au xme siècle, Trésor de la numismatique, in-folio, Sceaux des communes, pl. xn, n° 7.

Suite de 44 médaillons sculptés au xin* siècle, au portail de Saint-Élicnneà Auxerre, représentant la suite de l’histoire de Joseph depuis son départ jusqu’à son triomphe en Égypte (il doit en manquer deux), Album du Sommerard, pi. x de la 4e série.

Les cryptes d’Auxerre sont encore célèbres ; nous n’en connaissons pas de gravures (3). Voir cependant la collection topographique du Cabinet des estampes à Paris (département de l’Yonne).

Fragment d’une fresque provenant d’une de ces cryptes; on y voit Jésus-Christ assis au milieu des animaux symboliques, près de lui le chandelier à sept branches. Iconographie chrétienne, par Didron , p. 87, et dans la Revue générale de l'architecture, par

mité des aris et monumenis, voir le 0e numéro du Bulletin, 1 843, p. 393.

(3) Jl existe d’un nommé Dom. Fournier un ouvrage in-i2, intitulé; les Grottes d'Auxerre. Millin, dans le 1er volume de ses Voyayes dar^s le midi de lu trunce, p. 159, en donne aussi une description, mais il n en donne pas de gravures.

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